07 septembre 2023

Al Pacino se sépare de sa compagne de 29 ans, quelques mois après la naissance à leur enfant

Leur romance aura été de courte durée. Le 30 mai dernier, la presse américaine révélait que la compagne de Al Pacino, Noor Alfallah, âgée de 29 ans, était enceinte de huit mois. Le comédien et sa compagne avaient été aperçus ensemble pour la première fois en avril 2022 à Los Angeles. La jeune femme est notamment connue pour sa relation avec Mick Jagger, le leader des Rolling Stones, entre 2017 à 2018. Le Daily Mail a par la suite révélé que la jeune femme avait d'autres personnalités connues dans son tableau de chasse telles que Nicolas Berggruen ou encore Clint Eastwood. Une rumeur que la jolie brune avait démentie dans les colonnes de Page Six. "Il n'y a pas de relation, nous ne sortons pas ensemble. Il n'y a pas de relation. Nos familles sont amies et c'est tout", déclarait-elle. D'après un proche, la relation entre Noor Alfallah et Al Pacino auraient commencé juste avant la pandémie de la Covid-19. "Elle est avec Al depuis un certain temps et ils s'entendent très bien. La différence d'âge ne semble pas être un problème, même s'il est plus âgé que son père", indiquait une source à Page Six.

En donnant naissance à son enfant, le 15 juin dernier, un petit garçon prénommé Roman Pacino, Noor Alfallah et Al Pacino balayaient d'un revers selon lesquelles leur couple n'était pas du solide. C'était sans compter sur leur rupture, annoncé ce jeudi 7 septembre, par le magazine Hello!. Trois mois seulement après avoir accueilli leur bébé, le comédien et sa compagne ont décidé de se séparer. Plusieurs médias ont affirmé que la jeune femme avait déposé une demande pour obtenir la garde physique de son fils Roman. Selon des documents juridiques consultés par le média The Blast, la mère de famille propose à l’acteur un droit de visite "raisonnable" et "un droit de regard sur les décisions importantes concernant la santé du bébé ou son éducation". Si la pension alimentaire n'a pas (encore) été évoquée par la jeune femme, cette dernière exige néanmoins qu'Al Pacino paie l'intégralité des frais juridiques. 

L'Abbé Pierre - une vie de combats : bande-annonce avec Benjamin Lavernhe

Après Lambert Wilson en 1989, c'est désormais au tour de Benjamin Lavernhe d’incarner l’Abbé Pierre, personnage de renommée internationale qui a dédié sa vie aux plus faibles. Dans ce nouveau biopic, l’acteur de la Comédie Française dévoile le caractère qui se cache derrière ce nom adopté dans la clandestinité en pleine guerre mondiale. Né dans une famille aisée, Henri Grouès a été résistant, député, défenseur des sans-abris, révolutionnaire et iconoclaste. De nombreuses étiquettes dont la bande-annonce donne un premier aperçu. 

Réalisé par Frédéric Tellier, qui a signé Goliath en 2022 et Sauver ou périr tente en 2018, ne “voulait pas faire une hagiographie”. “Il voulait vraiment descendre dans les tréfonds de qui était ce bonhomme, de son hypersensibilité, de ses tourments, de son hyper empathie. L’abbé Pierre c’est quelqu’un qui souffre au même endroit que l’autre”, nous a notamment expliqué Benjamin Lavernhe à Cannes en mai dernier. 

“La création d’Emmaüs et le raz de marée de son inoubliable appel de l’hiver 54 ont fait de lui une icône. Pourtant, chaque jour, il a douté de son action”, précise le synopsis officiel. 

Dans les premières images, on retrouve aussi Emmanuelle Bercot, qui interprète Lucie Coutaz, la femme qui l’a caché pendant la guerre, avant de devenir sa secrétaire particulière. Michel Vuillermoz, lui, incarne Georges Legay, ancien bagnard et tout premier membre d’Emmaüs. Au casting, on retrouve également Olivier Gorce, Chloe Stefani et Sébastien Cororna. L'Abbé Pierre : une vie de combats sortira le 15 novembre au cinéma. Vous pouvez aussi le découvrir en avant-première le 16 septembre prochain dans le cadre du Festival Première.

