27 août 2025

Denzel Washington ne regarde plus de films

À 70 ans, Denzel Washington n’en a plus rien à faire. Ni des Oscars, ni même… du cinéma.

L’acteur doublement oscarisé a révélé qu’il ne regardait plus de films, une confession étonnante faite lors d’une interview vidéo pour GQ (ci-dessous) aux côtés de son réalisateur Spike Lee et de son partenaire de jeu A$AP Rocky, à l’occasion de la sortie de Highest 2 Lowest.

"Je ne regarde pas de films, mec. Vraiment plus du tout !" 

Denzel Washington insiste :

'"Je suis honnête ! Je ne regarde pas de films ! Je ne vais pas au cinéma. Je ne regarde pas de films… Je suis fatigué des films. Ouais."

L’acteur reconnaît avoir peut-être tout simplement trop donné. Quand Spike Lee lui demande combien de films il a tournés, il répond du tac au tac : "Trop. Je dirais 50 !"

Déjà, en mai dernier, à Cannes, juste avant de recevoir sa Palme d'Or d'honneur surprise, la star avait craqué sur les marches du palais en s'en prenant à un photographe trop zélé.

Highest 2 Lowest marque la cinquième collaboration entre Washington et Lee, après Mo’ Better Blues (1990), Malcolm X (1992), He Got Game (1998) et Inside Man (2006). Le film sortira en France sur Apple TV+ le 5 septembre prochain.

Chloé Zhao filme les Shakespeare dans Hamnet : bande-annonce

Paul Mescal reste en costume d'époque. Après le succès de Gladiator 2, l'acteur irlandais se glisse dans les collants de William Shakespeare pour Chloé Zhao .

La réalisatrice oscarisée de Nomadland est de retour, quatre ans après le gros échec des Éternels pour Marvel.

Elle revient à un cinéma plus intime avec Hamnet, qu'elle a co-écrit avec Maggie O’Farrell d’après son roman publié en 2020, un film en costumes qui revisite la vie de William Shakespeare et de son épouse Agnes, après la mort de leur fils de 11 ans, Hamnet.

Au casting, face à Mescal, Jessie Buckley (The Lost Daughter) jouera son épouse.

D'ailleurs, l'histoire sera surtout centrée sur Agnes. Fidèle au roman de Maggie O’Farrell, Hamnet met davantage l’accent sur la femme de Shakespeare que sur le dramaturge lui-même.

Ils sont accompagnés au casting par Joe Alwyn (Bartholomew), de la double nommée aux Oscars Emily Watson (Breaking the Waves, Hilary and Jackie) dans le rôle de Mary, de Jacobi Jupe (Hamnet), Jack Shalloo (Marcellus) et David Wilmot (John).

Hamnet sera présenté au Festival de Toronto à la rentrée et sortira en novembre aux USA. Pas de date française encore.

Le Magicien d'Oz va devenir une série télé sur Prime Video

Le Magicien d’Oz revient… mais il y a un twist !

Prime Video vient d’annoncer l’adaptation du roman culte de L. Frank Baum, The Wonderful Wizard of Oz, sous la forme d’une série qui sera intitulée Dorothy, du nom de l'héroïne, propulsée au pays d'Oz. Il s'agira d'une relecture du conte, qui promet de bousculer l’imaginaire collectif, puisque l’équipe créative souhaite offrir une version contemporaine et musicale de cette histoire intemporelle.

Présentée comme une relecture YA (Young Adult), la série suivra Dorothy Gale dans son aventure inattendue au pays d’Oz, en utilisant la fameuse route de briques jaunes comme métaphore des choix et des défis auxquels sont confrontés les jeunes adultes d’aujourd’hui.

Bien sûr, on devine que le triomphe critique et commercial du film Wicked de Universal Pictures (750 millions de dollars de recettes) porté par Cynthia Erivo (Elphaba) et Ariana Grande (Glinda), n'y est pas pour rien. D'autant qu'on repartira bientôt pour le pays d’Oz dans Wicked: For Good, attendu en salles le 21 novembre prochain.

