15 mai 2025

Le jeu vidéo Riders Republic va devenir un film

L'adaptation des jeux vidéo n'a jamais eu autant la cote !

Tandis que The Last of Us cartonne sur HBO et que Minecraft approche du milliard de dollars de recettes, en France aussi on veut porter les jeux à l'écran.

Gaumont et Ubisoft Film & Television annoncent l’adaptation cinématographique du titre Riders Republic d’Ubisoft.

La réalisation du long métrage destiné au cinéma a été confiée au duo belge Adil El Arbi et Bilall Fallah — à qui l’on doit les deux derniers films Bad Boys avec Will Smith et Martin Lawrence : Bad Boys for Life et Bad Boys: Ride or Die.

Et c'est le scénariste français Noé Debré, auteur de Dheepan – Palme d’Or au 68e Festival de Cannes, mais aussi des séries Parlement ou Zorro, qui signe l’adaptation du scénario.

Avec plus de 10 millions de joueurs dans le monde, Riders Republic est un jeu vidéo de sports extrêmes riche en adrénaline, qui plonge les joueurs dans des paysages montagneux pour leur faire vivre toute l’intensité des sports extrêmes et leur permettre de tracer leur propre chemin vers la gloire.

Cette adaptation cinématographique s’annonce comme un film d’action électrisant, mêlant sensations fortes, humour et cascades spectaculaires sur les pentes enneigées des Alpes.

La Vis Comica : Christian Clavier explique l’art de la comédie populaire dans un documentaire

Christian Clavier comptabilise en 50 ans de carrière une montagne de comédies cultes : Les Visiteurs, Les Bronzés, Le père Noël est une ordure, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, ou encore Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu… Et ça n’est pas prêt de s’arrêter : cette année, il est à l'affiche de la comédie Le Routard aux côtés d’Hakim Jemili et Michel Blanc, qui fait sa dernière apparition sur grand écran. C’est à cet acteur emblématique et prolifique que David Serero dédie son film documentaire La Vis Comica, présenté en première mondiale au Festival de Cannes dans le cadre du marché du film, le 18 mai au Palais des Festivals. 

Comme le rappelle la bande-annonce, Clavier est à ce jour le seul acteur français à avoir fait plus de 10 millions d’entrées avec 4 films (Les Visiteurs, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, Les Bronzés 3 et Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu). Mais l’ex-membre du Splendid se revendique avant tout comme “un artiste populaire”.

Christian Clavier comptabilise en 50 ans de carrière une montagne de comédies cultes : Les Visiteurs, Les Bronzés, Le père Noël est une ordure, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, ou encore Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu… Et ça n’est pas prêt de s’arrêter : cette année, il est à l'affiche de la comédie Le Routard aux côtés d’Hakim Jemili et Michel Blanc, qui fait sa dernière apparition sur grand écran. C’est à cet acteur emblématique et prolifique que David Serero dédie son film documentaire La Vis Comica, présenté en première mondiale au Festival de Cannes dans le cadre du marché du film, le 18 mai au Palais des Festivals. 

Comme le rappelle la bande-annonce, Clavier est à ce jour le seul acteur français à avoir fait plus de 10 millions d’entrées avec 4 films (Les Visiteurs, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, Les Bronzés 3 et Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu). Mais l’ex-membre du Splendid se revendique avant tout comme “un artiste populaire”.

L'Homme bicentenaire : à cause de ce film fantastique avec Robin Williams, ce très célèbre bâtiment n'a plus autorisé de tournage pendant 8 ans

La carrière du très regretté Robin Williams ne se résume évidemment pas à une poignée de films, certes culte : Good Morning Viêtnam, Le Cercle des poètes disparus, Mrs. Doubtfire, Good Will Hunting...

Parmi ses oeuvres nettement moins citées figurent notamment Le Monde selon Garp, une petite merveille de sensibilité, dans laquelle l'acteur incarne T.S. Garp, personnage atypique et candide, touchant et vulnérable, évoquant ses rapports avec les femmes qui marquent son existence, ses bonheurs, ses angoisses et ses doutes. Photo Obsession aussi, de Mark Romanek, où l'acteur, crâne rasé et cheveux teints en blond, campe un personnage très inquiétant, entre gestes minimalistes, teint blafard, et sourire malsain.