Netflix : bande-annonce de Marchands de douleur, avec Emily Blunt et Chris Evans

Parmi les films événements de Netflix à voir d'ici la fin de l'année 2023, on découvrira le mois prochain Marchands de douleur, porté par le duo hyper-glamour Emily Blunt et Chris Evans. La bande-annonce promet un thriller social dans le milieu pharmaceutique.

Aspirant à une vie meilleure pour elle et sa fille, Liza se fait embaucher par Pete dans une start-up pharmaceutique en difficulté. Alors que le charme, le dynamisme et le cran de Liza lui permettent de grimper rapidement les échelons, l'entreprise se retrouve au cœur d'un complot criminel aux funestes conséquences" tease le synopsis.

Réalisé par David Yates, à qui l'on doit les derniers films Harry Potter, Emily Blunt et Chris Evans, on verra aussi Catherine O'Hara et Andy Garcia. Marchands de Douleur sortira sur Netflix, le 27 octobre prochain.

The Marvels : bande-annonce officielle


The Marvels sortira dans deux mois au cinéma, alors Disney accélère sa promo. Quelques jours après avoir dévoilé un récap' (en VO) présentant les trois super-héroïnes du blockbuster de Nia DaCosta (Candyman) pour les spectateurs qui auraient raté des épisodes, voilà une nouvelle bande-annonce en VF. Un montage qui avait été dévoilé en VO au début de l'été, mais qui n'avait pas encore été traduit pour le public français.

Carol Danvers (Brie Larson), qui incarnait le personnage principal de Captain Marvel, sorti au cinéma en 2019, revient aux côtés de Monica Rambeau (Teyonah Parris) (surtout vue dans WandaVision), et elles vont aussi faire équipe avec Kamala Khan (Iman Vellani), qui a été introduite au public dans la série de Disney+ Miss Marvel.

Le premier trailer de Captain Marvel avait été mal accueilli sur la toile, recevant beaucoup de "likes" négatifs sur YouTube. Parce qu'il était mal fait ? Pas vraiment : ces pouces en bas étaient surtout le fruit de trolls, qui "dislikaient" le blockbuster par principe, parce qu'il met en scène des super-héroïnes et qu'il est réalisé par une femme.

Déjà, en 2019, Brie Larson avait été la cible de critiques misogynes. Le film avait notamment reçu des avis négatifs sur le site Rotten Tomatoes avant même sa diffusion. Le phénomène avait pris assez d'ampleur pour pousser ce site à revoir ses règles de publication !

Ce trailer a eu un accueil plus favorable, en étant liké 250 000 fois sur la page officielle du studio. Il faut dire qu'il est assez efficace, marquant avec humour les retrouvailles entre Carol, qui s'ennuie dans l'espace, et le boss du S.H.I.E.L.D., puis montrant comment elle va mélanger ses propres pouvoirs avec ceux de Monica et Kamala, ce qui va entraîner toutes sortes de rebondissements. Les héroïnes passent alors à l'action, et l'on entrevoit au passage quelques méchants, même si pour l'instant, la menace qui pèse concrètement sur elles et gardée secrète.

"Le monde a besoin d'elleS", lit-on en bas du poster. "Je gère", semble lui répondre Captain Marvel en toute fin de vidéo. The Marvels parvientra-t-il à franchir à nouveau la barre du milliard de dollars au box-office, comme le film de 2019, et comme Avengers : Endgame, dans lequel Carol tenait un rôle clé ? Réponse à partir du 8 novembre au cinéma.

Spin-off de The Boys : bande-annonce de Gen V

Si les chiffres des derniers films de super-héros laissent entenvoir une “superhero fatigue”, le genre se porte encore bien sur Prime Video. Après le succès de la série The Boys - dont on attend la saison 4 -, une version dérivée, Gen V, débarque le 29 septembre.

