03 mars 2026

Scary Movie 6 : la bande-annonce

Sacré timing !

Alors que Scream 7 explose les records de la franchise, sa version parodique annonce son retour. Scary Movie 6 dévoile aujourd'hui sa bande-annonce... qui part dans tous les sens évidemment (voir ci-dessous).

La grande question étant de savoir quels films seront parodiés cette fois. A priori, ces premières images annoncent une nouvelle comédie totalement déjantée, multipliant les clins d’œil et détournements des récents succès horrifiques du box-office, allant de Sinners à Get Out, en passant par M3GAN ou encore Evanouis et même The Substance !

Le film est réalisé par Michael Tiddes, sur un scénario signé par Marlon Wayans, Shawn Wayans et Keenen Ivory Wayans, plus connus sous le nom des Wayans Brothers.

Côté casting, Anna Faris reprend son rôle culte de Cindy Campbell, tandis que Regina Hall est de retour dans la peau de Brenda Meeks. On retrouve également Shawn Wayans (Shorty Meeks et Ray Wilkins), Jon Abrahams (Bobby Prinze), Lochlyn Munro (Greg Phillippe) et Dave Sheridan (Doofy Gilmore), entre autres.

Le synopsis promet : "Vingt-six ans après avoir échappé à un tueur masqué étrangement familier (« Ghostface »), les héros emblématiques de la saga sont de nouveau dans la ligne de mire du meurtrier, et aucune franchise de film d’horreur n’est à l’abri."

Scary Movie 6 sortira au cinéma le 3 juin 2026 en France via Paramount Pictures.

David Ellison promet 30 films en salles après la fusion Paramount/Warner Bros.

Promis, le cinéma ne pâtira pas de la fusion des studios Warner Bros. et Paramount.

David Ellison, patron de l'entité Paramount Skydance, a réaffirmé son engagement à sortir 30 films en salles chaque année une fois que Paramount fusionnera avec Warner Bros. Discovery.

"Comme nous l’avons toujours dit, nous sommes déterminés à proposer un large catalogue de récits de qualité, avec 15 films par an et par studio, soit un total d’au moins 30 films chaque année", a déclaré Ellison aux analystes lors d’une conférence téléphonique lundi (via Variety). Il a ajouté :

"Nous croyons fermement que les films doivent être vus au cinéma".

David Ellison a souligné que la société avait "déjà démontré sa capacité à augmenter sa production", rappelant que Paramount sortira au moins 15 films en 2026, contre huit en 2025. Warner Bros. n’avait également pas atteint l’objectif fixé par Ellison, avec seulement 11 films sortis l’an dernier.

Il a salué l’année 2025 de Warner Bros., qu’il a qualifiée de "programme de grande puissance", créditant des succès comme Superman et Minecraft d’avoir "propulsé" le studio à 4 milliards de dollars de recettes au box-office l'année dernière. Il n’a pas mentionné Sinners ni Une Bataille après l'autre, deux autres films de Warner qui ont dominé la saison des récompenses.

Ellison a présenté son attachement au cinéma sous un angle personnel, rappelant qu’à la tête de Skydance, il avait pu constater l’impact d’une sortie sur grand écran.

"Quand on regarde le cinéma, domaine auquel nous croyons profondément, les grandes franchises et les propriétés intellectuelles majeures se lancent en salles, point final", a expliqué Ellison. "J’ai personnellement appris cette leçon en 2022. Nous avons eu le plus gros film au box-office avec Top Gun: Maverick, devenu un phénomène culturel, avec 1,5 milliard de dollars de recettes."

"Dans le même temps", a-t-il ajouté, "nous avons sorti Adam à travers le temps (The Adam Project) cet été-là sur Netflix, qui, à sa sortie, était le film le plus réussi sur la plateforme… [il] a très bien été reçu par le public mais n’a pas eu la même résonance culturelle." Selon Ellison, la capacité d’une sortie en salles à inscrire un film dans la conversation culturelle a façonné sa vision pour Paramount et - si l’opération aboutit - Warner Bros. Pictures.

"Dès le premier jour, lorsque nous avons acquis Paramount, nous avons dit que nous n’allions pas produire de films directement pour le streaming", a-t-il conclu comme un pied de nez à Netflix...