Sorti chez nous en 2000, L'homme bicentenaire n'est, lui aussi, pas souvent cité. Troisième collaboration de Chris Columbus avec Robin Williams, qui avaient auparavant travaillé ensemble sur Madame Doubtfire (1993) et Neuf Mois Aussi (1995), L'homme bicentenaire est la libre adaptation d'une nouvelle d'Isaac Asimov et d'un roman, "The Positronic Man", co-écrit par Asimov et Robert Silverberg. Soit l'histoire d'un robot doté de sensibilité et rêvant par-dessus tout de devenir humain, au XXIe siècle.

"Ce qui m'a attiré, c'est la manière dont l'histoire aborde l'intelligence artificielle et le comportement humain. Il y a des milliers de robots similaires à celui que j'incarne, mais celui-ci a quelque chose de spécial… une curiosité, une aptitude à la fascination" disait Williams à propos du film.

Ce qui ne l'empêcha pas de regretter plus tard de l'avoir fait, tout comme son réalisateur d'ailleurs. "C'était une erreur parce que je me suis rendu compte à l'époque que je n'étais pas le type qu'il fallait" disait le cinéaste, dans un podcast en début d'année 2025. Le film sera d'ailleurs lourdement sanctionné au box-office, incapable de ramasser plus de 87 millions dollars alors qu'il en avait coûté 100 millions.

Des scènes du film furent tournées à l'hôtel de ville de San Francisco, en 1999. Disney, qui coproduisait le film aux côtés de Columbia Pictures, paya une somme conséquente (entre 5000 et 20.000 $ par jour !) à la municipalité de la ville afin de filmer divers intérieurs, notamment la scène de bal du film, à l'intérieur de l'Hôtel de Ville.

Un jour, l'équipe de tournage déclencha les extincteurs automatiques à eau dans le bâtiment, inondant une partie de ce lieu historique avec 1135 litres d'eau. Une inondation provoquée par la chaleur monstrueuse dégagée par deux projecteurs de 10.000 watts. L'eau se déversa au 2e et 3e étages du bâtiment, ravageant la moquette bien épaisse et chère des lieux. Un spectacle qui "ressemblait beaucoup aux chutes du Niagara" dira un adjoint du shérif dépêché sur les lieux.

L'équipe municipale pointa du doigt la négligence de l'équipe de tournage en matière de sécurité. Tom Ammiano, qui était à l'époque à la tête du très influent Board of Supervisors (un organisme gouvernemental supervisant le fonctionnement du gouvernement du comté) s'était vigoureusement opposé à ce tournage à l'intérieur de l'hôtel de ville. L'énorme inondation provoquée par ce dernier lui donna raison...

Disney fit amende honorable, en envoyant des employés sécher le bâtiment et en offrant un cirage gratuit du plancher pour plusieurs étages, en plus de payer tous les dommages, bien entendu. Mais l'équipe municipale fut particulièrement échaudée par l'incident, au point qu'elle refusera pendant huit ans les tournages.

L'hôtel de ville ne réouvrira ses portes aux tournages qu'en 2008, qui plus est pour une oeuvre tout à fait symbolique de l'Histoire de la ville, puisque ce fut pour Harvey Milk réalisé par Gus Van Sant; biopic consacré au premier homme politique américain ouvertement gay à être élu à des fonctions officielles, à San Francisco.

HPI : pourquoi TF1 ne diffuse qu'un seul épisode inédit de la saison 5 chaque jeudi soir ?

Ça y est, le moment tant attendu est enfin arrivé ! Après plusieurs mois d’attente, Morgane (Audrey Fleurot) et Karadec (Mehdi Nebbou) vont faire leur grand retour sur TF1 ce jeudi 15 mai à l’occasion de la diffusion de la cinquième et dernière saison de HPI.

Et dans cette nouvelle salve d’épisodes, la vie de nos deux héros se retrouve chamboulée. Suite aux événements du final de la saison 4, Morgane et Karadec sont désormais coparents, colocataires et collègues.

