10 janvier 2026

Ces séries Netflix ne reviendront pas en 2026

Après une année 2025 faste, avec notamment les adieux de Stranger Things et le retour de Mercredi, 2026 s’annonce tout aussi grandiose avec un premier line-up alléchant. On notera le retour de La Chronique des Bridgerton, de One Piece (enfin !), d’Avatar le dernier maître de l’air ou encore de Lupin côté série française.

Mais, certains titres manquent à l’appel, et on vous explique pourquoi.

Mercredi saison 3 : Il est logique de ne pas retrouver la délicieuse série de Netflix dans le line-up puisqu’il faut compter deux ans de production minimum entre chaque saison. On a certes attendu trois ans pour découvrir la suite des aventures de l'aînée Addams mais ce prolongement était lié en partie à la grève des scénaristes et des acteurs qui a touché Hollywood en 2023.

Mais bonne nouvelle tout de même : les acteurs devraient tourner la suite d’ici quelques semaines (février, au plus tôt) pour un lancement de la saison 3 en 2027. On sait d’ores et déjà qu’Eva Green sera au casting, dans le rôle d’Ophélia, la tante de l’héréoïne.

Ginny & Georgia saison 4 : Qu’est-ce qu’elles nous manquent, ces deux-là ! Et d’autant plus avec le cliffhanger de la saison 3 (sur la grossesse de la mère de famille). Bonne nouvelle, le tournage est en cours depuis cet automne, avec un lancement probable en début d’année 2027. On a hâte.

Ransom Canyon : Vous êtes probablement tombés sous le charme de cette comédie romantique à la sauce western portée par Josh Duhamel et Minka Kelly. Il faudra attendre 2027 avant de les retrouver à l’écran.

Une nature sauvage : Cette mini-série portée par Eric Bana avait été renouvelée cet été. Netflix semble vouloir laisser le temps aux scénaristes de trouver une nouvelle idée et un nouveau lieu de tournage (ce devrait être une anthologie) puisqu’elle n’est pas dans le line-up 2026.

Pour toujours : Après son lancement canon en mai, Netflix a décidé de renouveler la mini- série romantique ado pour une saison 2. Tout comme Une nature sauvage, les scénaristes vont avoir le temps d’imaginer une suite qui s’éloignera du roman de Judy Blume dont elle est adaptée.

Supracell : C’est peut être la grosse surprise de la liste puisque la série est sortie en 2024. Il y aura donc trois ans d’attente entre les deux saisons, ce qui est une durée assez anormale pour une telle production.

Selon les rumeurs, Netflix aurait repoussé indéfiniment sa sortie. Le tournage est actuellement en cours de l’autre côté de la Manche. L’un des acteurs (Ghetts) a d’ailleurs annoncé qu’il ne sera pas au casting, après avoir tué un homme lors d’un accident de voiture. On ne sait pas à date si son personnage sera remplacé ou s’il sera réécrit.

Même constat pour Geek Girl, sortie en 2024. Le tournage de la saison 2 a débuté en juillet pour un lancement cette année mais il faut croire que Netflix souhaite la garder bien au chaud pour 2027… Et encore une fois, trois ans d’attente pour une si petite série, c’est assez déroutant.

Les Dossiers oubliés : Toujours du côté des productions britanniques, l’adaptation des romans de l'écrivain danois Jussi Adler-Olsen fait partie des grands absents du line-up. Il faudra attendre l’année prochaine pour retrouver le grognon Carl Mork.

James Bond : George Lazenby reste célèbre pour ses caprices de star

À la question de savoir qui est le meilleur interprète de James Bond, chacun a sa propre réponse. Beaucoup citeront Sean Connery, le tout premier 007, ou Daniel Craig, qui a su moderniser le personnage pour une nouvelle génération.

Pourtant, certains fans citent George Lazenby, le mannequin australien sans aucune expérience cinématographique qui n’a incarné Bond qu’une seule fois, dans le film culte de 1969 Au service secret de Sa Majesté, et ce, malgré son absence de popularité au sein de la série.

