14 janvier 2026

Seven : R. Lee Ermey a détesté travailler avec David Fincher

 "Je n'étais pas très enthousiaste à l'idée d'être dirigé par un type plus jeune que certains sandwichs que j'ai mangés" a un jour répondu Burt Reynolds, lorsqu'il a évoqué son travail avec Paul Thomas Anderson sur le tournage de Boogie Nights. Un commentaire peu amène soulignant -s'il en était besoin- que les relations entre les deux furent tendues sur le tournage...

A l'instar de P.T. Anderson, David Fincher est lui aussi réputé pour son perfectionnisme et son souci du détail. Parmi les nombreux talents passés devant sa caméra figure R. Lee Ermey. L'acteur, qui nous a quittés en 2018 à l'âge de 74 ans, a cumulé au cours de sa carrière plus de soixante rôles plus ou moins consistants, que ce soit à la TV, au cinéma, ou même sa voix.

En 1995, l'ex sergent instructeur sadique de Full Metal Jacket tourna sous les auspices de Fincher dans un chef-d'oeuvre du thriller qui fera date : Seven. Il y incarne le capitaine de police et supérieur de Brad Pitt et Morgan Freeman. Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'acteur n'a pas gardé un souvenir impérissable de son expérience. Dans une interview accordée à UnderGround (via Farout), R Lee Ermey lâchait :

"Il a peur de prendre des risques. Il a peur de laisser qui que ce soit changer un seul mot du scénario... Il veut des marionnettes. Il ne veut pas d'acteurs créatifs. Si vous ne valez rien en tant qu'acteur et que vous n'êtes pas créatif, alors je vous recommande d'aller travailler avec David Fincher, car il ne vous laissera pas jouer, même si vous êtes un putain de bon acteur". Violent.

Lee Ermey n'a pas été le seul à se plaindre du cinéaste d'ailleurs. Les relations entre Fincher et Jake Gyllenhaal furent compliquées sur le tournage de Zodiac. Sur certaines scènes, le cinéaste fit faire à l'acteur pas moins de 70 prises. Fincher a évoqué ces tensions dans un entretien accordé au New York Times en 2020, blâmant l'âge de Gyllenhaal à l'époque et le nombre de personnes qui se disputaient l'attention de la star du cinéma. Il trouvait ainsi que l'acteur était trop distrait.

En 2007, Jack Gyllenhaal avait expliqué au même journal que Fincher "peint avec les gens, et c'est difficile d'être une couleur". Une manière plutôt poétique de souligner le niveau d'exigence du metteur en scène... Robert Downey Jr sera plus frontal et plus drôle. En parlant aussi de ses relations avec Fincher sur le tournage de Zodiac, il avait lâché cette pépite : "Je pense être la personne idéale pour travailler pour lui, car je comprends les goulags".

Une option humour plutôt absente du grief de R Lee Ermey à l'encontre de Fincher. Du reste, les deux n'ont d'ailleurs plus retravaillé ensemble...

Il y a 35 ans, Ryan Reynolds a failli arrêter sa carrière d'acteur après avoir joué dans cette série pour ados

Mondialement célèbre pour son rôle de Deadpool chez Marvel, Ryan Reynolds aurait pu ne jamais incarner ce personnage emblématique, ni même aucun de ses autres rôles marquants. En effet, après une première expérience de comédien à l'âge de 15 ans, il a quitté le milieu, lessivé, avant d'y revenir quelques années plus tard.

Nous sommes en 1991 et le futur interprète de Deadpool a réussi à obtenir son premier rôle en tant qu'acteur dans une série pour ados : Fifteen. L'histoire nous emmène au coeur du lycée fictif Hillside, nous présentant des élèves confrontés aux difficultés liées à l’adolescence.

On y retrouve Ashley Frasier (Laura Harris), élève modèle de l'établissement. La jeune femme s’effondre discrètement sous l'intense pression scolaire. Son petit ami, Matt Walker (Todd Talbot), est le sportif emblématique du lycée. Ce dernier sombre dans la toxicomanie, seul moyen selon lui de s’intégrer à son cercle social très macho.

Fidèle aux clichés, toute histoire de lycée a ses pestes. Brooke Morgan (Robyn Ross) en est l'incarnation. Egocentrique, elle est perpétuellement agacée par Ashley, qu’elle juge indigne de Matt. Avec son amie loyale Kelly (Enuka Okuma), les deux jeunes filles complotent pour séparer le couple parfait.

