12 mars 2026

Artus raconte la fois où un vigile lui a refusé l’entrée de son spectacle

Artus s’est plié aux challenges de La Roue dans le cadre d’un nouveau programme avec Teddy Riner sur YouTube. Et c’est pour le défi « gainage une minute + anecdote » que l’humoriste a dévoilé une curieuse expérience vécue lors de l’un de ses spectacles.

« À un moment, je décide de sortir de la salle, un Zénith, pour aller prendre une bière au bar », raconte-t-il en position de gainage, sur les coudes. L’idée était de partager le moment avec le public, « pour la vanne », vu qu’il est équipé d’un micro.

Mais surprise, à son retour, verre en main, « le gars de la sécu » lui signifie une fin de non-recevoir. « Y a pas de bière à l’intérieur et le spectacle a commencé, vous ne pouvez pas rentrer. »

Malgré les tentatives de l’artiste, qui cherche à revendiquer son identité, micro à l’appui, le vigile demeure inflexible, si bien qu’Artus finit par proposer d’ouvrir la porte pour que l’agent entende leurs voix dans la salle.

L’agent de sécurité zélé finit alors par laisser le réalisateur d’Un p’tit truc en plus rejoindre la scène, pour le plus grand plaisir du public, qui n’en a pas raté une miette. Avis aux vigiles de Paris La Défense Arena : le 27 et le 28 mars, Artus sera de passage et pourrait avoir une petite soif durant son spectacle.

Pour rester en forme en tournée, Nicola Sirkis fait de la cryothérapie

Indochine vient d’achever son marathon des Zéniths de France avec huit dates à l’Accor Arena de Paris. S’il a réussi à rester en forme au cours de cette tournée de 110 dates à guichets fermés, c’est que Nicola Sirkis, 66 ans, a un secret.

Le groupe s’est adjoint les services de CryoSanté, une unité de cryothérapie mobile ces dernières semaines. Le dispositif plébiscité par les sportifs a suivi les musiciens d’Indochine en concerts grâce à son van aménagé. Il ne restait plus aux musiciens qu’à se glisser dans la cabine de cryothérapie dernière génération en sortant de scène pour favoriser leur récupération grâce à un choc thermique allant jusqu’à -160 degrés.

Quelques petites minutes dans ce bain revigorant permettraient de soulager les douleurs musculaires et de diminuer l’inflammation des articulations tout en stimulant les défenses immunitaires. Alors après la dernière date, les chemins du van de cryothérapie et du tour bus du groupe se sont séparés. CryoSanté a immortalisé cette fin de collaboration VIP sur Instagram avec des photos du système et de Nicola Sirkis immergé dans la cabine, ainsi qu’un message.

« On the road. Après une magnifique tournée de plus d’un an et demi à travers toute la France et à guichets fermés, le groupe@indochineofficiel vient de clôturer cette incroyable aventure. Nous sommes très fiers d’avoir pu vous accompagner durant ces deux dernières semaines à l’@accor_arena. Un grand merci à@nicolasirkis pour sa confiance ». On comprend mieux l’énergie bondissante et inépuisable sur scène du chanteur inoxydable de L’aventurier, qui privilégie par ailleurs un mode de vie sain.

Élodie Poux explique comment elle a perdu 24 kilos

Ce jeudi soir sur M6, le spectacle Élodie Poux : Le syndrome du papillon sera diffusé. L'occasion de (re)découvrir une comédienne transformée, qui a récemment révélé une impressionnante perte de poids.

C'est lors de son passage dans Les Grosses Têtes sur RTL, lundi 9 mars, qu'Élodie Poux a lâché le chiffre. Face à Laurent Ruquier, qui lui avait fait remarquer que les téléspectateurs risquaient de ne pas la reconnaître, elle a répondu avec humour : "En tout cas, certains ont appelé la production pour savoir si j'étais toujours aussi drôle depuis que j'avais perdu 24 kilos." Une répartie qui résume bien le personnage.

