23 février 2026

Beast : bande-annonce avec Russell Crowe et Luke Hemsworth

Il remonte sur le ring !

Le vétéran Russell Crowe sera le coach / mentor d'un nouveau film sur le MMA pour le studio Lionsgate. On découvre la bande-annonce officielle de Beast, un drama sportif à la Rocky, qui sortira au cinéma le 10 avril 2026 aux Etats-Unis (pas de date en France encore).

L’oscarisé de Gladiator troque les arènes antiques contre la cage et l'octogone. Selon le synopsis officiel : "Après des années loin de la cage, un ancien champion de MMA redouté est forcé de revenir pour le combat de sa vie lorsque son jeune frère est menacé. Réuni avec l’entraîneur qui a fait de lui une légende, il s’engage dans un ultime affrontement contre le champion en titre, un combattant brutal déterminé à détruire son héritage devant le monde entier. Poussé à bout, l’enjeu est simple : gagner, ou tout perdre."

La vidéo présente Russell Crowe dans la peau d’un coach qui retrouve son ancien élève pour l’aider à redevenir champion. D’après People, l’une des scènes de combat a même été tournée à Bangkok pendant un événement live de ONE Championship en janvier 2025. Ambiance authentique garantie.

Beast est réalisé par Tyler Atkins (Ocean Boy), sur un scénario de David Frigerio (Land of Bad, Muzzle).

Au casting, on retrouve aussi Luke Hemsworth (Westworld), Daniel MacPherson, Bren Foster (The Last Ship), la chanteuse Amy Shark (Love, Simon), Mojean Aria (The Enforcer) et Kelly Gale (Plane).

Un jour avec mon père : bande-annonce

Très applaudi par la critique et distingué par Mention spéciale de la Caméra d'or au dernier Festival de Cannes, le film de Akinola Davies Jr. est l’une des curiosités de 2026. 

Une photographie rétro, une musique magnétique et des archives documentaires au milieu d’un conflit politique : Un jour avec mon père (My Father's Shadow) se dévoile dans une bande-annonce rythmée et captivante. 

Révélé par le court-métrage Lizart, Grand prix à Sundance en 2021, Akinola Davies Jr., cinéaste et écrivain britannico-nigérian, passe au long avec un film semi-autobiographique. 1993, Lagos, capitale du Nigeria, 24h dans dans la vie d’un père et de ses deux fils au milieu de la crise électorale, l’une des plus importantes de l’histoire du pays.

Au départ, ce devait être un autre court. L’idée de ce récit, survenue en 2015 dans la tête du réalisateur et de son frère Wale, a progressivement pris la forme d’un long-métrage. A travers ce film, les deux frères convoquent la figure de l’absence, celle de leur père.

Présenté comme “un incontournable du cinéma” par Variety, Akinola Davies Jr. fait son entrée par la grande porte avec une œuvre aussi intime qu'universelle. Avec sa sélection à Un Certain Regard, Un jour avec mon père est devenu le premier film nigérian présenté au Festival de Cannes. 

Synopsis : “Un Jour avec mon père est un récit semi-autobiographique se déroulant sur une seule journée dans la capitale nigériane, Lagos, pendant la crise électorale de 1993. Un père tente de guider ses deux jeunes fils à travers l'immense ville alors que des troubles politiques menacent.”

Un jour avec mon père sortira le 25 mars prochain dans les salles françaises. 

BAFTA 2026 : le palmarès complet

Meilleur film : Une bataille après l'autre

Meilleure réalisation : Paul Thomas Anderson pour Une bataille après l'autre

Meilleur film britannique : Hamnet de Chloé Zhao

Meilleur film en langue étrangère : Valeur sentimentale de Joachim Trier

Meilleur film d'animation : Zootopie 2 de Jared Bush, Byron Howard et Yvett Merino

Meilleur film familial et pour enfants : Boong

Meilleur documentaire : Mr. Nobody Against Putin

Meilleure actrice : Jessie Buckley pour Hamnet

Meilleur acteur : Robert Aramayo pour Plus fort que moi (I Swear)

