22 novembre 2025

1 dollar : c'est ce qu'a été payé Quentin Tarantino pour réaliser une scène de

Sorti au début des années 2000, Sin City a en quelque sorte préfiguré l’engouement des studios hollywoodiens pour les adaptations de comic books. Pourtant, le roman graphique de Frank Miller ne se range pas du tout dans le genre des super-héros, mais tire au contraire son inspiration des films noirs et des romans pulp américains des années 30.

Présenté en grandes pompes au Festival de Cannes 2005, Sin City met en scène un parterre de superstars, telles que Bruce Willis, Jessica Alba ou encore Benicio Del Toro. Le film a également permis de remettre sur le devant de la scène Mickey Rourke, après des années d’errance, plus vrai que nature dans le rôle de la brute au grand cœur Marv.

Pas moins de trois réalisateurs sont crédités au générique du film. Robert Rodriguez, grand fan du roman graphique au point d’avoir réussi à convaincre Frank Miller de réaliser le film à ses côtés, mais également Quentin Tarantino. Alors au sommet de sa gloire grâce au succès rencontré par les deux volets de Kill Bill, ce dernier n’a toutefois mis en scène qu’une seule séquence du film.

Sin City adapte trois tomes du comics, dont les histoires s’entrecroisent au fil du récit : Sin City, Le Grand Carnage et Cet enfant de salaud. La scène réalisée par Quentin Tarantino se situe dans la deuxième histoire. Cette conversation en huis clos dans une voiture ne figure pas dans la BD, et a donc permis au cinéaste de faire parler sa créativité.

Sujet d’une hallucination, Dwight McCarthy (Clive Owen) entame une conversation avec le corps sans vie Jackie Boy (Benicio Del Toro), un flic corrompu et abattu par le gang de prostituées qui règne sur l’un des quartiers de la vieille ville. Son cadavre doit disparaître à tout prix pour éviter que la police ne s’empare de l’affaire.

Pour le tournage de cette séquence, Quentin Tarantino n’a été payé qu’un dollar symbolique. Ce n’est évidemment pas l’appât du gain qui l’a convaincu de participer au projet, puisqu’il s’agissait pour lui de renvoyer l’ascenseur à son ami Robert Rodriguez. Ce dernier avait en effet accepté de composer plusieurs musiques pour Kill Bill volume 2, moyennant là aussi un salaire d’un dollar.

Les deux amis réalisateurs ont ainsi pu se rendre mutuellement service, et cet échange de bons procédés a ensuite permis à un autre projet de voir le jour : Grindhouse, un double long métrage horrifique co-réalisé ensemble, avec la participation d’autres amis cinéastes.

Le film Sin City co-réalisé par Robert Rodriguez, Frank Miller et Quentin Tarantino ne sera plus disponible sur Netflix à partir du 30 novembre prochain.

Casino : Sharon Stone a refusé de passer l'audition

"Quand on aime quelqu'un, il faut lui faire confiance. Y'a pas d'autres façons de faire. Il faut lui donner la clé de tout ce qui est à toi. Sinon, où est l'intérêt ? Et pendant un temps, j'ai cru que cet amour là, je l'avais..."

La réflexion de Sam "Ace" Rothstein au tout début de Casino résonne encore largement dans notre mémoire cinéphilique, près de 30 ans après sa sortie en salle en France. Casino, une oeuvre hypnotique, flamboyante, que beaucoup considèrent, à juste titre, comme l'acmé de l'immense carrière de Martin Scorsese.

En France, près de 1,6 million de spectateurs se laisseront séduire par l'ascension et la chute toute aussi spectaculaire et tragique des personnages de l'oeuvre de Scorsese. Avec une mention toute particulière pour la sublime Ginger Mc Kenna, virtuose de l'arnaque sombrant dans la déchéance, extraordinairement incarnée par Sharon Stone, qui trouvera ici rien de moins que le rôle de sa vie. Une performance saluée comme il se doit par un Golden Globe de la Meilleure actrice, et une citation à l'Oscar de la Meilleure actrice, qui reste à ce jour la seule pour la comédienne.

Treize ans après la sortie du film, l'intéressée en parlait encore avec une vive émotion, dans une interview accordée au journal The Guardian. "Je ne rajeunis pas. Mais vous savez, cela n'aurait pas pu arriver à un meilleur moment" se souvenait-elle dans l'entretien, à propos du formidable accueil critique du film, et de sa composition.