Pour autant, l’équipe d’Ellison n’a pas toujours été aussi séduite par l’expérience cinématographique. Jeff Shell, président de Paramount, avait poussé à réduire la fenêtre  de sortie en salles (comprenez le temps pendant lequel un film reste exclusivement en salles) de plusieurs mois à 17 jours lorsqu’il dirigeait NBCUniversal pendant la pandémie. Ellison a néanmoins assuré que le futur studio combiné Paramount/Warner Bros. respectera la fameuse fenêtre de 45 jours avant que ses films ne débarquent sur les plateformes. Malgré ces promesses, certains restent sceptiques quant à sa capacité à trouver et développer suffisamment de films, d’autant plus que les sociétés combinées devront gérer plus de 78 milliards de dollars de dette !

César 2026 : Dossier 137 remporte le prix des lycéens

Et un César de plus pour Dossier 137.

Le thriller poignant du réalisateur de Seules les bêtes et La Nuit du 12, mettant en scène les bavures policières qui ont fait rage lors des manifestations liées au mouvement des Gilets jaunes, a su séduire le jeune public.

Cette catégorie des César, créée en 2019 par l'Académie des arts et techniques du cinéma et le ministère de l'Éducation nationale et calquée sur le modèle du prix Goncourt des lycéens, entend donner la parole aux jeunes cinéphiles. Une initiative qui se veut “enrichissante et passionnante d’éducation à l’image et de fédération des jeunes générations autour du cinéma". 

Si c’est le long-métrage de Carine Tardieu, L’Attachement, qui a reçu jeudi dernier le César du meilleur film, c'est Dossier 137 qui a été sacré par 2 517 élèves, issus de 115 classes de lycées généraux, professionnels et technologiques, en France et en Outre-mer (mais aussi à Abu Dhabi, Hong Kong, Londres, Milan, Nouakchott, Quito, Sarajevo et Tokyo). Ils ont majoritairement voté pour le film Dominik Moll. Il s’est distingué parmi les cinq autres œuvres en compétition aux Césars: L’attachement, Nouvelle Vague, La Petite dernière et Un simple accident.

Le vote a eu lieu entre le 4 et le 26 février, peu avant la cérémonie. C’est dans le Grand-Amphithéâtre de la Sorbonne, à 14h, que le film sera récompensé. Une remise de prix en présence du cinéaste, suivie d’une rencontre-débat avec plus de 700 lycéens.

Inspirés de faits réels, le long-métrage, raconte l'enquête après la tragique blessure d'un jeune homme par un tir de flash-ball lors des manifestations des Gilets jaunes. Stéphanie (Léa Drucker), enquêtrice à l’IGPN, la police des polices, doit alors éclaircir les faits et établir la responsabilité… 

Dossier 137 a aussi remporté jeudi dernier le César de la meilleure actrice remis à Léa Drucker.

Le film sera diffusé le 1er avril prochain au Grand Rex dans le cadre d’une projection gratuite, à l’occasion de cette récompense.

L'Attachement ressort dans les salles après sa victoire aux César

Le César 2026 du Meilleur film est à nouveau visible au cinéma !

Un an après sa sortie (en février 2025), L'Attachement sera de nouveau distribué dans les salles obscures, un peu partout dans l'Hexagone. 

D’après une information du Film Français, le drame de Carine Tardieu, sacré meilleur film et récompensé à trois reprises (aussi meilleure actrice dans un second rôle pour Vimala Pons, et meilleure adaptation pour Carine Tardieu, Raphaële Moussafir et Agnès Feuvre), va bénéficier d’un nouveau coup de boost sur grand écran.

Déjà, 60 copies était distribuées la semaine passée à l’occasion de la cérémonie par Diaphana Distribution. Dès ce mercredi 4 mars, L'Attachement sera projeté sur une centaine d’écrans sur tout le territoire. 

Le film avait réuni 780 000 spectateurs lors de son premier passage dans les salles. On verra jusqu'où ira L'Attachement avec cette ressortie.

Notons que la même logique vaut pour Arco de Ugo Bienvenu. Sacré Meilleur film d'animation (et aussi Meilleure musique), le long métrage animé, lui aussi distribué par Diaphana Distribution, sera présent dans 45 salles à partir de mercredi. Depuis sa sortie en octobre 2025, il cumule plus de 480 000 entrées.

