21 août 2025

Zaho de Sagazan se confie sans filtre sur ses troubles alimentaires

Ce jeudi 21 août, France 2 diffuse un documentaire inédit, intitulé "Victoires de la musique, 40 ans d’émotion en chansons". L’occasion pour les téléspectateurs de revoir des images de cette cérémonie incontournable au fil des années. Parmi les moments forts, les quatre trophées remportés par Zaho de Sagazan en 2024. À seulement 24 ans, la chanteuse a fait un démarrage exceptionnel.

Après ce sacre, l’artiste s’était confiée dans les colonnes de L’Equipe. Elle avait notamment évoqué ses troubles alimentaires et ses difficultés à s’accepter.

 En 2024, Zaho de Sagazan avait fait un triomphe aux Victoires de la musique, en remportant quatre prix. Des images que ses fans pourront revoir ce 21 août sur France 2, dans un documentaire consacré à la cérémonie. Après l’événement, elle avait accordé un entretien à nos confrères de "L'Équipe", durant lequel elle s’était livrée sur ses troubles alimentaires dont elle souffrait à l’adolescence. La chanteuse a notamment expliqué qu’elle avait décidé d’arrêter la danse à 13 ans, après de nombreuses années de pratique.

À cette époque, elle prend alors beaucoup de poids en peu de temps. "Je découvre alors le piano, mais je prends 15 kg en un an et demi et je m’en trouve totalement bousculée", a-t-elle confié. "Je suis au lycée, j'ai envie de plaire, et ces 15 kg dans la gueule, je ne m'en remets pas du tout" a-t-elle ajouté. L’artiste se met à développer une haine de son corps "complètement surdimensionnée". Zaho de Sagazan a ensuite avoué avoir très mal vécu cette période. "Je suis entourée de grandes soeurs qui font toutes du 36, je fais du 42, je me compare beaucoup. Je deviens obsédée par l'image que j'ai de moi, que je trouve immonde", a-t-elle assuré.

La jeune femme a alors développé des troubles alimentaires, d’abord en s’affamant puis en se gavant. "Je fume beaucoup de joints, je ne fais pas de sport... et je réalise très vite que je suis complètement superficielle. Que je suis obsédée par la mauvaise face de mon corps, par son dehors et pas du tout par son dedans. Je ne le vois que comme un tableau fait pour être observé, pas comme une machine qui me permet de vivre. Alors qu'il devrait être mon plus grand ami" a-t-elle expliqué.

Zaho de Sagazan a aussi révélé qu’elle a souffert d’hyperacousie sévère en 2019, la poussant à rester "cloîtrée" dans sa chambre "dans le silence complet" pendant un mois. Celle qui a brillé à la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques a confié avoir encore du mal aujourd’hui à se détacher de cette obsession, mais avoir beaucoup travaillé dessus. "Parce que j'ai pris conscience que ce qui excite les gens, c'est quand j'arrête de me regarder et que je caresse la folie que j'ai toujours imaginée en moi. Que je ne me pose plus la question de savoir si on voit mon petit bidou ou pas, si j'ai l'air séduisante ou pas", a-t-elle déclaré.

Dexter Morgan est de retour ce soir, plus vivant que jamais

Difficile d'imaginer parcours plus rocambolesque pour un personnage de fiction. Né en 2004 sous la plume de Jeff Lindsay dans Ce cher Dexter, Dexter Morgan a ensuite conquis le petit écran dès 2006 avec Michael C. Hall dans le rôle-titre. Huit saisons, un final controversé en 2013, puis un retour surprise avec Dexter: New Blood en 2021 où le personnage trouvait enfin une mort définitive, abattu par son propre fils Harrison (Jack Alcott) d'une balle en plein cœur. Et à ce moment-là, on s'était dit "Bon débarras..."

Sauf que voilà : les audiences étaient au rendez-vous, Paramount (maison-mère de Showtime) avait faim de contenu, et la mort de Dexter n'était finalement qu'une étape de plus dans cette saga interminable. Après le prequel Dexter: Les origines, voici donc Dexter: Resurrection, qui pose une question simple : comment ressusciter un personnage mort à l'écran ?

