23 octobre 2025

Giulia Sarkozy dénonce des faux comptes usurpant son identité

Le 21 octobre dernier, Nicolas Sarkozy a été incarcéré à la prison de la Santé après avoir été condamné à cinq ans de prison dans l’affaire des financements libyens. De quoi perturber Giulia Sarkozy, fille de l’ancien président qui vient de fêter ses 14 ans.

Et comme si cela ne suffisait pas pour l’adolescente, cette dernière doit faire face à des personnes mal intentionnées sur les réseaux sociaux, qui tentent d’usurper son identité.

Ce 23 octobre, Giulia Sarkozy a dénoncé un faux compte Instagram, usurpant son identité. En story, elle a partagé une capture d’écran de ce profil en demandant à ses abonnés de le signaler. "PAS MOI SIGNALEZ !!" a-t-elle écrit en légende, manifestement lassée de ces pratiques.

Car en effet, ce n’est pas la première fois que la soeur de Louis Sarkozy fait ce type de découverte. Le 22 septembre dernier, Giulia Sarkozy avait dénoncé un faux compte qui se faisait passer pour elle sur TikTok. Manifestement agacée, la jeune fille avait alors partagé une photo du profil en question en écrivant en légende “CE N’EST PAS MOI !”. Il y a un an, la fille de Nicolas Sarkozy avait aussi prévenu ses abonnés qu’un faux compte TikTok usurpait son identité. Malheureusement, sur les réseaux sociaux, les faux comptes sont nombreux, surtout chez les célébrités.

La condamnation de Nicolas Sarkozy a provoqué un véritable séisme dans la famille de l’ancien président, et notamment auprès de ses enfants. Ces derniers et d’autres proches de l’ancien chef de l’État se sont d’ailleurs rassemblés le jour de son incarcération, pour lui apporter son soutien. À seulement 14 ans, Giulia a eu du mal à cacher sa tristesse.

Avant que Nicolas Sarkozy ne quitte son domicile pour être amené à sa cellule, la jeune cavalière aurait craqué face à son père. "Elle a un peu pleuré. C’est bien normal, elle a 13 ans, je crois. Le Président Sarkozy lui dit : ‘Mais tu es une Sarkozy ou tu n’es pas une Sarkozy ?’", avait expliqué Pascal Praud. La veille de son incarcération, dans Paris Match, l'ancien président de la République avait confié s’être organisé avec son épouse, pour protéger leur fille, Giulia. Selon l’ancien président, le couple aurait pris la décision "d'extraire" la jeune fille de 14 ans de l’agitation médiatique, en la mettant à l’abri. "N’oublie pas de garder la tête haute !", lui aurait glissé le chef de l’État, avant d’être incarcéré à la prison de la Santé.

Kim Kardashian dit avoir souffert d’une sorte de « syndrome de Stockholm » envers Ye

Kim Kardashian pense avoir souffert du « syndrome de Stockholm » envers son ex-mari Ye (Kanye West). Dans les premières images de la saison sept des Kardashians, la star de téléréalité et femme d’affaires est revenue sur l’état « tellement triste » de sa relation avec le rappeur, dont elle a divorcé en 2022 au bout de huit ans de mariage. La fondatrice de Skims a avoué qu’elle s’était toujours sentie « très mal » pour le père de ses enfants, North, 12 ans, Saint, 9 ans, Chicago, 7 ans, et Psalm, 6 ans, et qu’elle n’avait eu de cesse de chercher à « le protéger et l’aider ».

La star pense donc avoir « toujours eu l’impression d’être en quelque sorte en proie au syndrome de Stockholm », qui désigne une forme d’empathie que peuvent ressentir des victimes à l’égard de leur bourreau, notamment dans le cadre d’un kidnapping. Au souvenir de la fin de sa relation avec Ye, Kim Kardashian se souvient de s’être dit qu’elle aurait « dû tenir bon » ou aurait « pu l’aider ». Or, malgré ces pensées, « c’était la première fois que je ne ressentais pas cette responsabilité personnellement », a nuancé celle qui est consciente qu’il s’agissait d’« un divorce », et pas d’« un enlèvement ».