De quoi continuer de nourrir l'intérêt renouvelé pour le roman original.

Alors qui est derrière ce projet de série ? Dorothy sera produite par Gina Matthews (connue pour 30 ans sinon rien) via son label Little Engine, aux côtés des stars de la pop Gwen Stefani et Blake Shelton, producteurs exécutifs, qui participeront certainement à l'écriture des nouvelles chansons.

"C’est une approche moderne et créative d’un classique, et faire partie d’un projet qui mêle musique, émotion et la figure de Dorothy est une vraie source d’inspiration pour moi", s’enthousiasme Gwen Stefani, tandis que Blake Shelton ajoute : "On est très excités par toutes les possibilités qu’offre ce show. Je suis tellement reconnaissant que Gina ait partagé l’idée avec moi et Lee. J’ai tout de suite su que Gwen y serait sensible. Sa créativité et sa vision sont parfaitement adaptées à ce projet."

La créatrice Gina Matthews, quant à elle, dit "aimer les livres du Magicien d’Oz depuis l’enfance. Cette histoire nous rappelle les qualités nécessaires pour traverser les moments difficiles. Dorothy est un symbole de force qui prouve qu’avec un peu de gentillesse — et beaucoup de courage — on peut non seulement accomplir de grandes choses mais aussi élever les autres autour de nous. Je suis ravie de pouvoir transmettre ce message au monde, maintenant plus que jamais." 

Toute la question est maintenant de savoir qui jouera Dorothy... Pour l'heure aucun casting n'a été évoqué. Prime Video n'a pas encore annoncé de date de sortie. Le projet devrait mettre du temps à se concrétiser.

The Terminal List : son préquel est à découvrir sur Prime Video


Depuis 2022, les fans de Chris Pratt attendent avec impatience le retour de The Terminal List. Cette série d’action, adaptée des romans best-sellers de Jack Carr, suit l’histoire d’un Navy SEAL, unique survivant de l’attaque qui a décimé toute son équipe. Ses souvenirs sont affectés par les symptômes post-traumatiques dont il fait l’objet, alors qu’une machination se met peu à peu en place autour de lui.

Trois ans après, ce n’est pourtant pas la saison 2 qui débarque sur Amazon mais un préquel intitulé The Terminal List : Dark Wolf. Cette nouvelle série ne se déroule que quelques années plus tôt, et retrace le passé des deux personnages centraux de la première saison, James Reece (Chris Pratt) et Ben Edwards (Taylor Kitsch).

Ce préquel se justifie d’ailleurs par la seule présence de ces deux personnages, ce que n’aurait pas pu permettre la seconde saison en raison du twist final de la saison 1. The Terminal List : Dark Wolf est donc l’occasion d’en apprendre davantage sur la relation entre les deux hommes, mais également de nous offrir une série portée par deux acteurs charismatiques dont la complicité à l’écran ne fait aucun doute.

L’intérêt de la série réside également dans son portrait du basculement progressif vers le côté obscur. Habitué aux rôles de personnages abîmés (ainsi qu’il l’a encore prouvé cette année dans la série western À l’aube de l’Amérique), Taylor Kitsch livre une prestation très convaincante et pleine d’émotion. Ce sont les failles de Ben Edwards qui le pousseront à trahir ses idéaux, puis son meilleur ami James Reece.

La distribution de The Terminal List : Dark Wolf voit également apparaître dans des rôles secondaires Tom Hopper (bien connu des fans de Umbrella Academy), ou encore Luke Hemsworth (le frère aîné de Chris et Liam). Il n’a toutefois pas été précisé si Riley Keough, qui prêtait à la femme de Reece assassinée, apparaîtra dans ce préquel.

Il faut noter que Dark Wolf n’est adapté d’aucun des sept romans qui composent la saga littéraire originale. Le programme a toutefois pu compter sur l’implication de l’auteur Jack Carr. Rappelons également que cette série ne remplace en aucun cas la saison 2 de The Terminal List ; celle-ci a d’ores et déjà été tournée, et sera prochainement disponible sur Prime Video.