La réponse du créateur Clyde Phillips ? "Fuck it." On vous passe la traduction. Plutôt que de s'embarrasser avec des explications médicales alambiquées, la série assume son côté improbable. Dexter survit miraculeusement à sa blessure par balle, se réveille à l'hôpital et déclare simplement : "Je prends", en parlant de son cœur qui bat à nouveau. Une approche décomplexée qui a le mérite de la franchise.

Michael C. Hall, sept fois nommé aux Emmy pour ce rôle, retrouve son personnage fétiche avec une évidente jubilation. Direction New York cette fois, où Dexter veut prendre des nouvelles de son fils Harrison, désormais groom au Empire Hotel. L'ancien tueur en série doit alors choisir : fuir vers une nouvelle vie ou tenter d'être un meilleur père.

C'est là que Dexter: Resurrection trouve sa véritable identité. Loin de se contenter de recycler les formules d'antan, la série offre à son antihéros un nouveau terrain de jeu. Dexter découvre les joies de la grosse pomme, assume aussi d'avoir pris un petit coup de vieux et se réinvente en chauffeur de VTC. Mais là, uniquement pour mettre la main sur un tueur en série qui lui a piqué son petit nom fétiche de "dark passenger" et qui s'en prend à ces pauvres chauffeurs.

Ces petites touches d'humour redonnent une fraîcheur bienvenue à la série, qui retrouve l'esprit ludique des premières saisons. Dexter redevient ce personnage fascinant, observateur impassible des petites absurdités du quotidien.

Mais le véritable atout de cette résurrection, c'est son casting de prestige. Uma Thurman fait une apparition mystérieuse et inquiétante dès la fin du premier épisode. Elle laisse une carte de visite bien cachée dans l'antre d'un tueur, puis le menace avec une batte de base-ball cloutée dans l'épisode suivant. Mais la série ne s'arrête pas là. Pour la suite, on nous annonce Peter Dinklage en milliardaire qui organise des dîners très particuliers avec une collection de tueurs en série aussi déjantés qu'inquiétants.

On nous promet aussi toute une galerie de visages bien connus du petit écran. Ces stars incarnent toutes des personnages prometteurs rien que par leurs petits noms. Krysten Ritter est Lady Vengeance, Neil Patrick Harris est Le Collectionneur de Tatouages et Eric Stonestreet est Rapunzel, le nom allemand de Raiponce. Un casting qui évoque les grands méchants des premières saisons de Dexter, avec cette pointe de folie qui faisait le charme de la série originale. 

Contre toute attente, Dexter: Resurrection semble tenir ses promesses. La critique américaine est étonnamment enthousiaste. Sur Rotten Tomates, la série obtient la jolie moyenne de 94% de critiques positives. Le public suit avec 86%.

Et même si on remarque les défauts inhérents à cette résurrection improbable, la série parvient à retrouver ce qui faisait le sel de la série originale : l'humour noir et un vrai questionnement : Dexter peut-il tout avoir ? S'ajoutent les nouveaux décors et surtout cette galerie de tueurs suffisamment déjantés pour rappeler les grands vilains d'antan.

Rendez-vous dès ce soir à 21h sur Canal+ pour découvrir les deux premiers épisodes de cette résurrection qui pourrait bien redonner vie à l'une des séries cultes des années 2000. Et bonne nouvelle : le premier épisode est disponible en clair ! Même les non abonnés pourront donc voir ce cher Dexter revenir à la vie.

Priyanka Chopra et Nick Jonas ne font pas de folies au lit, et c’est lui qui le dit !

Nick Jonas et Priyanka Chopra sont l’exemple d’un couple de célébrités heureux. Notons que les tourtereaux se sont rencontrés en 2017. La même année, ils avaient officialisé leurs fiançailles en Crète, en même temps que l’anniversaire des 36 ans de l’actrice. En décembre 2018, le chanteur de 32 ans et l’actrice de 43 ans se sont finalement mariés.

De cette belle idylle est née Malti Marie, une petite fille, aujourd’hui âgée de 3 ans et demi. Cette boule d’amour est venue au monde en janvier 2022 grâce à une mère porteuse. Le bonheur du couple ne fait donc aucun doute. Seulement, ce bonheur n’irait pas jusqu’au lit. Après tout, Nick Jonas lui-même a avoué que le sexe et le lit n’allaient pas ensemble dans son couple.