Freddie Prinze Jr a failli quitter le métier d'acteur à cause de Kiefer Sutherland

C'est peu dire que la série 24h chrono, créée par le tandem Joel Surnow et Robert Cochran, a durablement marqué les esprits et l'Histoire du petit écran, avec son récit se déroulant en temps réel, ou presque. Des millions de (télé)spectateurs ont eu plus d'une fois les nerfs en pelote, devant les (més)aventures de Kiefer Sutherland, alias Jack Bauer.

Jack Bauer, increvable et infatigable agent de la CTU, l'esprit de sacrifice chevillé au corps, plus énervé que jamais et surtout capable d'une brutalité au moins égale, parfois plus, que celle de ses adversaires.

La série a aussi marqué l'esprit de l'acteur Freddie Prinze Jr, mais pas exactement pour les mêmes raisons... En 2010, il figurait au casting de la saison 8 sous les traits de Cole Ortiz, directeur des opérations sur le terrain à la CTU de New York, qui faisait équipe avec Jack Bauer.

Dans un entretien avec ABC News mené en 2014, Freddie Prinze Jr racontait une expérience de tournage très compliquée avec sa star principale. "J'ai tourné dans 24 et c'était horrible. J'ai détesté chaque instant. Kiefer était le type le moins professionnel au monde. Ce n'est pas moi qui dis du mal de lui. Je le lui dirais en face. Je pense que tous ceux qui ont travaillé avec lui ont dit la même chose".

Une expérience si difficile selon lui qu'il a carrément songé à arrêter son métier d'acteur dans la foulée. "Après ça, je voulais juste quitter le métier. Alors, j'ai en quelque sorte arrêté". Malgré la vive réaction de Prinze Jr, Kiefer Sutherland a tenu à réagir en faisant publier une déclaration dans le Hollywood Reporter, via son agent artistique.

"Kiefer a travaillé avec Freddie Prinze Jr. il y a plus de cinq ans, et c'est la première fois qu'il entend parler des griefs de Freddie. Kiefer a apprécié travailler avec Freddie et lui souhaite le meilleur pour la suite". Fin de citation. Une déclaration très laconique...

Au rayon actualité, on rappellera que Freddie Prinze Jr était à l'affiche en juillet 2025 du nouveau millésime du slasher Souviens-toi... l'été dernier, 28 ans après avoir joué dans le premier volet et sa suite sortie un an plus tard.

02 mars 2026

Les Ailes : ce film d'aventure épique était le premier à remporter l'Oscar des Meilleurs effets spéciaux

Le 15 mars prochain, la 98ème cérémonie des Oscars récompensera les meilleurs films de l'année 2025. Une bataille après l'autre, Sinners, Hamnet, Frankenstein, Marty Supreme... Quelle oeuvre repartira avec la statuette la plus précieuse, celle du meilleur film ?

Parmi toutes les catégories, il y en a une qui est aussi déterminante : les meilleurs effets visuels. Deux semaines avant la cérémonie, on se pose la question suivante : quel film a remporté la première statuette dorée dans cette section ?

C'est en 1929, lors de son dîner inaugural, que l'Académie des Oscars a récompensé les effets spéciaux au cinéma pour la première fois. Elle a remis une plaque pour les "meilleurs effets d’ingénierie" au film qui venait de recevoir le tout premier Oscar du meilleur film : Wings, un drame aérien se déroulant pendant la Première Guerre mondiale.

Ensuite, en 1933, le producteur David O. Selznick, directeur des studios RKO, a demandé à l'Académie de reconnaître le travail de l’animateur Willis O'Brien pour son oeuvre révolutionnaire sur le film King Kong. Cependant, à cette époque, l’Académie ne disposait d’aucune catégorie permettant de récompenser officiellement les prouesses visuelles du long-métrage.

Il faut attendre l'année 1939 pour que les Oscars décernent un trophée spécial pour les effets visuels. Il s'agit alors d'un Oscar d'honneur, la catégorie n'étant pas encore créée officiellement. Les Gars du large, mis en scène par Henry Hathaway, remporte cette récompense honorifique, combinant les effets visuels et les effets sonores.

