04 août 2025

Jessie J hospitalisée pour une infection six semaines après sa mastectomie

Jessie J croyait être tirée d’affaire après son opération d’un cancer du sein diagnostiqué à un stade précoce. Seulement, la mastectomie est une intervention lourde qui peut entraîner des complications postopératoires. Malheureusement pour la chanteuse de Price Tag, elle en a fait l’expérience et a dû retourner en urgence à l’hôpital six semaines après en être sortie.

Dans une Story Instagram, Jessie J, dont le nom est Jessica Ellen Cornish, a publié une photo d’elle avec une perfusion dans le bras. « Comment j’ai passé les dernières 24 heures », a-t-elle ajouté en légende. « Six semaines après l’opération, me voilà de retour dans la même chambre que celle dans laquelle j’étais après mon opération. » Et d’ajouter que « ce n’était pas prévu ».

Des problèmes respiratoires l’ont alertée et les médecins ont procédé à des examens pour en chercher la cause. « J’avais […] des symptômes qui pointaient vers un caillot de sang dans le poumon. CE N’EST PAS UN CAILLOT DE SANG, DIEU MERCI », écrit-elle, rassurée et rassurante.

Pas d’embolie pulmonaire, donc. Il n’empêche : l’état de santé de l’autrice-compositrice-interprète britannique nécessite une surveillance médicale. « J’ai toujours des symptômes », dit-elle en précisant : « J’ai passé de nombreux examens pour finalement apprendre que j’avais une infection et du liquide dans les poumons. »

Mais Jessie J, qui a mis sa carrière en pause pour mieux se soigner et qui est maman d’un fils (prénommé Sky) de deux ans, « n’aime pas être à l’hôpital ». Une fois le diagnostic posé et le traitement mis en place, elle a décidé de rentrer chez elle samedi, avant de poster son message.

Bien qu’elle reconnaisse avoir encore du mal à respirer, en raison d’un épanchement pleural, la chanteuse de Who’s laughing now a préféré être suivie à domicile, relate The Independent.

Passer du statut de mère en pleine forme et artiste très active à celui d’une femme qui doit se ménager pour mettre toutes les chances de son côté pour s’en sortir, ce n’est pas simple. Et l’artiste, en parlant de sa situation, se fait la porte-parole de bien des femmes qui vivent cette situation.

« Le plus compliqué dans toute cette convalescence reste le jour où j’ai subi mon opération. S’en remettre physiquement est loin d’être facile et rapide et c’est sans doute le challenge le plus difficile que j’aie eu à vivre », avoue-t-elle.

Puis elle évoque le fait qu’elle est, en ce moment, « incapable d’être la mère » qu’elle avait « l’habitude d’être » pour son fils de deux ans. Sur le plan professionnel, le cap est aussi difficile à passer. « Devoir changer mes plans de carrière cette année a aussi été frustrant après avoir tant travaillé », dit-elle. Mais Jessie J préfère penser positif. « C’est la vie, je le sais », rappelle avec philosophie la compagne du basketteur Chanan Safir Colman.

La musicienne, qui a souffert par le passé de problème de santé mentale, sait que « le rétablissement est long ». « Il faut que je l’accepte », insiste la chanteuse bien connue pour son franc-parler, consciente que pour elle qui « adore bouger, travailler et être toujours active », il va falloir changer de rythme. La guérison sera à ce prix…

Tom Holland dévoile son nouveau costume de Spider-Man

Il n'arrête pas de se déguiser !

Après avoir joué les héros de la mythologie grecques pour Christopher Nolan sur le tournage de L'Odyssée, Tom Holland enchaîne avec Marvel.

L'acteur anglais vient de lever le voile sur son tout nouveau costume pour Spider-Man : Brand New Day.

Après un bref teaser publié vendredi 1er août, Tom Holland a dévoilé hier l’intégralité de sa tenue rouge et bleue une vidéo plus longue. On y voit la star sortir de l’ombre, vêtu d’un costume qui s’inspire davantage du look classique des comics que de ses versions précédentes à l’écran.

