19 janvier 2026

Yellowstone : les premières images de la suite The Madison ont enfin été dévoilées... Avec Michelle Pfeiffer et Kurt Russell

Un deuxième spin-off de Yellowstone arrive en mars. Après Marshals – la série centrée sur Kayce Dutton – c’est au tour de The Madison d’annoncer ses grands débuts au printemps prochain sur Paramount+. Cette nouvelle production signée Taylor Sheridan met en scène Michelle Pfeiffer dans le rôle de Stacy Clyburn, la matriarche d’une riche famille new-yorkaise qui entame une nouvelle vie dans le Montana après une tragédie personnelle.

Cette suite de Yellowstone n’entretient que des liens distants avec la série originale. Nous ignorons de fait si des personnages des autres séries apparaîtront dans The Madison, et si la route des Clyburn croisera un jour celle des Dutton. Rappelons par ailleurs que Rip et Beth – les deux personnages préférés des fans – reviendront cette année dans leur propre spin-off, The Dutton Ranch.

La distribution de The Madison voit apparaître Michelle Pfeiffer aux côtés de Kurt Russell, près de quarante ans après leur film Tequila Sunrise. Le casting de la série comprend également Matthew Fox (Lost), Patrick J. Adams (Suits) ou encore Will Arnett (Arrested Development), dont la présence est révélée via un tout premier teaser.

Après une année 2025 plutôt calme (seule la saison 2 de 1923 avait été diffusée), les fans de Yellowstone pourront se rattraper au cours des prochains mois avec les diffusions de Marshals, The Madison et The Dutton Ranch. Rappelons également que The Madison a d’ores et déjà été renouvelée pour une saison 2, dont le tournage est en cours.

Il y a quelques semaines, nous apprenions le départ prochain de Taylor Sheridan pour NBCUniversal. En conflit avec la nouvelle direction de Paramount, le créateur de Yellowstone ne prolongera pas son contrat, qui expire en 2028. Cette décision pourrait ainsi avoir une incidence sur les projets à long terme de la saga western…

La première saison de The Madison est à retrouver dès le 14 mars prochain en exclusivité sur Paramount+.

Prix Lumières 2026 : le palmarès

Meilleur Film : L’étranger de François Ozon

Meilleure mise en scène : Richard Linklater pour Nouvelle vague

Meilleur Scénario : Stéphane Demoustier pour L'inconnu de la grande arche

Meilleur Documentaire : Put your soul on your hand and walk de Sepideh Farsi

Meilleur Film d'animation : Arco de Ugo Bienvenu

Meilleure Actrice : Léa Drucker pour Dossier 137

Meilleur Acteur : Benjamin Voisin pour L'étranger

Révélation Féminine : Nadia Melliti pour La petite dernière

Révélation Masculine : Guillaume Marbeck pour Nouvelle vague

Meilleur Premier Film : Nino de Pauline Loquès

Meilleure Coproduction Internationale : L'agent secret de Kleber Mendonça Filho

Meilleure Image : Manu Dacosse pour L'étranger

Meilleure Musique : Warren Ellis, Dom La Nena et Rosemary Standley pour Le chant des forêts

L’ex-membre du boys band « G-Squad » Andrew Mc Carthy retrouvé mort à son domicile

Ils avaient inondé la France en 1996 avec leurs tubes Aucune fille au monde et Raide dingue de toi. Le célèbre et éphémère boys band français G-Squad a perdu cette semaine l’un de ses anciens membres : Andrew McCarthy, de son vrai nom Olivier Robert, est mort à 52 ans. Selon Le Parisien, son corps a été retrouvé chez lui à Drancy (Seine-Saint-Denis) jeudi dernier par la police.

Les premiers éléments de l’enquête laisseraient à penser qu’Olivier Robert se serait donné la mort.

Le groupe G‑Squad, qui avait surfé sur la mode des boys band à la fin des années 1990, avait créé l’hystérie dans l’Hexagone grâce à ses cinq membres : Chris, Gérald, Marlon, Mika et Andrew, donc.

Leur succès a duré deux ans et pour l’anecdote, G-Squad en français ça donnait : « L’Escadron du Groove ».