Heureusement, le meilleur ami d’Ashley et de Matt, Jake Desodade (Ken Angel), intervient souvent pour apaiser les tensions lors de leurs disputes. Parmi ces personnages apparaît un visage familier que les spectateurs reconnaîtront sans doute : un jeune Ryan Reynolds au sourire éclatant, dans le rôle de Billy Simpson.

Billy est le petit frère de Courtney Simpson (Sarah Douglas), la meilleure amie d'Ashley, plus naïve et réservée. L'intrigue de Billy est en grande partie centrée sur la séparation de ses parents et de ceux de Courtney.

Bien que tous deux soient bouleversés par la nouvelle, Courtney continue de recevoir le soutien de Matt, Ashley et Jake. Billy, en revanche, n'a guère d'amis sur qui compter. Sa soeur aînée étant constamment occupée avec ses propres amis, il refoule ses émotions, surtout après que Courtney soit partie vivre chez leur mère, tandis que Billy reste avec leur père.

En manque de repères, en proie à une solitude extrême, Billy va traverser de lourdes épreuves. Ce rôle a beaucoup coûté à Ryan Reynolds, qui a décidé de se retirer des plateaux après avoir interprété Billy Simpson pendant 18 épisodes en 1991. Après Hillside, il a mis sa carrière d'acteur entre parenthèses pour travailler dans un entrepôt et participer à l'ouverture d'un restaurant pendant 2 ans.

Interrogé à ce sujet lors de l'émission Kelly and Michael sur YouTube en 2016 (repérée par Collider), le comédien s'est laissé aller à quelques confidences. "C'était mon premier job, la série Hillside pour Nickelodeon. J'étais payé 150 dollars par épisode. Gagner cette somme, c'était un rêve qui se réalisait pour moi", a-t-il confié.

"Mais j'ai arrêté le métier d'acteur après cette expérience car j'ai détesté ça. Je le faisais juste pour sortir de chez moi. J'ai donc travaillé ensuite dans un entrepôt puis dans un restaurant pendant 2 ans. Et je suis très content de l'avoir fait car ça m'a empêché de tomber dans les addictions aux drogues comme de nombreux enfants acteurs", a révélé Ryan Reynolds.

Après avoir quitté l'université et déménagé à Los Angeles à 19 ans, l'artiste a fini par revenir à la comédie. Il a enchaîné les seconds rôles, passant d'un acteur peu passionné par son métier à une star hollywoodienne pleinement épanouie. Il s'en est toutefois fallu de peu pour que le grand public ne connaisse jamais le talent d'un certain Ryan Reynolds !

César 2026 : voici l'affiche de la 51ème cérémonie

Le 28 janvier prochain, on connaitra enfin les nominations de la cérémonie des César 2026. En attendant, l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma vient de dévoiler l’affiche de la 51e Cérémonie des César.

Vous l'avez put être identifié : ce visuel reprend un extrait du film Le Sens de la Fête d’Éric Toledano et Olivier Nakache, avec Benjamin Lavernhe. Comme l'indique l'Académie dans un communiqué, "la lune, au cœur de la composition, ouvre un espace poétique et onirique, invitant à l’imaginaire et au rêve pour une soirée placée sous le signe de la célébration du cinéma".

L’astre fait également écho à un film avec Jim Carrey : Man on the Moon. "Un clin d’œil assumé à Jim Carrey, qui recevra sur la scène de l’Olympia le César d’Honneur 2026, conférant ainsi à l’affiche une dimension à la fois moderne et hautement symbolique."

La 51ème cérémonie des César se tiendra le 27 février 2026. Elle sera retransmise en direct et en clair par Canal+, depuis la mythique salle de L'Olympia à Paris. L'événement sera également visible en streaming sur CANAL+.

Elle sera présidée par Camille Cottin et présentée par Benjamin Lavernhe entouré de nombreux artistes.

Pour mémoire, l'année dernière, Le Comte de Monte Cristo était parti en tête des nominations aux César 2025 (14 citations), devant L'Amour ouf (13) et Emilia Perez (12).