Mais cette relation lui a laissé des traces, comme elle l’a confié entre deux scènes sur le tournage de All’s Fair, la série de Ryan Murphy dont elle est à l’affiche aux côtés de Glenn Close et Naomi Watts. La star de 45 ans assure dans un extrait rapporté par People que depuis son divorce, elle n’avait pas eu « de psoriasis », une maladie inflammatoire de la peau qui peut être accentuée par le stress, jusque récemment. « Ça a commencé à réapparaître », a-t-elle constaté, notamment en raison de ses tensions récentes avec le rappeur.

« Je me sentais plus stressée, probablement parce que je devais protéger à tout prix ce que j’avais à protéger », justifie-t-elle, faisant référence à ses « bébés ». « Mes pauvres enfants. Tout le monde autour peut le supporter, mais protégez mes bébés », a-t-elle supplié en pensant aux crises et sortie controversées de son ex-mari, qui aurait été diagnostiqué bipolaire lors de leur relation. Selon Kim K, ses enfants « finiront par savoir. Ils grandiront, ils verront. Donc mon rôle en tant que mère est simplement de m’assurer que, lorsque ce comportement se produit, ils soient protégés. » Par ailleurs, la star a révélé que cela faisait « plusieurs mois » que Ye n’avait pas vu ses enfants. « Ce n’est pas facile » a-t-elle alors regretté, se défendant contre des rumeurs avançant qu’elle l’empêchait de les voir.

La petite somme qu’Amazon a payée pour s’offrir le contrôle créatif de James Bond

Une bagatelle pour le géant américain.

Amazon a officiellement pris le contrôle créatif de la franchise James Bond en début d'année — et Jeff Bezos n’a pas eu besoin de casser sa tirelire pour y parvenir.

On parlait à l'époque d'un milliard de dollars... On en est loin en réalité. Selon un rapport financier de Eon Productions, la société de Barbara Broccoli et Michael G. Wilson, Amazon aurait déboursé 20 millions de dollars pour racheter leurs parts et les droits associés à la saga, ainsi que les filiales B24 Limited et B25 Limited, et ainsi prendre le contrôle créatif total de 007.

Variety, qui s'est procuré les documents, cite :

"Le 20 février 2025, la société a conclu un accord pour la vente de ses intérêts dans la franchise Bond, de tous les actifs associés ainsi que de ses filiales B24 Limited et B25 Limited. Le montant total de la transaction s’élève à 20 millions de dollars (USD)".

Si la somme paraît modeste au regard de la valeur symbolique et commerciale de 007, elle pourrait ne représenter qu’une partie du deal : le rapport ne dit rien d’éventuels bonus, stock-options ou accords de partage des bénéfices.

L’accord formalise au passage la création d’une coentreprise entre Amazon MGM Studios, Broccoli et Wilson, les trois parties restant copropriétaires de la franchise, mais avec désormais Amazon seul aux commandes créatives — un tournant historique pour une saga longtemps protégée par ses producteurs originels.

Le prochain film James Bond 26, toujours gardé secret, sera réalisé par Denis Villeneuve et écrit par Steven Knight, le créateur de Peaky Blinders.

Blondie : la chanteuse Debby Harry aura bientôt droit à son biopic

On lui doit l’un des meilleurs films de 2023 : Charlotte Wells, la réalisatrice d’Aftersun avec Paul Mescal, devrait prochainement faire son retour au cinéma avec un biopic consacré à Debbie Harry, la chanteuse du groupe de rock Blondie.

Dans une interview accordée au Sunday Times à l’occasion de son 80e anniversaire, Debbie Harry a révélé que deux projets autour de sa vie étaient en préparation : un documentaire et un biopic, ce dernier étant censé être mis en scène par Charlotte Wells.