La première et unique aventure de George Lazenby en 007 s’est déroulée entre deux films de Connery : On ne vit que deux fois en 1967 et Les diamants sont éternels en 1971. Étant le seul acteur à avoir interprété Bond sans être originaire de Grande-Bretagne ou d’Irlande, son aventure en solo reste mémorable à plus d’un titre, offrant à Bond l’un de ses voyages les plus intéressants, le film de 1969 se déroulant dans les montagnes des Alpes suisses.

Si, pour certains fans, selon Far Out Magazine, il est l’un des acteurs les plus élégants à avoir incarné James Bond, ses collègues de Au service secret de Sa Majesté gardent, quant à eux, un souvenir bien différent de lui.

Véritable diva du cinéma, Lazenby refusa de signer un contrat pour sept films après que son agent et ami proche, Ronan O’Rahilly, lui eut conseillé d’en tourner un seul et de “se retirer”. Ce n’était là que les prémices de son caractère difficile. Se considérant comme une véritable star de cinéma, ayant succédé à Sean Connery dans le rôle mythique de James Bond, Lazenby se mit à se comporter comme certaines des plus grandes divas d’Hollywood.

Les matins de tournage, lorsque des voitures venaient le chercher, George Lazenby les renvoyait si la couleur ne lui plaisait pas et exigeait même qu’on le conduise en voiture pour parcourir les cinquante mètres séparant sa loge du restaurant Pinewood. Ce comportement puéril fut suivi de farces enfantines, exaspérant sa partenaire à l’écran, Diana Rigg.

En 1970, la regrettée actrice évoqua son expérience sur le tournage du James Bond, accusant Lazenby de “quitter constamment le plateau en claquant la porte, d’arriver en retard et de bouder”. Elle ajouta : “Côté argent, George, soyons réalistes : 22 000 £ pour un premier film – avec tous les avantages – ce n’est pas la mer à boire”, précisant qu’elle n’était pas surprise que le producteur ait eu du mal à satisfaire ses “exigences : plus d’argent, plus de voitures avec chauffeur, des appartements plus luxueux, etc.”

Après le tournage, George Lazenby se vit offrir un million de dollars pour incarner à nouveau Bond, mais il refusa ce cachet généreux, exigeant le double. Pour l’Australien, maintenir l’image de Bond hors des plateaux de tournage était tout simplement trop difficile. Lorsqu’il s’est présenté à l’avant-première du film, déguisé en hippie avec une chevelure hirsute, il était clair qu’il n’avait que peu d’intérêt à reprendre le rôle. En 2024, Lazenby a pris sa retraite du métier d’acteur, invoquant à la fois son âge et son désir de passer plus de temps avec sa famille.

Le successeur de Daniel Craig dans le rôle de James Bond n’a pas encore été annoncé après son départ de la franchise suite à la sortie de Mourir peut attendre en 2021, mais on imagine que ce genre de comportement de la part d’acteurs relativement inconnus ne sera plus toléré. 

Kendall Jenner attirée par les femmes ? Face aux rumeurs persistantes, elle répond sans filtre

Une forte exposition médiatique laisse la porte ouverte aux rumeurs. Les théories les plus farfelues sur la vie secrète des célébrités circulent à la vitesse de la lumière sur les réseaux sociaux. Chez les Kardashian, on ne cesse d'en faire les frais. De la grossesse présumée de Kourtney Kardashian à la séparation présumée de Timothée Chalamet et Kylie Jenner, les fake news les plus fumeuses font florès en ligne.

C'est aujourd'hui au tour de la petite dernière de la famille d'être la cible d'une polémique. Voilà plusieurs mois déjà qu'on soupçonne Kendall Jenner d'être secrètement attirée par les femmes. Face aux rumeurs persistantes, la mannequin a récemment répondu sans filtre au micro du podcast In Your Dreams.