Une situation pour le moins compliquée tant leurs personnalités sont aux antipodes l’une de l’autre. Et pour ne rien arranger, Morgane et Karadec ont du mal à résister à l’attraction qu’ils partagent.

Mais tenter une histoire d’amour dans leur situation peut s’avérer périlleuse. Est-ce une idée de génie ? Ou une excellente manière de tout foutre en l’air ? Réponse dans la saison 5 de HPI.

Comme elle l’avait fait pour les saisons précédentes, TF1 a encore une fois décidé de faire durer le plaisir cette année en diffusant la saison 5 au compte-goutte. Chaque jeudi soir, les fans de la série policière ne retrouveront qu’un seul épisode inédit de cette cinquième et dernière salve d’épisodes.

TF1 proposera ensuite une rediffusion de la saison 4. Ce jeudi 15 mai à 21h10, les téléspectateurs pourront donc retrouver le premier épisode de la saison 5, intitulé “Du grave à l'aigu”.

Et comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, cette saison 5 sera également diffusée en deux parties, comme cela avait été le cas pour la saison 4. Les quatre premiers épisodes arrivent donc à partir de ce jeudi 15 mai, tandis que les quatre derniers devraient être proposés à l’automne.

A noter également qu’aucun épisode ne sera diffusé le jeudi 5 juin, et ce à cause de la diffusion sur TF1 de la demi-finale de la Ligue des nations qui opposera les Bleus à l'équipe d'Espagne. Il faudra donc patienter jusqu’au 12 juin pour découvrir le dernier épisode avant la pause estivale.

Retrouvez le premier épisode de la saison 5 de HPI ce jeudi 15 mai à partir de 21h10 sur TF1. Les saisons précédentes sont disponibles gratuitement sur la plateforme TF1+.

Love, Death + Robots : la série st de retour après trois ans d'attente !

Avec la note de 4,4 sur 5, cette fiction est considérée comme l'une des meilleures séries de science-fiction de Netflix selon les spectateurs d'AlloCiné. On doit cette anthologie à Tim Miller (Deadpool, Terminator : Dark Fate) et David Fincher (Mindhunter, Mank et The Killer pour Netflix).

Chaque volume de Love, Death + Robots est composée de courts-métrages racontant des histoires futuristes, drôles, touchantes ou violentes que l'on doit à des studios d'animation venus du monde entier.

Oscillant entre des sources d'inspiration manga, jeux vidéo, dessins animés et comics, les épisodes de Love Death + Robots nous plongent dans un univers de science-fiction et de fantastique avant-gardiste à l’esthétique pop et colorée mais à l’ambiance sombre et mortifère qui plaisent aux amateurs.

La série Netflix revient pour une quatrième saison de 10 nouveaux épisodes incluant des dinosaures gladiateurs, chats messianiques ou encore des rock stars marionnettes et explorant les genres de l'animation, de l'horreur, de la science-fiction et de l'humour avec le style d'avant-garde unique qui a valu à la série d'être primée.

Supervisée par Jennifer Yuh Nelson (Kung Fu Panda 2) à la réalisation des dix épisodes, cette nouvelle salve de courts-métrages de Love, Death + Robots promet de l'action, de l'émotion et de l'animation toujours aussi époustouflante. Voici tout ce qu'il faut savoir sur les 10 nouveaux épisodes de la série Netflix, disponibles dès 9h01 sur Netflix.

Une interprétation unique du concert légendaire des Red Hot Chili Peppers de 2003 au château de Slane, en Irlande, avec les membres du groupe Anthony Kiedis, Flea, Chad Smith et John Frusciante recréés en marionnettes à fils.

Réalisé par David Fincher, qui s'est d'abord fait connaître grâce à des clips vidéo dans les années 1980 et au début des années 1990, avant de se consacrer à des longs métrages inoubliables.

On doit cet épisode au studio d'animation américain Blur Studio, déjà derrière près de 11 épisodes de la série.

Une terreur infime se déchaîne dans cette mini-apocalypse extraterrestre. Les réalisateurs Robert Bisi et Andy Lyon rendent un tendre hommage aux classiques de la science-fiction, illustrant l'invasion extraterrestre et la bêtise humaine, grâce à des techniques de tilt-shift qui rendent la fin du monde presque mignonne.