Scorsese ne tarira pas d'éloges la concernant. Il dira d'ailleurs dans le New York Times qu'il l'avait castée pour sa présence, irradiante de charisme : "vous pouvez vraiment croire qu'elle est l'arnaqueuse la plus respectée de Las Vegas".

Pourtant, la comédienne racontait en 2024, dans le podcast Fly on the Wall mené par les acteurs Dana Carvey et David Spade, qu'elle avait refusé initialement de passer les auditions pour le rôle. "Ils ont vu [NDR : Martin Scorsese et Robert de Niro] toutes les danseuses de Las Vegas, ils ont vu des tonnes et des tonnes d'actrices, et quand le projet de Casino est sorti, je me suis dit : "Je ne vais pas faire la queue avec les danseuses, et je ne vais pas faire la queue avec les 3000 autres actrices".

Sharon Stone et Martin Scorsese ont joué au chat et à la souris, en quelque sorte. Dans le commentaire audio du Blu-ray du film, la comédienne explique que ses deux premières auditions furent successivement annulées par le cinéaste. Légitimement contrariée, Stone pensa alors que Scorsese n'avait finalement aucun intérêt pour son audition.

Lorsqu'il la contacta pour tenter une troisième fois l'audition, elle opposa une fin de non recevoir, et sortit dîner au restaurant avec un ami. Marty a fini par la retrouver, et se pointa au restaurant pour lui demander de passer l'essai. Belle persévérance.

"Je me sentais au bon endroit, au bon moment" expliquait la comédienne dans son entretien accordé au Guardian. "J'ai longtemps pensé que les gens ne savaient au fond pas quoi faire de moi. Je ressemblais à une poupée Barbie, et j'avais cette voix dans ma tête comme si j'avais passé ma vie dans un bar, en bredouillant des choses qui n'avaient aucun sens. Et finalement je me suis retrouvée avec Bob et Marty, qui me lâchaient "Vas-y, donnes tout ce que tu as, laisse-la sortir [NDR : son personnage de Ginger] de toi, c'est ça qu'on veut voir, voyons ce que tu peux faire !"

Avoir pu jouer dans Casino ? "C'est profondément gratifiant, pour deux raisons. La première, parce que je regarde le film et je réalise... C'est réel ! Je pouvais vraiment le faire. Je me suis battue pour pouvoir tourner avec les personnes de mes rêves. Battue pour pouvoir tourner avec le seul acteur avec qui j'espérais tourner un jour dans ma carrière, c'était un sommet pour moi... Et puis Marty... Et puis il y a cette tape dans le dos de vos pairs, qui est toujours gratifiante. Vous savez, vous n'en avez pas beaucoup des compliments de la sorte". Qu'elle se rassure. Presque 30 ans après, sa composition reste toujours aussi inoubliable.

Comment Glen Powell a été choisi pour être le nouveau Running Man

N'allons pas trop vite en besogne en désignant Glen Powell comme le nouvel Arnold Schwarzenegger, quand bien même la tentation serait grande dans la mesure où le Hangman de Top Gun Maverick a désormais deux points commun avec l'ex-Terminator : onze ans après avoir été, comme lui, au casting d'Expendables 3, l'acteur vu récemment dans Twisters est aujourd'hui la vedette de la nouvelle adaptation de Running Man. La seconde après celle portée par Schwarzy en 1987, qui brillait plus à cause de ses tenues en lycra que sa fidélité envers le roman original de Stephen King.

Dans la peau de Ben Richards, ouvrier qui devient le participant d'un jeu télévisé dans lequel il faut survivre pendant un mois, afin de sauver sa fille malade grâce au milliard de dollars promis au vainqueur, Glen Powell court, tombe, se relève, prend des coups, en donne... Les obstacles dressés par Edgar Wright sur son chemin sont nombreux, et l'acteur a dû en surmonter un, de taille, avant de pouvoir se lancer dans l'aventure : convaincre Stephen King en personne, qui a validé le choix de l'interprète principal de cette nouvelle version ciné de son roman publié en 1982.

"Edgar et moi étions d'accord sur ce point : le livre n'avait pas vraiment été adapté au cinéma", nous raconte le comédien. "Il y avait le film de 1987 avec Arnold Schwarzenegger, mais lui-même avait reconnu que, pour des raisons pratiques notamment, ils n'avaient pas pu l'adapter convenablement. Pour des questions de budget, il fallait que l'intrigue reste confinée entre les quatre murs d'un studio, alors que notre film se déroule dehors, dans le monde réel. Ce qui est une idée très complexe, quand le monde entier vous pourchasse (rires) Ça change l'équation de ce que vous devez filmer."