On est prêts ?", demande-t-il face caméra. Le nouveau costume arbore des rouges et des bleus plus vifs, ainsi qu’un emblème d’araignée plus grand que ceux visibles dans Spider-Man: Homecoming, Far From Home ou No Way Home. Stylé ou moins stylé ? Les fans trancheront.

Spider-Man: Brand New Day sera le quatrième film solo du Tisseur dans le MCU, coproduit par Sony et Disney, après le succès planétaire de Spider-Man: No Way Home en 2021.

Le film sortira en salles le 31 juillet 2026.

F1 devient le plus gros succès de la carrière de Brad Pitt

F1, le blockbusrer automobile porté par Brad Pitt, vient de franchir une étape symbolique au box-office mondial : avec 545,6 millions de dollars de recettes récoltés à ce jour, le long métrage de Joseph Kosinski devient le plus gros succès de la carrière de l’acteur de 61 ans.

F1 dépasse en effet World War Z, qui était jusque-là son plus gros hit dans les salles obscures.

Produit par Apple Original Films et distribué par Warner Bros., F1 continue de carburer à l’international, où il vient d’ajouter 17,2 millions de dollars dans 78 territoires pour sa 6e semaine d'exploitation, portant son total hors États-Unis à 372,3 millions. Côté domestique, le film cumule 173,3 millions de dollars.

Certains marchés comme la Corée du Sud restent très dynamiques : F1 y a même progressé de 36 % en sixième semaine, atteignant un total local de 18,5 millions.

En comparaison, World War Z, sorti en 2013 chez Paramount Pictures, avait engrangé 540,4 millions de dollars dans le monde (dont 202,8 M$ aux États-Unis et 337,6 M$ à l’international), avec un budget estimé à 190 millions.

Dans Top 5 de Brad Pitt, c'est Troie (2004) qui suit en 3e position (avec 497 M$), devant Mr. & Mrs. Smith (478 millions de dollars en 2005) et Ocean’s Eleven (451 M$ en 2001).

Margot Robbie sera la Femme de 50 pieds de Tim Burton

Alors qu'il revient cette semaine avec de nouveaux épisodes de Mercredi pour le petit écran et Netflix, Tim Burton planche déjà sur son prochain film.

Il s'agira d'un remake de L'Attaque de la femme de 50 pieds ou Attack of the 50 Foot Woman, relecture du film culte de 1958, dans lequel une riche héritière, après une rencontre extraterrestre, se transforme en géante et se venge de son mari infidèle (un remake avait déjà été fait en 1993 avec Daryl Hannah).

A l'époque, c'est Allison Hayes qui tenait le rôle titre. Et 70 ans plus tard, c'est Margot Robbie qui devrait le reprendre. La star est en pourparlers pour porter le projet de Tim Burton et Warner Bros.. Si l’accord aboutit, Robbie coproduira avec sa société LuckyChap.

Tim Burton compte réaliser et produire ce remake. Le premier scénario avait été confié à Gillian Flynn, autrice de Gone Girl, mais elle a quitté le projet pour d'autres engagements. L’équipe cherche désormais un nouveau scénariste, et l’implication de Margot Robbie dans le rôle principal dépendra de la version finale du script.

En attendant, l’actrice nommée trois fois aux Oscars sera à l’affiche en février prochain d'une nouvelle adaptation des Hauts de Hurlevent, tirée du classique d’Emily Brontë signée Emerald Fennell. Côté production, LuckyChap développe également un nouveau Ocean’s Eleven chez Warner Bros., avec Lee Isaac Chung (Twisters) en discussions pour la réalisation.

The Holiday va devenir une série pour Apple TV+

C'est un film qui n'aura probablement jamais de suite... mais une série limitée adaptée de The Holiday (2006) est actuellement en développement chez Apple TV+.

La plateforme prépare une nouvelle version de cette rom'com' hivernale, avec des personnages inédits, tout en reprenant le concept de base : deux femmes, l’une britannique et l’autre américaine, échangent leurs maisons pour les fêtes de fin d’année… et trouvent l’amour là où elles ne s’y attendaient pas.