On doit cet épisode au studio d'animation américain Buck, déjà derrière 2 autres épisodes de la série.

Retour dans l'univers cyberpunk fantastique de "L'essaim" (Vol. 3), créé par l'auteur visionnaire de science-fiction Bruce Sterling et réalisé par Jennifer Yuh Nelson, avec Blur Studio. Lors d'une opération d'extraction minière sur un astéroïde isolé, une Mécaniste en deuil trouve un nouveau compagnon et a l'occasion de se venger du tueur Shaper qui a tué son mari.

Dans une ville post-apocalyptique où des gangs en guerre suivent un code d'honneur digne du bushido, un nouveau gang, les 400 Boys, les force à s'unir. Un mélange de beauté et de brutalité signé du réalisateur canadien Robert Valley, avec les voix de John Boyega et Ed Skrein.

On doit cet épisode au studio britannique Passion Animation, déjà derrière 3 autres courts métrages, dont l'épisode "Ice" (Vol.2) qui a remporté l'Emmy du meilleur court métrage d'animation.

L'histoire d'un chat qui ambitionne de dominer le monde est née de l'imagination du prolifique écrivain John Scalzi. Sanchez, comme le surnomment ses petits "animaux de compagnie", est aidé par un nouveau majordome robotisé (doublé par John Oliver, présentateur de Last Week Tonight) capable de pirater le Web et désireux d'aider son nouveau maître.

On doit cet épisode au studio AGBO, fondé par Anthony Russo et Joe Russo, les réalisateurs de plusieurs films Avengers.

Assez rare pour être souligné, cet épisode de Love, Death + Robots est un court-métrage en live-action réalisé par Tim Miller. Un vicaire conscient – ​​interprété par Rhys Darby (What We Do In The Shadows) – accueille l'émissaire d'une race extraterrestre persuadée que son messie est réincarné sur Terre… sous la forme d'un dauphin. Alors, euh… oui, le Dauphin-Jésus. Les effets visuels sont réalisés par le studio américain Luma Pictures.

Sur une station spatiale en orbite autour de Jupiter, des aristocrates décadents se rassemblent pour assister à un combat brutal de gladiateurs génétiquement modifiés – des combattants féroces chevauchant des dinosaures artificiels mortels. Réalisé par Tim Miller, d'après une nouvelle de Stant Litore, cet épisode animé par Blur Studio peut compter sur les voix de MrBeast et Bai Ling.

Après l'épisode "Allez, feu" (Vol.3), le réalisateur Diego Porral met en scène l'adaptation d'une nouvelle de John McNichol avec le studio américain Titmouse. La forteresse volante B-17 Liberty Belle a pour mission la plus étrange de la Seconde Guerre mondiale : un voyage en France occupée pour bombarder une église avant que les nazis ne réveillent un mal ancestral.

Réalisé par Patrick Osborne, déjà derrière "Trois Robots : Stratégies de sortie" (Vol.3), ce nouveau court-métrage du studio américain Aaron Sims Creative nous raconte les histoires d'objets du quotidien.

D'une brosse à dents en colère à un pommeau de douche intelligent surmené, en passant par des toilettes intelligentes, divers appareils électroménagers révèlent des histoires de perplexité, de mépris et d'interrogations envers leurs propriétaires humains.

Déjà derrière deux autres épisodes de la série, le studio d'animation japonais Polygon Pictures est de retour pour ce nouveau court-métrage adapté de la nouvelle de Siobhan O'Carroll et réalisé par Emily Dean.

Londres, 1757. Un poète interné dans un asile d'aliénés croit que Satan veut qu'il écrive un vers qui mettra fin au monde. Et la seule chose qui se dresse entre lui et le Prince des Ténèbres (doublé par Dan Stevens) est son chat, Jeoffry.

14 mai 2025

Halle Bailey dénonce les violences physiques et émotionnelles de son ex-conjoint DDG

Halle Bailey vient d’obtenir de la justice que son ex-conjoint, et père de son fils Halo, reste à au moins 100 mètres d’elle. Une décision prise après le dossier qu’elle a déposé où figurent des photos des marques laissées sur son corps par des coups et des témoignages d’abus émotionnels qu’aurait perpétrés le rappeur DDG à son encontre.