Meilleure actrice dans un second rôle : Wunmi Mosaku pour Sinners

Meilleur acteur dans un second rôle : Sean Penn pour Une bataille après l'autre

Meilleur scénario original : Ryan Coogler pour Sinners

Meilleur scénario (adaptation) : Paul Thomas Anderson pour Une bataille après l'autre

Meilleure photographie : Michael Bauman pour Une bataille après l'autre

Meilleur montage : Andy Jurgensen pour Une bataille après l'autre

Meilleure musique : Ludwig Göransson pour Sinners

Meilleurs décors : Tamara Deverell et Shane Vieau pour Frankenstein

Meilleurs costumes : Kate Hawley pour Frankenstein

Meilleurs maquillages et coiffures : Jordan Samuel, Cliona Furey, Mike Hill et Megan Many pour Frankenstein

Meilleurs effets visuels : Joe Letteri, Richard Baneham, Daniel Barrett et Eric Saindon pour Avatar : De feu et de cendres

Meilleur son : Gareth John, Al Nelson, Gwendolyn Yates Whittle, Gary A. Rizzo et Juan Peralta pour F1

Meilleur casting : Lauren Evans pour Plus fort que moi (I Swear)

Meilleur court métrage : Georgie Wileman, Matt Houghton et Harriette Wright pour This Is Endometriosis

Meilleur court métrage d'animation : Baz Sells, Dean Atta et Ben Jackson pour Two Black Boys in Paradise

Meilleur nouveau scénariste, réalisateur ou producteur britannique : Akinola Davies Jr. et Wale Davies pour Un jour avec mon père (My Father's Shadow)

Meilleure contribution britannique au cinéma : Clare Binns

Prix honorifique : Dame Donna Langley

Prix EE de l’étoile émergente : Robert Aramayo pour Plus fort que moi (I Swear)

Berlinale 2026 : le palmarès complet

Berlinale 2026 : le palmarès complet

Ours d'Or : Yellow Letters

Grand Prix du Jury : Emin Alper - Salvation

Prix du Jury : Queen at Sea

Ours d'Argent de la Meilleure Réalisation : Grant Gee - Everybody Digs Bill Evans

Ours d'Argent de la Meilleure Interprétation : Sandra Hüller - Rose

Ours d'Argent du Meilleur Second Rôle : Tom Courtenay & Anna Calder-Marshall - Queen at Sea

Ours d'Argent du Meilleur Scénario : Nina Roza

Ours d'Argent de la Meilleure Contribution Artistique : Yo (Love Is a Rebellious Bird)

Timothée Chalamet choqué par ce que fait Matthew McConaughey après avoir tourné un film

Réunis à l'écran dans le Interstellar de Christopher Nolan, où ils jouaient un père et son fils, Matthew McConaughey et Timothée Chalamet l'ont été à nouveau il y a quelques jours à l'occasion d'une discussion organisée par Variety et CNN à l'Université d'Austin. Un moment durant lequel le premier a stupéfait le second en révélant qu'il ne regardait jamais plus d'une fois les films dans lesquels il jouait !

"Je n'ai jamais regardé deux fois quelque chose que j'ai fait", déclare Matthew McConaughey. "Vraiment ? C'est pas possible. Tu n'as vu qu'une seule fois Interstellar ?", lui demande un Timothée Chalamet qui n'en croit pas ses oreilles. Et McConaughey de confirmer ses propos.

"Je suis un peu mal à l'aise avec l'idée de regarder en arrière", déclare celui qui a refusé de jouer dans un gros succès Marvel pour s'illustrer dans un film SF qui a été un véritable échec au box-office. "En plus, maintenant que j’ai des enfants, dès qu’on évoque un de mes films, ils me disent "Oui… On regarde celui-là la semaine prochaine." (rires) Du coup, mes enfants n’ont vu que 5% de ce que j’ai fait. Un jour, ils se diront "Franchement, Papa s’en sortait pas mal." Mais ils n'ont quasiment rien vu, ils préfèrent éviter ça."

