02 mars 2026

Un prophète sur Canal+ : la série a-t-elle vraiment été tournée à Marseille ?

Ce lundi soir, Canal+ diffuse les deux premiers épisodes de Un Prophète, une série adaptée du célèbre long métrage de Jacques Audiard sorti en 2009.

Écrite par Abdel Raouf Dafri et Nicolas Peufaillit, qui avaient déjà scénarisé le film, cette fiction en 8 épisodes suit Malik (Mamadou Sidibé), un jeune Mahorais, qui a survécu à l’effondrement d’un immeuble à Marseille. Il est cependant arrêté par la police pour possession de drogue.

En prison, où la guerre des clans fait rage, il doit vite trouver des alliés. Massoud (Sami Bouajila), un promoteur immobilier aux activités plus ou moins légales, lui propose sa protection en échange de sa loyauté. Mais Malik se rend vite compte qu'il n'est qu'un pion dans le jeu de Massoud et qu’il devra s’emparer du pouvoir pour survivre.

Si l’action de Un Prophète se déroule principalement dans la prison des Baumettes à Marseille, la série a en réalité été tournée à un tout autre endroit. C’est en effet dans la région des Pouilles, en Italie, qu’a été recréée la prison dans laquelle nos personnages évoluent.

“Nous avions plusieurs raisons pour aller construire cette prison dans les Pouilles, mais on ne va pas se mentir, c’était principalement une raison économique. Cela nous permettait de faire beaucoup de choses”, a ainsi expliqué Marco Cherqui, l’un des producteurs de la série lors d’un point presse.

Le réalisateur de la série, Enrico Maria Artale, a également expliqué qu’ils se sont inspirés de la prison des Baumettes, mais aussi de celle de Grasse pour construire le bâtiment qui leur a servi de décors. Un lieu de tournage qui a tout de même amené son lot de difficultés.

“Les figurants qui sont présents sur la série étaient, soit des Marseillais que nous faisions venir par avion, soit des jeunes immigrés que nous trouvions dans Les Pouilles”, a expliqué le cinéaste.

Ce dernier a également expliqué qu’ils ont passé pratiquement deux mois enfermés dans la prison afin de tourner ces scènes. “Quand on est sorti de la prison, je me souviens que c’était une libération. C’était en effet dur mentalement de tourner toujours dans les mêmes endroits.” Malgré ces conditions parfois compliquées, Enrico Maria Artale est parvenu à offrir une mise en scène léché et organique.

Retrouvez les deux premiers épisodes de Un Prophète ce lundi 2 mars à partir de 21h00 sur Canal+. Les épisodes sont également disponibles sur la plateforme MyCANAL.

01 mars 2026

Un sosie de Jim Carrey aux César 2026 ? Certains complotistes américains en sont persuadés !

Icône comique devenue acteur aux nuances infinies, Jim Carrey continue de déjouer les attentes. Le 26 février 2026, sous les projecteurs de l’Olympia, la star américano-canadienne a dévoilé une facette plus intime en recevant un César d’honneur saluant l’ensemble de sa carrière.

Connu pour ses performances inoubliables dans The Mask, The Truman Show et Eternal Sunshine of the Spotless Mind, le comédien a suspendu le temps en s’adressant au public dans un français impeccable. Un moment aussi inattendu qu’émouvant, à l’image d’un parcours jalonné de prises de risques et de métamorphoses.

Depuis jeudi soir, une rumeur aussi improbable qu’inquiétante circule dans la sphère complotiste américaine : l’homme monté sur la scène de l’Olympia pour recevoir un César d’honneur ne serait pas Jim Carrey mais un sosie. Selon cette théorie virale, l’acteur n’aurait jamais mis les pieds à Paris pour la 51e cérémonie des Académie des César. À la place ? Un double chargé d’encaisser les applaudissements. À l’origine de cette théorie improbable, une influenceuse américaine très active sur X.

