12 août 2025

Emma Thompson casse la magie Harry Potter en révélant les raisons de sa participation à la saga

Emma Thompson est l'une des actrices britanniques les plus talentueuses du monde. Détentrice de deux Oscars (Meilleur scénario adapté pour Raison et sentiments et Meilleur actrice pour Retour à Howards End), elle possède 3 BAFTA, 1 Emmy, 2 Golden Globes et depuis ce week-end un Prix d'honneur remis au Festival de Locarno.

C'est devant un parterre venu la célébrer qu'elle est revenue avec franchise sur son rôle dans la saga Harry Potter, celui de la professeure de divination Sybille Trelawney et les raisons pour lesquelles elle avait accepté de le jouer (via Deadline) :

"Ce n'est pas vraiment une part importante de mes efforts créatifs, je suis vraiment désolée. Je ne veux pas être impolie envers celles et ceux d'entre vous qui aimez Harry Potter, mais honnêtement, je suis arrivée, j'ai mis des lunettes et beaucoup de cheveux et je suis repartie en ayant été très bien payée."

Une prise de parole qui a le mérite de la franchise, et qui n'est pas une surprise lorsqu'on se souvient que la comédienne s'était un peu faite tirer l'oreille (ou justement, exigeait plus d'argent) pour revenir dans le film final Harry Potter et les Reliques de la mort, divisé en deux parties. Elle avait expliqué à nos confrères de Première en 2008 qu'elle ne se rendrait pas disponible, préférant partir sur un autre projet :

"Je réalise mon propre Nanny McPhee l’année prochaine. Cette série m’importe tellement… Harry Potter est une franchise formidable mais à laquelle je ne me sens pas rattachée émotionnellement ou créativement. Alors que j’ai écrit les Nanny Mc Phee, qui me sont donc plus proches. Ils sont artisanaux, et me tiennent donc beaucoup plus à cœur."

 Finalement, une solution sera trouvée et la professeure Trelawney, qui était apparue dans Le Prisonnier d'Azkaban et L'Ordre du Phénix, est bien dans la seconde partie des Reliques de la mort. Rappelons que Trelawney est essentielle à la saga, car c'est elle qui déclare au directeur Albus Dumbledore qu'un jeune garçon va naître avec le pouvoir de vaincre Voldemort.

Récemment apparue dans Bridget Jones : Folle de lui (2025), Thompson vient de terminer les tournages de la série policière Down Cemetery Road avec Ruth Wilson et celui de Three Bags Full: A Sheep Detective Movie, un film mêlant live-action et animation par le réalisateur des Minions et de Moi, moche et méchant 3.

Alien Earth : où se situe la série dans la chronologie de la saga de science-fiction Alien ?

Alien: Earth sera la première série télé de l'emblématique franchise de science-fiction horrifique lancée par Ridley Scott. Comme toute nouvelle œuvre de l'univers, les fans avertis voudront savoir où la situer dans la chronologie globale. Bien que la réponse soit désormais définitive, il est intéressant de noter son évolution.

À l'approche de sa diffusion sur Disney+ le 13 août, la série est officiellement une préquelle du film original de 1979. Son intrigue se déroule deux ans avant le premier film, en 2120. Cette temporalité la place presque en parallèle du long-métrage originel, contrairement aux préquelles cinématographiques Prometheus et Alien: Covenant, qui se situent respectivement en 2093 et en 2104.

Lors d'une visite du tournage de Gamespot en avril 2024, le showrunner Noah Hawley envisageait initialement une autre période. Lors d'une table ronde, il a déclaré :

"Je pense que nous existons autour des événements d’Aliens le retour, l’histoire de James Cameron. Je n’ai pas encore dû être très précis, mais les événements du premier film sont mentionnés. Je dirais autour du deuxième film, avant ou juste après."

Ce positionnement aurait placé Alien: Earth et Alien: Romulus (2142) à la même époque. Cependant, après le succès au box-office de Romulus ou pour d’autres raisons, la série est désormais une préquelle directe d’Alien. Hawley précise néanmoins ne s’inspirer que des deux premiers films.

Avec cette promesse en prime : Noah Hawley a laissé entendre que les prochaines saisons d'Alien: Earth pourraient montrer les évènements qui ont mené à Alien, le film de 1979. Pour en avoir le cœur net, rendez-vous chaque mercredi sur Disney+.

Alice au pays des merveilles : Tim Burton revient sur son tournage le plus chaotique

Tim Burton fait l'actualité avec la série Mercredi, diffusée sur Netflix depuis le 6 août dernier. Producteur du show gothique dont il réalise par ailleurs quelques épisodes, l'Américain était récemment l'invité du Video Club de nos confrères de Konbini. L'occasion pour cet artiste de génie d'évoquer ses goûts en matière de septième art mais aussi de revenir sur certains de ses propres films et notamment un qu'il qualifie de "chaotique et désordonné."