Le réalisateur américain Roger Allers est décédé à 76 ans

Le co-réalisateur du Roi Lion Roger Allers est décédé ce dimanche 18 janvier à 76 ans, a annoncé sur Facebook son producteur Dave Bossert :

"Je suis profondément attristé par la nouvelle, notre ami Roger Allers est parti pour son prochain voyage. Nous avons échangé des e-mails la semaine dernière alors qu'il était en voyage en Égypte, ce qui rend cette perte d'autant plus irréelle. Roger était un artiste et un cinéaste extraordinairement doué, un véritable pilier de la renaissance de Disney Animation."

Né à New York en 1949 et élevé en Arizona, il devient fan d'animation à 4 ans, après avoir vu la version Disney de Peter Pan. Son rêve de devenir animateur est alors alimenté par l'opportunité de rencontrer Walt Disney. Lorsque ce dernier décède en 1966, Allers s'inscrit à l'université d'Harvard, en art. Son diplôme en poche, il revient tout de même vers sa passion, se fait engager comme animateur sur Animalympics (1980) ou Rock & Rule (1983).

Il dessine aussi des concepts pour Tron (1982), qui marque sa première collaboration à un film Disney. Ce n'est cependant qu'en 1989 qu'il intègre le studio d'animation, d'abord au scénario sur Oliver et compagnie, puis comme storyboarder sur La Petite Sirène et Bernard et Bianca au pays des kangourous, ainsi que le moyen métrage Le Prince et le pauvre (1990).

Après avoir participé au scénario de La Belle et la Bête (1991) et Aladdin (1992), il réalise avec Rob Minkoff son premier long métrage pour le studio : Le Roi lion, qui sort en 1994 et qui est un carton incroyable au box-office, et remporte deux Oscars pour sa musique et sa chanson L'amour brille sous les étoiles.

Il se lance immédiatement dans son prochain projet, "Kingdom of the Sun", qu'il développe pendant 4 ans mais finit par abandonner suite à des divergences avec le président de l'animation Disney Peter Schneider. Ce projet sera grandement retravaillé par le studio pour devenir Kuzco, l'empereur mégalo (2000), sans l'implication d'Allers.

Après avoir participé de loin à Lilo et Stitch, il met en scène avec Jill Culton et Anthony Stacchi Les Rebelles de la forêt et le court La Petite fille aux allumettes (2005), qui devait figurer dans "Fantasia 2006", un projet qui n'a finalement pas vu le jour.

Il repassera derrière la caméra qu'en 2014 pour Le Prophète, qu'il co-réalise avec Gaëtan et Paul Brizzi et qui est présenté au Festival de Cannes. Ce sera son dernier film.

L'actuel PDG de Disney Bob Igers lui a rendu hommage via Deadline : "Roger Allers était un créatif visionnaire dont les nombreuses contributions à Disney resteront gravées dans les mémoires pour les générations à venir. Il comprenait le pouvoir d'une narration exceptionnelle, comment des personnages, des émotions et une musique inoubliables peuvent s'associer pour créer quelque chose d'intemporel. Son travail a contribué à définir une époque de l'animation qui continue d'inspirer le public à travers le monde, et nous lui sommes profondément reconnaissants pour tout ce qu'il a apporté à Disney. Nos pensées vont à sa famille, ses amis et ses collaborateurs."

18 janvier 2026

European Film Awards 2026 : lepalmarès

MEILLEUR FILM EUROPÉEN : Valeur sentimentale – Joachim Trier (Norvège, France, Danemark, Allemagne, Suède)

MEILLEUR DOCUMENTAIRE : Tardes de soledad – Albert Serra

MEILLEUR FILM D’ANIMATION : Arco – Ugo Bienvenu

MEILLEUR RÉALISATEUR / RÉALISATRICE : Joachim Trier – Valeur sentimentale

MEILLEURE ACTRICE : Renate Reinsve – Valeur sentimentale

MEILLEUR ACTEUR : Stellan Skarsgård – Valeur sentimentale

MEILLEUR SCÉNARIO : Eskil Vogt et Joachim Trier – Valeur sentimentale

MEILLEURE MUSIQUE ORIGINALE : Hania Rani – Valeur sentimentale

MEILLEURE PHOTOGRAPHIE : Mauro Herce – Sirât

MEILLEUR MONTAGE :  Yorgos Mavropsaridis – Bugonia

MEILLEURS DÉCORS : Jørgen Stangebye Larsen – Valeur sentimentale

MEILLEURS COSTUMES : Ursula Patzak – Eleonora Duse

MEILLEURS MAQUILLAGE ET COIFFURE : Torsten Witte – Bugonia

MEILLEUR DESIGN SONORE : Johnnie Burn – Bugonia

MEILLEUR CASTING : Yngvill Kolset Haga et Avy Kaufman – Valeur sentimentale

MEILLEUR COURT MÉTRAGE : Being John Smith – John Smith

PRIX FIPRESCI – DÉCOUVERTE : Little Trouble Girls – Urska Djukic (Slovénie, Italie, Croatie, Serbie)