Le mardi 19 août dernier, Nick Jonas était l’invité de l’émission Are You Okay ?, sur TikTok. Une occasion pour lui de se confier sur son "drapeau beige" ou "beige flag". Notons qu’il s’agit d’un trait de caractère neutre ou comportement neutre dans un contexte amoureux ou sexuel. C’est ainsi que le chanteur de Jealous a lancé : "Je pense que les lits ne servent qu'à dormir".

"Je ne m'assois pas dessus, je ne mange pas dessus, je ne lis pas et je ne regarde pas la télévision dessus… Je n'y arrive pas", a-t-il expliqué en ajoutant : "C'est tout un truc". D’ailleurs, il avoue que même si Priyanka Chopra regardait la télé au lit, il ne l’y rejoindrait pas. "Je vais tirer un siège et m'asseoir à côté du lit", précise-t-il.

Même si Nick Jonas ne s’est pas exprimé explicitement sur ce qu’il faisait au lit avec Priyanka Chopra, il est certain qu’ils n’y font pas des folies. D’ailleurs, ces révélations en ont déçu plus d’un. Nombreux sont ceux qui avaient commenté avec étonnement sur le réseau social.

"Tirer une chaise pendant que Priyanka est au lit en train de regarder la télé ensemble, c'est dingue pour moi mdr", a écrit un internaute, "Il m'a convaincu avec son argument sur les transports en commun, mais m'a ensuite perdu avec son argument selon lequel "le lit est fait uniquement pour dormir"", a commenté un autre.

Stéphane Bern dans la tourmente, cette histoire de gros sous qui lui tombe dessus

Depuis quelques semaines, Stéphane Bern se retrouve propulsé malgré lui au cœur d’une petite tempête médiatique autour du label "Les plus belles fêtes de France". Le célèbre animateur — devenu en France l’un des visages du "patrimoine" — avait prêté sa voix et son parrainage à une initiative visant à mettre en lumière les fêtes et traditions locales. Un engagement qui, sur le papier, sonnait parfaitement dans la lignée de son image.

Mais la fête a vite tourné au vinaigre. Des enquêtes de presse ont révélé que le financement du projet serait lié à Pierre-Édouard Stérin, un milliardaire dont les positions et réseaux suscitent des interrogations chez certains élus et acteurs locaux. À la faveur de ces révélations, plusieurs communes labellisées ont choisi de se retirer, ne souhaitant pas voir leur fête rattachée à une polémique politique.

Le compagnon de Yori n’a pas tardé à réagir : il affirme avoir été "trompé" par des montages financiers et se dit soucieux de ne pas être "instrumentalisé". L’animateur rappelle aussi que son soutien visait uniquement à protéger un patrimoine immatériel fragile, et non à prendre part à des jeux d’influence. Le ton monte cependant entre défenseurs du label et détracteurs, chacun campant sur ses arguments.

Du côté de l’association, la communication tente d’éteindre l’incendie : elle parle d’articles "calomnieux" et assure du caractère apolitique de son action, tout en reconnaissant la nécessité de plus de transparence sur ses soutiens financiers. Reste que, pour l’instant, la controverse risque bien d’avoir laissé des traces dans l’image du label — et, par ricochet, dans celle de son parrain médiatique.

Dans cette affaire de fêtes froissées, Stéphane Bern, qui a déjà quelques soucis financiers, apparaît en partie victime d’un montage qu’il dit n’avoir pas pleinement contrôlé. Reste à savoir si la communication et des clarifications supplémentaires suffiront à ramener la fête dans les rangs — ou si le scandale laissera un goût amer dans le calendrier des traditions françaises.

Hugues Aufray s’adresse à ses fans après avoir fêté ses 96 ans

Le chanteur Hugues Aufray a soufflé sa 96e bougie, ce lundi 18 août. Un événement que l’artiste a pu fêter avec ses proches, mais également avec ses fans. C’est du moins ce qu’il a révélé dans un post publié sur les réseaux sociaux, ce mercredi 20 août. Sur Facebook, le célèbre interprète de Santiano  a révélé qu’il avait reçu un nombre incalculable de messages lui souhaitant un joyeux anniversaire. Une attention qui l’a profondément touché, mais qui l’a également frustré, car il n’a pas encore pu répondre à tout le monde. « Chers amis, proches ou lointains, qui me suivez fidèlement sur la route avec mes chansons, à l’occasion de mon 96eme anniversaire je tiens aujourd’hui, à vous dire combien je suis touché par vos très nombreux messages d’amitié fidèle ! Hélas comme vous l’imaginez, plus le succès est grand, plus nombreux vous êtes ! », a-t-il écrit.