13 janvier 2026

Julio Iglesias : le chanteur de 82 ans accusé d'agressions sexuelles et de viols

L'information fait la Une de la presse en Espagne mais aussi de nombreux pays tant la notoriété du chanteur pointé du doigt traverse les frontières de son pays natal. Ce chanteur, c'est Julio Iglesias. Tout a commencé ce mardi 13 janvier 2026 lorsque nos confrères de elDiario.es et Univision ont annoncé que deux anciennes employées de l'artiste de 82 ans ont décidé de le poursuivre en justice pour des faits qui se seraient produits en 2021.

Les faits reprochés sont très graves puisque l'enquête publiée dans la presse espagnole fait part d'agressions sexuelles et de viols. Une plainte a par ailleurs été déposée le 5 janvier dernier contre le crooner né à Madrid. D'ores et déjà, la ministre espagnole de l’Égalité, Ana Redondo, s'est montrée intransigeante. "Face au machisme, on ne peut pas fermer les yeux parce que le déni intensifie le problème. J'espère que l'enquête ira jusqu'au bout", a-t-elle lancé sur le réseau social X.

Dans l'enquête dévoilée ce jour, les deux plaignantes ont raconté en détail l'enfer que leur aurait fait vivre la star de la chanson. Des détails très crus de la part de cette employée de maison et de son ancienne physiothérapeute.

Selon les plaignantes, les faits se seraient donc déroulés en 2021 dans les maisons privées du chanteur en République dominicaine et aux Bahamas. "Je me sentais comme un objet, comme une esclave en plein XXIe siècle", a raconté l'une des deux plaignantes sous le pseudonyme de "Rebeca" dans l'article du média Univision. "Il me mettait les doigts partout", a ajouté cette jeune Dominicaine, qui avait 22 ans à l'époque des faits présumés.

L'autre plaignante, quant à elle, était la physiothérapeute du musicien et elle avait 28 ans lorsqu'elle a commencé à travailler pour lui. Pour le moment, à l'heure où nous écrivons ces lignes et malgré de nombreuses sollicitations, Julio Iglesias n'a pas souhaité réagir à ses graves accusations ni même ses avocats.

Claire Keim sans filtre sur ce qu’elle a vécu avec Francis Huster

Si le monde du cinéma et de la télévision fait rêver, la réalité est parfois tout autre. Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est un milieu assez fermé, où il n’est pas rare de recroiser les mêmes personnes. Des bonnes, comme des mauvaises nouvelles.

Claire Keim en sait quelque chose. Au micro de France Inter, l’actrice était revenue sur sa collaboration avec Francis Huster. Elle s’exprime sans filtre.

Claire Keim et Francis Huster sont deux grands noms du cinéma français. Ce dernier est d’ailleurs à l’affiche d’une adaptation théâtrale de la série culte En Thérapie au Théâtre Antoine à Paris. Le théâtre fait partie intégrante de la vie de l’acteur. Passionné par son métier et désireux de transmettre son savoir, il a déjà enseigné aux Cours Florent, notamment lors d’un stage d’été.

Parmi les élèves se trouvait Claire Keim. Et l’actrice se rappellera à jamais de cette rencontre : « J'étais les yeux écarquillés au premier jour avec toute l'équipe, et puis il avait demandé quels étaient les gens qui se payaient leur stage eux-mêmes, et moi j'avais levé la main, je ne sais pas pourquoi il s'est intéressé à moi, il a fait : “Ah oui, toi tu te payes ton stage toute seule, que fait ton papa, que fait ta maman”, et je lui dis ce que faisaient mes parents. Il me rentre dans le lard gratos », commence-t-elle, avant de poursuivre : « Moi, ça m'a tellement fragilisée que ça m'a un peu remise en question, mais ça a aussi fait naître une espèce de colère ».

À cette époque-là, Claire Keim ne s’attendait pas à le revoir sur un tournage des années plus tard. C’est pour la mini-série Zodiaque que les deux acteurs se sont retrouvés ensemble derrière la caméra. Et l’interprète d’Esther Delaître explique qu’il n’a pas été tendre avec elle dès le début : « Il ne peut pas s'empêcher de faire ça, mais c'est hyper difficile d'en parler parce que j'accepte de Francis des choses que je n'accepterais pas de quelqu'un d'autre, mais chez lui, il n'y a pas de vice. Parfois, il est complètement fou furieux, c'est juste ça, mais je pense qu'il y a une profondeur, une intensité chez lui, moi j'adore ce mec-là, il est complètement taré ».