"Je ne sais pas vraiment ce que Stephen a vu en moi, en-dehors du fait que Ben devait ressembler à un monsieur tout-le-monde, car c'était très important pour lui. Le Ben Richards qu'il a créé doit incarner les luttes de tout le monde : il veut protéger sa famille alors qu'un pouvoir oppressif cherche à rabaisser les gens. Pour ce qui est d'Edgar, il était important de ne pas avoir un héros d'action, quelqu'un qui serait d'emblée prédisposé à gagner et rester en vie." "Il était primordial pour moi que le héros ait l'air d'être quelqu'un que vous pourriez connaître, pour que l'on puisse s'identifier à lui", confirme le réalisateur et co-scénariste.

"Parfois, dans les films d'action, vous vous retrouvez avec des personnages, ou même des acteurs, qui sont énormes, et ça les établit comme des super-héros dès le début du film. Là il fallait avoir en tête que Ben Richards est un gars qui vient de la rue. Un type comme les autres, un père sans emploi. Je pensais que Glen saurait incarner cette facette de Ben, et ainsi rendre le récit plus excitant."

"J'espère être au début de ma carrière, dans le sens où vous ne m'avez jamais vu faire autant de choses de ce genre", reprend Glen Powell en souriant. "Donc ça peut permettre au public de ne pas pouvoir déterminer à l'avance si Ben va pouvoir survivre ou non. Ça a dû jouer, tout comme mon sens du déguisement qu'il y avait dans Hit Man et que l'on retrouve un peu chez Ben Richards." Si le succès est au rendez-vous pour ce Running Man, nul doute que le statut de l'acteur va changer, à tel point que c'est lui que l'on comparera à Arnold Schwarzenegger dans un futur plus ou moins proche, au moment de choisir le héros d'un nouveau film d'action.

21 novembre 2025

Olivier Lejeune gravement malade, il tire sa révérence la mort dans l’âme

Cela fait plus de 50 ans qu'Olivier Lejeune monte sur scène. C'est au début des années 1970 qu'il se fait connaître en tant que chansonnier, aux côtés de Patrick Green. Le duo a rencontré un grand succès discographique, avec plus de deux millions d'exemplaires, grâce à leur sketch Pot pour rire, Monsieur le Président.

Depuis, le comédien a multiplié les projets et les apparitions sur scène. Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin... Et certains drames nous frappent sans qu'on s'y attende. Alors qu’il était en pleine tournée avec la pièce Monsieur Chasse de Feydeau, Olivier Lejeune a dû se retirer après seulement trois représentations.

Il était aussi attendu à Paris, en 2026, pour la pièce 60 jours de prison de Sacha Guitry. Mais son état de santé en a décidé autrement. L'acteur de 74 ans souffre d'un cancer du larynx et doit subir une trachéotomie totale début décembre, rapporte l'AFP.

"Pour moi, la scène, c'est définitivement terminé (…) Le ciel me tombe sur la tête, tout s'écroule. Obligé de tout annuler", a-t-il déclaré dans une publication Facebook, le cœur brisé. Celui qui a été formé au Centre dramatique de la rue Blanche, à Paris, doit faire ses adieux à la scène, à sa carrière, mais surtout à sa passion.

"Il était une voix — la mienne — qui m'a donné tellement de bonheur (théâtre, télé, cinéma, cabarets, one-man-show, masterclass, radios) que je n'imaginais pas qu'un jour elle me lâcherait", a-t-il ajouté, avant d'évoquer les "dommages collatéraux d'une radiothérapie en 2018".

Récemment, lorsqu'il était sur scène, le père d'Émilie ne pouvait pas performer sans un micro-cravate. C'est ce qui permettait de "garantir au public une écoute confortable". Un petit coup de pouce dont il avait déjà bénéficié cet été, lors des représentations de sa pièce Tout bascule au Théâtre Dejazet, à Paris. "Je vais tenter de compenser ce vide abyssal en écrivant (pièces, séries, longs métrages) (...) Une nouvelle carrière commence. Mais j'aurais tant adoré continuer la précédente !", a-t-il conclu.