Avec une pointe d’humour, Hugues Aufray a poursuivi son message en expliquant qu’il commençait « presque à regretter le temps où [ses fans étaient] beaucoup moins nombreux ». « Je trouvais le temps de répondre à chacun de vous personnellement. Hélas… Hélas ! Ce temps n’est plus ! Faut-il le regretter ? Bien sûr que non, car grâce à vous mon succès n’a cessé de se répandre…Merci 96 mille fois […] Je vous embrasse affectueusement et fraternellement », a-t-il conclu. Une belle déclaration qui a évidemment fait plaisir aux internautes. « Merci beaucoup pour votre petit message. Prenez soin de vous, amicalement », a écrit un utilisateur de Facebook.

Même si Hugues Aufray a récemment fêté ses 96 ans, le chanteur est toujours en pleine forme. À tel point qu’il continue de donner des concerts, et qu’il fait toujours dix à vingt ans de moins que son âge. Dans une interview accordée au Parisien, en janvier 2024, l’auteur-compositeur-interprète avait notamment expliqué qu’il avait adopté une hygiène de vie quasi irréprochable. Depuis plusieurs années maintenant, Hugues Aufray ne fume pas, ne se drogue pas, et ne consomme pas d’alcool, sauf à de très rares occasions, comme les anniversaires par exemple, où « [il] prend un fond de verre ». Concernant son alimentation, il avait également expliqué qu’il mangeait « de moins en moins de viande » et qu’il faisait « des dîners légers » pour une meilleure digestion.

Une place pour Pierrot : inspiré d’une histoire vraie, ce film bouleversant sur la différence dévoile ses premières images

Camille découvre que son frère Pierrot, un homme autiste de 50 ans, est victime d’une surmédication qui le plonge peu à peu dans la régression. Déterminée à lui rendre sa dignité, elle décide de l’accueillir chez elle et se lance dans une quête éprouvante pour lui trouver un lieu de vie réellement adapté à sa différence.

La bande-annonce d’Une place pour Pierrot, récemment dévoilée, donne le ton : une atmosphère empreinte de délicatesse, des regards chargés de sens, et un personnage central – Pierrot – à la fois fragile, lumineux et profondément attachant. Mais surtout, un souffle d’espoir. Loin de tout pathos, ces premières images laissent entrevoir un portrait sincère et nuancé de la vie d’un homme autiste confronté à un monde qui le comprend mal, et le combat de sa sœur pour lui redonner une existence digne.

Révélé au grand public dans Angèle et Tony (2010), rôle qui lui a valu le César du meilleur espoir masculin, Grégory Gadebois s’est imposé comme l’un des acteurs les plus sensibles de sa génération. Il enchaîne depuis des rôles marquants, portés par une humanité à fleur de peau : que ce soit dans Délicieux (2021), où il incarne un cuisinier visionnaire à l’aube de la Révolution française, ou dans Présidents (2021), où il surprend en interprétant un ancien chef d’État inspiré de François Hollande.

Dans Une place pour Pierrot, Gadebois livre une performance d’une justesse rare, tout en retenue et en pudeur. Une fois encore, il incarne avec intensité un personnage profondément humain, loin des artifices. Fidèle à son parcours et loin de l’éclat médiatique, l’acteur poursuit ici une carrière fondée sur l’émotion brute et la vérité des sentiments.

Après plusieurs rôles marquants où elle donne vie à des personnages profondément engagés et humanistes — une aide-soignante épuisée dans la comédie dramatique Quand tu seras grand, une journaliste d’investigation luttant contre les pesticides dans Goliath, ou encore des portraits à fleur de peau dans À la folie — Marie Gillain s’impose naturellement comme la partenaire idéale de ce duo complice et émouvant. Dans Une place pour Pierrot, elle incarne Camille, une sœur dévouée, combative, véritable force de la nature prête à tout pour rendre à son frère une vie digne.

En salle le 10 septembre, Une place pour Pierrot s’annonce comme un récit à la fois intime et universel, qui interroge avec délicatesse la place que chacun tente de trouver dans la société. 

Gaumont fête ses 130 ans !