Dans les colonnes de Télé Star, elle est revenue sur ce changement de vie. "C'était impossible de faire comme si de rien n'était. Ça m'a demandé beaucoup d'effort, j'en suis fière et j'ai envie d'en parler", confie-t-elle. C'est l'endocrinologie — discipline médicale qui étudie les hormones — qui l'a aidée à franchir le cap. "On essaie toutes de perdre notre poids de grossesse et moi, je n'y arrivais pas. L'endocrinologie m'a aidée, ça a marché", précise-t-elle. Un combat personnel qu'elle mène aussi en pensant à sa fille Kimberley, née le 10 octobre 2020, à qui elle tient à transmettre des valeurs solides sur l'image de soi : "L'estime de soi, la valeur qu'on a et que personne ne doit jamais nous enlever. Et aussi de prendre la vie du bon côté."

Sacrée Humoriste de l'année aux Auguste de l'humour le 2 février dernier, Élodie Poux reste par ailleurs très vigilante face aux dérives du web. En août 2025, elle avait mis en garde ses abonnés contre les faux régimes miracles, après qu'un compte usurpant son identité avait vanté les mérites d'une marque de gélules minceur. "Je ne fais pas et ne ferai JAMAIS de publicité pour des régimes. Pour perdre du poids, rapprochez-vous des professionnels de santé, pas des 'gens connus qui ont perdu' — chaque corps est différent, on rigole pas avec la santé", avait-elle averti sur Facebook.

Le grand public la connaît pour son rôle d'Alice dans Scènes de ménages sur M6, qu'elle a rejoint en 2025. Elle y forme avec Majid Berhila un couple de gérants d'une petite épicerie dans une station de sports d'hiver. Mais avant les plateaux de télévision, Élodie Poux a exercé un tout autre métier : animatrice périscolaire en maternelle pendant douze ans. Une expérience dont elle parle avec affection, même si elle reconnaît que le salaire n'était "pas hyper valorisant".

En 2025, elle participait également à la saison 7 de Mask Singer sur TF1, aux côtés de Kev Adams, Laurent Ruquier et Chantal Ladesou, en tant qu'enquêtrice. Une présence remarquée, pour une humoriste qui s'impose peu à peu comme un visage incontournable du petit écran.

Disclosure Day : la bande-annonce du nouveau film de Steven Spielberg est là !

Le monde se prépare pour l'arrivée du nouveau Steven Spielberg. Le réalisateur légendaire revient à son genre de prédilection, la science-fiction, avec Disclosure Day. Le blockbuster suit l'invasion d'une espèce extra-terrestre sur Terre tout en utilisant les codes du thriller conspirationniste.

Le synopsis se présente ainsi : "Si tu découvrais que nous ne sommes pas seuls ? Si on te le montrait, te le prouvait, ça te ferait peur ? Les gens ont droit à la vérité. Elle appartient à sept milliards de personnes. Chaque seconde nous rapproche de l’inévitable… Disclosure Day."

Si la promotion du film reposait jusqu'ici sur le mystère, la nouvelle bande-annonce publiée ce jour révèle davantage d'images des séquences d'action et lève le voile sur des détails intéressants, comme le tournage d'un reportage à Roswell. Un lieu emblématique car depuis des décennies, la ville située dans le Nouveau-Mexique inspire de nombreux fantasmes quant à la possible existence des aliens.

Découvrez la nouvelle affiche du film :

Au casting de ce film, on retrouvera Emily Blunt (Oppenheimer), Josh O'Connor (Challengers), Colman Domingo (Euphoria), Eve Hewson (Un Couple parfait), Wyatt Russell (Thunderbolts) ou encore Colin Firth (Le Discours d'un roi).

Autre information majeure : le compositeur légendaire John Williams signera une nouvelle fois la musique du film. Il s'agit de la 30e collaboration entre le réalisateur et le musicien.

Disclosure Day de Steven Spielberg sortira le 10 juin prochain en France

In the Mood for Love ressort au cinéma

Il y a des termes que l'on emploie parfois à tort, mécaniquement, lorsqu'il s'agit de décrire l'impact d'un film au moment de sa sortie et dans l'Histoire du Cinéma. "Culte" est de ceux-là, au même titre que "emblématique", souvent utilisé sans que l'on sache vraiment à quoi il se rapporte. Il est pourtant plus qu'approprié quand il s'agit d'évoquer In the Mood for Love, le septième et (encore à ce jour) plus beau long métrage de Wong Kar-Wai.