Après avoir beaucoup parlé des longs métrages qui ont forgé son amour du cinéma et de quelques-uns de ses propres opus, Tim Burton (qui prépare un nouveau film d'animation) se voit interrogé sur ses deux adaptations live de classiques Disney : Alice Au Pays des Merveilles et Dumbo, respectivement sortis en salles en 2010 et 2019. Et ce qu'il dit du premier nommé ne manque pas d'intérêt !

"C'est drôle parce que quand j'ai fait Alice au Pays des Merveilles, c'était tout nouveau, Disney qui faisait tout ce blabla...", déclare un Tim Burton très volubile. "Ça a été le film le plus chaotique que j'ai jamais réalisé, parce que je n'ai pas utilisé qu'une seule technique, je n'ai pas fait que de la motion capture... J'ai mélangé tous les effets."

"Vous savez, dans le Hollywood moderne, on teste un film avant de le sortir. Ici, ils n'ont pas pu le tester car il n'y avait rien avant la toute fin", poursuit le réalisateur. "C'était une espèce de puzzle bizarre car les yeux de telle personne étaient plus gros, cette personne était entièrement en animation, c'était à moitié de la motion capture, à moitié..."

"Quelques mois avant, ceux qui ont vu le film avant sa sortie, il n'y avait pas du tout de film. Il s'est matérialisé à la toute fin. C'était le film le plus chaotique, désordonné... Plus aucun film ne sera réalisé comme ça, je peux vous le garantir !", conclut Tim Burton.

Alice Au Pays des Merveilles est l'une des nombreuses collaborations de Tim Burton avec Johnny Depp, qui incarne le personnage du Chapelier fou dans le long métrage. Un long métrage "chaotique et désordonné", donc, selon son créateur, mais qui a tout de même séduit le public avec plus de 4,5 millions de spectateurs dans les salles et plus d'un milliard de dollars de recettes dans le monde.

11 août 2025

Lindsay Lohan souffre d’un syndrome de stress post-traumatique dû à son passé d’enfant-star

Lindsay Lohan reste traumatisée par certains épisodes terrifiants de sa jeunesse. Dans une interview accordée au Sunday Times, l’actrice de 39 ans a révélé souffrir d’un syndrome de stress post-traumatique lié à ses années d’enfant-star, alors qu’elle était continuellement harcelée par des paparazzi.

« Je ne veux jamais que ma famille soit poursuivie par les paparazzi comme je l’ai été. C’étaient des moments terrifiants dans ma vie - je souffre d’un PTSD extrême à cause de tout ça », a-t-elle confessé au journal. « Les situations les plus intrusives. Vraiment effrayantes. Et je prie pour que des trucs comme ça ne reviennent jamais. Ce n’est pas sûr. Ce n’est pas juste. »

Par conséquent, Lindsay Lohan et son mari Bader Shammas discutent « tout le temps » de la meilleure façon de protéger la vie privée de leur fils Luai, âgé de deux ans, ainsi que de l’accès qu’ils souhaitent accorder aux médias. L’héroïne de Freaky Friday estime cependant que l’ère des réseaux sociaux a permis aux jeunes célébrités de reprendre le contrôle de leur image.

« Je pense que l’invasion de la vie privée par les paparazzi n’est plus aussi violente qu’avant », a ajouté Lindsay Lohan. « C’était bien pire quand j’étais plus jeune, mais maintenant, grâce aux réseaux sociaux, les gens peuvent raconter leur propre histoire de la façon dont ils veulent qu’elle soit racontée. Vous vous réappropriez votre vie. »

Comment Scarlett Johansson aide les éleveurs américains à faire fuir les loups

Et si on vous disait qu’il y avait un point commun entre Scarlett Johansson et AC/DC ? Croyez-le ou non, mais l’actrice et le groupe de hard rock se sont avérés être des alliés de choix pour les éleveurs américains dans leur lutte contre les loups.

En effet, pour éloigner les prédateurs, des fermiers installés dans l’Oregon et la Californie utilisent des drones équipés de haut-parleurs diffusant des sons de détonations ou encore des cris empruntés à des films d’horreur, mais aussi des chansons d’AC/DC et… des disputes entre Scarlett Johansson et Adam Driver empruntées au film Marriage Story.

Un stratagème pour le moins surprenant qui résulte des expérimentations menées par le département américain de l’Agriculture (USDA) dans le cadre d’un programme lancé en 2022. Les drones sont également équipés de caméras thermiques pour repérer les loups dans l’obscurité et de projecteurs pour les éblouir. Résultat des courses, les animaux sauvages détalent à l’écoute de cette terrifiante playlist.