A cette ordonnance d’éloignement s’ajoute l’autorisation, pour l’actrice de La Petite Sirène, de partir en Italie avec son enfant de 16 mois où elle doit tourner un film pour une durée de deux mois à partir du 7 juin.

D’après son témoignage, les violences auraient commencé en janvier, soit trois mois après avoir rompu avec son compagnon.

Les premiers échanges houleux seraient survenus à propos de la garde de leur fils afin d’établir un emploi du temps et de s’y tenir.

Halle Bailey décrit un épisode au cours duquel DDG l’aurait attrapée par les cheveux et cogné la tête contre le volant de la voiture où elle était assise et dont il tentait de la faire sortir, le tout sous les yeux de leur bébé en pleurs. La comédienne, qui est aussi chanteuse, a inclus des photos de ses bleus, ainsi que de sa dent cassée, que relayent TMZ.

Elle explique également que DDG serait entré chez elle sans autorisation et aurait pris une photo de sa chambre à coucher qu’il lui a ensuite envoyée, agrémenté du message : « Maintenant je sais ce que tu faisais lol ». La star de 25 ans l’a interprété comme une accusation d’avoir des rapports avec d’autres hommes.

Un autre incident, daté du mois de mars, affirme que DDG lui aurait pris son téléphone puis jeté en partant par la fenêtre de sa voiture. Il aurait aussi cassé la caméra de surveillance à l’entrée de son domicile. Elle a déposé une main courante à la police à la suite de cet événement. Halle Bailey dénonce aussi des messages de son ex jaloux et persuadé qu’elle était en vacances avec un autre, notamment le week-end dernier, alors qu’elle était en vacances avec sa sœur et d’autres membres de sa famille.

L’ordonnance d’éloignement obtenue est temporaire et une audience est prévue le 4 juin. Halle Bailey a également demandé que DDG cesse de s’exprimer sur elle et leur fils sur les réseaux sociaux et ses plateformes de streaming où il est actif et suivi. « Il est un youtubeur et a un compte Twitch, et il suscite la frénésie des fans avec de fausses affirmations sur moi. Cela m’a fait peur. Ses fans se sont mis à me menacer. Je crains souvent pour ma vie et la sécurité de Halo. #freehalo (libérez Halo) est devenu un slogan en ligne », a écrit Halle Bailey dans sa requête, qui lui a été accordée.

Valeria Marquez, une influenceuse TikTok de 23 ans, vient d’être assassinée près de Guadalajara

Le drame reste inexpliqué : une jeune influenceuse mexicaine, qui comptait plus de 95.000 abonnés sur le réseau social TikTok (et 87.000 followers sur Instagram), a été tuée par balles, mardi 13 mai 2025, dans l’État de Jalisco, dans l’ouest du Mexique, a annoncé le parquet.

Valeria Marquez, âgée de 23 ans, publiait des vidéos sur la beauté et le « lifestyle », dont certaines ont été vues près de 800.000 fois. « La victime était active et influente sur les réseaux sociaux », a déclaré le parquet de l’État dans un communiqué.

Le crime a eu lieu aux alentours de 18h30 (00h30 GMT, mercredi 14 mai 2025) dans un salon de beauté dont Valeria Marquez était propriétaire, à Zapopan, une banlieue de Guadalajara, la capitale de l’État de Jalisco.

« D’après les premiers éléments de l’enquête, elle se trouvait dans son établissement lorsqu’un homme est entré et, apparemment, a tiré plusieurs fois sur elle avec une arme à feu, la tuant instantanément », a précisé le parquet dans le communiqué.

Des agents de la police municipale se sont rendus sur les lieux après avoir reçu un appel sur une ligne d’urgence et ont confirmé la mort de la jeune femme, a ajouté le parquet.

La violence contre les femmes est élevée au Mexique, où 70 % des femmes de plus de 15 ans ont subi une forme d’agression au moins une fois dans leur vie, selon l’ONU. Si l’on additionne les féminicides et les homicides volontaires, le pays déplore chaque jour dix assassinats de filles et de femmes.