Et l’interprète de "Call me" et "Heart of Glass" a même confié quelle actrice elle aimerait voir lui prêter ses traits : "Si c’était quelqu’un comme Florence Pugh, je serais au paradis. Je pense simplement que c’est une excellente actrice et qu’elle pourrait tout jouer."

On ignore encore quand les castings débuteront et à quelle date le tournage aura lieu, mais Florence Pugh - également connue pour ses talents de chanteuse via ses covers sur YouTube - serait en effet un choix pertinent pour incarner la star de Blondie.

Si les biopics consacrés à des artistes masculins ne manquent pas - de Johnny Cash à Freddie Mercury, en passant par Elton John, Elvis Presley, Bob Dylan, Bruce Springsteen, Ray Charles, Bob Marley, Robbie Williams, Claude François, et bientôt les Beatles ou Michael Jackson - les portraits de musiciennes ont longtemps été plus rares.

Cependant, cette tendance évolue rapidement : le succès de La Môme (Édith Piaf), Tina (Tina Turner), Back to Black (Amy Winehouse) ou I Wanna Dance With Somebody (Whitney Houston) a ouvert la voie à une nouvelle vague de biopics féminins. Plusieurs projets sont actuellement en développement, dont un film sur Madonna avec Julia Garner dans le rôle-titre, et un biopic sur Gloria Estefan porté par Rachel Zegler. Cette multiplication de projets montre que les figures féminines de la musique inspirent désormais autant le cinéma que leurs homologues masculins.

Florence Pugh a terminé le tournage de Avengers: Doomsday et est actuellement sur celui de Dune: Part Three.

Brigitte Bardot dément les rumeurs de sa mor

La légende du cinéma français, âgée de 91 ans, a dû prendre la parole, ce mercredi soir, pour éteindre une rumeur qui enflait sur la toile : celle de sa propre mort.

Sur X (ex-Twitter), un influenceur, Aqababe – de son vrai nom Aniss Zitouni – avait affirmé que Brigitte Bardot était décédée. Quelques heures plus tard, l’icône a répliqué sèchement, visiblement excédée :

"Je ne sais pas quel est l’imbécile qui a lancé ce soir cette fake news sur ma disparition, mais sachez que je vais bien et que je n’ai pas l’intention de tirer ma révérence. À bon entendeur..."

La semaine dernière, son entourage avait pourtant donné des nouvelles rassurantes : Brigitte Bardot venait de rentrer chez elle à Saint-Tropez, après une légère intervention chirurgicale à Toulon. Rien d’alarmant, précisait alors son secrétariat.

Mais l’influenceur de 27 ans n’a pas désarmé, assurant dans un nouveau message :

"J’ai supprimé mon tweet exclusif concernant le décès de Brigitte Bardot. Ce n’est pas elle qui gère son Twitter, vous verrez bien au moment de l’officialisation du décès par l’AFP."

En attendant, Brigitte Bardot poursuit visiblement sa convalescence entre La Madrague et La Garrigue, ses deux refuges tropéziens.

La voisine idéale : pourquoi le documentaire phénomène Netflix est sous le feu des critiques

La voisine idéale, c’est le documentaire qui nous a bouleversés. La réalisatrice Geeta Gandbhir y revient sur un fait divers qui a fait du bruit de l’autre côté de l’Atlantique, lorsqu’un conflit de voisinage interminable a viré au drame.

Mis en ligne il y a quelques jours sur Netflix sans aucune promotion, le film a rapidement grimpé dans le top 10 hebdomadaire et se trouve même actuellement à la 2ème place. Si l’on en croit la newsletter Netflix and Chiffres, ce dernier a même fait un lancement canon :

“Attention, petit phénomène ! Si le docu américain The Perfect Neighbor n’était pas encore sur vos radars, il va falloir le mettre très vite puisque le docu a pulvérisé le record d’un lancement d’un documentaire sorti un vendredi avec 16,7 millions d’EVCs sur ses 3 premiers jours. L’engouement sur les réseaux sociaux est bien là”.