Ce n'est qu'à partir de 1940, durant la 12ème cérémonie, que la catégorie meilleurs effets spéciaux est officialisée. Elle sera combinée aux effets sonores jusqu'en 1964, année où les sections seront scindées en deux. Le premier Oscar des effets visuels a donc été décerné au film d'aventure La Mousson, réalisé par Clarence Brown. L'oeuvre a notamment damé le pion à des monuments comme Le Magicien d'Oz ou Autant en emporte le vent.

Cette oeuvre a représenté un projet colossal pour la 20th Century Fox. Sur les 100 jours de tournage, presque la moitié a été consacrée à filmer la pluie et les inondations artificielles, nécessitant environ 125 millions de litres d’eau. La Mousson a donc amplement mérité son Oscar des meilleurs effets visuels, remis à Fred Sersen et E.H. Hansen.

Le récit nous emmène en Inde, où nous faisons la connaissance de Tom Ransome, haut fonctionnaire au train de vie luxueux. Il navigue entre conquêtes frivoles et les souvenirs de son ancienne épouse, Lady Edwina Esketh. Mais le destin frappe lorsqu’elle rencontre le jeune et brillant médecin indien, le major Rama Safti.

Immédiatement, son coeur bascule, emporté par une passion nouvelle et dévorante. Ranchipur, pourtant paisible, est bientôt plongée dans le chaos : tremblements de terre déchirants, inondations furieuses et une peste implacable s’abattent sur la ville.

Face à la souffrance, Lady Esketh renonce à son confort bourgeois et se jette dans le combat aux côtés des malades, main dans la main avec Rama Safti, qu’elle aime d’un amour absolu. Réalisé avec sensibilité par Clarence Brown, le film critique subtilement l'arrogance coloniale, tout en offrant l'une des scènes de catastrophe les plus impressionnantes de son époque. La Mousson est disponible en Blu-ray et DVD.

Le Serpent : Philippe Noiret a tourné ce thriller uniquement pour jouer face à Henry Fonda

En 1972, Philippe Noiret accepte de tourner une production internationale, un film d'espionnage en pleine Guerre froide intitulé Le Serpent, réalisé par Henri Verneuil. Le casting est majoritairement composé d'acteurs européens et américains, et si l'interprète des Ripoux et d'Alexandre le bienheureux a choisi d'y apparaître, c'est pour se faire un petit plaisir !

Dans l'ouvrage Philippe Noiret de Dominique Maillet publié en 1989, on pouvait lire que pour ce film, le scénario importait moins pour Noiret que la rencontre qu'il pouvait faire sur le tournage :

"La grande et vraie raison [pour laquelle j'ai fait Le Serpent], c'est qu'effectivement, je voulais être sur de la pellicule aux côtés d'Henry Fonda. J'ai vu là une opportunité que je n'aurais certainement plus dans ma vie, alors j'aurais fait n'importe quoi pour la vivre".

"Pour moi, Fonda est un des messieurs qui représentent le cinéma, un de ces acteurs qui m'ont le plus fasciné. Il fait partie de ces gens qu'on a l'impression de retrouver identiques d'un film à l'autre alors que c'est chaque fois différent. C'est un mythe hollywoodien que je voulais côtoyer; c'était complètement bête et sentimental, presque du fétichisme. Je voulais marcher à côté de lui dans un film; je voulais voir ma démarche lourdaude à côté de la sienne..."

Que dire pour rappeler qui était Henry Fonda ? L'un des acteurs fétiches de John Ford (7 films ensemble), il a traversé 47 ans de cinéma en tournant pour William Wyler, Henry Hathaway, Fritz Lang, Anthony Mann, Edward Dmytryk, Sydney Lumet, Ken Annakin, Otto Preminger, Richard Fleischer, Sergio Leone, Joseph L. Mankiewicz et Billy Wilder.

Il a tardivement remporté un Oscar d'honneur en 1981 et celui du Meilleur acteur pour La Maison du lac (1982, l'année de son décès). Sa carrière aurait dû lui en valoir au moins deux avant cela, par exemple pour Douze hommes en colère ou Les Raisins de la colère.