Une sorte de remake télévisuel, qui sera fait sans Nancy Meyers. La fameuse scénariste, productrice et réalisatrice du film original, ne participera pas à cette relecture.

Krissie Ducker (The Split, Call the Midwife) est chargée de l’écriture et assurera la production exécutive. Rob Delaney officiera comme consultant. La série sera produite par Left Bank Pictures, le studio derrière The Crown. En revanche, Le casting est encore en cours de recherche. Aucune date de sortie n'est encore évoquée.

Sorti en 2006, The Holiday réunissait Kate Winslet, Cameron Diaz, Jude Law et Jack Black.

Winslet y incarnait Iris, journaliste londonienne au Daily Telegraph, tandis que Diaz jouait Amanda, patronne d’une boîte de trailers à Los Angeles. Lors de leur échange de maisons, Iris rencontrait Miles (Black), un compositeur de musique de film, et Amanda tombait sur Graham (Law), le frère veuf d’Iris.

Avec plus de 200 millions de dollars de recettes mondiales, le film était devenu un succès surprise et s’est imposé depuis comme un incontournable des replays de fin d’année.

John Krasinski est de retour pour Sans Un Bruit 3

Après avoir passé la main pour le spin-off, Jour 1 (2024), John Krasinski reprend les commandes de sa saga horrifique.

L'ex-star de The Office va écrire, réaliser et produire Sans un bruit : Partie III, a confirmé Paramount Pictures.

Une suite très attendue, même si le casting n’a pas encore été annoncé. À ce stade, rien ne dit que Emily Blunt, Noah Jupe ou Millicent Simmonds, déjà présents dans les deux premiers films, seront de retour. Et sans rien spoiler, on peut dire qu’il ne faut pas s’attendre à des retrouvailles de famille...

Le scénario est gardé secret, mais il y a fort à parier qu’on retrouvera les fameuses créatures hypersensibles au bruit et des humains obligés de chuchoter pour survivre.

La sortie est d'ores et déjà fixée au 9 juillet 2027 dans les salles. Le film sera produit par Sunday Night Productions, dans le cadre d’un deal avec Paramount.

Après avoir signé les deux premiers chapitres de la saga (Sans un bruit en 2018 et Sans un bruit 2 en 2021), John Krasinski avait laissé la place à Michael Sarnoski pour le spin-off Sans un bruit : Jour 1, sorti en 2024. L’univers a déjà généré plus de 900 millions de dollars de recettes dans le monde.

03 août 2025

C’est l'une des plus grandes scènes des Affranchis, et cette actrice s’en souvient encore : “J’ai eu de la chance”

Née à Brooklyn dans une famille italo-américaine, Lorraine Bracco, qu'on peut voir en ce moment dans Nonnas sur Netflix, a commencé sa carrière... A Paris, où celle qui fut élevée par une maman française put se lancer dans le mannequinat, notamment pour Jean-Paul Gaultier. Elle commence sa carrière dans des films français un peu oubliés : Duos sur canapé puis Mais qu'est-ce que j'ai fait au bon Dieu pour avoir une femme qui boit dans les cafés avec les hommes ? et fait même une apparition chez le commissaire Moulin! De retour aux US, elle forme un couple avec Harvey Keitel et se voit castée dans une production signée Martin Scorsese, les Affranchis (1990). A ses côtés, un casting plutôt viril, qui réunit Robert de Niro, Joe Pesci, le regretté Ray Liotta ainsi que la propre maman du cinéaste. Une équipe qui a de quoi intimider l'actrice, qui n'est pas encore la psy préférée de Tony Soprano (James Gandolfini) dans les Sopranos!