PRIX DE LA JEUNESSE : Arco – Ugo Bienvenu

Nos 18 ans : Pierre Niney a beaucoup de mal à revoir son premier rôle au cinéma

Pierre Niney n'apprécie pas du tout sa prestation dans Nos 18 ans, le premier film de sa carrière, qu'il a qualifié dans l'émission Belle époque de "catastrophique".

Dans ce film, comme le souligne le présentateur Pierre Lescure, Niney incarne "le fils de Michel Blanc et le petit-fils de Bernadette Lafont", avant de commenter : "belle lignée !", ce à quoi Pierre Niney répond du tac au tac :

"Non, mais j'ai beaucoup d'affection, car c'est la première fois que je fais du cinéma, donc je remercie tous les gens qui ont rendu ce truc possible, et surtout, j'ai pu voir travailler Michel Blanc que j'admirais déjà énormément à l'époque, et qui a une nature d'acteur extraordinaire et un sens de l'élégance, de la réserve, ça, ça m'a marqué sur le plateau."

"Tout ce que je fais dans ce film - et je vous jure que je suis sincère en disant ça - je vois ce film avec un autre jeune acteur à ma place, moi j'avais 18 ans, je lui dis 'ne fais pas ce métier'. Ce que je fais dans ce film est catastrophique. C'est tout ce qu'il ne faut pas. Justement, je suis à l'inverse de Michel Blanc : tout est au forceps, tout est trop appuyé."

"Au moment où ils disent 'Action', le sentiment de réalité s'est évaporé depuis deux ans déjà, parce que je suis trop soit dans des marques [au sol] et... franchement, c'est cata."

Nos 18 ans permettait aussi de voir Arthur Dupont, Julia Piaton et Venantino Venantini sous la direction de Frédéric Berthe. Ce dernier a signé 5 films entre Alive (2004) et Les Invincibles (2013), et travaille depuis sur le petit écran, sur des séries comme Balthazar, Les Innocents, Astrid et Raphaëlle, Les Randonneuses ou Mademoiselle Holmes.

Pierre Niney est en pleine tournée de promotion car il sera à l'affiche de Gourou de Yann Gozlan, qui sort le 28 janvier au cinéma, et dans lequel il incarne un coach de vie dont la vie va basculer.

Sergio Leone ne se remit jamais de la destruction de Il était une fois en Amérique

Sergio Leone avait imaginé Il était une fois en Amérique comme une vaste épopée, un projet cinématographique ambitieux qui devait marquer l’histoire du cinéma. Cependant, la version américaine du film subit une coupe sévère qui altéra profondément l’essence du film, au point que Leone en ressentit une grande déception. Le long-métrage, loin d’être un succès commercial lors de sa sortie en 1984, rapporta seulement 2,5 millions de dollars, bien en deçà du budget impressionnant de près de 40 millions. Cette déconvenue fut largement due à cette mutilation du film qui n’a cessé de hanter le cinéaste.

Initialement, Leone avait prévu une version de 6 heures, divisée en deux parties, mais il finit par soumettre un montage de 4h25. Pourtant, le studio Warner et le producteur Arnon Milchan rejetèrent immédiatement cette proposition. Le cinéaste, dans un effort de compromis, réduisit lui-même certaines scènes, aboutissant à la version européenne de 3h49. Toutefois, cette version fut également raccourcie pour l’exploitation américaine, où la Major décida de la couper à 2h19, tout en réorganisant le film de manière chronologique, ce qui dénaturait complètement l’œuvre. Le résultat fut catastrophique tant au niveau critique que commercial.