Ce dispositif répond à un problème croissant : la population de loups américains a explosé depuis leur réintroduction au parc national de Yellowstone en 1995, passant de 300 à environ 6.000 individus aujourd’hui. De fait, les attaques contre le bétail ont augmenté comme ne manque pas de le rappeler le Wall Street Journal qui a fait la lumière sur cette histoire.

Les fermiers ne pouvant s’attaquer directement à l’espèce protégée dans ces États américains, les autorités ont dû trouver une solution sur-mesure.

« Il faut que les loups réagissent et comprennent que les humains sont dangereux », a résumé Paul Wolf (dont le nom de famille veut dire loup en anglais), superviseur du bureau de l’USDA en Oregon, interrogé par la publication. Une solution qui pourrait être importée dans nos contrées où les éleveurs sont souvent désemparés face aux attaques de loup. A voir quelles voix françaises seraient à même de terrifier ces redoutables prédateurs !

Critiqué pour ne jouer que son propre rôle à l’écran, George Clooney répond avec humour

George Clooney se fiche bien de ce qu’on peut dire sur ses capacités de comédien. Interrogé par Vanity Fair sur le fait qu’on lui reproche souvent de ne jouer que son propre rôle, l’acteur de 64 ans a répondu sans détour.

« Les gens disent que je ne joue jamais que mon propre rôle ? Je m’en fous complètement », a-t-il déclaré. « Il n’y a pas beaucoup de gars de mon âge qui sont autorisés à faire à la fois des comédies musicales comme O Brother d’un côté, et puis des drames comme Michael Clayton ou Syriana de l’autre. »

Et d’ajouter, non sans ironie : « D’ailleurs, avez-vous déjà essayé de jouer vous-même ? C’est dur à faire. »

George Clooney sera prochainement à l’affiche de Jay Kelly, un film de Noah Baumbach dans lequel il incarne… une star de cinéma mondialement connue en pleine crise existentielle ! Si l’acteur s’est dit séduit par le projet en quelques heures après avoir lu le scénario, il a tout de même posé ses conditions au réalisateur, réputé pour exiger de nombreuses prises de ses acteurs.

« J’ai littéralement dit à Noah : "Écoute, j’adore le scénario. Je t’adore en tant que réalisateur, mais j’ai 63 ans, mec - je ne peux pas faire 50 prises" », a révélé George Clooney. « Je n’ai pas ça en moi. J’ai un registre de jeu qui va de A à B. »

A supposer que le registre A corresponde au fait de jouer son propre rôle, on aimerait bien savoir à quoi correspond le registre B !

De passage en Irlande, Ed Sheeran s’arrête au pub et donne un concert impromptu

Ed Sheeran fait décidément comme chez lui quand il passe en Irlande ! Il y a quelques jours, la pop star britannique a donné un concert impromptu au Sky And The Ground, un pub de la ville de Wexford, où des groupes locaux se produisaient à l’occasion du Fleadh Cheoil na hÉireann, un festival de musique irlandaise bien connu des amateurs.

Le chanteur de 33 ans a chanté en chœur plusieurs chansons traditionnelles irlandaises avant de régaler le public avec quelques-uns de ses tubes comme le rapporte la BBC. Et face à la cohue provoquée par sa présence, Ed Sheeran n’a pas tardé à sortir dans la rue pour que le plus grand nombre puisse profiter du spectacle.

L’interprète de Photograph, dont le père est originaire de Belfast, a interprété plusieurs morceaux folk traditionnels irlandais dont Wild Mountain Thyme aux côtés du groupe BIIRD, ainsi que Raglan Road, chanson écrite par le poète irlandais Patrick Kavanagh et popularisée par The Dubliners. À l’extérieur, Ed Sheeran a, entre autres, joué son classique Perfect pour le plus grand bonheur de la foule.

L’argent généré par le passage d’Oasis à Manchester va permettre de financer les salles indépendantes

Les concerts d’Oasis à Manchester rapportent gros… aux petites salles ! Les frères Gallagher ont donné cinq concerts à Heaton Park dans le cadre de leur tournée de retrouvailles, attirant plus de 320.000 spectateurs. Autant de personnes dont la venue a généré beaucoup d’argent, et le fait est que la municipalité vient d’annoncer qu’une partie de ces revenus servira à soutenir les salles indépendantes.

Ces shows monumentaux, ainsi que les concerts d’autres stars comme Billie Eilish, Olivia Rodrigo, Charli XCX, Elbow, Fontaines D.C. ou encore Robbie Williams, ont considérablement dopé l’économie locale. Le conseil municipal de Manchester a ainsi pu constituer un fonds de 250.000 livres sterling grâce aux revenus de location de ses parcs et aux taxes professionnelles versées par les grandes salles.