En 2025, la société Gaumont célèbre 130 ans de cinéma et d’émotions… mais aussi d’innovations ! Une aventure débutée en 1895 grâce à la vision audacieuse et novatrice de Léon Gaumont. Rembobinons…

En 1895, à 31 ans, Léon Gaumont prend les rênes du Comptoir Général de Photographie, une société spécialisée dans la fabrication et la vente de matériel optique et photographique. Pris par l’émulation collective pour la photographie et le cinéma, insufflée par les avancées techniques d’Edison et des frères Lumière, il croit fermement à l’avenir du cinématographe (la première machine permettant de projeter des films, inventée par les frères Lumière). En 1896, il commercialise le chronophotographe ou “Chrono Demeny” (du nom de son inventeur) : une caméra réversible permettant à la fois la prise de vue et la projection de films très courts.

Véritable touche à tout et perfectionniste, Léon Gaumont travaille sur plusieurs innovations techniques majeures, notamment le son avec le chronophone, et la couleur grâce au chronochrome.

En 1905, Gaumont construit un studio de prises de vues cinématographiques, qui servira notamment pour le tournage des premiers films sonores, des phonoscènes projetées grâce au chronophone. Puis, dans les années 1930, Gaumont prend part à la révolution du cinéma sonore avec le système Gaumont-Petersen-Poulsen. Le procédé consiste à enregistrer les sons sur une pellicule de 35 mm et à en synchroniser la diffusion avec un projecteur de film de 35 mm, projetant les images.

Dès 1928, Gaumont parvient tout de même à présenter le premier long métrage sonore de l’histoire du cinéma : L'Eau du Nil, de Marcel Vandal.

Dès la fin du XIXe siècle, Léon Gaumont saisit l’importance de la distribution dans un secteur encore balbutiant. D’abord pour des raisons juridiques, Il fait apposer sur les films produits par sa société, une marguerite en hommage au prénom de sa mère — devenant ainsi l’un des tout premiers à créer un logo reconnaissable dans l’histoire du cinéma. À une époque où les studios restent anonymes pour le grand public, ce geste est novateur.

Gaumont développe rapidement une véritable stratégie publicitaire. Affiches, programmes illustrés, catalogues, projections promotionnelles : tous les moyens sont mobilisés pour valoriser les films de la maison, la société possède même sa propre imprimerie.

En réunissant production, promotion, distribution, diffusion et exploitation au sein d’une même structure, la Société des Établissements Gaumont utilise un modèle intégré novateur et prend part à la révolution qui s’opère dans l’histoire de l’industrie cinématographique française.

Dès 1908, alors que le cinéma forain — ou itinérant — amorce son déclin, Gaumont s’engage dans la diffusion grand public. La société inaugure alors sa première salle parisienne, le Chronophone Gaumont, dans le 2ᵉ arrondissement. Puis, deux ans plus tard, en 1910, naissent les “Actualités Gaumont”, ancêtres du journal télévisé : de courts reportages d’actualité projetés chaque semaine et intégrés directement aux programmes de films, qui informent et fidélisent les spectateurs.

En 1910, Léon Gaumont rachète l’hippodrome de la place Clichy et le transforme en une salle de cinéma monumentale : le Gaumont-Palace, inauguré un an plus tard. Il devient, pendant un temps, la plus grande salle de cinéma au monde avec 6 000 places assises. Peu à peu, la société développe un réseau de salles à travers toute la France.

Léon Gaumont se retire en 1930, à l’avènement du cinéma parlant, et une première mutation voit sa société devenir la Gaumont Franco Film Aubert (GFFA). En 1938, la GFFA devient la Société Nouvelle des Établissements Gaumont (SNEG).

L’arrivée en 1975 de Nicolas Seydoux à la tête de la société marque un tournant décisif. Ce dernier intensifie l’orientation de la société vers les coproductions, la télévision et les marchés internationaux. Son directeur général, Daniel Toscan du Plantier, initie dans cette logique une politique de production européenne ambitieuse, mêlant grands succès populaires et œuvres plus avant-gardistes.

Puis, les années 2000 marquent l’entrée dans l’ère numérique : Gaumont Vidéo est créée en 2003 pour éditer les DVD de son catalogue, suivie en 2004 par la naissance de GP Archives (Gaumont Pathé Archives, fruit du regroupement des catalogues de la Cinémathèque Gaumont et de Pathé Archives conservés depuis 1896), dédiée à la conservation et à la valorisation des fonds historiques de la société.