Noiret avait donc des réflexes de fan, parfois, et reconnaît dans la même interview que d'autres stars américaines l'auraient aussi beaucoup intéressé :

"S'il s'était agi de John Wayne dans Le Serpent, ça m'aurait plu, mais d'une façon différente; c'est une espèce de montagne humaine au jeu limité qui m'a toujours fait rire, même dans ses films sérieux. En même temps, il me fascine et je marche à chaque fois. C'est très drôle ces espèces de cases dans lesquelles on range les acteurs. Pour Fonda, je vous l'ai dit, j'éprouve de la tendresse; pour Wayne, c'est de la camaraderie; Burt Lancaster, quant à lui, m'attire, m'intrigue et m'étonne... Il y a en tout cas une chose qui me fascine : les acteurs vieillissants. Ça m'a toujours bouleversé de les voir vieillir et se transformer, donc changer d'emploi..."

Noiret n'a qu'un petit rôle dans Le Serpent face à Fonda mais aussi Yul Brynner et Dirk Bogarde, raison pour laquelle on l'aperçoit à peine dans ce long reportage d'époque, aujourd'hui disponible sur l'INA et qui régalera les amateurs et amatrices du film.

Un prophète sur Canal+ : la série a-t-elle vraiment été tournée à Marseille ?

Ce lundi soir, Canal+ diffuse les deux premiers épisodes de Un Prophète, une série adaptée du célèbre long métrage de Jacques Audiard sorti en 2009.

Écrite par Abdel Raouf Dafri et Nicolas Peufaillit, qui avaient déjà scénarisé le film, cette fiction en 8 épisodes suit Malik (Mamadou Sidibé), un jeune Mahorais, qui a survécu à l’effondrement d’un immeuble à Marseille. Il est cependant arrêté par la police pour possession de drogue.

En prison, où la guerre des clans fait rage, il doit vite trouver des alliés. Massoud (Sami Bouajila), un promoteur immobilier aux activités plus ou moins légales, lui propose sa protection en échange de sa loyauté. Mais Malik se rend vite compte qu'il n'est qu'un pion dans le jeu de Massoud et qu’il devra s’emparer du pouvoir pour survivre.

Si l’action de Un Prophète se déroule principalement dans la prison des Baumettes à Marseille, la série a en réalité été tournée à un tout autre endroit. C’est en effet dans la région des Pouilles, en Italie, qu’a été recréée la prison dans laquelle nos personnages évoluent.

“Nous avions plusieurs raisons pour aller construire cette prison dans les Pouilles, mais on ne va pas se mentir, c’était principalement une raison économique. Cela nous permettait de faire beaucoup de choses”, a ainsi expliqué Marco Cherqui, l’un des producteurs de la série lors d’un point presse.

Le réalisateur de la série, Enrico Maria Artale, a également expliqué qu’ils se sont inspirés de la prison des Baumettes, mais aussi de celle de Grasse pour construire le bâtiment qui leur a servi de décors. Un lieu de tournage qui a tout de même amené son lot de difficultés.

“Les figurants qui sont présents sur la série étaient, soit des Marseillais que nous faisions venir par avion, soit des jeunes immigrés que nous trouvions dans Les Pouilles”, a expliqué le cinéaste.

Ce dernier a également expliqué qu’ils ont passé pratiquement deux mois enfermés dans la prison afin de tourner ces scènes. “Quand on est sorti de la prison, je me souviens que c’était une libération. C’était en effet dur mentalement de tourner toujours dans les mêmes endroits.” Malgré ces conditions parfois compliquées, Enrico Maria Artale est parvenu à offrir une mise en scène léché et organique.

Retrouvez les deux premiers épisodes de Un Prophète ce lundi 2 mars à partir de 21h00 sur Canal+. Les épisodes sont également disponibles sur la plateforme MyCANAL.

01 mars 2026

Un sosie de Jim Carrey aux César 2026 ? Certains complotistes américains en sont persuadés !

Icône comique devenue acteur aux nuances infinies, Jim Carrey continue de déjouer les attentes. Le 26 février 2026, sous les projecteurs de l’Olympia, la star américano-canadienne a dévoilé une facette plus intime en recevant un César d’honneur saluant l’ensemble de sa carrière.