Car il est très difficile de penser au cinéma hong-kongais, ou aux films les plus marquants des années 2000, sans avoir ses images et sa musique (le très célèbre "Yumeji's Theme" de Shigeru Umebayashi) en tête, immédiatement ou dans un délai très court, tant il est, justement, emblématique de cette époque. À tel point que les mauvaises langues qui le découvrent aujourd'hui pourraient être tentés de réduire son esthétique à celle d'un publicité pour du parfum.

Mais c'est parce que beaucoup de publicitaires se sont inspirés de ce qui reste, aujourd'hui encore, l'un des plus beaux films des années 2000, de ceux que l'on reconnaît très rapidement et dans lesquels on aime se plonger de nouveau alors que cette histoire d'amour pourrait être déceptive : si In the Mood for Love est régulièrement considéré comme l'un des films les plus érotiques de tous les temps, il est pourtant très chaste, tout en frôlement de corps qui se croisent dans des couloirs.

Et c'est justement dans sa manière d'arriver à créer et maintenir cette atmosphère (le "mood" du titre) que Wong Kar-Wai parvient à nous faire tomber amoureux de son film et de ses personnages, superbement incarnés par Maggie Cheung et Tony Leung, récompensé par un Prix d'Interprétation Masculine au Festival de Cannes en 2000. Un pouvoir de fascination qui est véritablement né sur le plateau, et a grandement changé les plans de son réalisateur.

Comme souvent, ce dernier aime tourner sans un scénario détaillé, pour mieux faire évoluer son récit au gré des prises de vues, ce qui lui a moins réussi dans le cas de 2046, dont il a achevé le montage à la veille de sa présentation sur la Croisette en 2004. Mais cela a davantage bénéficié à In the Mood for Love, dont la structure devait être plus éclatée : "Au départ, il y avait trois histoires", disait-il à Positif à l'époque. "L'histoire que vous voyez actuellement dans le film ne comptait que pour trente minutes dans le projet initial et était concentrée essentiellement dans les décors du restaurant - le noodle shop - et de l'escalier. Puis j'ai eu conscience que c'était cela qui m'intéressait dans le projet global et j'ai développé cette partie."

Les spectateurs et spectatrices du monde entier l'en remercient, tout comme les amateurs de beau et grand cinéma (et les publicitaires). Surtout que les 1 096 985 entrées d'In the Mood for Love ont permis d'attirer l'attention sur le reste de son oeuvre, autres histoires d'amour souvent incarnées par Tony Leung et portant des titres de chansons, d'Happy Together à As Tears Go By. Et tous ces longs métrages, vous pouvez dès aujourd'hui les (re)découvrir en salles, car la quasi-totalité des films de Wong Kar-Wai ressort, dans la foulée de The Grandmaster, dont la version chinoise inédite était venue virevolter chez nous le 25 février.

Vous avez donc rendez-vous avec : As Tears Go By, Nos années sauvages, Chungking Express, Ashes of Time, Fallen Angels, Happy Together, In the Mood for Love évidemment, le moyen métrage The Hand, 2046 et The Grandmaster. Seul son film américain My Blueberry Nights, road-movie sucré porté par la chanteuse Norah Jones, manque à l'appel de cette "Intégrale des années Hong Kong" du metteur en scène.

Une occasion parfaite de (re)découvrir, dans les meilleures conditions possibles, l'oeuvre de celui que l'on considère comme l'esthète de la mélancolie, qui a participé à remettre le cinéma de Hong Kong en avant grâce à la modernité de sa mise en scène et la beauté des sentiments qu'il met en lumière. Quitte à être frustrés en réalisant qu'il n'a toujours pas de nouveau film prévu, mais on a une bonne nouvelle pour vous consoler : sa série Blossoms Shanghai est désormais disponible sur Mubi et elle - devinez quoi - sublime.

Bones : cette phrase de David Boreanaz a fait paniquer les fans de la série

Lancée en 2005, Bones reste encore aujourd'hui l'un des plus gros succès de la FOX. Portée par Emily Deschanel et David Boreanaz, la série a bénéficié de douze saisons et s'est étendue sur pas moins de 246 épisodes.