Dès 2015, la société s’intéresse au streaming et travaille avec les plus gros acteurs du mileu en produisant par exemples Narcos (Netflix), El Presidente (Prime video), Stillwater (AppleTv+), Becoming Karl Lagerfeld (Disney+)

Avant de proposer en 2022 sa propre plateforme : Gaumont Classique. Riche de plus de 200 films en noir et blanc issus de

 son catalogue – courant environ des années 1920 aux années 1960 –, cette nouvelle plateforme apporte un vent de fraicheur au sein d’un marché de la SVOD légèrement saturé. La plupart de ses films sont incontournables et restent introuvables ailleurs en streaming ou très peu diffusés à la télévision.

Gaumont n’a donc cessé de marquer de son empreinte l’histoire du cinéma, en France comme à l’international. Pionnière de l’innovation technique, visionnaire dans ses stratégies de promotion et actrice clé de la diffusion du cinéma auprès du grand public, la société a su anticiper les mutations d’un art en perpétuelle évolution 130 ans durant.

Aujourd’hui, à travers ses actions de restauration, de conservation et de diffusion, Gaumont incarne bien plus qu’une simple société : elle est une mémoire vivante du septième art, mais aussi une force créative en mouvement, tournée vers l’avenir.

Cervantes avant Don Quichotte : bande-annonce du film de Alejandro Amenábar

On lui doit notamment Ouvre les yeux, Mar adentro et bien sûr Les Autres avec Nicole Kidman. Mais Alejandro Amenábar avait disparu depuis six ans et le drame historique Lettre à Franco (2019). Il nous revient cette année avec son 11e film, Cervantes avant Don Quichotte (El Cautivo ou The Captive en VO).

Un long métrage aux allures de biopic consacré à l'auteur espagnol Miguel de Cervantès.

Si son Don Quichotte est l’une des œuvres littéraires les plus célèbres au monde, l'écrivain n’a encore jamais été véritablement mis en lumière au cinéma. Ce sera chose faite cet automne avec Cervantes avant Don Quichotte, qui retrace la jeunesse de Cervantès, alors marin de 28 ans dans la marine espagnole, découvrant son goût pour la narration lors de sa captivité comme prisonnier de guerre. Le film fera sa grande première mondiale à la rentrée au Festival de Toronto.

En attendant sa sortie française le 1er octobre prochain, on découvre déjà la bande-annonce ci-dessous.

Le synopsis officiel annonce : « 1575 — Alger. Miguel de Cervantès (Julio Peña), soldat de 28 ans de la marine espagnole, blessé, est retenu prisonnier par des corsaires ottomans. Une mort certaine l’attend si sa rançon n’est pas rapidement payée par ses compatriotes. Mais dans les limites de sa cellule, Cervantès découvre un refuge inattendu : l’art de raconter des histoires. Forgés par la résilience et l’espoir, ses récits captivent ses compagnons de captivité et attirent l’attention de Hasan (Alessandro Borghi), le Bey d’Alger, aussi redouté qu’énigmatique, faisant naître une complicité secrète entre le geôlier et son prisonnier. Alors que les tensions s’accroissent dans la ville, Cervantès, porté par un inébranlable optimisme, élabore un audacieux plan d’évasion. »

Écrit et réalisé par Alejandro Amenábar, le film réunit au casting Julio Peña, Alessandro Borghi, Miguel Rellán, Fernando Tejero, Luis Callejo, José Manuel Poga, Roberto Álamo, Albert Salazar, Juanma Muniagurria, César Sarachu et Jorge Asín.

Le Roi Soleil : bande-annonce

C’est dans un décor populaire, celui d’un bar-pmu de Versailles, que Le Roi Soleil installe son intrigue. Un jour ordinaire, un ticket de jeu gagnant fait irruption dans le quotidien de quelques habitués. Une somme colossale, tombée du hasard, devient l’objet de toutes les convoitises. Faut-il partager ? Avec qui ? Et à quel prix ? Très vite, les tensions montent, les loyautés vacillent, et les ambitions personnelles prennent le dessus.

Caméra à l’épaule, lumières sombres à l’intérieur, grisaille à l’extérieur, silences pesants, la bande-annonce du film laisse transparaître une atmosphère à la fois familière et étouffante où chaque personnage révèle peu à peu sa part d’ombre. En s’arrangeant un peu avec la réalité et leur conscience, les témoins d’un drame pourraient repartir avec plusieurs millions d’euros... Et si la vérité n'était qu'un scénario bien ficelé ?