Les petites salles pourront candidater pour obtenir des subventions de ce nouveau fonds, qui devrait être géré par l’association Music Venue Trust comme le relaye la BBC. Bev Craig, responsable du conseil municipal, a souligné que si les plus gros concerts « font les gros titres », ils ne sont « possibles que parce qu’ils font partie d’un écosystème plus large » où les petites salles « servent de tremplin aux artistes ».

Jay Taylor, coordinateur national du Music Venue Trust, considère que cette aide arrive au bon moment, après la réduction des allègements fiscaux gouvernementaux pour les petites salles.

Les métamorphoses de Tahar Rahim pour des rôles ont des conséquences sur sa santé

Tahar Rahim n’hésite pas à se livrer corps et âme pour ses rôles. L’acteur, de retour au cinéma le 20 août dans le drame Alpha de Julia Ducournau, a dévoilé à L’Équipe qu’il avait « perdu 22 kg » pour ce film où il incarne un junky. Un pari de taille pour le comédien de 44 ans qui s’estimait déjà « maigre » avant cette transformation, mais qui avait « besoin d’aller plus loin ».

Pour parvenir à ses fins, Tahar Rahim a adopté la même approche que les « sportifs de haut niveau ».

« Il y a le travail, l’abnégation, le tunnel… Ça passe forcément par une préparation physique », a-t-il confié au magazine, ajoutant que ces efforts, qu’il a lui-même entrepris, font partie du métier : « Demande ou pas, vu le script, si je n’ai pas cette apparence physique, j’abîme le film de l’intérieur. Et c’est foutu. »

L’époux de Leïla Bekhti a ensuite repris « 15 kg de muscles » pour un autre film, dont il vient de terminer le tournage. Si ces chiffres donnent le tournis, ils reflètent un certain souci d’authenticité chez l’acteur d’Un prophète. Comme il l’explique, le corps « envoie la première impression » au spectateur, et c’est son apparence physique « qui impulse tout ». Par ailleurs, Tahar Rahim ne peut « entrer dans la maison (du personnage) » s’il n’a « pas le corps » de son rôle.

Toutefois, ces transformations ont eu des conséquences sur sa santé, même s’il affirme s’être entouré de certains spécialistes, dont « un cardiologue, une nutritionniste-biologiste ». Mais ces changements ne sont « pas neutres », comme il l’a admis, « notamment pour les tendons ». Et de préciser : « Je me tape plein de tendinites. » Ce type de préparations est néanmoins inévitable pour Tahar Rahim, à qui il arrive de « comparer (s) on métier à de la boxe ».

Ce jour où Emma Thompson a repoussé les avances de Donald Trump

Emma Thompson a un jour reçu un curieux coup de téléphone. L’actrice était en plein tournage de Primary Colors, en 1998, une satire politique inspirée de l’ascension présidentielle de Bill Clinton, incarné par John Travolta. Drôle de timing, c’était aussi le jour où a été prononcé son divorce avec le cinéaste et comédien Kenneth Branagh. Et à l’autre bout du fil, « c’était Donald Trump », a raconté la star de Love Actually, lors d’une rencontre au Festival du film de Locarno, en Suisse, comme le rapporte The Guardian.

Celle qui a reçu le prix du Leopard Club, pour l’ensemble de sa carrière ce week-end, a expliqué que l’actuel président des États-Unis s’est présenté en disant : « Bonjour, ici Donald Trump ». Croyant à une blague, l’actrice a alors demandé « En quoi puis-je vous aider ? »

Mais la requête de Donald Trump, qui venait de se séparer de sa deuxième femme, Marla Maples, va quelque peu désarçonner l’actrice de Cruella.

« J’aimerais beaucoup que vous veniez séjourner dans l’une de mes magnifiques propriétés. Nous pourrions peut-être dîner ensemble », a-t-il alors lancé, selon elle. Pas de quoi impressionner la lauréate des Oscars qui a répondu : « C’est très gentil. Merci beaucoup. Je vous rappellerai. » Et ne l’a jamais fait.

Avec du recul, la star pense que l’ancien présentateur de The Apprentice a su « que (s) on jugement de divorce avait été prononcé ce jour-là » et « qu’il avait des gens qui cherchaient une jolie divorcée à présenter ». Jamais bien loin de ses engagements en faveur de l’écologie et des droits des réfugiés et des femmes, Emma Thompson a conclu : « J’aurais pu sortir avec Donald Trump, et j’aurais eu une histoire à raconter. J’aurais pu changer le cours de l’histoire américaine. »