Une longévité rare pour un show télévisé américain ! Si Bones s'est achevée en 2017, l'interprète de Booth a fait une énorme bourde qui a fait l'effet d'une bombe parmi les fans durant la diffusion de la série.

En 2012, alors que la série en est à sa huitième saison, il a ainsi tweeté : "On va s'éclater au Comic Con 2012 et cela sera sûrement le dernier pour Bones. Est-ce que ça sera notre tournée d'adieu ?"

"J'ai hâte de voir tout le monde là-bas. Parlons en termes sportifs : je suis libre après cette saison. Les adieux de Bones vont donc battre leur plein", a-t-il conclu. De quoi faire paniquer les fans qui ont immédiatement cru que David Boreanaz venait d'annoncer publiquement et sans transition la fin de leur série favorite.

Le choc a été tel que Hart Hanson, le créateur, a dû s'expliquer pour démentir les propos du comédien lors d'un entretien avec EW : "À aucun moment nous avons planifié de faire de la huitième saison la dernière."

"Tout peut bien sûr arriver dans ce monde compliqué. Nous sommes néanmoins très confiants sur la possibilité d'avoir au moins une saison 9 et je peux aller jusqu'à parler d'une saison 10 sans plisser les yeux."

Mais alors, pourquoi David Boreanaz a-t-il posté de telles affirmations sur son compte Twitter ? La raison est simple ! Son contrat s'achevait au terme de la saison 8 et il s'agissait d'une manoeuvre bien étudiée pour le renégocier, comme il l'a lui-même révélé lors d'un entretien avec TVLine en janvier 2013 :

"Mon contrat s'arrêtait à la fin de la saison 8 et j'avais donc l'opportunité d'aller voguer vers de nouveaux horizons. Mais on en a parlé avec les producteurs et on a trouvé un terrain d’entente. Nous nous sommes assis pour parler longtemps du développement de mon personnage et je suis très emballé."

Par la suite, Bones s'est poursuivie avec son casting original jusqu'à la saison 12. Autant dire que le coup d'éclat de l'acteur a très bien fonctionné !

Danse avec les loups : il existe une suite officielle sortie il y a 25 ans, mais Kevin Costner a toujours refusé de la réaliser

C'est peu dire que Kevin Costner a frappé fort avec Danse avec les loups, son premier film en tant que réalisateur. Un projet qu'il a porté à bout de bras, et en y allant même de sa poche, devant le dépassement de budget initial.

Un projet qui suscitait aussi des commentaires moqueurs dans les couloirs des Majors à Hollywood. Des rumeurs ont alors couru sur Danse avec les loups, comme "le film sera un western décevant de plus" ou "encore un western qui coûte les yeux de la tête"; une référence au douloureux souvenir jamais digéré de l'échec cuisant de La Porte du paradis de Michael Cimino, qui explosa son budget initial et ruina la United Artists.

Ces rumeurs devinrent même une expression pour désigner le film de Costner comme "La porte de Kevin"... Au-delà de ces commentaires acerbes, le western était considéré à ce moment-là comme un genre mort et enterré depuis bien longtemps.

Mais l'acteur-cinéaste a tenu bon, et s'est vu remettre une pluie d'Oscars, dont celui du Meilleur film. C'était historique d'ailleurs : le précédent western à avoir remporté un Oscar du meilleur film était La Ruée vers l'Ouest avec Richard Dix, sorti en 1931.

Le film est en fait basé sur un script écrit par Michael Blake. Ce dernier avait rédigé un premier scénario au début des années 80. Lorsque Kevin Costner en eut vent, il suggéra à Blake de plutôt transformer cet écrit en roman, pour accroitre ses chances d'en faire un film. Le scénariste - romancier suivit son conseil, et finit par trouver un éditeur en 1988. Costner acheta immédiatement les droits du livre pour le cinéma, afin de réaliser Danse avec les loups.

Ce que peu de gens savent, en dehors évidemment des cercles d'initiés, c'est que Blake écrivit une suite aux (més)aventures du lieutenant John Dunbar, sous forme d'un roman intitulé The Holy Road, et publié en 2001.