Cette série d’action ne tombe pas dans le piège de la surenchère, mais au contraire met en avant l’aspect psychologique des conflits auxquels participent les Navy SEALs. Bien qu’elle nous mène vers une direction que nous connaissons déjà – la trahison de Ben Edwards – ce préquel nous offre un divertissement de qualité, qui devrait amplement satisfaire les fans de The Terminal List.

Les épisodes de The Terminal List : Dark Wolf sont à retrouver chaque semaine en exclusivité sur Prime Video.

Prince, cette icône mythique de la pop’ s’invite au cinéma

Figure incontournable de la scène musicale mondiale, Prince s’est imposé comme l’un des artistes les plus influents et novateurs de son époque. Multi-instrumentiste virtuose, compositeur prolifique et performeur incandescent, il a constamment repoussé les frontières des genres, mêlant avec audace funk, rock, soul et pop. L’artiste est connu pour ses tubes planétaires — parmi lesquels Purple Rain (1984) When Doves Cry (1984), Kiss (1986) — et ses collaborations mythiques avec Michael Jackson, Mick Jagger ou encore Madonna.

Mais Prince est également connu pour avoir mené une quête d’indépendance artistique rare, en bâtissant une œuvre à la fois engagée et visionnaire. Il composait, arrangeait, produisait et jouait lui-même ses morceaux, revendiquant un contrôle total sur sa musique. Il s’est également battu pour la propriété de ses œuvres, dénonçant les abus des maisons de disques et défendant les droits des artistes. Précurseur, il a expérimenté très tôt des modes de distribution alternatifs, vendant ses albums en ligne directement à ses fans aux prémices d’internet, pour se libérer des intermédiaires et établir un lien direct avec le public.

En 1987, alors au sommet de sa créativité, il réalise lui-même un film-concert pour accompagner la sortie de l’un de ses albums les plus acclamés : Sign O’ The Times. Véritable expérience audiovisuelle, le film mêle captations live et séquences stylisées tournées à Paisley Park (Minnesota), son studio mythique et offre une immersion totale dans l’univers de Prince : intense, visuel, électrique.

Disparu le 21 avril 2016 à l’âge de 57 ans, Prince laisse derrière lui un héritage colossal en marquant des générations entières par sa musique, son audace, et une liberté artistique qui fait encore référence aujourd’hui. Cet héritage flamboyant s’apprête d’ailleurs à rayonner de nouveau sur grand écran, avec la diffusion événement de son mythique film-concert Prince : Sign O’ The Times, centré sur la tournée culte de son album éponyme.

Vous avez manqué ce film-concert légendaire ? Pas d’inquiétude ! Sa ressortie en version remasterisée IMAX offre une occasion exceptionnelle de redécouvrir ce chef-d’œuvre dans des conditions optimales, avec une qualité d’image et de son époustouflante grâce à la technologie exclusive de remasterisation numérique IMAX (DMR).

Le film-concert culte de Prince débarque dans 29 salles IMAX en France (et plus de 500 dans le monde !) à compter du 27 août et pour une semaine seulement. Pour les nostalgiques ou les rétros, c’est l’occasion rêvée de vivre un show mythique… comme si vous y étiez !

Bien plus qu’un hommage, ce retour sur grand écran célèbre l’audace et le talent d’un artiste qui a marqué à jamais la culture pop mondiale. C’est une invitation à revivre, ou découvrir, l'une des performances les plus emblématiques de l’histoire de la musique à travers une séance de cinéma immersive électrisante ! Cette performance virtuose promet d’envoûter les fans de toutes générations dans le format le plus spectaculaire qui soit.