Dans l’ouvrage Conversation avec Sergio Leone de Noël Simsolo (publié à nouveau en 2024 aux éditions Capricci), le cinéaste revient sur ce sabotage de son film. “La version tronquée vide mon œuvre de son âme”, déclare-t-il avec amertume. Pour lui, la structure originale du film, non-linéaire, était essentielle à son propos. En remettant le récit dans un ordre chronologique, le mystère, l’atmosphère et la profondeur que Sergio Leone avait voulu insuffler étaient perdus. Il voit ainsi cette réduction comme une véritable aberration. “Je ne peux pas accepter qu’on me dise que la version originale est trop longue. Elle a la durée exacte qu’elle doit avoir”, insiste-t-il.

L’auteur poursuit en exprimant son incompréhension face aux décisions prises par les producteurs, en particulier Dino De Laurentiis, un autre grand nom du cinéma italien. Lors de la projection au Festival de Cannes, De Laurentiis, après avoir salué le film, suggéra qu’il fallait le raccourcir de 30 minutes. Leone n’hésita pas à lui répondre avec véhémence : “Lui, il fait des films de deux heures qui ont l’air de durer quatre heures, tandis que moi, je fais des films de quatre heures qui paraissent en durer deux.” Cette remarque, acerbe et pleine de vérité, souligne le décalage entre les visions du cinéma des deux hommes, et explique pourquoi leurs chemins ne se sont jamais croisés en tant que collaborateurs.

À l’inverse, la version de 3h49 du film trouva son public en Europe, notamment en France, où le film bénéficia d’un accueil chaleureux de la part de la critique. Cependant, malgré cet enthousiasme, Il était une fois en Amérique n’attira que 1,5 million de spectateurs, un score bien loin des 15 millions du précédent chef-d’œuvre de Leone, Il était une fois dans l’Ouest.

Bien que cette version de 229 minutes ait été éditée en Blu-ray en 2014, elle est désormais extrêmement rare et se vend à des prix coûteux. En 2011, la Cinémathèque de Bologne annonça travailler sur une version restaurée de 4h20, mais cette version n’a pas encore vu le jour. En attendant, les cinéphiles espèrent qu’une sortie en 4K du chef-d’œuvre de Leone pourrait permettre de redécouvrir cette œuvre dans toute sa splendeur, telle qu’elle avait été pensée par son créateur.

Ainsi, Il était une fois en Amérique, malgré sa place parmi les plus grandes œuvres du cinéma mondial, demeure victime du processus de production hollywoodien qui le priva de sa véritable forme, à la fois narrative et émotionnelle. Sergio Leone n’a jamais cessé de lutter pour que son film soit vu dans son intégralité, et les débats sur sa version originelle continuent d’alimenter la passion des cinéphiles du monde entier.

L'Exorciste : Jamie Lee Curtis a failli auditionner pour jouer dans le film

Cinq ans avant son rôle révélateur dans Halloween, Jamie Lee Curtis, la “Scream Queen”, a failli faire ses débuts au cinéma dans un autre classique de l’horreur. L’actrice oscarisée a en effet récemment raconté comment sa mère, Janet Leigh, avait refusé de lui faire passer une audition pour le rôle de la jeune Regan MacNeil, possédée dans L’Exorciste, le film de 1973 réalisé par William Friedkin et adapté du roman de William Peter Blatty paru en 1971. Le producteur et ami Ray Stark souhaitait en effet que la préadolescente tente sa chance.

“Il a appelé ma mère et lui a dit : ‘Écoute, je produis l’adaptation cinématographique de L’Exorciste. Est-ce que tu accepterais que Jamie auditionne ?’”, a-t-elle raconté dans l’émission The Drew Barrymore Show en décembre dernier (via Deadline). “À l'époque, j’avais probablement 12 ans, j’étais mignonne et un peu effrontée, j’avais du caractère, et je suis sûre qu’il m’a vue à une fête et s’est dit : ‘Oh, elle serait drôle.’ Et ma mère a dit : ‘Non.’”

Jamie Lee Curtis a par la suite reconnu que Drew Barrymore n’avait pas bénéficié de la même “protection” en tant qu’enfant acteur : “Ma mère voulait vraiment que j’aie – Dieu merci – une enfance, ce que tu n’as pas eu, je crois. Tu n’as pas eu cette possibilité.”