Connu pour ses performances inoubliables dans The Mask, The Truman Show et Eternal Sunshine of the Spotless Mind, le comédien a suspendu le temps en s’adressant au public dans un français impeccable. Un moment aussi inattendu qu’émouvant, à l’image d’un parcours jalonné de prises de risques et de métamorphoses.

Depuis jeudi soir, une rumeur aussi improbable qu’inquiétante circule dans la sphère complotiste américaine : l’homme monté sur la scène de l’Olympia pour recevoir un César d’honneur ne serait pas Jim Carrey mais un sosie. Selon cette théorie virale, l’acteur n’aurait jamais mis les pieds à Paris pour la 51e cérémonie des Académie des César. À la place ? Un double chargé d’encaisser les applaudissements. À l’origine de cette théorie improbable, une influenceuse américaine très active sur X.

Elle affirme que la star aurait été remplacée par Walton Goggins, aperçu notamment dans Les Huit Salopards. Pour appuyer ses dires, elle diffuse plusieurs photos. Ces clichés comparent la couleur des pupilles de l’acteur au fil des années. Une argumentation fragile, mais qui a malgré tout trouvé son public en ligne. Certains internautes, rappelant ses prises de position contre la vaccination obligatoire en Californie durant la pandémie, sont désormais persuadés qu’il aurait été "remplacé". Des comptes relayant cette rumeur affichent d’ailleurs ouvertement leur soutien à Donald Trump et à Elon Musk, preuve que les "fake news" prospèrent souvent sur fond de défiance politique.

De quoi faire sourire si la réalité n’était pas aussi limpide. Car oui, Jim Carrey était bel et bien présent, en chair et en os, sous les dorures de l’Olympia. Difficile d’imaginer que ses proches auraient fait le déplacement sans lui, ou que toute l’Académie aurait participé à une telle mascarade.

Mieux encore, l’acteur a marqué la soirée avec un discours intégralement prononcé en français : "Merci beaucoup, c’est très gentil. En tant qu’acteur, chaque personnage que vous incarnez, c’est comme l’argile du sculpteur que vous façonnez à la forme de votre cœur", a-t-il déclaré, saluant "la chance" d’avoir partagé son art avec le public. Fier de ses racines françaises, il a conclu avec humour : "Ce soir, avec ce magnifique honneur, ce Carré a bouclé la boucle. Comment était mon français ? Presque médiocre non ?".

Jessica Goicoechea : la célèbre mannequin espagnole ose la transparence totale à la Fashion Week de Milan

Mannequin et créatrice de mode espagnole, Jessica Goicoechea était présente au défilé de la marque Blumarine le vendredi 27 février 2026. Organisé dans le cadre de la Fashion week de Milan. Celle qui possède près de deux millions d'abonnés sur son compte Instagram a fait sensation ce jour-là grâce à sa tenue. En effet, elle avait opté pour une robe toute en transparence qui ne laissait que très peu de place à l'imagination.

C'est bien simple, Jessica Goicoechea semblait être totalement nue. C'est comme si elle ne portait absolument rien sur elle. Sa poitrine était d'ailleurs distinctement visible malgré sa tenue. Car elle ne portait pas de soutien-gorge. Les autres personnes présente lors de ce fameux défilé ont aussi pu voir la culotte qu'elle portait sous sa robe ce jour-là. Avec son dos nue, sa tenue rappelait la célèbre robe de Mireille Darc dans la comédie culte intitulée Le grand blond avec une chaussure noire.

Jessica Goicoechea n'est cependant pas le seul mannequin a avoir fait sensation du côté de Milan ces derniers jours. En effet, le top model Emily Ratajkowski a elle aussi fait le déplacement en Italie. Toujours dans le cadre de la Fashion week. Elle a ainsi assisté au défilé de la célèbre marque Gucci qui s'est lui aussi déroulé vendredi 27 février 2026 à Milan.

Un évènement qui s'est terminé au sein du restaurant baptisé Il Baretto. Au moment de quitter cet établissement, Emily Ratajkowski a été aperçu aux côtés du réalisateur Romain Gavras. Ces derniers ont rapidement été assaillis de paparazzis. Pour mémoire, le mannequin a récemment officialisé son couple avec le cinéaste. Par l'intermédiaire de photos publiées sur son compte Instagram.