Matthew McConaughey a beau argumenter, cela ne suffit pas à convaincre un Timothée Chalamet un peu abasourdi. "Je ne sais pas si je dois le croire", déclare celui qui est actuellement à l'affiche de Marty Supreme. "Interstellar, une seule fois ? C'est pas possible, mec ! Je ne peux pas le croire. Je pense qu'en fait, tu as dû le voir quatre ou cinq fois."

"Si j'avais vu le film plusieurs fois, je le dirais, je n'ai rien à cacher. C'est juste que je ne suis pas à l'aise avec ça", répète Matthew McConaughey. "Regarder un film que j'ai fait, c'est un vrai boulot, c'est un exercice. Chaque plan que je vois me ramène au jour du tournage, à la préparation que j'ai dû effectuer. Une scène de 90 secondes me rappelle que ça a pris deux jours de travail."

Aya Nakamura, une "énorme chanteuse malienne" : les propos polémiques d'un chroniqueur de Pascal Praud

C'est dans les Alpes françaises que se dérouleront les prochains Jeux olympiques d'hiver en 2030. L'Italie a passé le flambeau ce dimanche 22 février. Ce soir-là, après deux semaines de compétition a été organisée la cérémonie de clôture des JO de Milan-Cortina. Un show grandiose qui semble avoir beaucoup plu à Pascal Praud. Le journaliste de CNews a décidé de parler de cet événement mondial en ouverture de "L'heure des pros" ce 23 février.

"Hommage à l'Italie. L'Italie qui célèbre l'Italie. C'était bien hier soir de voir la cérémonie de clôture des jeux de Milan-Cortina et évidemment elle résonnait en miroir de notre propre cérémonie. C'est deux versions différentes. Il y en a une qui célèbre la culture, qui célèbre la beauté, la tradition et puis la notre qui était plus inclusive et puis après chacun fait son choix" a lancé le Nantais à ses chroniqueurs.

Mais, tout d'abord, l'ancien camarade de Sonia Mabrouk a diffusé un extrait de La Traviata reprise par un orchestre lors de cette cérémonie. "Le détail n'existe pas", a lâché Pascal Praud de retour en plateau avant de livrer ouvertement sa vision des choses. "Ces deux cérémonies traduisent l'état d'esprit de deux pays : le nôtre où il y a ce penchant pour la laideur et eux qui magnifient ce qu'ils ont été à travers Verdi, etc".

Concernant les cérémonies d'ouverture et de clôture en France durant l'été 2024, tous ont été unanimes quant à la prestation de Céline Dion sous la tour Eiffel reprenant Édith Piaf. En revanche, Pascal Praud s'est désolé : "Je vous rappelle qu'à la cérémonie d'ouverture, les trois Français les plus importants de l'Histoire : Jeanne d'Arc, Napoléon et de Gaulle, il n'y a aucune référence [...] C'est symptomatique.". Par ailleurs, il a été question d'immigration.

"L'Italie n'a pas la même histoire coloniale que la France et, forcément, l'Italie a une histoire différente", a poursuivi le présentateur de "L'heure des pros" assurant avoir préféré la cérémonie italienne face à la cérémonie française. "Les images que vous venez de voir, je les trouve belles [...] C'est quasiment d'extrême droite", a-t-il lâché avant que l'écrivain Richard Millet ne prenne la parole et ne dérape concernant Aya Nakamura. "Cette chanteuse énorme malienne qui chantait devant l'Académie française, c'était une provocation", a-t-il lâché avant que Pascal Praud ne s'insurge. "Là, je vais être obligé de modérer. C'est votre avis, c'est votre goût mais vous ne pouvez pas la qualifier physiquement comme vous l'avez fait", a-t-il conclu avant de passer à autre chose.

21 février 2026

Légendes d’automne : le réalisateur Ed Zwick aconte son tournage difficile avec Brad Pitt

Un extrait des mémoires du réalisateur Edward Zwick, Hits, Flops, and Other Illusions: My Fortysomething Years in Hollywood, publiés par Vanity Fair en 2024, lève le voile sur les tensions qui ont marqué le tournage de son western épique de 1994, Légendes d’automne. Derrière les paysages grandioses et la fresque romanesque qui ont contribué au succès du film, le cinéaste décrit une collaboration bien plus orageuse qu’il n’y paraît avec son acteur principal.