Elle affirme que la star aurait été remplacée par Walton Goggins, aperçu notamment dans Les Huit Salopards. Pour appuyer ses dires, elle diffuse plusieurs photos. Ces clichés comparent la couleur des pupilles de l’acteur au fil des années. Une argumentation fragile, mais qui a malgré tout trouvé son public en ligne. Certains internautes, rappelant ses prises de position contre la vaccination obligatoire en Californie durant la pandémie, sont désormais persuadés qu’il aurait été "remplacé". Des comptes relayant cette rumeur affichent d’ailleurs ouvertement leur soutien à Donald Trump et à Elon Musk, preuve que les "fake news" prospèrent souvent sur fond de défiance politique.

De quoi faire sourire si la réalité n’était pas aussi limpide. Car oui, Jim Carrey était bel et bien présent, en chair et en os, sous les dorures de l’Olympia. Difficile d’imaginer que ses proches auraient fait le déplacement sans lui, ou que toute l’Académie aurait participé à une telle mascarade.

Mieux encore, l’acteur a marqué la soirée avec un discours intégralement prononcé en français : "Merci beaucoup, c’est très gentil. En tant qu’acteur, chaque personnage que vous incarnez, c’est comme l’argile du sculpteur que vous façonnez à la forme de votre cœur", a-t-il déclaré, saluant "la chance" d’avoir partagé son art avec le public. Fier de ses racines françaises, il a conclu avec humour : "Ce soir, avec ce magnifique honneur, ce Carré a bouclé la boucle. Comment était mon français ? Presque médiocre non ?".

Jessica Goicoechea : la célèbre mannequin espagnole ose la transparence totale à la Fashion Week de Milan

Mannequin et créatrice de mode espagnole, Jessica Goicoechea était présente au défilé de la marque Blumarine le vendredi 27 février 2026. Organisé dans le cadre de la Fashion week de Milan. Celle qui possède près de deux millions d'abonnés sur son compte Instagram a fait sensation ce jour-là grâce à sa tenue. En effet, elle avait opté pour une robe toute en transparence qui ne laissait que très peu de place à l'imagination.

C'est bien simple, Jessica Goicoechea semblait être totalement nue. C'est comme si elle ne portait absolument rien sur elle. Sa poitrine était d'ailleurs distinctement visible malgré sa tenue. Car elle ne portait pas de soutien-gorge. Les autres personnes présente lors de ce fameux défilé ont aussi pu voir la culotte qu'elle portait sous sa robe ce jour-là. Avec son dos nue, sa tenue rappelait la célèbre robe de Mireille Darc dans la comédie culte intitulée Le grand blond avec une chaussure noire.

Jessica Goicoechea n'est cependant pas le seul mannequin a avoir fait sensation du côté de Milan ces derniers jours. En effet, le top model Emily Ratajkowski a elle aussi fait le déplacement en Italie. Toujours dans le cadre de la Fashion week. Elle a ainsi assisté au défilé de la célèbre marque Gucci qui s'est lui aussi déroulé vendredi 27 février 2026 à Milan.

Un évènement qui s'est terminé au sein du restaurant baptisé Il Baretto. Au moment de quitter cet établissement, Emily Ratajkowski a été aperçu aux côtés du réalisateur Romain Gavras. Ces derniers ont rapidement été assaillis de paparazzis. Pour mémoire, le mannequin a récemment officialisé son couple avec le cinéaste. Par l'intermédiaire de photos publiées sur son compte Instagram.

Paramount devrait racheter Warner avant la fin de l’été

Paramount a mis 110 milliards de dollars sur la table. Et plus encore.

Pour être sûr de boucler au plus vite le rachat de Warner Bros. Discovery, le groupe est visiblement prêt à prendre de très gros risques financiers.

Paramount Skydance s’est fixé un objectif ambitieux : conclure le deal avant la fin de l'été. Plus exactement, d'ici la fin du troisième trimestre 2026, autrement dit avant que l’été ne s’achève.