Charlie et la chocolaterie (1971) est le film préféré de Salma Hayek

Une nuit en enfer, Wild Wild West, Frida, Bandidas ou, plus récemment, le Marvel Les Éternels... Sur plus de trois décennies, Salma Hayek s'est forgée une belle filmographie, s'imposant comme une figure majeure dans le paysage hollywoodien. Intéressant, donc, de savoir quel est le film préféré de la comédienne.

Interrogée par Cindy Pearlman dans le cadre de son ouvrage You Gotta See This, Salma Hayek révèle que son long métrage préféré est le premier Charlie et la chocolaterie, sorti en salles en 1971. Adapté de l'oeuvre de Roald Dahl, ce divertissement familial pas comme les autres raconte l'histoire de Charlie (Peter Ostrum, comédien à la carrière éphémère), un garçon issu d'une famille pauvre qui participe à un concours organisé par l'inquiétant Willy Wonka (Gene Wilder), le propriétaire de la fabrique de chocolat de la ville. Celui qui découvrira l'un des cinq tickets d'or cachés par ce dernier gagnera une vie de sucreries.

"J'adore le premier film Charlie et la chocolaterie. C'est le film qui m'a donné envie de faire du cinéma", déclare Salma Hayek. "Petite fille, je me souviens être assise en train de le regarder en m'imaginant que je pouvais gagner un ticket d'or et me rendre dans ce monde où absolument tout était possible ! Ça m'a fait réaliser que dans une rivière, il n'y avait pas forcément besoin d'eau, mais qu'il pouvait y couler un délicieux chocolat fondant. (...) Tout ce dont vous aviez besoin, c'était votre propre imagination."

"En regardant Charlie et la Chocolaterie, j'ai réalisé que tout était possible avec le cinéma", poursuit Salma Hayek. "J'étais une petite fille à Mexico quand j'ai réalisé ça. (...) "Voilà ce qu'un bon film peut faire pour vous : vous faire croire que tout est possible."

Clint Eastwood révèle quels sont les deux rôles qu'il préfère dans sa carrière

De L'Homme sans nom à l'inspecteur Harry en passant par Bronco Billy, Robert Kincaid, Walt Kowalski et Bill Munny, la carrière de Clint Eastwood ne manque pas de rôles culte. Mais quels sont les rôles dont l'acteur-réalisateur oscarisé est le plus fier ?

Dans l'ouvrage Conversations with Clint: Paul Nelson's Lost Interviews with Clint Eastwood, l'interprète de l'Homme sans nom était interrogé sur cette question, et voici sa réponse :

"Je pense que L'Inspecteur Harry et Josey Wales doivent être mes deux meilleures performances. Josey Wales est peut-être celle où je donne tout ce que j'ai. Pour ce genre de personnage, je dis beaucoup d'un homme en en disant le minimum. (...) La représentation d'un homme et son évolution au fil du temps, à travers ses rencontres avec d'autres personnes, sont montrées sans avoir à s'arrêter pour faire des scènes explicatives."

Même chose pour son rôle dans "Dirty Harry" : "Harry [Callahan] est [pensé] de la même façon, même s'il y a quelques scènes dont celle avec la femme de son collègue qui démissionne, qui sont un peu explicatives, mais pas trop. Elles abordent sa vie, puis s'en détournent."

Clint Eastwood conclut :

"Le plus important dans un art visuel ou une forme de communication comme le cinéma, peu importe comment on l'appelle, c'est de raconter sans insulter le public en lui disant : 'Bon, je vais vous lire une histoire pour vous endormir' ou 'Je vais vous lire des bandes dessinées à la radio'. Il faut raconter visuellement. Ils sont venus voir quelque chose de visuel et c'est ce qu'ils devraient avoir."

Des deux films cités, L'inspecteur Harry de Don Siegel (1971) est celui qui a le plus fait polémique à l'époque de sa sortie, le personnage étant jugé comme un "vigilante" qui applique sa propre justice à coups de 357 Magnum. Eastwood passera sa vie à décrire à quel point il est personnellement éloigné de ce policier à la gâchette facile.

Quant au western Josey Wales, hors-la-loi (1976), il lui a valu de passer devant la guilde des cinéastes américains pour avoir assuré la mise en scène à la place du réalisateur initialement choisi. Cela conduira à la création d'une "clause Eastwood" et à l'édiction de nouvelles règles pour les tournages aux Etats-Unis, afin qu'un tel "putsch" ne se reproduise pas. 