Zwick y raconte avoir entretenu des relations tumultueuses avec Brad Pitt, choisi pour incarner le fougueux Tristan Ludlow après le désistement de Tom Cruise. À l’époque, Pitt est déjà une étoile montante d’Hollywood, auréolé de rôles marquants, mais encore en quête de reconnaissance critique durable. Selon le réalisateur, la première lecture du scénario aurait immédiatement fait naître des doutes chez l’acteur : son agent aurait contacté Zwick peu après “pour lui dire que Brad voulait abandonner”.

Ce coup de théâtre, survenu aux prémices de la production, annonçait déjà les débuts d’une relation compliquée entre acteur et réalisateur.

“C’est au producteur Marshall Herskovitz qu’il a incombé de raisonner Brad”, écrit Edward Zwick (via Variety). “C’était le premier signe avant-coureur des émotions profondes qui bouillonnaient en Brad. Il semble décontracté au début, mais il peut se montrer explosif lorsqu’il est en colère, comme j’allais pouvoir le constater à plusieurs reprises au début du tournage, alors que nous prenions la mesure l’un de l’autre.”

“Parfois, aussi expérimenté et sensible soit-on en tant que réalisateur, les choses ne fonctionnent tout simplement pas”, poursuit le réalisateur, en précisant que Brad Pitt “devenait nerveux à l’approche d’une scène exigeant de lui une forte émotion.”

“Sa vision de Tristan différait de la mienne”, continue Zwick. “Brad avait grandi entouré d’hommes qui maîtrisaient leurs émotions ; je pensais que le message du roman [Légendes d’automne] était que la vie d’un homme était la somme de ses souffrances. […] Pourtant, plus j’insistais pour que Brad se dévoile, plus il résistait. Alors, j’ai continué à insister, et Brad a résisté.”

Edward Zwick s’est également souvenu d’une après-midi sur le plateau où il a donné des instructions à Pitt à voix haute devant toute l’équipe, ce que le réalisateur qualifie lui-même de “provocation stupide et humiliante”.

“Brad m’a répondu, lui aussi à voix haute, en me disant de le laisser tranquille”, écrit le cinéaste. “La solution la plus logique aurait été de demander à l’équipe de faire une pause et de discuter entre nous. Mais j’étais têtu et hors de question de céder. J’étais en colère contre Brad parce qu’il ne me faisait pas confiance pour influencer son jeu. Et aussi parce qu’il avait hésité après la première lecture du scénario. Qui sait, j’ai peut-être même mis en scène ma propre incapacité à être vulnérable. Mais Brad n’allait pas se laisser faire. Pour sa défense, je le poussais à faire quelque chose qu’il jugeait inapproprié pour le personnage, ou plus ‘emo’ qu’il ne voulait paraître à l’écran. Je ne sais plus qui a crié en premier, qui a juré, ni qui a jeté la première chaise. Moi, peut-être ? Mais quand on a relevé la tête, l’équipe avait disparu. Et ce n’était pas la dernière fois. Finalement, l’équipe s’est habituée à nos disputes et finissait par nous laisser tranquilles. ‘On déteste quand les parents se disputent’, a dit l’un d’eux.”

Même lorsque le réalisateur et l’acteur s’emportaient, ils finissaient toujours par se réconcilier sincèrement. Edward Zwick souligne que Brad Pitt “est une personne franche et directe, agréable à côtoyer et capable d’une grande joie. Il s’est toujours investi à fond pour donner le meilleur de lui-même.”

Légendes d’automne est une adaptation du roman de Jim Harrison, avec Brad Pitt aux côtés d’Anthony Hopkins, Aidan Quinn, Julia Ormond et Henry Thomas. Cette fresque épique raconte l’histoire de trois frères et de leur père vivant isolés dans les plaines du Montana au début du XXe siècle. Le film a été nommé pour trois Oscars et a remporté celui de la meilleure photographie, décerné à John Toll.

Une fois le film terminé et le montage final présenté à la star, Edward Zwick a ajouté que Brad Pitt “n’était pas satisfait” car il estimait qu’il avait “minimisé la folie de son personnage”.