"Il y a toute cette partie d'Internet qui pense que je suis lesbienne." Un nécessaire rappel de la théorie virale. "Vous voulez savoir ce qui me dérange vraiment ? La méchanceté des gens à ce sujet". Elle poursuit : "Ce n'est pas comme s'ils m'accueillaient à bras ouverts en me disant : 'Hé, si tu l'étais, oui, rejoins-nous'. Ce n'est pas gentil. C'est très méchant. C'est plutôt du genre : 'Mais qu'est-ce que tu fous ?'"

La fille de Caitlyn Jenner balaie d'un revers de main les ragots et affirme ne pas se reconnaître dans la sexualité lesbienne. Le sujet n'est cependant pas tabou. "Je comprends que faire son coming out n'est pas facile pour tout le monde, voire pour la plupart des gens, déclare-t-elle. Je pense qu'à ce stade de ma vie,  je ferais mon coming out si c'était le cas [...] Cela ne me poserait aucun problème." Et de conclure : "Tout ce que je veux dire, c'est qu'à ce jour, je ne le suis pas. Je ne pense pas que je le deviendrai, mais je ne ferme pas la porte à de nouvelles expériences dans la vie".

Le nom de Kendall Jenner a été associée à plusieurs célébrités. Après avoir été brièvement en couple avec le chanteur Harry Styles au milieu des années 2010, la jeune femme a fréquenté le rappeur ASAP Rocky. Quelques mois plus tard, c'est au bras du basketteur Blake Griffin qu'on l'a surprise.

Kendall Jenner a ensuite (re)trouvé l'amour auprès d'un autre joueur de basket, Devin Booker. On sait également qu'elle s'est amourachée pendant quelques temps du chanteur Bad Bunny. Depuis l'année dernière, la discrète trentenaire fréquenterait à nouveau Devin Booker. "Pour moi, beaucoup de choses sont [...] très sacrées, comme mes amis et mes relations", expliquait Kendall Jenner à l'édition australienne du magazine Vogue en 2019, justifiant sa volonté ne pas afficher sa vie sentimentale en place publique.

09 janvier 2026

Iman et sa fille rendent hommage à David Bowie dix ans après sa mort

Iman n’oublie pas David Bowie. La veuve du chanteur de Let’s Dance a publié un hommage à son mari pour ce qui aurait été ses 79 ans le 8 janvier. Ce début d’année marque aussi les dix ans de la mort de l’artiste, qui s’est éteint deux jours après son anniversaire en 2016 des suites d’un cancer.

« Le 8 janvier. Joyeux anniversaire aux cieux », a écrit Iman dans la légende d’une photo en noir et blanc de son défunt mari sur Instagram. « Ta lumière brille tant dans nos cœurs à tous. Nous t’aimons et tu nous manques ». De son côté, la fille du couple, Lexi Jones, 25 ans, a publié sur son feed Instagram deux photos d’elle plus jeune avec son père. On la voit tenir un gâteau avec une bougie au côté du chanteur, souriant. « Joyeux anniversaire papa, tu me manques », a-t-elle écrit.

Dans ses Stories, la jeune musicienne a remercié « tous les gens que je ne connais pas pour leurs messages de condoléances » et souhaité à tous ses amis qui ne l’avaient pas contacté à cette occasion, à l’exception d’un, « d’aller se faire foutre ». Premier ou second degré ?

Une chose est sûre, Lexi Jones n’a pas la langue dans sa poche ! La jeune femme s’est même agacée l’an dernier qu’on compare sans cesse sa musique à celle son père, alors qu’elle venait de sortir son premier album, Xandri. « Je suis la fille d’une légende, mais je suis plus que son nom. Ils voient le sang, ils entendent le son, mais ne me voient pas vraiment », avait-elle noté dans un poème publié sur les réseaux sociaux. David Bowie était aussi le père du réalisateur Duncan Jones, 54 ans, issu de son précédent mariage avec Angela Barnett.

Neymar s’offre la réplique de la Batmobile de The Dark Knight

Il n'emprunte plus le périph' de Paris. Du coup, il peut se lâcher !