Bien que la grève des acteurs empêche toute promotion, la plateforme n’a pas décalé la sortie de cette fiction très attendue et continue d’en dévoiler des images à travers une dernière bande-annonce, toujours aussi sanglante et survitaminée.

Cette nouvelle intrigue se déroule à l’université Godolkin, un établissement missioné pour former la prochaine génération de super-héros. Sans surprise, une menace s’invite dans l’école. Les élèves vont vite devoir mettre leur esprit de compétition et leurs hormones de côté pour s’en charger.

La bande-annonce laisse imaginer une version choc de X-Men. En espérant que la série, composée de 8 épisodes, respecte ses promesses

Au casting, on retrouvera Jaz Sinclair, Chance Perdomo, Lizze Broadway, Shelley Conn, Maddie Phillips, London Thor, Derek Luh, Asa Germann, Patrick Schwarzenegger, Sean Patrick Thomas et Marco Pigossi.

Qui a tué le cinéma indépendant ? Le réalisateur Richard Linklater à une réponse

On lui doit la trilogie Before Sunrise, Before Sunset et Before Midnight, les pépites Boyhood, Apollo 10½ et A Scanner Darkly...

En pleine promotion de Hit Man, son dernier film présenté à la 80e Mostra de Venise, le réalisateur américain Richard Linklater a déclaré au micro de The Hollywood Reporter que selon lui, le cinéma indépendant s'était "envolé avec le vent ou avec l'algorithme".

Le cinéaste indépendant regrette que les films deviennent des "contenus" et ne soient plus pertinents culturellement. Il se questionne également sur l'intérêt du jeune public pour le cinéma.

"J'ai l'impression qu'il [le cinéma indépendant] s'est envolé avec le vent - ou avec l'algorithme. Quand j'aborde ce sujet avec certains de mes contemporains avec lesquels j'ai travaillé dans les années 1990, nous nous disons : "Oh mon Dieu, nous ne pourrions jamais faire ça aujourd'hui".

Égoïstement, on se dit qu'on est né au bon moment. J'ai pu participer à ce qui semble aujourd'hui être la dernière belle époque du cinéma. Et puis on espère un jour meilleur. Mais la distribution s'est effondrée. Malheureusement, c'est surtout le public qui est touché. Y a-t-il une nouvelle génération qui accorde encore de l'importance au cinéma ? C'est ce que je me demande.

Avec l'évolution de la culture et de la technologie, il est difficile de voir le cinéma retrouver l'importance qu'il a eue par le passé. Je pense que nous l'avons senti venir lorsqu'ils ont commencé à appeler les films "contenu"... Mais c'est ce qui arrive lorsque vous laissez les techniciens s'emparer de votre industrie.

Il est difficile d'imaginer que le cinéma indépendant, en particulier, puisse avoir la pertinence culturelle qu'il a eue. Il est difficile d'imaginer que l'ensemble de la culture soit sur la même longueur d'onde à propos de quoi que ce soit, et encore moins à propos de la réalisation de films. Nous pouvons être égocentriques et dire qu'il ne s'agit que de cinéma, mais il s'agit en fait de toute notre vie culturelle moderne."

Une constatation qui résonne encore plus en ces temps de grève des scénaristes et des acteurs à Hollywood et avec les récentes déclarations de Mark Ruffalo. Ces derniers souhaitent notamment que les studios mettent en place une réglementation stricte concernant l'utilisation de l'intelligence artificielle, notamment par les plateformes. 

Hit Man de Richard Linklater a été ovationné lors de sa présentation à la Mostra de Venise. La prestation de Glenn Powell, l'acteur principal du film, a été jugée digne d'un Oscar par les journalistes présents.

Également porté par Adria Arjona, Austin Amelio et Retta, le long métrage suit un policier de Houston qui travaille sous couverture comme tueur à gages. Il rompt le protocole pour aider une femme désespérée qui tente d'échapper à un petit ami violent.