Timothée Chalamet se cache-t-il derrière le rappeur masqué EsDeeKid ?

Mais qui se cache derrière le masque d’EsDeeKid, ce jeune rappeur britannique qui cartonne outre-Manche sans jamais avoir dévoilé son identité ? Pour certains fans, il ne fait aucun doute qu’il s’agit de… Timothée Chalamet ! Ces spéculations vont bon train sur les réseaux sociaux, où EsDeeKid laisse seulement apercevoir ses yeux sur son compte Instagram qui compte plus de 412.000 abonnés. Pour de nombreux internautes, il aurait exactement le même regard que la star de Dune.

Une utilisatrice de TikTok, KJ. Freeman, a été l’une des premières à défendre cette hypothèse, expliquant son raisonnement dans une vidéo ayant déjà été vue plus d’un million de fois sur le réseau social chinois.

« Je n’ai pas de preuve réelle là-dessus », a-t-elle prévenu, avant de rappeler une apparition récente de l’acteur dans le public d’un concert londonien du rappeur Fakemink, avec qui EsDeeKid a collaboré cette année pour le tube LV Sandals. « C’est un acteur très célèbre », a-t-elle souligné. « Il est très occupé […] pourquoi prendrait-il le temps d’aller à un concert comme celui-là ? »

De plus, Timothée Chalamet a déjà manifesté son intérêt pour le rap par le passé, notamment dans une vidéo de ses années lycée où on le voit se mettre en scène sous le pseudonyme « Timmy Tim ». Plus récemment, l’acteur de Wonka a fait une apparition dans un clip de rap humoristique pour un épisode de Saturday Night Live diffusé en 2021.

Quant à l’accent d’EsDeeKid, qui serait originaire de Liverpool, KJ. Freeman a souligné qu’il était « dans l’ADN » de Timothée Chalamet de « faire ce genre de chose », autrement dit, d’adopter un accent du nord de l’Angleterre pour tromper le public.

Le magazine Rolling Stone a lui aussi étudié la question, sans pouvoir trancher définitivement. Aucun des deux artistes n’a commenté cette rumeur pour l’instant. EsDeeKid a en tout cas annoncé quelques concerts pour le début de l’année 2026. Il sera alors temps de comparer leurs emplois du temps, si le rappeur persiste à garder son masque en public…

Brendan Fraser brise le silence sur La Momie 4

Il y a quelques semaines, on apprenait le développement d'un quatrième opus de La Momie avec un possible retour des deux stars de la saga, Brendan Frasher et Rachel Weisz.

Derrière cette folle nouvelle, on retrouve un duo de réalisateurs qui en connaît un rayon sur les franchises : Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett, aux commandes des deux derniers opus de la saga Scream. David Coggeshall (Esther 2 : Les Origines) signe le scénario.

Information de taille : ce quatrième volet ne devrait pas être un reboot mais bien une suite qui pourrait ignorer les événements de La Momie : La Tombe de l'empereur Dragon, le troisième chapitre.

Dans une interview accordée à l'Associated Press, Brendan Fraser s'est exprimé pour la première fois sur cette suite très attendue :

"Celui que je voulais faire n'a jamais vu le jour. Le troisième film était un modèle… comment dire ça à un journaliste de l'Associated Press ? NBC détenait les droits de diffusion des Jeux Olympiques cette année-là. Ils ont donc réuni deux équipes et nous sommes partis en Chine. Travailler à Shanghai a été une expérience incroyable. Je suis fier du troisième, car je pense que c'est un bon film indépendant."

Il poursuit : "Nous avons donné le meilleur de nous-mêmes avec une équipe différente. Mais celui que je voulais faire est en préparation. J'attends cet appel depuis 20 ans. Il est temps de donner aux fans ce qu'ils veulent."

Un autre film La Momie est attendu dans les salles le 15 avril 2026 en France. Ce projet réalisé par Lee Cronin (Evil Dead Rise) n'est pas liée à la saga avec Brendan Fraser. Il s'agit d'un long métrage horrifique proposé par le studio Warner Bros. Selon quelques bruits de couloir, ce film pourrait finalement être intitulé The Resurrected pour éviter les confusions.

Apple TV : Traqués, avec Benoît Magimel et Mélanie Laurent, disparaît de la plateforme deux semaines avant sa sortie

Coup de théâtre chez Apple TV. Deux semaines seulement avant sa sortie prévue le 3 décembre, la mini-série Traqués, un thriller signé Cédric Anger avec Benoît Magimel et Mélanie Laurent, disparaît purement et simplement du planning de la plateforme.