Pour donner vie à cette galerie de personnages tiraillés entre solidarité et trahison, Vincent Maël Cardona laisse entrevoir un casting aussi éclectique que complémentaire. Pio Marmaï (Le Premier jour du reste de ta vie) incarne un habitué du PMU, à la fois charismatique et imprévisible. À ses côtés, Lucie Zhang (Les Olympiades) apporte une tension silencieuse à son rôle de témoin lucide d’un engrenage qui dérape. Sofiane Zermani (Fianso), habitué aux rôles de fortes têtes, trouve ici un terrain de jeu à la mesure de son énergie brute, tandis que l’humoriste et comédien Panayotis Pascot nous surprend dans un registre plus sombre et nuancé.

Ensemble, ils composent un quatuor tendu, où chaque regard compte, chaque mot pèse, et où l’alchimie fait monter la tension à l’écran.

Entre chronique du quotidien et thriller psychologique, rendez-vous le 27 août au cinéma pour une rentrée sous haute tension avec Le Roi Soleil.

20 août 2025

Adeline Blondieau va se marier !

Lorsque les Français ont entendu parler d'elle pour la première fois, elle n'avait que 20 ans. A l'époque, en 1991, Adeline Blondieau, fille du parolier Christian Blondieau, avait sorti un single intitulé Les envies d'amour. Et si le succès n'avait pas totalement été au rendez-vous, c'est finalement quatre ans plus tard, à la télévision, qu'elle a connu la notoriété. En 1994, elle a en effet été recrutée pour jouer le rôle d'Adeline dans Les filles d'à côté. Un personnage qui a pris de plus en plus d'importance, au point de devenir l'un des principaux d'une série dérivée, Les nouvelles filles d'à côté. Le début de la gloire pour l'actrice aujourd'hui âgée de 54 ans, qui a décroché quatre ans plus tard le rôle de sa vie : celui de Caroline Drancourt dans la série Sous le soleil, qu'elle a incarné de 1996 à 2007 sur TF1. Un pan de sa vie sur lequel l'ancienne acolyte de Tonya Kinzinger et Bénédicte Delmas a désormais complètement tourné la page, puisqu'elle a changé de métier.

La dernière fois qu'elle a joué la comédie, c'était en 2014, dans Sous le soleil de Saint-Tropez. Depuis, après avoir été victime d'un burn-out, elle se consacre pleinement à sa nouvelle passion : la sophrologie ! Il s'agit d'une pratique qui fait débat, s'appuyant sur des techniques de relaxation couplées à des exercices de respiration et à de l'évocation positive. En plus de donner ses précieux conseils sur les réseaux sociaux, l'ancienne vedette de Sous le soleil a ouvert son propre cabinet dans le neuvième arrondissement de Paris. "J’avais plus envie d’accompagner les gens que les divertir parce que j’avais l’impression de comprendre la souffrance, d’être dans une écoute active et bienveillante", avait-elle expliqué dans les colonnes de Ciné Télé Revue. Et si elle a refait sa vie sur le plan professionnel, Adeline Blondieau connait aussi de grands chamboulements dans sa vie sentimentale : elle va bientôt se marier !

Ce mercredi 20 août, c'est une Adeline Blondieau on ne peut plus comblée qui s'est emparée de ses réseaux sociaux pour annoncer la bonne nouvelle : son compagnon l'a demandée en mariage ! "Chéri-chéri m'a fait sa demande", a écrit l'actrice de 54 ans en légende d'un cliché où elle montre fièrement sa bague de fiançailles. Une publication qui lui a évidemment valu des centaines de messages de félicitations de la part de ses abonnés, qui ne savent toutefois que très peu de choses sur l'heureux élu. Après avoir eu des relations médiatisées avec Johnny Hallyday, Richard Grieco, Sergio Temporelli (le père de son fils Aïtor) ou encore Laurent Hubert (le père de sa fille Winona), Adeline Blondieau souhaite miser sur la discrétion. Hors de question pour elle de dévoiler l'identité de son amoureux, même s'il lui arrive de poster des clichés de lui de dos. Comme le dit si bien le dicton : pour vivre heureux, vivons cachés !