Aucune date de sortie n'est encore annoncée. 

06 septembre 2023

Jennifer Aniston est effarée par le rythme effréné de Reese Witherspoon

Jennifer Aniston ne peut tout simplement pas suivre le rythme effréné de Reese Witherspoon qui parvient à jongler entre sa carrière d’actrice, sa société de production, et son book club. « Rien qu’à regarder son planning, je suis épuisée », a confié la star de Friends à Harper’s Bazaar à propos de son acolyte de The Morning Show. « C’est l’un des êtres humains les plus productifs que j’ai rencontrés. C’est incroyable. »

Même constat pour Julianna Margulies, également au casting de la série d’Apple TV + qui revient ce mois-ci pour une troisième saison. « Pouvoir faire ce qu’elle fait, je n’ai pas ça en moi. Reese parvient très bien à compartimenter alors elle est douée pour diriger », a déclaré cette dernière.

Mais du point de vue de la principale intéressée, son secret repose avant tout dans la passion qu’elle entretient pour son travail. Pour autant, actuellement en plein divorce de Jim Toth, l’actrice admet qu’elle a un peu ralenti la cadence.

« Mon cerveau a tourné à plein régime non-stop entre ma société et les changements dans ma vie », a déclaré Reese Witherspoon. « Je crois vraiment que la créativité est infinie et vous attendez juste que vienne la prochaine once d’inspiration. Alors c’est okay si vous traversez une petite période où les choses ralentissent. »

La troisième saison de The Morning Show arrive le 13 septembre sur Apple TV+.

Kim Cattrall évoque la difficulté de vieillir en tant qu’actrice à Hollywood

Pour Kim Cattrall, vieillir à Hollywood en tant qu’actrice est un véritable challenge. Et si la star de 67 ans a préféré se faire discrète ces dernières années, c’est avant tout parce que, pour elle, l’enjeu est de parvenir à rester cohérente et en phase avec ses valeurs plutôt que de travailler à tout prix. C’est sans doute en partie la raison pour laquelle elle a tant hésité à participer à And Just Like That…, le spin-off de Sex and the City, ce qu’elle a finalement fait le temps d’une brève apparition dans le final de la seconde saison.

« Je parle pour moi, mais je pense que pour une femme dans la soixantaine, le plus gros défi est de continuer à être actuelle, de travailler tout en étant en mesure de transmettre un message et de rester cohérente », a confié Kim Cattrall à Vogue Greece, avant d’évoquer le souvenir de sa mère.

« J’ai toujours eu ma mère pour modèle. Pour autant, elle n’a jamais pu se connecter avec un travail qui l’aurait rendue heureuse et elle a été déprimée et seule pendant de longues périodes de temps, a poursuivi Kim Cattrall qui a perdu sa mère, Shane, en décembre dernier. Mais elle n’a jamais perdu son obstination. »

Depuis que les fans de Sex and the City ont eu le plaisir de voir le retour de Samantha Jones dans le final de la deuxième saison, ils la supplient de bien vouloir revenir dans la suite ce qui, pour l’heure, n’est pas encore prévu au programme. Mais qui sait, peut-être qu’elle finira par céder !

Drake offre 50.000 dollars à un fan en plein concert à Las Vegas

Décidément, Drake se montre particulièrement généreux avec ses fans en ce moment. Après le sac Birkin d’Hermès offert à une spectatrice lors d’un concert à Los Angeles il y a quelques semaines, d’une valeur estimée à quelque 30.000 dollars, cette fois, le rappeur a décidé de participer à l’ameublement d’un autre fan.

Durant son spectacle de la tournée It’s All a Blur, à Las Vegas le week-end dernier, l’artiste de 36 ans a repéré une pancarte sur laquelle on pouvait lire : « J’ai dépensé l’argent de mes meubles pour acheter des billets pour tes deux concerts ».