Spring Breakers : la suite est lancée avec de gros changements au casting

En 2013, sortait en France un film aussi festif, pop et fun que sordide et vulgaire : Spring Breakers d’Harmony Korine. Le long-métrage, qui racontait la descente aux enfers de quatre filles fauchées décidant de braquer un fast-food pour payer leurs vacances de printemps, réunissait Vanessa Hudgens, Selena Gomez, Ashley Benson et Rachel Korine ainsi que James Franco dans la peau d’un malfrat excentrique prenant la bande sous son aile.

Aujourd’hui, Variety nous apprend qu’une suite intitulée Spring Breakers : Salvation Mountain est officiellement en développement mais qu’aucun acteur du premier volet ne sera de retour. Harmony Korine ne reviendra pas non plus derrière la caméra, laissant sa place à Matthew Bright (Freeway). En revanche, ce sont bien les producteurs du film original, Chris Hanley et Jordan Gertner, qui sont derrière ce projet.

Côté casting, ce sont Bella Thorne (Midnight Sun), Ariel Martin (Zombies 2), Grace Van Dien (Stranger Things) et True Whitaker (Godfather of Harlem) qui ont été choisies pour incarner les nouvelles héroïnes de cette suite.

Décrite comme un thriller criminel destiné à la Gen Z, elle suivra un groupe de jeunes femmes rebelles prenant la route pour leur Spring Break avant que leur voyage ne devienne hors de contrôle et qu’elles soient forcées de tenter d’échapper au chaos qu’elles ont créé.

Ce n’est pas la première fois qu’une suite à Spring Breakers est évoquée. En 2014, un deuxième opus intitulé Spring Breakers : The Second Coming avait été annoncé avant d’être abandonné quelques années plus tard. Une série dans le même univers avait ensuite été en projet mais n’avait pas non plus vu le jour.

Cette fois-ci sera-t-elle la bonne ? Seul l’avenir nous le dira. En attendant, vous pouvez revoir l’original sur Ciné+ OCS. 

Madden : première photo avec Christian Bale et Nicolas Cage

Avant de réunir Jenna Ortega et Robert De Niro dans un film de billard dans la veine de La Couleur de l’argent, le réalisateur David O. Russell doit mettre en boîte Madden, un biopic consacré à John Madden.

Cet entraîneur mythique de foot américain - notamment de l’équipe des Raiders d’Oakland, de 1969 à 1978 - devenu commentateur des matchs de la NFL dans la seconde partie de sa carrière y est incarné par Nicolas Cage, acteur bien connu pour ses transformations à l’écran et qui s'en donne une nouvelle fois à coeur joie.

Le tournage du film a débuté ce mardi et Deadline en a profité pour partager une photo du comédien en costume aux côtés de son partenaire de jeu, également célèbre pour ses changements d’apparence drastiques : Christian Bale.

Ce dernier, qui retrouve David O. Russell après Fighter (qui lui a valu un Oscar), American Bluff et Amsterdam, incarne quant à lui Al Davis, le propriétaire des Raiders de 1972 à 2011, et est une nouvelle fois méconnaissable derrière ses lunettes noires.

Écrit par David O. Russell d’après une première version de Cambron Clark, le scénario du film suit le parcours de Madden, de sa carrière de coach ayant mené son équipe à gagner le Super Bowl en 1976 à sa reconversion en commentateur et analyste à la verve légendaire, en passant aussi par un passage dans l'univers du jeu vidéo dès la fin des années 80.

Il a en effet travaillé avec la société Electronic Arts afin de développer une façon réaliste de faire bouger les sportifs à l’écran, ainsi qu’en enregistrant des voix-off pour une série de jeux à son nom, Madden NFL. Et c’est John Mulaney qui a été choisi pour jouer Trip Hawkins, le fondateur de EA, dans le long-métrage.

La distribution de Madden est complétée par Kathryn Hahn dans la peau de la femme de John, Virginia Madden, et Sienna Miller dans celle de Carol Davis, épouse de Al. Aucune date de sortie n’a pour l’instant été annoncée.