Se déroulant onze ans après les événements de Danse avec les loups, John Dunbar est toujours marié avec Dressée avec le poing (jouée par Mary McDonnell dans le film), et a trois enfants. Sa compagne et un de ses enfants sont séquestrés par un groupe de Rangers blancs, contraignant Danse avec les loups à monter une expédition / opération de sauvetage.

En 2007, Blake écrivit un scénario adaptant ce roman, en vue d'un film à venir. Costner, qui a toujours refusé de faire des suites, a décliné la proposition. En 2020, il s'était exprimé sur le sujet dans les colonnes du site Deadline :

"Avec mes films, tout le monde me demande 'Pourquoi tu ne fais pas un second Duo à trois, pourquoi pas un second Danse avec les loups ?' et je me dit "Je ne sais pas". J’ai l’impression d’être agacé depuis un moment par ces gens, parce que quand on fait une deuxième et une troisième version d’un film, tout ce qu’on fait c’est charger la mule et dire aux spectateurs quelle taille de brouette vous voulez pour la remplir d’argent facile. Parce qu’au final, c’est juste pour l’argent et moi j’ai toujours aimé faire le film. Je n’ai pas besoin de le refaire. En revanche, je ferai sûrement un western à l’avenir, pour moi-même…"

Quoi qu'il en soit, Blake plancha sur un 3e roman de la saga sur John Dunbar / Danse avec les loups, intitulé The Great Mystery, mais il est décédé en 2015 et n'a pu mener ce projet à son terme. Vu les considérations de Costner, on doute beaucoup qu'une suite aux (més)aventures de John Dunbar puisse voir le jour. Pas grave, on gardera le souvenir ému de son merveilleux western.

Daniel Craig dans un film de super-héros ? Ce ne sera pas pour cette fois !

Ça valse à Gotham City ! Si les arrivées de Scarlett Johansson et Sebastian Stan au casting ont donné un beau coup d'accélérateur à la suite de The Batman, dont le début du tournage est prévu pour la fin du mois de mai en vue d'une sortie dans nos salles le 29 septembre 2027, l'attribution d'un autre rôle clé semble poser davantage de problèmes.

Tout ceci est bien évidemment à prendre avec des bat-pincettes, tant les rumeurs autour de projets de cette envergure sont légion et pas toujours fondées, mais World of Reel rapporte que Matt Reeves et la Warner auraient du mal à trouver l'interprète de Christopher Dent, père d'Harvey qui serait quant à lui joué par Sebastian Stan alors que Scarlett Johansson prêterait ses traits à son épouse Gilda.

Après Brad Pitt et Stellan Skarsgard, c'est Daniel Craig qui aurait passé la main sur ce qui semble être un rôle clé dans l'intrigue de ce second volet, au vu du pedigree des acteurs approchés. La raison de ce refus n'a pas été précisée, mais il se pourrait que ce soit lié à la préparation puis au tournage du nouveau film (de prison) de Damien Chazelle, dans lequel l'ex-James Bond donnera la réplique à Cillian Murphy et Michelle Williams, les prises de vues devant débuter le mois prochain.

Prévu pour jouer le frère de Thor dans une séquence de Doctor Strange 2, celle chez les Illuminati, avant que la pandémie de Covid ne le contraigne à déclarer forfait et qu'il ne soit remplacé par John Krasinski en M. Fantastique, Daniel Craig n'ira donc pas faire un tour chez les super-héros grâce à The Batman II, lui qui avait également failli être le Sgt. Rock de l'adaptation signée Luca Guadagnino, avant que Colin Farrell n'hérite du rôle... et que le projet cale.

Reste donc à savoir qui remplacera Daniel Craig dans le film de Matt Reeves, face à Robert Pattinson, Jeffrey Wright et Andy Serkis, alors que Barry Keoghan doit revenir en Joker et Colin Farrell, justement, en Pingouin, et que Paul Dano nous disait, au mois de janvier, ne pas savoir si son Homme-Mystère serait de la partie. Du côté de Dark Horizons, on parle de Liam Neeson, ce qui serait assez étonnant vu que l'acteur a déjà évolué du côté de Gotham City, en incarnant Ra's Al Ghul dans la trilogie de Christopher Nolan. La bonne nouvelle, c'est que le projet avance, après quelques faux départs, et qu'un nouveau gros nom devrait venir compléter son casting.