Dans une interview accordée à Collider, l'actrice qui a fait jouer ses deux filles dans Les affranchis évoque la fameuse scène partagée avec Ray Liotta, dans laquelle le couple pénètre dans la célèbre boîte de nuit new-yorkaise, le Copacabana. "J'étais désemparée. Dieu merci, il y avait Ray Liotta, qui a été mon mentor sur le tournage des Affranchis. Il me mettait sur la voie. Et c'est vrai, c'est l'un des plus grands plans à la steadicam de l'histoire du cinéma, alors j'ai eu de la chance!".Une scène en un seul plan baptisée le Copacabana shot, qui avait de quoi la terrifier !

Nominée dans un second rôle aux Oscars, Lorraine Bracco a été repérée grâce à ce rôle pour intégrer la distribution des Soprano, la grande série psycho-mafieuse produite par HBO au début des années 2000. Une prise de tête garantie sans tête de cheval ! 

Cette fan a été victime d'une arnaque : il se faisait passer pour Leonardo DiCaprio

Victime d'une arnaque, cette fan néerlandaise de DiCaprio a subi un naufrage personnel digne du Titanic. Âgée de 45 ans, l'infortunée raconte avoir été contactée par l'acteur hollywoodien sur Internet. Bien qu'elle ne soit pas spécialement fan de l'acteur des Infiltrés, la star la séduit au cours d'échanges où il la séduit par une cour assidue de plus en plus intime. Au fil des messages, il lui révèle être malheureux en couple avec sa compagne de l'époque, la mannequin Camila Morrone, qu'il accuse de maltraitance, tout en lui promettant un travail au sein de la Leonardo DiCaprio Foundation, ainsi que des trajets en jet. Un vrai prince charmant...Quoique.

La jeune femme se voit demander de l’argent pour financer des cartes-cadeaux à destination d'orphelins au Nigeria. L'habitante de Rotterdam finit par lui envoyer ainsi 5000€...Soit la totalité de ses économies. Obsédée par cette relation épistolaire, la victime finit par s'isoler et ne plus voir ses proches : une conséquence caractéristique du "love bombing", cette technique de prédation consistant à bombarder une personne vulnérable de preuves d'amour pour mieux la contrôler. Quand elle réalise qu'elle a affaire à un escroc, le choc est terrible : "J’ai même envoyé deux nudes qu’il a ensuite menacé de diffuser", a révélé celle qui a appris que ses données personnelles étaient désormais en vente sur le dark web.

Comme dans l'affaire d'Anne et son idylle avec Brad Pitt qui lui a coûté une fortune et sa réputation, Caroline Van Eck a subi la double peine. Traitée de demeurée et de folle, elle a eu le courage de rendre son histoire publique son histoire pour alerter d’autres victimes potentielles.

Clint Eastwood a imposé sa loi sur Dans la ligne de mire

En 1993, après le triomphe retentissant d’Impitoyable qui lui avait valu plusieurs Oscars majeurs, Clint Eastwood s’est lancé dans un projet radicalement différent, bien qu’en gardant cette touche sombre qui le caractérise : Dans la ligne de mire. Le thriller signé Wolfgang Petersen a connu un énorme succès, en grande partie grâce à la détermination d’Eastwood à préserver la conclusion telle qu’elle avait été pensée au départ.

Dans ce film, Clint Eastwood incarne Frank Horrigan, un agent secret américain proche de la retraite, hanté par le fait qu’il n’ait pas pu sauver John F. Kennedy en 1963. Trente ans plus tard, il se voit confier la mission de protéger le président en exercice lors de sa campagne de réélection.

Derrière les coulisses, le tournage n’a pas été sans tensions. Le studio Columbia voulait absolument que la fin soit modifiée pour intégrer une scène finale spectaculaire, avec une explosion qui n’était pas prévue dans le scénario original de Jeff Maguire. Mais Eastwood, fort de son succès après Impitoyable, a alors fait valoir ses droits : il a ainsi fermement insisté pour que le scénario reste intact. Il a même soutenu Maguire face à la pression du studio, lui assurant qu’il n’aurait plus à subir ces contraintes : “Tu n’auras plus de soucis avec eux”, lui a-t-il alors dit. Grâce à cette influence, la fin n’a pas changé.