Le footballeur brésilien Neymar vient de s'offrir un morceau de l’histoire du cinéma : la Batmobile Tumbler de la trilogie The Dark Knight de Christopher Nolan.

La star du ballon rond a transformé un rêve d’enfance en réalité en ajoutant à sa collection personnelle une réplique grandeur nature de ce véhicule légendaire. Sur ses réseaux sociaux, Neymar a partagé plusieurs photos du bolide stationné à côté de son hélicoptère et de son jet privé, légendant simplement : « Les rêves peuvent devenir réalité ».

Une publication qui a immédiatement fait le buzz, mêlant l’univers des super-héros à la passion bien connue de l’attaquant pour les objets de collection extravagants.

Attention : il ne s'agit pas de la voiture originale, vue dans les films, mais d'une réplique de la fameuse Batmobile, qui aurait coûté environ 1,3 million de livres (1,5 million d'euros). Sa construction a duré près de trois ans. Une équipe d’une cinquantaine de spécialistes a travaillé sur le projet afin de produire une version fidèle à celle vue dans les films de Nolan. Si elle a fière allure, la Batmobile n’est pas autorisée à circuler sur route et reste un objet de collection.

Après sa fabrication, le véhicule a été transporté depuis le Dream Car Museum près de São Paulo jusqu’au garage privé de Neymar. Il rejoint une collection déjà impressionnante, qui témoigne de son goût pour les véhicules rares, de grande valeur et sur mesure, plutôt que pour les supercars classiques.

La passion de Neymar pour Batman n’est pas nouvelle. Il avait notamment assisté à la première parisienne de The Batman en 2022, où il avait été vu aux côtés de Robert Pattinson et Zoë Kravitz. La Batmobile vient compléter un trio d’objets inspirés de l’univers de l’homme chauve-souris, aux côtés de son hélicoptère surnommé le Batcopter et de son jet privé noir mat.

Pour donner une idée des sommes en jeu, l’hélicoptère serait évalué à environ 14 millions de dollars et le Dassault Falcon 900LX de Neymar à près de 50 millions. À lui seul, le segment “super-héros” de sa collection atteindrait donc une valeur estimée à 65 millions de dollars (via India Today).

Brian De Palma va réaliser un nouveau film cet été

Le légendaire réalisateur Brian De Palma prépare son grand retour avec un nouveau film, Sweet Vengeance, dont le tournage débutera cet été au Portugal.

Annoncé pour la première fois en 2018, le projet s’inspire de deux affaires criminelles réelles et promet une approche proche des documentaires true-crime : « Je m’intéresse à la manière dont ils racontent l’histoire du crime, donc je vais le faire à leur manière, comme à la télévision », expliquait De Palma.

Selon la presse américaine, le film devrait également inclure deux scènes emblématiques du style De Palma, probablement des meurtres dans des escaliers ou des ascenseurs, et une longue séquence silencieuse suivant un homme traquant une femme. Les détails sur le casting et d’autres révélations sont attendus prochainement.

Sweet Vengeance devrait ainsi sortir en 2027.

Bande-annonce de Baise-en-ville

Après avoir été l'un des coups de cœur cannois au printemps 2025 - projeté hors compétition à la Semaine de la Critique en mai dernier - Baise-en-ville pourrait bien devenir l'un des coups de cœur ciné de ce début d'année 2026 dans les salles.

Avec un sens de la loufoquerie bien aiguisé, le réalisateur Martin Jauvat revient avec une nouvelle comédie - son deuxième long métrage après Grand Paris - incarnant un mec de banlieue pavillonnaire en pleine quête personnelle... boostée par une besace, ou plutôt un Baise-en-ville. La bande-annonce promet déjà une comédie un peu folle, peuplée de personnages déjantés.

Martin Jauvat incarne lui-même Sprite, le personnage central, entouré par l’extravagante Emmanuelle Bercot qui jouera une monitrice d’auto-école. William Lebghil sera le beau-frère et  Sébastien Chassagne, le patron d'une petite PME un peu spéciale... Michel Hazanavicius jouera le père sans limite. Et on retrouvera dans le reste de ce réjouissant casting Anaïde Rozam, Mahaut Adam et Géraldine Pailhas.