11 mars 2026

Pourquoi l’appartement de Claude François peine toujours à trouver preneur malgré ses prestations haut de gamme ?

À Paris, certains biens immobiliers racontent une histoire. C’est précisément le cas de l’ancien appartement de Claude François, une adresse devenue mythique autant pour les admirateurs du chanteur que pour les passionnés d’histoires insolites liées au patrimoine parisien. Quelques mois seulement après avoir trouvé acquéreur en octobre 2025, ce duplex situé au sommet d’un immeuble du boulevard Exelmans, dans le très prisé 16ᵉ arrondissement, est déjà de retour sur le marché immobilier. Une revente rapide qui continue d’alimenter la curiosité autour de ce lieu chargé d’histoire.

Pourtant, sur le papier, ce bien a tout pour séduire comme le révèle le magazine Public qui a repéré l’annonce. Proposé à 1 690 000 euros par l’agence immobilière Saint Ferdinand, l’appartement affiche une surface d’environ 77 m². Il se situe au huitième et dernier étage d’un immeuble avec ascenseur et a bénéficié d’une rénovation complète récente. Mais ce qui fait véritablement la singularité du lieu, c’est son impressionnant espace extérieur. L’appartement dispose d’un rooftop d’environ 62 m² offrant une vue panoramique sur Paris. À cela s’ajoutent plusieurs balcons !

En d’autres termes, il s’agit d’un bien rare dans un quartier très recherché. Alors pourquoi ce logement change-t-il aussi souvent de propriétaire ? La réponse se trouve en partie dans l’histoire du lieu. Car derrière cette annonce idéale se cache un passé qui continue d’alimenter les conversations. Si cet appartement fascine autant, c’est avant tout parce qu’il est indissociable de la disparition de Claude François. Le chanteur, figure majeure de la chanson française dans les années 1960 et 1970, a trouvé la mort dans ce logement le 11 mars 1978. 

Alors âgé de 39 ans, l’artiste s’était électrocuté accidentellement dans sa salle de bain alors qu’il tentait de redresser une applique murale défectueuse. Cet événement tragique a profondément marqué les esprits et contribué à inscrire l’adresse du boulevard Exelmans dans l’histoire de la pop culture. Mais l’histoire de cet appartement ne s’arrête pas là. Bien avant que l’interprète d’Alexandrie Alexandra ne s’y installe, un premier drame s’y était déjà produit. 

En effet, l’épouse de l’ancien propriétaire aurait mis fin à ses jours dans la même salle de bain. Cet événement aurait poussé le mari, bouleversé, à se séparer du bien. Des années plus tard, un nouveau propriétaire a tenté de faire oublier ce passé en transformant l’agencement du duplex. La chambre et la salle de bain ont notamment été interverties afin d’effacer symboliquement l’endroit où l’accident de Claude François s’était produit. Mais malgré ces modifications, un nouveau drame serait survenu plusieurs années plus tard dans l’appartement. Selon certaines sources, un suicide aurait eu lieu dans la pièce désormais transformée en chambre, exactement à l’endroit où se trouvait autrefois la baignoire du chanteur.

Ces événements successifs contribuent à entretenir la réputation particulière de cet appartement. Pour certains passionnés d’histoire ou de culture populaire, il s’agit d’un lieu presque mythique. Pour d’autres, vivre dans un endroit marqué par autant de tragédies peut susciter une certaine réticence. Quoi qu’il en soit, ce passé continue de nourrir la fascination autour du bien.

Pendant ce temps, l’héritage de Claude François reste plus vivant que jamais ailleurs. Son fils, Claude François Jr., travaille actuellement à un projet ambitieux autour du célèbre moulin de Dannemois, ancienne propriété de son père située en Essonne. L’objectif est de transformer ce lieu emblématique en un véritable espace d’expérience dédié à l’artiste. Les travaux pourraient débuter à la fin de l’année 2026 pour une ouverture envisagée en 2028, à l’occasion du cinquantième anniversaire de la disparition de l’artiste. Preuve que, près d’un demi-siècle après sa mort, Claude François continue de susciter un intérêt intact.