Aucune nouvelle date n'a été communiquée, et toutes les informations sur la série – y compris la bande-annonce dévoilée il y a quinze jours – ont été retirées du site et de l'application Apple ainsi que du site presse.

Ce report brutal intervient après celui de The Savant, thriller avec Jessica Chastain dont la diffusion avait été décalée (sans date) en raison de l'actualité américaine et des thèmes de la série. Mais selon Deadline, le cas de Traqués serait différent : la décision ne serait pas liée à l'actualité. Alors, pourquoi ce coup de frein ? Le service France d'Apple TV ne peut pas nous indiquer de nouvelle date de diffusion, ni les raisons de ce report.

Créée et réalisée par Cédric Anger, Traqués suit Franck (Benoît Magimel) et ses amis de longue date qui, lors d'un week-end de chasse, croisent un autre groupe qui leur tire dessus sans raison apparente.

Malgré un des leurs blessé par balle, ils ripostent et parviennent à s'échapper. De retour à sa vie normale aux côtés de sa femme Krystel (Mélanie Laurent), Franck réalise qu'il est désormais surveillé par ces chasseurs assoiffés de vengeance.

La série, produite par Gaumont, réunit également Damien Bonnard, Manuel Guillot, Cédric Appietto, Angelyna Danabe-Mignot, Paul Beaurepaire, Yann Goven, Sarah Pachoud et Patrick de Vallette au casting.

Ce qui frappe, c'est la radicalité du geste : effacer toute trace d'une série quelques jours avant son lancement n'est pas anodin. S'agit-il d'un problème de post-production, d'une question contractuelle ou d'un choix éditorial de dernière minute ? En attendant des réponses, les spectateurs français devront patienter pour découvrir ce thriller qui s'annonçait pourtant comme l'un des évènements de fin d'année sur la plateforme.

NCIS : "Tout peut arriver"... Sean Murray (McGee) répond aux rumeurs sur son départ de la série

Présent depuis la première saison de NCIS : Enquêtes spéciales, Sean Murray est devenu un vétéran de la série avec le rôle de McGee, le génie de l’informatique. L’agent timide et zélé qui était surnommé “le bleu” à ses débuts est devenu un membre incontournable de l’équipe.

Alors que la série entame sa 23ème saison, les téléspectateurs se sont habitués aux changements de casting, aux départs de personnages emblématiques et à l’arrivée de nouveaux visages. Et certains se demandent si Sean Murray ne serait pas sur le point de quitter à son tour le programme. Le principal intéressé a eu vent des rumeurs et a réagi auprès du site TVLine : “Il y a toujours une part de commérages qui entre en jeu”. Il a toutefois rappelé aux fans que “Les choses peuvent prendre des tournures inattendues avec les personnages. Je veux dire, tout peut arriver. Personne n'est jamais vraiment en sécurité dans cette série.”

Il prévient : “N'oubliez pas : nous sommes aussi la série [où] l'un des personnages principaux a été abattu et est mort à la fin de la saison 2”, faisant référence au tragique destin de Caitlin "Kate" Todd, incarnée par Sasha Alexander. L’actrice avait demandé à quitter NCIS en raison du rythme trop intense de tournage. Murray annonce pour les épisodes inédits à venir : “Il s'est passé des choses vraiment surprenantes... Je peux vous dire qu'il y aura cette année des rebondissements qui plairont beaucoup aux fans de longue date de la série, car ils sont différents et inattendus pour nous”.

Des propos qui coïncident avec ceux du producteur exécutif Steven D. Binder en octobre dernier, toujours auprès du site TVLine. Ce dernier a annoncé que la saison 23 aura “Beaucoup d'intensité, beaucoup d'action, et nous espérons ne pas ralentir le rythme. Même si cela doit nous tuer.” Il précise : “une grande partie de ce qui va se passer ne fera qu'attiser les passions de nos personnages, qu'il s'agisse d'amour, de vengeance, ou de sauver leurs proches en danger, et Lily sera au premier plan, du moins pour Parker.”

En France, il faudra faire preuve d'un peu de patience, la date de diffusion de la saison 23 n'étant pas encore connue. Dernièrement, la franchise a créé l'événement avec un crossover entre la série mère et la série préquelle NCIS: Origins sur la jeunesse de Gibbs.