Dans un communiqué publié vendredi, David Ellison, président et PDG de Paramount Skydance, a déclaré : "Depuis le tout début, notre poursuite de Warner Bros. Discovery a été guidée par un objectif clair : honorer l’héritage de deux entreprises emblématiques tout en accélérant notre vision de construire une société de médias et de divertissement de nouvelle génération. En réunissant ces studios de classe mondiale, nos plateformes de streaming complémentaires et les talents extraordinaires qui les soutiennent, nous créerons encore plus de valeur pour les publics, les partenaires et les actionnaires et nous ne pourrions pas être plus enthousiastes pour ce qui nous attend."

Pourquoi aller vite ?

Parce que pour arracher Warner, Paramount a dû aller rallonger sa mise. Quand Warner a choisi de casser son accord précédent avec Netflix, une clause contractuelle prévoyait une indemnité de rupture colossale : 2,8 milliards de dollars d'indemnités pour le géant du streaming. Et qui a payé la note ? C’est Paramount qui a accepté de régler l’addition pour Warner dans le cadre de son deal. Un geste qui en dit long sur la détermination de David Ellison : Warner devait tomber dans son escarcelle, quoi qu’il en coûte.

Et la pression ne s’arrête pas là.

L’accord signé prévoit aussi que si la transaction n’est pas finalisée d’ici fin septembre 2026, des frais supplémentaires commenceront à s’accumuler. Une “ticking fee” dans le jargon financier. En clair, chaque mois de retard risque de faire augmenter le prix de vente final.

Dans les coulisses, cela signifie que les validations réglementaires devront avancer vite, que les autorités administratives ne s'opposeront pas au projet et que les actionnaires suivront afin que le financement soit verrouillé sans faux pas. Le pari est risqué. Paramount n’absorbe pas un acteur secondaire : il rachète un groupe plus gros que lui, déjà lesté d’une dette héritée de la fusion avec Discovery. L’intégration nécessitera des milliards d’économies et une discipline financière de fer.

Astro Boy bientôt adapté en live-action

Le célèbre manga Astro, le petit robot, créé par Osamu Tezuka dans les années 1950, va connaître une nouvelle vie au cinéma.

Jason Reitman, réalisateur de Juno ou plus récemment de Ghostbusters: Afterlife, qui a ressuscité la saga SOS Fantômes au cinéma, s’associe à Gil Kenan pour développer un film live-action Astro Boy destiné à toute la famille.

Le projet pour Sony Pictures est encore en phase de développement précoce, précise l'insider Jeff Sneider de The InSneider.

Aucun réalisateur n’a été officiellement confirmé pour le moment. Reitman pourrait finir par diriger le film, mais pour l’instant le studio recherche des scénaristes capables de transformer l’univers d’Astro Boy en un long-métrage accessible à un large public.

Rappelons qu'Astro Boy a déjà connu plusieurs adaptations, dont le film d’animation sorti en 2009 par Imagi Animation Studios et Summit Entertainment, avec les voix de Freddie Highmore et Nicolas Cage.

Aucun calendrier de production ni date de sortie n’a encore été annoncé.

Dave Grohl et les Foo Fighters sont loin d’avoir fait le deuil de Taylor Hawkins

Dave Grohl s’est récemment confié sur la difficulté de poursuivre l’aventure Foo Fighters après la mort de Taylor Hawkins. Dans une interview accordée à Zane Lowe pour Apple Music, le leader du groupe a évoqué pour la première fois en détail les coulisses du remplacement de leur batteur emblématique, décédé brutalement en mars 2022 à l’âge de 50 ans.

« Continuer après Taylor a été vraiment compliqué, pas seulement pour nous, mais pour n’importe quel batteur qui viendra enfiler ses bottes », a déclaré dans l’émission le leader des Foo Fighters.