Synopsis : "Quand sa mère menace de le virer du pavillon familial s’il ne se bouge pas les fesses, Sprite se retrouve coincé dans un paradoxe : il doit passer son permis pour trouver un taf, mais il a besoin d'un taf pour payer son permis. Heureusement, Marie-Charlotte, sa monitrice d'auto-école, est prête à tout pour l'aider - même à lui prêter son baise-en-ville. Mais... C'est quoi, au fait, un baise-en-ville ?"

Baise-en-ville sortira le 28 janvier prochain au cinéma en France.

Jafar Panahi assistera aux Golden Globes, à Los Angeles, ce week-end

Alors que l’Iran est de nouveau secoué par une vague de contestation massive, Jafar Panahi a choisi de rompre le silence. Mercredi, le cinéaste iranien a publié sur son compte Instagram un appel signé par 184 personnalités du monde culturel, sportif et intellectuel iranien, un texte frontal, sans ambiguïté.

“Nous défendrons de toutes nos forces le droit à la liberté d’expression, nous condamnerons la répression et le meurtre des manifestants et nous nous tiendrons aux côtés du peuple iranien.”

Un texte qui n’a rien d’un geste impulsif, insiste Panahi interrogé par Variety. “Ce n’est pas quelque chose que nous avons décidé hier soir”, précise-t-il. “Cet appel a circulé pendant une semaine. Il est signé par 184 personnes issues du milieu du cinéma, mais aussi par des athlètes et des figures importantes d’autres corps de métier en Iran, qui estiment qu’un changement est nécessaire.”

Actuellement aux États-Unis, le réalisateur de Un Simple Accident se retrouve, une fois encore, à distance de son pays au moment où l’histoire s’accélère. Une position inconfortable qu’il connaît trop bien : "La dernière fois qu’il y a eu des manifestations de masse, j’étais en Iran, mais j’étais aussi incarcéré. J’étais en prison, sans accès libre à l’information. C’était très difficile de savoir ce qu’il se passait. Quand quelqu’un recevait un appel de l’extérieur, il venait nous donner des nouvelles en vitesse. Mais à part ça, je ne voyais rien." Cette fois, Panahi est libre — mais loin. "Le destin fait que, là encore, je suis à l’écart de ce qui se passe. Mais dès le deuxième jour des manifestations, j’ai senti que quelque chose était différent. Au quatrième jour, j’ai écrit sur Instagram que je pensais que cette fois-ci, ce serait autre chose."

Depuis Cannes, le cinéaste ne mâche plus ses mots. "Même lors des interviews que j’ai données à Cannes, je disais déjà que, selon moi, le régime était brisé. Il est déjà tombé en fait : politiquement, idéologiquement, économiquement et écologiquement. Sous tous les angles possibles, il est tombé. Ce qui existe encore n’est qu’une coquille. Une coquille qui ne tient que par la force."

Dans le même temps, Jafar Panahi est engagé à titre personnel dans une nouvelle bataille judiciaire avec les autorités de son pays. Son procès est toujours en cours, et l’incertitude demeure totale. “J’ai parlé avec mon avocat hier. Le tribunal s’est réuni, et il doit y retourner dans quelques jours pour connaître la décision. Je ne sais pas encore ce qui a été décidé."

Quant à l’idée même d’une relaxe, le cinéaste se montre d’un pessimisme lucide. "En Iran, il existe une expression parmi les prisonniers à propos de l’appel. Le mot signifie ‘réexaminer une décision’. Mais les prisonniers disent plutôt ‘confirmer la décision’. Voilà ce que signifie l’appel dans le système judiciaire iranien. En général, ils confirment ce qu’ils ont déjà décidé."