À sa sortie en 1987, Prince : Sign O’ The Times ne rencontre pas un grand succès commercial aux États-Unis. Pourtant, très vite, le film acquiert un statut culte, aussi bien auprès des fans que des critiques. Aujourd’hui, il est unanimement salué comme l’un des meilleurs films-concerts jamais réalisés, un véritable tour de force visuel et musical. Prince y apparaît à l’apogée de son art, entouré d’un groupe exceptionnel — avec la batteuse et chanteuse Sheila E., la danseuse Cat Glover et une formation virtuose.

Prince ne se contente donc pas de capter un concert : il le réinvente. Il y intègre une narration visuelle stylisée, des jeux de lumière soignés, des décors expressifs et des transitions quasi théâtrales, créant une œuvre hybride entre film musical, opéra funk et manifeste scénique. L’artiste y explore des thèmes puissants — l’amour, la sensualité, la guerre, la foi, les fractures sociales — tout en offrant une démonstration éclatante de son charisme légendaire.

Parmi les moments les plus marquants : If I Was Your Girlfriend, U Got The Look (son duo explosif avec Sheena Easton) et bien sûr Sign O’ The Times, morceau manifeste d’un artiste en pleine maîtrise de son langage musical et visuel.

Des décennies après sa sortie, cette œuvre continue de fasciner et d’influencer, rappelant l’importance capitale de Prince dans l’histoire de la musique.

Expérience musicale inoubliable, la diffusion du film-concert Prince - Sign O’ The Times est à découvrir dans les salles IMAX dès le 27 août, pour une semaine seulement.

26 août 2025

Austin Butler a dormi sur le plateau de Pris au piège pour se mettre dans la peau de son personnage

Il a une approche toute particulière du métier.

Il a appris à parler avec l’accent caractéristique d’Elvis pendant tout le tournage de Elvis. Il s'est entraîné avec un Navy SEAL pour incarner le redoutable Feyd-Rautha dans Dune: Part 2. Et Austin Butler a poussé le réalisme encore plus loin pour Pris au Piège (Caught Stealing en VO). Dans ce thriller à venir, Butler joue Hank, un ancien joueur de baseball devenu barman. Et pour mieux s'imprégner du personnage, il a carrément demandé à dormir sur le plateau, c'est à dire dans l'appartement de Hank, dans le quartier new-yorkais de East Village. Il raconte dans Variety :

"Pendant une nuit, j'ai eu tout l’appartement pour moi. J'i écouté de la musique, je dansais, je mangeais des plats chinois. Ça m’a donné l’impression de vraiment y vivre. J’y ai dormi toute la nuit, et je me suis réveillé avec l’équipe qui arrivait alors que j’étais encore en sous-vêtements."

Pour Butler, dormir sur le lieu de tournage était essentiel à son processus :

"Ce qui changeait, c'est que ce n’était plus un plateau. Quand on tourne un film, tout conspire contre vous : les lumières, la caméra, le plafond ouvert pour l’éclairage… Il est tentant de regarder autour et de casser l’illusion. Plus je peux me tromper moi-même, m'y croire réellement, mieux c'est."

Alors que ses précédents rôles nécessitaient transformations physiques et accents, Caught Stealing, qui sort ce 29 août dans les salles, montre Austin Butler plus ou moins tel qu’il est dans la vie : charmant, charismatique et irrésistiblement séduisant.

"Ça m’a fait peur", admet-il. "Je suis très timide à la base, et jouer des personnages me permettait de mettre une autre peau, une autre voix, de devenir quelqu’un d’autre. Ça me donnait une liberté. Mais incarner un personnage proche de moi m’a laissé sans échappatoire et m’a rendu vulnérable. "

D'ailleurs, sur le plateau, Darren Aronofsky confie que sa plus grande consigne était de ne pas aller trop loin dans le method acting :

"Austin va très profondément dans les rôles et dans les personnages. Parfois je lui demandais de se détendre un peu pour conserver un certain naturel."

Parce que le réalisateur voulait faire un film "sur quelqu’un auquel on peut s’identifier". Aronofsky décrit Hank, son héros, comme "un type bien. Il ne fait de mal à personne. C’est juste un petit gars de province dans une grande ville, et le monde s’effondre autour de lui. C’est agréable d’avoir un héros sans cape, quelqu’un de normal."