Pour rappel, la série Zodiaque a été diffusée pour la première fois en 2004 et avait participé au lancement de la carrière de Claire Keim. À sa sortie, Zodiaque a rassemblé en moyenne 8 millions de téléspectateurs sur TF1, avec des pics atteignant jusqu’à 11 millions pour le premier épisode, soit près de 40 % de parts de marché à l’époque. Une nouvelle saison est prévue pour l’été 2026.

Michael Schumacher : les raisons rocambolesques de la fausse annonce de sa mort

Un vent de panique a soufflé dans le monde du sport il y a quelques jours. Le 29 décembre, une vague d’hommages à l’effigie de Michael Schumacher a été relayée. Immédiatement, les yeux se sont tournés vers celui qui, à 57 ans, reste l’un des plus grands pilotes de l’histoire de la Formule 1.

Si, sur les réseaux sociaux, la nouvelle a pris autant d’ampleur, c’est parce que l’état de santé du sportif de haut niveau inquiète, et ce, depuis plusieurs années. Mais contrairement aux rumeurs, le pilote de Formule 1 est bel et bien vivant.

« Repose en paix, Michael. Tu es vraiment un héros », « L’homme, le mythe, la légende, Michael Schumacher est décédé, confirmé ce matin par sa fille ». Voici un extrait des messages que l’on a pu lire sur les réseaux sociaux fin 2025. Oui, Michael Schumacher est mort… mais il ne s’agit pas du pilote de Formule 1.

Ce jour-là, une personne portant le même nom que lui a perdu la vie, mais il s’agit d’un écrivain et biographe américain. Il est notamment connu pour avoir relaté la vie d’artistes comme celle du réalisateur de cinéma Francis Ford Coppola, mais aussi du musicien Eric Clapton. De plus, c’est effectivement sa fille, Emily Joy Schumacher, qui a annoncé son décès. L’auteur était âgé de 75 ans. Rien à voir donc avec le sportif allemand. D’ailleurs, si vous cherchez à lire ces messages d’hommage, il vous sera probablement difficile de les retrouver. Les émetteurs les ont effacés après s’être rendu compte de leur erreur. Certains ont d’ailleurs été stupéfaits : « Je viens de découvrir aujourd’hui qu’il y a deux personnes nommées Michael Schumacher dans le monde ! ».

Ironie du sort : la date de décès de l’écrivain correspond à celle de l’accident de ski du pilote de Formule 1, survenu douze ans plus tôt. Ce même jour, en 2013, il a heurté sa tête contre un rocher, ce qui a entraîné de graves lésions cérébrales. Depuis, son état de santé pose énormément question, d’autant plus que sa famille reste très discrète à ce sujet et ne communique que peu d’informations.

On sait cependant qu’il vit en Suisse, plus précisément dans le chalet familial de Gland. La propriété a d’ailleurs été mise en vente en 2021, au prix de 58,7 millions d’euros, mais n’a jamais trouvé preneur. Au quotidien, il peut compter sur le soutien de sa femme Corinna Schumacher, qui partage sa vie depuis plus de trente ans.

Les 4 Fantastiques rencontrent le Wakanda dans le nouveau teaser d’Avengers Doomsday

Quatrième teaser pour Avengers : Doomsday, prochain méga événement de l’univers cinématographique Marvel. Après le retour de Steve Rogers, de Thor et des X-Men, le studio mise sur le Wakanda et une rencontre inédite entre ce peuple et Les Quatre Fantastiques. On découvre Shuri (Letitia Wright) marchant dans le désert et assurant avoir perdu tous ceux qui comptaient pour elle. Puis La Chose (Ebon Moss-Bachrach) débarque et serre la pince au « roi M’Baku, Wakanda » (Winston Duke), en se présentant comme « Ben, de Yancy Street ». Namor (Tenoch Huerta Mejía) passe également une tête.

On n’en saura pas plus mais le teaser d’Avengers : Doomsday se termine sur un compte à rebours qui nous renvoie à dans onze mois. Gageons que d’ici là, Marvel aura publié au moins cinq bande-annonces longues. 