Netflix a donc bien fait de débourser la somme de 5 millions de dollars pour acquérir les droits de diffusion de La Voisine Idéale après qu’il ait été primé à Sundance l’an dernier. Et peut-être espérait-elle ouvrir une conversation en ligne sur son sujet principal. Mais les abonnés sont surtout partagés sur l’approche de sa réalisatrice et certains l'accusent même de prendre parti.

L’enquête de la police, comme le retranscrit bien La Voisine idéale, a principalement tourné autour d’une question : Susan Lorincz a-t-elle agi en état de légitime défense ou ses actes ont-ils été nourris par des préjugés racistes ? La Justice a penché en faveur de la seconde hypothèse puisqu’elle a été condamnée en première instance à 25 ans de prison pour le meurtre d’Ajike Owens.

Si le traitement du racisme au sein de la société américaine est un sujet récurrent dans ce genre de production, le documentaire Netflix a surtout permis de relancer la conversation sur la loi américaine “Stand-your-ground law”. Et aux abonnés en dehors des Etats-Unis de découvrir comment elle fonctionne.

Quand Harry rencontre Sally ressort au cinéma

Le 22 octobre 2025, la comédie romantique culte Quand Harry rencontre Sally fait son grand retour sur grand écran. Réalisé par Rob Reiner et scénarisé par Nora Ephron, le film sorti en 1989 explorait avec humour les relations hommes-femmes à travers le parcours d’Harry et Sally.

Au fil des années, ils se croisent, se disputent, débattent, deviennent amis… avant de découvrir qu’ils pourraient bien être faits l’un pour l’autre.

Quand Harry rencontre Sally a surtout révélé Meg Ryan au grand public : son interprétation de Sally est rapidement devenue iconique et lui a ouvert les portes de nombreuses comédies romantiques dans les années 90. De son côté, Billy Crystal a profité de ce succès pour élargir son horizon : il s’est lancé dans la réalisation, l’écriture et la production cinématographique.

Le film est également devenu légendaire grâce à une scène audacieuse et moderne pour l’époque : la fameuse séquence de l’orgasme. Dans un déjeuner au Katz's Delicatessen de Manhattan, Harry et Sally discutent comme à leur habitude, cette fois de sexualité. Sally révèle à Harry — trop sûr de lui — que les femmes simulent parfois, et que les hommes ne peuvent pas toujours s’en rendre compte.

Une scène tellement iconique qu’en février dernier, les deux acteurs l’ont recréée pour une publicité du Super Bowl, avec un caméo surprise de Sydney Sweeney !

 Cette séquence culte cache plusieurs secrets de tournage mémorables. Elle est née pour recentrer le film sur Sally, trop éclipsée par Harry, et c’est Nora Ephron qui a proposé le sujet audacieux de l’orgasme.

Meg Ryan a suggéré de la jouer en public, mais elle était intimidée face aux figurants et à l’équipe. Pour la guider, Rob Reiner a même simulé l’orgasme lui-même, déclenchant les rires et applaudissements sur le plateau. La réplique finale, « I’ll have what she’s having », a été prononcée par sa propre mère, Estelle Reiner, et est aujourd’hui considérée comme l’une des 100 répliques les plus mémorables par l’American Film Institute.

À la fois drôle, audacieuse et libératrice, cette scène a transformé le Katz’s Delicatessen en lieu incontournable pour les fans et reste l’un des moments les plus emblématiques de la comédie romantique.

The Witcher : plus que quelques jours pour découvrir sur Netflix la nouvelle saison

Attendue depuis l’été 2023, la saison 4 de The Witcher arrive enfin sur Netflix. Et la série fantastique va faire peau neuve, avec un nouvel interprète pour le rôle du sorceleur Geralt de Riv. Suite au départ d’Henry Cavill, c’est désormais Liam Hemsworth qui prêtera ses traits au héros principal du programme.