Caught Stealing, à voir au cinéma ce mercredi.

Netflix : bande-annonce de La Disparue de la cabine 10, avec Keira Knightley

Amateurs de whodunit, Netflix a un nouveau jeu de pistes pour vous !

La plateforme vient de dévoiler la première bande-annonce de La Disparue de la cabine 10, thriller psychologique dirigé par Simon Stone et porté par Keira Knightley.

Adapté du roman à succès éponyme de Ruth Ware, il mettra l'actrice anglaise sur un yacht, dans la peau d'une journaliste qui embarque pour un reportage qui va devenir sanglant...

Le synopsis détaille : "Alors qu'elle voyage à bord d'un yacht de luxe pour un reportage, une journaliste (Keira Knightley) voit une personne être jetée par-dessus bord dans la nuit. Pourtant, on lui répond que rien de tel ne s'est produit puisqu'aucun des passagers ni membres de l'équipage ne manque à l'appel. Bien que personne ne la croie, elle va continuer à mener l'enquête, mettant sa propre vie en danger."

Le film réunit un casting prestigieux aux côtés de Keira Knightley : Guy Pearce, Hannah Waddingham, David Ajala, Art Malik, Kaya Scodelario, David Morrissey, Daniel Ings et Gugu Mbatha-Raw.

Le scénario a été écrit par Joe Shrapnel, Anna Waterhouse et Simon Stone, à partir d’une adaptation signée Emma Frost. Le film est produit par Debra Hayward et Ilda Diffley, tandis que Cindy Holland et Richard Hewitt en assurent la production exécutive.

Sortie le 10 octobre prochain sur Netflix.

L’Étranger : bande-annonce du film de François Ozon

Voilà 83 ans que le classique d'Albert Camus, L'Étranger, a été publié. Depuis, le roman est toujours un incontournable des bibliothèques et s'est vendu à plus de 10 millions d'exemplaires, s'imposant comme l'un des plus importants succès de la littérature française. Après une première adaptation signée Luchino Visconti en 1967, François Ozon transpose à son tour le livre à l'écran.

Quelques jours seulement avant son avant-première mondiale à la Mostra de Venise, une affiche et une bande-annonce ont été révélées par Gaumont. Le réalisateur semble proposer une adaptation très fidèle à l'ouvrage, le tout en noir et blanc avec une photographie signée Manu Dacosse.

Ce n'est pas la première fois que François Ozon réalise un film en noir et blanc. Rappelez-vous, son long métrage Frantz avec Pierre Niney, sorti en 2016, l'était également.

Dans L'Étranger, Albert Camus racontait l'histoire de Mersault, un jeune homme mutique et mystérieux vivant à Alger. Affecté par la mort de sa mère - pour qui il n'a pas pleuré lors de son enterrement -, le héros est jugé et emprisonné après avoir commis l'irréparable : il a tiré sur un homme avec un revolver.

Benjamin Voisin - Césarisé pour son rôle dans Illusions Perdues - incarne le rôle du célèbre Mersault. A ses côtés, les spectateurs retrouveront Pierre Lottin (En fanfare), Rebecca Marder (Mon Crime), Denis Lavant (Holy Motors) ou encore Swann Arlaud (Anatomie d'une chute).

Alors que les récentes adaptations de plusieurs classiques de la littérature française ont été de véritables succès en salle - Le Comte de Monte-Cristo et Les Trois Mousquetaires -, L'Étranger confirmera-t-il la tendance ?

Rendez-vous au cinéma le 29 octobre prochain.

James Bond : Ian Fleming avait une définition étonnante du célèbre agent secret

Depuis 63 ans, James Bond régale les fans d'action, incarné par plusieurs acteurs aussi charismatiques les uns que les autres, de Sean Connery à Roger Moore en passant par Daniel Craig.

Aujourd'hui, Denis Villeneuve a repris les rênes de la saga pour nous offrir le prochain épisode des aventures de 007. Cependant, on attend toujours l'annonce du nouveau visage de l'agent secret de Sa Majesté !