Avengers : Doomsday sera dans les salles françaises le 16 décembre prochain. 

La Maison des femmes : bande-annonce avec Karin Viard

Mélisa Godet réalise son premier long-métrage tout en émotion.

La cinéaste et scénariste poursuit son exploration des sentiments humains à travers des protagonistes en marge, des êtres abîmés. Après les court-métrages Tu vas t’y faire (avec Lola Felouzis et Catherine Sparta) et Les enfants d’Oma (avec Marie Gillain, Noémie Schmidt et Oussama Kheddam) qui mettaient en scène des personnages confrontés à leurs propres abîmes et évoluant dans un cadre social difficile, Mélisa Godet s’attaque à d’autres écorchés : les femmes victimes de violences.

La Maison des femmes est directement inspiré du lieu emblématique créé en 2016 par Ghada Hatem-Gantzer, de celles qui le font vivre et des trajectoires qui l’habitent. Sans flirter avec le documentaire, la réalisatrice exploite la fiction pour raconter des situations sociales bien réelles.  

Pour son premier long-métrage, Mélisa Godet s’offre un casting 5 étoiles. On retrouvera Karin Viard (Chanson douce), Laetitia Dosch (La Bataille de Solférino), Oulaya Amamra (Divines), Eyé Haidara (Les Femmes du square), Juliette Armanet (Partir un jour), Pierre Deladonchamps (L’Inconnu du lac) et Laurent Stocker de la Comédie française (Ensemble, c’est tout).

Synopsis : À la Maison des femmes, entre soin, écoute et solidarité, une équipe se bat chaque jour pour accompagner les femmes victimes de violences dans leur reconstruction. Dans ce lieu unique, Diane, Manon, Inès, Awa et leurs collègues accueillent, soutiennent, redonnent confiance. Ensemble, avec leurs forces, leurs fragilités, leurs convictions et une énergie inépuisable.

La Maison des femmes sortira le 4 mars prochain dans les salles françaises

Zoe Saldaña devient la star la plus bankable de l’histoire du box-office

Non ce n'est pas Tom Cruise. Pas même Brad Pitt ou Leonardo DiCaprio. Pas plus que Margot Robbie, ni même Robert Downey Jr.

La star la plus bankable de tous les temps, c'est Zoe Saldaña !

L'actrice vient de ravir à Scarlett Johansson ce titre hautement symbolique, celui de l’actrice ayant généré le plus de recettes au box-office mondial au fil de sa carrière. Un basculement rendu possible par le succès planétaire de Avatar: De Feu et de Cendres, le troisième volet de la saga signée James Cameron.

Porté par un excellent démarrage international, le film a franchi la barre des 1,23 milliard de dollars de recettes mondiales au 12 janvier. Un chiffre qui propulse le cumul de carrière de Zoe Saldaña à environ 16,86 milliards de dollars.

Elle double ainsi Scarlett Johansson, qui n'aura pas été numéro 1 bien longtemps, elle qui avait décroché la première place grâce à Jurassic World Renaissance cet été. Elle est créditée d’environ 16,43 milliards (selon les données de The Numbers).

Bien entendu, la saga Avatar constitue le socle principal de la domination de Zoe Saldaña. Le rôle de Neytiri représente à lui seul près de 6 milliards de dollars de recettes cumulées. Mais la star fait aussi partie du Marvel Cinematic Universe grâce à son rôle de Gamora dans Les Gardiens de la Galaxie et Avengers. À tout cela, il faut ajouter des apparitions dans la saga Star Trek version J.J. Abrams et même un saut dans Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl.

Mais Scarlett Johansson aura l'occasion de se refaire. Si elle ne reviendra pas dans Avengers : Doomsday - pas plus que sa rivale d'ailleurs - elle a déjà signé pour revenir dans Jurassic World 5. Et elle sera aussi dans The Batman 2 en 2027 au cinéma. Voilà qui devrait permettre à Scar Jo de repasser devant dès l'année prochaine... jusqu'à Avatar 4, en 2029 ?

Dany Boon papa de 5 enfants : ce qu’il a prévu pour son héritage

Ce 13 janvier 2026, TF1 diffuse une édition spéciale de Qui veut gagner des millions, animée par Arthur. Dans le somptueux cadre du Palais Brongniart, place à une soirée où se mêlent culture générale, humour et solidarité. L’animateur accueille cinq duos de personnalités venues se mesurer aux questions du jeu culte afin de soutenir des causes qui leur tiennent à cœur.