Dans un entretien accordé à IGN, la showrunneuse Lauren Schmidt Hissrich est revenue sur ce choix : "Il fallait quelqu'un dont on puisse imaginer qu'il excelle dans ces scènes d'action, qui ait une telle présence physique qu'il puisse être à la fois intimidant dans l'histoire. Mais Geralt a également un côté très émotionnel... Ce que j'ai vraiment aimé dans le travail de Liam, c'est qu'il a su mélanger ces deux aspects de manière très naturelle."

Également interrogé par nos confrères, Liam Hemsworth se souvient du "choc" ressenti au moment où son agent lui a proposé de reprendre le rôle laissé vacant par Henry Cavill. Grand fan du jeu vidéo, il s’est très vite laissé convaincre par la showrunneuse et s’est lancé avec plaisir dans la lecture des romans et le visionnage des précédentes saisons.

L’acteur australien sait que faire oublier son prédécesseur ne sera pas facile, voire carrément impossible. Il peut néanmoins compter sur le soutien de ses partenaires de jeu Anya Chalotra et Freya Allan, qui rempilent dans les rôles de Yennefer et Ciri. Cette quatrième saison est décrite par Netflix comme un nouveau commencement, et le début de nouvelles aventures pour le trio de protagonistes.

La fin de la saison 3 avait en effet vu les trois personnages être – de nouveau – séparés. Leurs retrouvailles seront donc le fil rouge des deux prochaines saisons (une cinquième et dernière saison a d’ores et déjà débuté son tournage). Mais chacun devra également faire face à ses propres obstacles, et devra affronter une horde de nouveaux ennemis mortels.

De nouveaux alliés vont également faire leur apparition, et notamment un vampire répondant au nom d’Emiel Regis Rohellec Terzieff-Godefroy, plus simplement appelé Regis. Ce dernier sera campé par Laurence Fishburne, nouveau venu au casting de la série. "Regis, par exemple, apporte une véritable boussole morale et éthique, et pousse Geralt à se remettre en question sur beaucoup de choses" décrit Lauren Schmidt Hissrich à son sujet.

La saison 4 de The Witcher est à retrouver dès le 30 octobre prochain sur Netflix. Quant à la cinquième, elle sera diffusée dès 2026. Et Liam Hemsworth le promet aux fans : cette ultime saison "offre une très belle conclusion. Et elle donne un vrai sentiment d’accomplissement."

22 octobre 2025

Janelle Monáe dit avoir « voyagé dans le temps » et « rencontré David Bowie »

C’est avec le plus grand sérieux que Janelle Monáe a affirmé, lors d’un entretien filmé pour Rolling Stone, qu’elle avait « voyagé dans les années 70 ». Face à l’incrédulité de son intervieweuse, Lucy Dacus, l’actrice du film Les Figures de l’ombre a confirmé d’un « oui » avant d’expliquer qu’elle y avait même croisé David Bowie.

Tout a commencé par une discussion sur Halloween, à l’initiative de Janelle Monáe, qui explique préparer ses déguisements « deux ans à l’avance ». C’est alors qu’elle a confié adorer se transformer pour donner vie à un autre personnage, comme le prouve sa carrière musicale au cours de laquelle elle a présenté plusieurs alter ego. Une passion qui lui serait venue en rencontrant David Bowie lors d’un voyage dans le temps, donc.

« Je l’ai vu faire (son concert) Ziggy Stardust and the Spiders from Mars et c’était incroyable. J’étais dans les coulisses et je me suis dit "C’est ça que je veux faire". Et je suis revenue dans les années 2000 en me disant "Je peux avoir la comédie musicale, faire de la musique, écrire des paroles et créer une communauté autour de la transformation et ce que signifie être queer", pas d’une façon sexualisée mais sur la façon dont nous voyons le monde », a-t-elle déclaré.