Le chanteur de One Dance a alors lancé : « Tu sais quoi, mon pote, pour l’argent de tes meubles, je vais te donner cinquante mille balles ce soir parce que je t’aime ». Comme on peut le voir dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, il a ensuite appelé à un moment de communion fraternelle parmi l’assistance.

« On ne sait jamais ce que les autres traversent. On ne sait jamais ce que la personne devant vous, à gauche, à droite ou derrière vous, traverse. Je veux qu’on prenne un moment ici ce soir. Que vous ouvriez votre cœur pendant une seconde et que vous vous tourniez vers quelqu’un que vous ne connaissez pas pour lui donner de l’amour, ou lui dire quelque chose de gentil. Je veux que vous fassiez plaisir à quelqu’un ce soir. »

Drake essaye-t-il d’inverser la tendance des soutiens-gorges, cigarettes électroniques et autres objets divers et variés lancés sur scène dans sa direction ? En tout cas, avec 50.000 dollars, le fan en question va pouvoir soigner sa déco aux petits oignons. Et on imagine déjà les stratagèmes que les spectateurs vont dorénavant déployer pour attirer l’attention du généreux rappeur.

Drake a annoncé au mois de juillet la sortie de son huitième album studio, For All the Dogs.

Faustine Bollaert revient sur les drames qui ont marqué sa jeunesse

C'est au tour de Faustine Bollaert de se livrer. Alors qu'elle recueille chaque jour les confidences des participants de Ça commence aujourd'hui, cette fois l'animatrice a accepté d'en dire un peu plus sur elle et ses blessures. Au micro du podcast InPower, elle évoque ses complexes et son mal-être à l'âge de 18 ans. "J'étais une adolescente, une jeune femme très mal dans sa peau et qui avait été confrontée très, très tôt à la mort dans ma vie", commence-t-elle. "Toujours un peu frileuse" quand elle évoque le sujet, elle poursuit : "J'avais une angoisse terrible de l'abandon". Avant de souligner : "Le mot 'mort', on ne le dit pas. On dit : 'La personne est partie'".

Et de poursuivre : "J'ai eu une succession de deuil, y compris des gens très proches. J'ai touché la mort de près. La mort m'a vraiment accompagnée". Faustine Bollaert raconte alors : "J'ai des gens qui sont morts dans mes bras. Quand je te dis que la mort m'a accompagnée, c'est que j'ai été confrontée à la mort de ma meilleure amie quand j'avais dix ans, de mon premier amour, de mes grands-parents". Avec une histoire familiale lourde et notamment la famille de son père "il y a des gens qui sont morts dans un accident d'avion", la maman d'Abbie (10 ans) et Peter (8 ans) a été "bercée, beaucoup, par la mort". Si elle n'en a pas eu peur, elle reconnaît avoir pu être "fascinée, un petit peu".

Ainsi, pour son mémoire de fin d'étude, l'animatrice de France Télévisions a tiré comme sujet "dans un chapeau" : "La morgue". "Je me suis dit : 'Fallait que ça tombe sur moi'". "J'ai passé 15 jours dans une morgue à maquiller des personnes décédées, poursuit Faustine Bollaert. Je suis fascinée par le milieu funéraire". Un domaine qui l'a "beaucoup hantée et habitée" dont elle n'a pas toujours su "quoi faire". Ainsi, "très tôt" l'épouse de Maxime Chattam a compris "qu'en une minute ça pouvait basculer".

Une réalité "très violente" et "très anxiogène" qui a pu la "traumatiser". Ayant pu avoir le sentir de "vivre en gainage permanent avec cette conscience quand on vit quelque chose que ça peut s'arrêter derrière", elle confie : "Souvent quand je vis un moment heureux, il est immédiatement teinté de la nostalgie que ça soit fini, ou que ça peut ne plus jamais se reproduire. C'est quelque chose qui m'anime encore aujourd'hui". Une "vraie détresse" qu'elle a appris à apprivoiser avec l'âge.