Ce dernier a été créé par l'auteur britannique Ian Fleming en 1952, lui conférant une personnalité de séducteur invétéré. Au fil du temps, cette image de personnage macho a suscité des polémiques, jusqu'à ce que l'ère Daniel Craig change la donne en lui offrant une profondeur psychologique plus poussée.

En effet, depuis Casino Royale, les personnages féminins, à l'instar de Vesper (Eva Green), ne sont plus des James Bond Girls interchangeables et ne jouent plus les faire-valoir du héros ; elles bénéficient d'un rôle majeur et d'une forte personnalité.

Souvent considéré comme un goujat misogyne, James Bond a su évoluer avec son temps. Pourtant, en 1964, Ian Fleming décrivait son héros d'une manière surprenante.

"Je pense qu'à sa manière, James Bond est une personne très romantique. Et je pense qu'il traite les femmes, dans l'ensemble, très bien et avec beaucoup d'amour, de tendresse et de soin", affirmait l'auteur, dans une interview dénichée par l'INA.

"James Bond est une personne très romantique. Et je pense qu'il traite les femmes, dans l'ensemble, très bien."

Aujourd'hui, avec le recul, cette déclaration peut paraître étonnante, quand on connaît le comportement de James Bond avec les femmes dans les films de cette période. On ne peut pas vraiment dire que l'espion de Sa Majesté était un exemple de romantisme.

L'institut national des archives a aussi partagé, dans la même vidéo, un extrait d'entretien avec Johanna Harwood datée de 1965. Elle était la scénariste des premiers James Bond, Dr No, Bons baisers de Russie et Goldfinger. Elle nous partageait sa recette pour écrire un bon film 007.

"Je crois qu'il y a 3 ingrédients essentiels, qu'on trouve d'ailleurs dans les livres. Je crois que c'est pour ça que les livres marchent aussi bien. C'est d'abord la sexualité, ensuite le sadisme, et enfin le snobisme", a-t-elle déclaré. Et quand l'interviewer lui demande si elle s'occupait notamment de la partie psychologique du script, Harwood se met à rire.

"Il y a une partie psychologique à votre avis ?", lui rétorque-t-elle, en souriant, suggérant que cet aspect-là n'était pas vraiment pris en compte dans le processus d'écriture d'un James Bond. À noter que Johanna Harwood est toujours parmi nous, et elle est âgée de 95 ans.

Quant à l'écrivain Ian Fleming, il est décédé peu après cette interview, le 12 août 1964 à 56 ans. Il n'aura malheureusement pas eu le temps de voir James Bond devenir un personnage emblématique du cinéma d'action, avec 25 films à son actif !

25 août 2025

Dua Lipa s’est rendue dans une prison pour prendre part au book club d’un groupe de détenues

Dua Lipa a vécu une expérience marquante en se rendant dans une prison pour femmes britannique. La chanteuse de 29 ans a participé au programme Books Unlocked de la Booker Prize Foundation, une initiative qui organise des clubs de lecture dans les établissements pénitentiaires. Une rencontre qui l’a profondément touchée.

« Il y avait une dame d’environ 52 ans qui m’a dit : "Peut-être que si j’avais lu des livres plus tôt dans ma vie, je ne serais pas ici, parce que lire des livres m’a vraiment fait comprendre les gens, les humains et les émotions" », a confié Dua Lipa dans une interview accordée à Harper’s Bazaar.

C’est le livre Shuggie Bain de Douglas Stuart, lauréat du Booker Prize narrant l’histoire d’un garçon grandissant avec sa mère alcoolique dans un logement social en Écosse, qui était à l’ordre du jour lors de ce club de lecture carcéral. Un ouvrage que Dua Lipa avait également sélectionné pour Service95, sa newsletter lancée en 2023. La chanteuse y met chaque mois en avant un nouveau livre offrant « des voix globales diverses » et « des histoires puissantes » à travers fiction comme la non-fiction.