Et c’est donc pour cela que Janelle Monáe aime tellement Halloween, car « les gens s’autorisent à être sur ma longueur d’onde ».

Ce n’est pas la première fois que Janelle Monáe affirme faire des voyages spatiotemporels. En 2018, elle avait déclaré au Guardian avoir « passé beaucoup de temps dans le futur ». Seulement, « pour aider le futur, il faut parfois retourner dans le passé et parfois rester dans le présent », avait-elle précisé.

Une citation qui n’est pas sans rappeler celle du philosophe hispano-américain George Santayana (« Il faut connaître le passé, pour comprendre le présent et préparer l’avenir ») que Janelle Monáe a peut-être rencontré lors d’un de ses voyages, qui sait. Pour ceux qui n’ont pas le même moyen de locomotion que la chanteuse ou qui préfèrent garder les pieds sur Terre, il reste ses livres sans aucun doute disponibles à la libraire ou bibliothèque la plus proche.

Jeanfi Janssens révèle avoir souffert de potomanie, une addiction à l’eau, à l’adolescence

Jeanfi Janssens n’a pas toujours été en paix avec son physique. L’ancien concurrent de Danse avec les stars a même très mal vécu son surpoids à l’adolescence, qui l’a plongé dans l’anorexie et une addiction à l’eau : la potomanie.

« Quand j’étais au lycée, je le vivais de plus en plus mal et puis il y avait cette distorsion entre ce que me disait ma mère chez moi, que c’était signe de bonne santé car j’allais grandir […] et au lycée où il y avait cette culture du corps et des fringues à la mode… Je ne rentrais pas dans ce standard », a-t-il confié au micro du psychiatre Laurent Karila pour son podcast Addiktion.

Déterminé à « maigrir » à l’internat, alors qu’il n’y parvenait pas chez lui, où « la bouffe était tout le temps présente », l’adolescent qu’il était a décidé de « contrôler » son alimentation, « c’est-à-dire : ne rien manger ».

« J’ai commencé à faire de l’anorexie », ajoute-t-il, expliquant avoir adopté de nombreuses « restrictions » ainsi qu’un rapport malsain à l’eau. « J’ai commencé à boire beaucoup d’eau, parce que dans ma tête, on me disait que pour perdre du poids, il fallait boire », confie l’humoriste. « Mais le problème, c’est que j’ai fait de la potomanie. »

Ce trouble du comportement alimentaire se caractérise en effet par « le besoin permanent d’ingérer de grandes quantités de boisson disponible, le plus souvent de l’eau », selon le dictionnaire de l’Académie de médecine. « C’est venu progressivement, mais à un moment, j’ai bu jusqu’à neuf litres d’eau par jour. Je buvais des bouteilles d’un litre et demi cul sec », a poursuivi Jeanfi Janssens, se rappelant alors que « tout partait ». « Je passais mon temps aux toilettes, j’étais livide et je saignais du nez tellement j’étais anémié », confie-t-il.

Le jeune homme a mêlé à ses consommations d’eau excessive une pratique de sport « à fond » et un régime alimentaire insuffisant. « Pour moi un banquet, c’était un petit-suisse 0 %, c’est ce que je m’autorisais à manger, parfois sur une journée ! » s’est-il souvenu, précisant que « personne ne voyait rien » puisqu’il était en internat et disposait d’un peu d’« énergie » malgré les nombreux signaux envoyés par son corps.

« J’ai dû perdre 20 kg sur trois mois », a-t-il expliqué. Un régime « dangereux » qui lui a finalement valu un séjour à l’hôpital. « J’étais complètement anémié et j’ai flingué ma croissance », a-t-il regretté. « Mon frère aîné faisait 1m90, moi je fais 1m78 parce que c’était la pleine période de croissance. » Un « mal-être » que le comédien attribue aussi au malaise de l’adolescence et qu’il ne se prive pas non plus d’évoquer dans ses spectacles.