« Au-delà d’être un batteur incroyable, c’était un être humain incroyable. C’était notre frère, notre meilleur ami », a-t-il ajouté. « On se réveille le matin et tout le monde s’envoie des textos pour dire combien il nous manque. Le monde n’est plus le même sans lui, mais on le sent encore très présent. »

Cette interview était aussi l’occasion d’annoncer Your Favorite Toy, le douzième album des Foo Fighters dont la sortie est attendue le 24 avril prochain.

Dave Grohl est aussi revenu sur le départ du batteur Josh Freese en 2025, remplacé par Ilan Rubin (ex-Nine Inch Nails). « Josh a dit lui-même que notre musique ne résonnait pas vraiment en lui, et c’est important », a expliqué celui qui, rappelons-le, reste d’abord et avant tout l’inoubliable batteur de Nirvana.

X : Cardi B refuse d’être mêlée au scandale des bots de Nicki Minaj

Cardi B a été entraînée malgré elle dans le scandale des bots de Nicki Minaj. Un proche de Donald Trump, Alex Bruesewitz, a suggéré sur X que la rappeuse de Bodak Yellow serait liée à Cyabra, une société israélienne qui vient de publier une étude affirmant qu’environ 33 % des comptes ayant interagi avec les posts politiques publiés par Nicki Minaj sur X l’automne dernier étaient probablement faux.

Ce rapport, relayé par Politico, décrit une armée coordonnée de plus de 18.000 profils pro‑MAGA ayant amplifié les prises de position conservatrices de Nicki Minaj. Comme on pouvait s’y attendre, Cardi B n’a pas tardé à sortir les griffes !

« Tu m’as impliquée dans quelque chose qui n’a rien à voir avec moi, donc on va parler des faits », a‑t‑elle écrit à l’intention d’Alex Bruesewitz, avant de le menacer de poursuites, pour enfin le traiter de « sale chien mouillé ». Dans le même tweet, Cardi B assure n’avoir « rien à voir » avec l’étude en question et rappelle que Cyabra travaille avec de nombreux clients, investisseurs, marques grand public et autres responsables politiques sans qu’elle ne contrôle les placements de ses agents.

Cardi B, qui est en guerre ouverte avec Nicki Minaj depuis des années, refuse d’être utilisée pour alimenter les théories complotistes autour de ce rapport. Elle dénonce des accusations « diffamatoires » et rappelle qu’elle a déjà poursuivi en justice des personnes ayant porté atteinte à sa réputation. Surtout, elle insiste sur un point : qu’on la laisse en dehors des querelles entre « Barbz », pro‑Trump et autres chasseurs de bots !

Madonna invitée surprise au défilé femme Dolce et Gabbana

Une invitée surprise, arrivée avec trois quarts d’heure de retard. Madonna a assisté samedi, à Milan, au défilé femme Dolce & Gabbana automne et hiver 2026-2027.

Elle a rejoint sa place à côté de la papesse de la mode Anna Wintour, vêtue d’une courte robe noire façon corset sous une veste noire, de lunettes sombres et de gants turquoise.

Madonna, qui collabore avec D & G depuis les années 1990, est la vedette de la campagne de la marque pour son parfum « The One », au côté de l’acteur Alberto Guerra, lui aussi présent au défilé.

La dernière collection du duo de créateurs s’inspire de l’idée d’identité, selon la note de présentation du show, et se construit autour de « la Sicile comme émotion, le noir comme force, la dentelle comme intimité, la couture comme autorité ».

Des pans croisés à double boutonnage apparaissaient sur des manteaux noirs très structurés, inspirés du vestiaire masculin, des trenchs et des costumes à rayures, mais placés dans le dos du vêtement.

Les créateurs ont largement misé sur la dentelle noire et l’organza de soie transparente, laissant entrevoir généreusement la peau malgré des jupes coupées au niveau des mollets, parfois à ourlets flous.