Philippe Lacheau et Gérard Jugnot jouent pour l’association Princesse Margot, tandis que Dany Boon et Michel Boujenah défendent la fondation Children Action. Jean-Pierre Foucault et Isabelle Ithurburu soutiennent l’ONG Seaja, Pablo Mira et Bérengère Krief s’engagent pour Tout le monde contre le cancer, alors que François Berléand et Stéphane De Groodt jouent pour Petits Princes.

Une soirée événement qui remet sous les projecteurs Dany Boon, artiste populaire… mais aussi père attentif et réfléchi.

Dany Boon fait aujourd’hui partie des artistes français les plus bankables. Humoriste, acteur, réalisateur et producteur, il a marqué toute une génération avec Bienvenue chez les Ch’tis, succès historique du box-office français. Mais derrière la réussite se cache un parcours semé d’embûches. Dans les années 1980, alors qu’il débute sur scène, le comédien connaît de sérieuses difficultés financières. Ruiné, il se retrouve même interdit bancaire. Une période douloureuse qu’il n’a jamais reniée, convaincu qu’elle l’a aidé à garder les pieds sur terre.

Cette trajectoire explique sans doute son rapport très particulier à l’argent. Car si sa fortune est aujourd’hui estimée à plusieurs dizaines de millions d’euros, Dany Boon n’a jamais fait de l’enrichissement personnel une finalité.

Côté vie privée, l’humoriste est le père de cinq enfants, nés de relations différentes. Mehdi, l’aîné, est né en 1997 de sa relation avec l’actrice Sophie Hermelin. Noé, né en 1999, est le fruit de son histoire avec Judith Godrèche. Puis, avec Yaël Harris, scénariste et mannequin suisse qu’il a épousée en 2003, il a eu trois enfants : Eytan, Élia et Sarah.

Une famille recomposée dont il parle avec une immense fierté. Dans plusieurs interviews, Dany Boon s’est dit profondément attaché à l’éducation, à la curiosité et à l’ouverture d’esprit qu’il a voulu transmettre à ses enfants, bien plus qu’à une quelconque sécurité matérielle.

La question de l’héritage, Dany Boon y a réfléchi très tôt. Hypocondriaque assumé, il confiait avoir rédigé son testament dès l’âge de 22 ans. Et avec cinq enfants, "de lits différents", selon sa propre expression teintée d’ironie, cette réflexion s’est imposée comme une évidence.

Pourtant, sa position est claire et sans détour : "L’argent n’est pas un cadeau". Le comédien ne souhaite pas que ses enfants vivent dans l’ombre de sa réussite ou soient tentés de s’appuyer sur un héritage financier. À ses yeux, trop d’argent transmis trop facilement peut devenir un frein à l’épanouissement personnel.

Plutôt que des comptes bien garnis, Dany Boon veut léguer des valeurs. Le goût de l’effort, le sens du travail, la curiosité culturelle, l’humour comme arme face aux difficultés : voilà ce qu’il considère comme un véritable patrimoine. Il préfère voir ses enfants tracer leur propre route, faire leurs erreurs, construire leur identité sans passe-droit.

Ses fils aînés, Mehdi et Noé, ont d’ailleurs déjà choisi leur voie dans le milieu de la musique, loin du cinéma de leur père. Une preuve, selon lui, que la transmission ne passe pas nécessairement par l’argent, mais par l’exemple.

Au-delà de sa famille, Dany Boon pense aussi à l’héritage artistique qu’il laissera. S’il est revenu sur scène avec son spectacle Clown n’est pas un métier, il a longtemps expliqué vouloir ralentir le one-man-show pour se consacrer davantage au théâtre et à l’écriture. Son ambition : laisser un répertoire, une œuvre qui traverse le temps, plutôt qu’un simple souvenir médiatique.

À bientôt 60 ans, l’humoriste continue d’avancer avec lucidité et humilité. Papa de cinq enfants, star populaire et homme prévoyant, Dany Boon a fait un choix rare dans le paysage des célébrités : rappeler que la plus grande richesse ne se chiffre pas en euros, mais en transmission humaine.