Linda Blair a finalement décroché le rôle de Regan dans le film, reprenant le rôle pour la suite de 1977, L’Exorciste II : L’Hérétique (et allant même jusqu’à parodier la franchise avec Leslie Nielsen dans la parodie de 1990, Y’a-t-il un exorciste pour sauver le monde ?).

Avec six films sortis au fil des ans, ainsi qu’une série Fox en 2016-2017, la franchise L’Exorciste n’a pas dit son dernier mot : en effet, Scarlett Johansson a signé pour le prochain reboot écrit/réalisé par Mike Flanagan.

16 janvier 2026

Les fans d’Harry Styles ont reçu une note vocale du chanteur et ça les laisse sans voix

Les fans d’Harry Styles sont en PLS ! L’ex-chanteur de One Direction a le don pour faire monter la pression, et cette fois, il a carrément envoyé un message vocal via WhatsApp à sa communauté qui est, depuis, en émoi.

Avant cela, des affiches avaient été placardées dans plusieurs villes à travers le monde, notamment Londres, Paris, Los Angeles, New York, Copenhague, Florence, ou encore Sydney avec la phrase « We Belong Together » (Nous sommes faits l’un pour l’autre) sur une photo aérienne du public d’un concert. Une image qui rappelle la fin de la vidéo de Forever, Forever, partagée par Harry Styles le mois dernier.

La rumeur a tôt fait de grandir : et si Harry Styles préparait son retour à la chanson après une escapade au cinéma ? Cette note vocale vient raviver encore un peu plus la flamme. Le son, partagé par certains internautes, évoque un enregistrement téléphonique d’Harry Styles chantonnant la fameuse phrase : « We Belong Together ».

Pour les fans, c’est sûr : il s’agit du titre de son nouvel album et/ou single, et certaines rumeurs prétendent qu’il pourrait sortir le 16 janvier.

La star de 31 ans a également lancé un nouveau site Web, webelongtogether.co qui redirige également les utilisateurs vers le chat WhatsApp « HSHQ », pour Harry Styles Headquarters, tandis qu’un mystérieux formulaire d’inscription s’affiche sur son site officiel.

Il se murmure également que le chanteur aurait conclu un accord pour une nouvelle résidence au Madison Square Garden de New York, rapporte le NME. De quoi donner de nouveaux coups de chaud aux fans, qui attendent le nouvel album de leur idole depuis Harry’s House, en 2022, et veulent l’applaudir sur scène. Harry Styles ne s’est pas produit en concert depuis l’été 2023.

Ben Affleck préférerait que ses enfants choisissent une autre voie que le métier d’acteur 

Ben Affleck espère que ses enfants n’emprunteront pas la même voie que lui. L’acteur de 53 ans, père de deux filles, Violet, 20 ans, Seraphina, 17 ans, et d’un garçon, Samuel, 13 ans, avec son ex-femme Jennifer Garner, a fait cette étonnante confidence lors d’un échange avec E ! News.

L’acteur de Gone Girl a même employé des termes assez durs pour évoquer son métier, qu’il pratique depuis l’enfance. Il faut dire que le père de famille et son ex-épouse, à qui il a été marié de 2005 à 2018, ont redoublé d’efforts pour garder leur progéniture loin des projecteurs, même si leur célébrité a pu rendre cet objectif complexe.

« On impose quelque chose à ses enfants lorsqu’on mène une vie publique et c’est compliqué. Nous voulons vraiment leur laisser de l’espace pour trouver ce qu’ils souhaitent faire », a-t-il expliqué, alors que les enfants de stars peuvent facilement sentir la pression de suivre les traces de leurs parents avec le même degré de succès. Mais hors de question pour l’ex-époux de Jennifer Lopez de voir ses enfants souffrir de cette pression.

« Je ne les pousserai pas dans cette voie. Ils sont brillants, adorables et merveilleux, nous les aimons et nous sommes fiers d’eux », a déclaré le papa comblé, qui s’est aussi dit « chanceux » l’an dernier d’avoir « une très bonne coparente et partenaire en la personne de Jennifer Garner ». Toutefois, Ben Affleck espère que ses enfants « ne gâcheront pas leur vie en devenant acteur ». Un point de vue sévère pour celui qui a fait ses débuts à un très jeune âge et considère « l’anonymat » et la difficulté des débuts comme « une bénédiction ».