Une atmosphère lingerie imprégnait la collection, qu’il s’agisse de robes mini à manches longues, de jupes fluides, de tops transparents ou de bralettes portées sous d’autres silhouettes en dentelle.

John Davidson est « mortifié » après sa crise de Tourette lors de la cérémonie des BAFTA à Londres

John Davidson, militant écossais atteint du syndrome de la Tourette, s’est dit « profondément mortifié » face aux retombées de ses crises involontaires lors de la cérémonie des BAFTA cette année. Invité en tant que producteur exécutif de I Swear, un film inspiré de sa propre vie et nommé dans cinq catégories, John Davidson a été entendu en train de prononcer des obscénités à plusieurs reprises durant la remise de prix, notamment des insultes racistes au moment où les acteurs Michael B. Jordan et Delroy Lindo étaient sur scène pour remettre un trophée.

John Davidson a ensuite choisi de quitter la salle, conscient de la gêne causée par ses tics, alors que le comédien qui l’incarne à l’écran, Robert Aramayo, a été sacré meilleure acteur de l’année.

Dans un communiqué relayé par Variety, il a tenu à rappeler que ses tics vocaux sont totalement involontaires et « ne reflètent en rien ses convictions personnelles ». Il a salué l’annonce faite au public avant la cérémonie par le présentateur Alan Cumming, qui avait prévenu l’audience de sa condition. « J’ai été touché par les applaudissements qui ont suivi et je me suis senti accueilli et compris », a-t-il précisé.

Les BAFTA et la BBC ont présenté des excuses, cette dernière étant critiquée pour avoir laissé la séquence contenant les insultes racistes accessible en ligne pendant quinze heures avant de la retirer. Le film I Swear (« je jure », en français, mais traduit pour l’affiche en VF par Plus fort que moi), qui sort en France le 1er avril, a néanmoins remporté deux prix lors de la soirée.

John Davidson, décoré de l’Ordre de l’Empire Britannique pour son engagement en faveur de la sensibilisation au syndrome de la Tourette, a réaffirmé sa mission : « J’ai passé ma vie à promouvoir l’empathie et la compréhension, et je continuerai ».

Le soir où Liza Minnelli s’est presque fait éjecter de scène par sa mère Judy Garland

La reine de Broadway Liza Minnelli raconte dans ses mémoires que sa mère Judy Garland a voulu la faire éjecter de la scène lors de leur premier duo au London Palladium en 1965. Dans son autobiographie à paraître, Kids, Wait Till You Hear This !, dont People publie les bonnes feuilles, la star de Cabaret, qui avait alors tout juste 18 ans, décrit la manière dont la fierté maternelle s’était muée en jalousie d’artiste au fil de sa prestation.

« Après ma première chanson, je l’ai entendue crier : "Super, mon bébé ! Vas-y !" Après la deuxième, un autre "Super !", mais moins fort. À la troisième chanson, disons simplement qu’elle perdait en enthousiasme », se souvient Liza Minnelli.

Puis la situation a basculé : « Je l’ai entendue murmurer à notre producteur Harold Davison : "Harold, vire-la moi de cette foutue scène !" Alors j’ai continué à chanter sous les applaudissements pendant que Mama fulminait. »

Pour Liza Minnelli, cet instant a marqué un tournant. « J’avais commencé la soirée en étant la fille de ma mère. J’étais désormais sur scène avec Judy Garland », écrit-elle plus loin.

La star de 79 ans revient également dans ses mémoires sur son rôle d’aide-soignante auprès de sa mère dès l’adolescence, rappelant les nuits passées à appeler des médecins pour renouveler des ordonnances. Tout en devenant très jeune une icône du 7e art avec Le Magicien d’Oz (1939), Judy Garland a traversé beaucoup de drames personnels et est décédée d’une overdose accidentelle en 1969, à l’âge de 47 ans.