La Ruée vers l'or : une version inédite du film de Charlie Chaplin a été projetée à Cannes

Chaque année, le Festival de Cannes regarde le présent dans les yeux à travers les films qu'il accueille, ouvre une porte sur l'avenir en révélant certains des talents de demain et n'oublie pas de célébrer le passé. En remettant une Palme d'Or honorifique à une légende du 7ème Art (Robert de Niro aujourd'hui, Tom Cruise, Jodie Foster ou George Lucas au cours des dernières éditions) ou grâce à sa sélection Classics qui créé un dilemme chez bon nombre de festivaliers, tiraillés entre l'envie de se confronter à tous les longs métrages en Compétition et le désir de (re)voir des classiques sur grand écran.

Depuis plusieurs éditions maintenant, le Festival nous offre une pré-ouverture en mettant à l'honneur une restauration, projetée à quelques heures du coup d'envoi officiel de la manifestation. A un mois de son centenaire, prévu le 26 juin dans quelques 500 salles à travers le monde, c'est La Ruée vers l'or qui était l'heureux élu cette année. Ce qui, sur le papier, paraissait un poil moins événementiel que le Napoléon d'Abel Gance, monument dont le montage imaginé par son réalisateur était longtemps resté invisible, là où la moitié des spectateurs présents ce mardi 13 mai avait déjà vu l'opus de Charles Chaplin.

Mais ça n'était qu'un faux-semblant. Car le film que nous connaissions n'était pas celui projeté pour la première fois le 26 juin 1925, mais la version de 1942, raccourcie et sonorisée par son réalisateur lui-même, qui avait ensuite procédé à la destruction des négatifs du montage original. Lequel renaît aujourd'hui, grâce aux efforts conjugués du BFI National Archive, de Blackhawk Films, de la Collection Lobster Films, Das Bundesarchiv, la Filmoteca de Catalunya, le George Eastman Museum et ou encore le Museum of Modern Art (MoMA), qui possédaient des éléments manquants.

D'une durée qui atteint désormais les 95 minutes, le long métrage est plus beau qu'il ne l'a jamais été pendant plus de 80 ans. "On va voir avec cette restauration en 4K si vous réussissez à distinguer la fausse neige de la vraie", a dit l'un des descendants du cinéaste en ouverture de la projection, en référence au fait que Charles Chaplin avait dû revoir ses plans de tournage en décor naturel pour se rabattre sur des prises de vues en studio, alors que quelques rares plans en extérieur (le tout premier notamment) sont visibles dans le montage.

Mais il faut le savoir, car le film est sublime, avec une qualité d'image qui fait notamment ressortir le maquillage blanc comme neige du prospecteur qu'il incarne, au milieu des visages noircis des hommes qui l'entourent, dans cette fable qui se déroule en 1898, dans le Klondike, mais reste très actuelle car elle "parle de la cupidité, du désir de l'argent, donc d'aujourd'hui", précise Arnold Lozano, directeur de Roy Export SAS, en préambule. Ce qui accentue l'universalité de La Ruée vers l'or (et du cinéma de Chaplin en général), qui a suscité bon nombre d'éclats de rire.

Outre l'efficacité de ses gags ou la poésie de la célèbre séquence des petits pains, l'une des plus célèbres de la carrière de son auteur, ce qui frappe en (re)voyant le film, c'est son mélange quasi-parfait entre légèreté et gravité. Le metteur en scène n'occulte rien de la violence ni de la dureté de l'époque qu'il dépeint, lorsqu'il montre les situations extrêmes auxquelles la faim pousse ses personnages (spoiler : manger leurs chaussures mais pas seulement), mais les élève grâce à son don pour la comédie, bien souvent physique, et son imparable sens du gag qui n'a pas pris une ride.

"C'est avec ce film que Chaplin voulait qu'on se souvienne de lui", a conclu Thierry Frémaux au moment de lancer la projection et le 78ème Festival de Cannes de bon nombre de spectateurs. Si l'on cite plus souvent Les Temps modernes ou Le Dictateur lorsqu'il est question de sa carrière, une chose est sûre : on se souviendra de cette séance et de ce sentiment d'assister à un petit miracle de cinéma en même temps qu'à la résurrection d'un classique que l'on ne pensait jamais voir ainsi.