Laurence Boccolini raconte les obstacles qu’elle a rencontrés à la télévision à cause de son apparence

Figure bien connue du paysage audiovisuel français, Laurence Boccolini s’est imposée au fil des années comme une animatrice incontournable. Révélée au début des années 2000 grâce au succès de l’émission Le Maillon faible sur TF1, elle a ensuite enchaîné les projets à la télévision, alternant divertissements et programmes populaires. Après plusieurs années sur la première chaîne, elle avait rejoint France Télévisions en 2020 où elle a notamment animé Tout le monde veut prendre sa place puis Les Enfants de la télé. Mais ces derniers mois, la situation avait dégringolé jusqu’à valider son départ du groupe public. 

En effet, après avoir été évincée des Enfants de la télé, Faustine Bollaert a repris sa place, puis de l’émission Mot de passe : le Duel, l’animatrice a décidé de reprendre sa carrière en main. C’est dans ce contexte qu’elle a rejoint l’équipe des Grosses Têtes auprès de Laurent Ruquier puis plus récemment à l’animation d’une célèbre émission de TF1, Quatre mariages pour une lune de miel. Et c’est face à Isabelle Morini-Bosc sur sa chaîne Twitch que Laurence Boccolini a choisi d’évoquer la situation, mais aussi d’aborder un sujet très personnel. L’impact que son apparence physique a pu avoir sur sa carrière à la télévision.

Avec franchise, l’animatrice est revenue sur une réalité souvent méconnue du grand public. Selon elle, à ses débuts, certaines marques refusaient de collaborer avec elle en raison de son poids. "Avec Marianne James, on peut le certifier. On n’avait pas des L’Oréal ou de grands couturiers qui venaient nous chercher pour incarner une image body positive. Pas du tout", a-t-elle expliqué. Une situation qui compliquait parfois la préparation de ses émissions, notamment lorsqu’il s’agissait de trouver des tenues adaptées pour les tournages. "Moi quand je demandais qu’on me prête des fringues, parce que je n’avais pas de quoi m’habiller pour les primes… on me répondait non !", a-t-elle raconté.

Selon elle, ces refus venaient parfois directement de grandes maisons ou de marques reconnues. "On me disait : “Non, on ne veut pas que notre marque se retrouve sur une grosse.”" Fort heureusement, malgré ces obstacles, Laurence Boccolini assure ne jamais avoir subi de pression directe de la part des chaînes avec lesquelles elle travaillait. Elle tient notamment à souligner l’attitude de TF1 durant les années où elle animait Le Maillon faible, un programme qui avait rencontré un immense succès. "Je dois reconnaître qu’ils ne m’ont jamais rien demandé", a-t-elle expliqué.

Même lorsque sa popularité était à son apogée, personne ne lui aurait demandé de modifier son apparence. "Quand j’animais Le Maillon faible ou quand je tournais dans Mademoiselle Joubert, j’avais même un poids plus élevé qu’aujourd’hui. Et personne ne m’a jamais dit qu’il fallait maigrir." Pour l’animatrice, il était évident qu’elle ne laisserait jamais son physique définir sa valeur professionnelle. "J’avais le physique que j’avais et je me suis toujours dit que c’est avec ce physique-là que je vais travailler." L’animatrice insiste d’ailleurs sur un point qui lui semble essentiel. "Ce n’est pas mon physique qui a du talent. Ce ne sont pas mes bourrelets qui présentent l’émission !", a-t-elle déclaré avec humour. 

Pour elle, l’essentiel reste la capacité à créer un lien avec le public. "Si les gens arrivent à passer au-dessus de ça et qu’ils reçoivent autre chose, ça veut dire que c’est gagné." Au cours de la discussion, Laurence Boccolini a également évoqué l’évolution des mentalités dans le monde médiatique et dans l’industrie de la mode. Aujourd’hui, de nombreuses personnalités revendiquent le mouvement body positive et encouragent une représentation plus diverse des corps dans les médias. "Quand j’entends certains dire : “Voyez comme moi j’ouvre les portes”… non. On les a ouvertes avant vous ! Et on a pleuré du sang !", a-t-elle lancé.