Le résultat ? Un franc succès au box-office avec 176 millions de dollars de recettes dans le monde. Une anecdote marquante sur le plateau : le réalisateur Wolfgang Petersen avait demandé à John Malkovich, qui joue l’assassin, de surprendre Eastwood par de l’improvisation, ce qui a donné naissance à des scènes mémorables, comme celle où Malkovich met le canon du revolver dans sa bouche.

Plus qu’un simple thriller, Dans la ligne de mire présente une nouvelle fois Clint Eastwood dans le rôle d’un homme tourmenté par son passé, thème qui semble lui réussir. Avec le film, il a également démontré qu’une vision artistique ferme peut triompher face aux pressions commerciales.

02 août 2025

Patton : c’est l’un des plus grands films de guerre de tous les temps… Mais Francis Ford Coppola en a été viré

Considéré comme l’un des dix films de guerre essentiels à voir au moins une fois dans sa vie, Patton continue de briller plus d’un demi-siècle après sa sortie et reste un incontournable du genre.

En effet, en 1970, le public découvrait sur grand écran le film de guerre porté par une performance magistrale de George C. Scott, qui y incarnait son rôle le plus marquant, un rôle qui lui a valu un Oscar. Pour l’anecdote, dans un geste à la fois ironique et fidèle à ses principes, il refusa d’ailleurs le prix, estimant que la compétition entre acteurs était déplacée. Le producteur Frank McCarthy finira par accepter la statuette en son nom, avant de la retourner à l’Académie le lendemain, respectant ainsi la volonté de l’acteur.

Avec Patton, Franklin J. Schaffner, réalisateur à la carrière brève mais marquante, signait son deuxième grand succès après La Planète des singes (1968), où il dépeignait un général hors du commun, le seul parmi les Alliés à vraiment faire trembler les forces nazies.

L’intensité du film est parfaitement ressentie dès son ouverture, avec le discours mémorable du général Patton, incarné par Scott, une tirade à la fois virulente et passionnée qu’on ne peut s’empêcher de citer.

“Les Américains aiment les vainqueurs. Les perdants, chez nous, on n’en veut pas. Les Américains se battent pour gagner quel que soit le prix, et nous ne paierons jamais assez cher pour rester des hommes libres. Quoi qu’il arrive. C'est pour ça que les Américains n’ont jamais perdu une guerre. Et c’est pour ça que jamais ils n'en perdront. Tout simplement parce que l’idée de perdre est intolérable aux Américains. [...] Entre nous, je vous assure, j’ai vraiment pitié de ces enfants de putain contre qui on va se battre. C’est vrai, je trouve ça triste ! On ne va pas se contenter de leur tirer dessus à ces petits cons ! On va aussi leur faire sortir les tripes et les boyaux du ventre, et ça vous servira à graisser les chenilles de vos tanks ! Il faut qu’on leur montre ce qu’on vaut à ces salopards de Boches ! Pas de pitié !”

Ce passage, qui est en fait un long monologue, ne rappellera peut-être pas grand-chose aux spectateurs lambda, mais pour les passionnés de cinéma, il reste gravé comme l’une des scènes les plus marquantes qui fut une idée brillante venue de Francis Ford Coppola, qui co-signa également le scénario.

En effet, au-delà de l’interprétation impressionnante, ce qui rend Patton si captivant, c’est aussi la finesse de son scénario. Francis Ford Coppola nous avait confié ses souvenirs autour de cette expérience, notamment la raison pour laquelle la Fox l’avait finalement exclu du projet. Alors que Burt Lancaster était pressenti pour le rôle principal, le studio trouvait le scénario, et surtout le début du film, “trop étrange“, ce qui marqua la fin de son implication sur Patton.

Pourtant, ironie du sort, des années plus tard, le film a été réalisé avec son scénario et sa scène d’ouverture pour laquelle il a été remercié, une séquence qui a donc été largement louée...

Patton reste une œuvre qui ne se démode pas et dont la richesse continue d’émerveiller témoignant de son statut de classique intemporel du cinéma de guerre.