“En réalité, je n’avais coupé qu’un seul plan de la scène où Tristan, pris de fièvre, hurle tandis que les vagues le submergent sur la goélette”, écrit Zwick. “Mais c’était un plan qu’il adorait, et il aurait été trop court pour être conservé ; j’aurais dû le faire. Toutes mes excuses, Brad. Il était également mécontent lorsque le magazine People l’a nommé ‘Homme le plus sexy de l’année’ – une distinction dont je ne suis ni responsable ni artisan.”

Lisez l’intégralité de l’extrait “Légendes d'automne” du livre de Edward Zwick sur le site web de Vanity Fair.

20 février 2026

Magali Berdah obtient la saisie de 40 millions d’euros sur les droits d’auteur de Booba

Le conflit judiciaire entre Booba et Magali Berdah franchit un nouveau cap. Le tribunal judiciaire de Paris a ordonné la saisie conservatoire de 40.588.572 euros visant Booba, dans le cadre du litige qui l’oppose à Magali Berdah. Cette somme, évaluée « provisoirement », concerne les droits d’auteur du rappeur auprès de la Sacem, d’Universal Music France, de Deezer, ainsi que ses comptes bancaires, véhicules et biens mobiliers. La décision permet d’immobiliser ces fonds dans l’attente d’un jugement sur le fond.

Magali Berdah, fondatrice de Shauna Events, accuse le rappeur d’avoir cyberharcelé et menacé des marques partenaires afin qu’elles cessent leurs collaborations, causant un préjudice important à ses sociétés, dont Shauna Events, Sublime Talent et MB Conseil. Son avocat, Me David Smadja, estime que cette décision « marque un tournant » et ouvre « désormais une phase judiciaire destinée à obtenir la réparation intégrale de son préjudice », rappelant que « les réseaux sociaux ne sont pas une zone de non-droit ».

Les avocats de Booba contestent la procédure. « Notre client n’a pas été informé de l’existence de cette procédure », ont déclaré Gilles Vercken et Marie Roumiantseva. Selon eux, « si cette ordonnance existe, c’est qu’elle a été obtenue sur les seuls arguments de Mme Berdah » et ils annoncent vouloir la contester et poursuivre les requérants « pour procédure abusive ».

Mis en examen en octobre 2023 pour harcèlement aggravé, Booba conteste les accusations et affirme ne pas avoir eu « intention d’atteindre Magali Berdah dans sa santé ou sa vie », assurant vouloir « prouver que (Magali Berdah et ses proches) sont des escrocs ». Le conflit entre les deux parties dure depuis plusieurs années, dans un contexte marqué par des procédures judiciaires multiples et des condamnations de tiers pour cyberharcèlement visant la femme d’affaires.

Pluie d’hommages après le décès de l’acteur Eric Dane à 53 ans

La famille de Grey’s Anatomy est en deuil. Eric Dane, qui incarnait Mark Sloan dans la série, est décédé le 19 février à l’âge de 53 ans. L’acteur avait révélé en avril 2025 être atteint de la maladie de Charcot, ou sclérose latérale amyotrophique. Si la série médicale devrait rendre hommage à la star dans un prochain épisode, certains membres du casting ont déjà manifesté leur émotion.

Kim Raver a ainsi publié photos et texte en mémoire de l’acteur disparu sur Instagram.

« Eric était une lumière », a-t-elle écrit en légende d’une image tirée d’un épisode de la série et d’un cliché sur tapis rouge avec sa femme Rebecca Gayheart, qui bien que séparée, avait suspendu ses démarches de divorce pour soutenir le père de ses filles. « On voyait cette lumière briller naturellement en lui sur le tournage de Grey’s Anatomy, mais aussi lorsqu’il était avec Rebecca et les filles. Pendant le tournage, ses yeux brillaient et, avec un regard malicieux, il livrait avec un timing comique parfait une réplique qui vous laissait bouche bée ! Tu vas nous manquer. »

Kevin McKidd, autre acteur de Grey’s Anatomy, a partagé une photo de tournage en Story accompagnée de la légende « Repose en paix, mon ami… », tout comme Jeremy Pickens Jr., membre de la distribution originale.