Pendant ce temps, Panahi découvre une autre réalité : celle d’un public international qui, enfin, peut voir ses films librement. "C’est une expérience nouvelle pour moi”, explique-t-il. "Avant, les règles de l’Académie ne permettaient pas à mes films d’être sélectionnés, parce qu’ils n’étaient pas projetés dans mon pays — ce que l’Iran n’aurait jamais autorisé. Sans la sélection française, cette campagne n’aurait sans doute pas existé." Les projections américaines l’ont marqué. "Les salles étaient pleines. Les spectateurs restaient pour les questions-réponses. Cela m’a procuré une immense joie."

Jafar Panahi confirme par la même occasion qu'il assistera bien aux Golden Globes dimanche soir.  Il sourit, presque surpris par lui-même : “Nous sommes arrivés à Los Angeles hier soir, après Palm Springs et New York. Puisque nous sommes à L.A., bien sûr que nous irons. J’imagine que je dois aller aux Golden Globes..." Un Simple Accident, production française et Palme d'Or à Cannes, sera très bien représentée avec 4 nominations dont deux pour le cinéaste exilé.

Psycho Killer : le film s'intéressera aux crimes d'un tueur en série sataniste

Voilà plus d'une décennie que le scénariste Andrew Kevin Walker tentait de développer Psycho Killer d'après un script écrit en 2007. Près de 20 ans plus tard, le film prend forme, enfin, grâce au studio Disney - à travers 20th Century Studios.

L'histoire se concentre sur un tueur masqué et anonyme, surnommé Satanic Slasher, qui sème la terreur à travers les États-Unis. Lors d'une rencontre fortuite dans les plaines du Kansas, il abat un officier de police sur la route.

Seule témoin du drame : la jeune épouse du patrouilleur – elle aussi policière. Bien décidée à démasquer le meurtrier, elle se lance à sa poursuite.

Si le nom du scénariste Andrew Kevin Walker ne vous dit rien, il est l'auteur de Seven, classique de David Fincher avec Brad Pitt et Morgan Freeman. Avec Psycho Killer, le scénariste revient à ses premières obsessions.

Au casting, on retrouve Georgina Campbell (Barbare), Logan Miller (Love, Simon) et Malcolm McDowell (Orange Mécanique).

Psycho Killer est attendu dans les salles américaines le 20 février prochain. Pour l'heure, aucune date de sortie française n'a été annoncée.

Team Démolition : premières images avec Dave Bautista et Jason Momoa

Disponible sur la plateforme Prime Vidéo le 28 janvier, Team Demolition réalisé par Angel Manuel Soto (Blue Beetle) s’annonce comme LA comédie d’action de la rentrée. La bande-annonce vient d’être dévoilée, et elle nous promet déjà un divertissement aussi drôle que spectaculaire, porté par un duo de superstars adoré des fans de blockbusters états-uniens : Jason Momoa (Aquaman) et Dave Bautista (Les Gardiens de la galaxie). 

Se déroulant dans les rues de l’île d’Hawaï, Team Démolition nous raconte l’histoire de deux demi-frères brouillés, Jonny (Jason Momoa) et James (Dave Bautista), qui se voient contraints de faire équipe après la mort mystérieuse de leur père. Alors qu'ils tentent de découvrir la vérité, des secrets enfouis refont surface et les loyautés sont mises à l'épreuve, révélant un complot qui menace de détruire leur famille. Ensemble, ils sont prêts à tout détruire sur leur passage.

Si le duo Jason Momoa et Dave Bautista ne suffisait pas à vous convaincre, sachez que le script de Team Démolition est signé de l’écrivain et scénariste Jonathan Tropper, un nom qui ne vous dit peut-être rien, mais c’est pourtant à lui que l’on doit la série d’action culte Banshee avec Antony Starr, ainsi que la série See, dont l’acteur principal était déjà Jason Momoa. Un auteur qui commence à compter à Hollywood, puisque c’est à lui que Lucasfilm a confié le scénario du prochain film de la saga Star Wars, intitulé Star Wars : Starfighter avec Ryan Gosling dans le rôle principal.