Alyssa Milano, qui a partagé le plateau de Charmed avec Eric Dane alias Jason Dene, a posté un message émouvant à celui qui a aussi été son compagnon pendant un temps. « Je ne peux m’empêcher de voir cette étincelle dans les yeux d’Eric », se remémore-t-elle tout en faisant référence à son « sens de l’humour aiguisé ».

« Il aimait l’absurdité des choses. Il aimait prendre les gens au dépourvu. Et quand il s’agissait de ses filles et de Rebecca, tout en lui s’adoucissait. L’étincelle. L’espièglerie. La tendresse qu’il gardait précieusement mais ne cachait jamais totalement. Je suis de tout cœur avec les gens qui ont eu la chance d’être son monde », a conclu l’actrice de 53 ans.

Ashton Kutcher, qui a partagé l’affiche de Valentine’s Day en 2010 avec l’acteur, s’est rendu sur X pour saluer la mémoire de son ami et partenaire à l’écran.

« La ligue de football fantastique des fanatiques de la bande de Franklin regrettera M. Eric Dane », a-t-il écrit en référence au personnage de footballeur Sean Jackson joué par l’acteur décédé. « Nous savons que tu nous regarderas depuis la cabine. Tu nous manques, mon pote. Continuons à nous battre pour vaincre la SLA. »

Dans une déclaration partagée avec USA TODAY, Sam Levinson, créateur de la série Euphoria, dans laquelle Eric Dane incarnait Cal Jabobs a déclaré : « Je suis profondément attristé par la perte de notre cher ami Eric. Travailler avec lui était un honneur. Être son ami était un cadeau. »

Malgré « une vingtaine de milliers d’euros par mois » avec OnlyFans, Polska déconseille la plateforme

Si OnlyFans peut faire gagner de belles sommes d’argent à certains, tous les anciens usagers de la plateforme de contenu pour adultes ne la conseillent pas forcément ! C’est notamment le cas de Polska, chroniqueuse dans Tout beau, tout n9uf, qui a participé hier sur le plateau de Cyril Hanouna à une discussion sur les revenus que pouvaient générer les réseaux sociaux.

L’animateur et ses chroniqueurs abordaient alors une rumeur selon laquelle le footballeur Cristiano Ronaldo empocherait « 6 millions de dollars par mois » grâce à « ses publications sur X », le réseau social d’Elon Musk. L’occasion pour Cyril Hanouna de demander à Polska de rappeler combien elle se « faisait sur les réseaux », ou autrement dit, sur OnlyFans, où l’influenceuse a eu quelques milliers d’abonnés avant de se tourner vers la télévision.

« Ça va, c’était pas mal », a-t-elle répondu, avant d’ajouter : « généralement, une vingtaine (de milliers d’euros) » devant le regard interloqué de l’animateur de W9. « Je faisais des trucs sexy. Tu n’es pas obligé de faire des trucs de fou », a-t-elle précisé (via Téléstar) au sujet de son ancienne activité. Toutefois, malgré ce beau pactole, l’expérience de Polska sur la plateforme lui aurait « gâché (s) a carrière sur les réseaux sociaux » et lui vaudrait encore aujourd’hui des soucis avec « l’URSSAF ».

Polska a déjà abordé ce sujet par le passé, avouant il y a quelques années « regretter » d’avoir ouvert un compte sur OnlyFans. « Je fais beaucoup de prévention par rapport à ça, car il y a beaucoup de filles qui ont vu plein de filles comme moi se faire plein d’argent, ça les a motivées, mais il faut bien réfléchir aux conséquences », avait-elle prévenu sur le plateau de l’ancienne émission de Cyril Hanouna sur C8, Touche pas à mon poste.

Plus récemment, Polska a avoué qu’il lui était arrivé de « mentir » et de « gonfler » les chiffres de ses gains sur la plateforme, comme l’a relevé Voici. « Je triplais mes revenus pour faire l’intéressante », a-t-elle révélé, assurant que « tout le monde le fait ».