14 octobre 2021

Jarry pas tendre sur ses débuts à la télévision

"Je ne déchire pas une page, je la tourne." Voici les mots de Jarry après l'annonce de son départ de TF1 pour la concurrence, France Télévisions. Seulement deux jours après la diffusion de sa fiction À tes côtés sur la 1ère chaîne, l'ex-humoriste a déclaré intégrer France 2 pour les mois à venir. Il est revenu sur cette décision professionnelle dans les colonnes du journal Le Parisien, ce jeudi 14 octobre.

"La vie d'un artiste, c'est d'écouter ses émotions et de trouver du sens" mais c'est aussi "être désiré" difficile donc de résister à un : "On te veut." Ainsi, le comédien en herbe retourne à France Télévisions, là où il a fait ses débuts en 2014. Ironie du sort, à l'époque "la direction n'était pas du tout emballée" de sa présence dans l'émission Face à la bande, "il a même été question qu'on m'évince." Avec le recul, "je me dis que j'étais "ovniesque", limite insupportable." Mais heureusement, "Nathalie André, qui était directrice des divertissements, s'était battue pour moi. Elle avait dit : "Ce mec, j'y crois fort. Je ne veux pas m'en séparer." Aujourd'hui, Jarry "trouve ça super que des profil comme le mien, moins formatés, aient une place sur le service public."

Cette décision, Jarry a dû l'annoncer à TF1. Une nouvelle pas si simple à partager comme il le décrit à nos confrères, mais la direction de la chaîne lui a dit : "Si tu te rends compte que tu n'es pas heureux là-bas, tu reviens quand tu veux." Une phrase qui a rassuré l'ancien humoriste victime d'attaques homophobes qui affirme que "c'est comme si on m'avait demandé de choisir entre ma mère et mon père." Avant d'ajouter : "Dans l'idéal, j'aimerais faire les deux. Je n'aime pas faire du mal et j'ai aucun ennemi." Mais il a fallu faire un choix, puis "je n'ai pas non plus cherché à négocier. Je ne suis pas un marchand de tapis." Jarry commence donc une nouvelle aventure avec "une belle offre artistique." Désormais, il faudra regarder France 2 pour l'apercevoir dans des programmes.

Pourquoi Serge Lama, 78 ans, ne veut plus faire de tournées

Serge Lama tire sa révérence. Après une carrière longue de plus de soixante ans, le chanteur de 78 ans qui enchaînait un temps 300 concerts par an, fait le choix de ne plus remonter sur scène. À l'aube de la crise sanitaire, Serge Lama, affaibli physiquement, annonçait sa dernière tournée. Des adieux en chansons, qu'il a été contraint de reporter à plusieurs reprises et qui n'auront finalement jamais lieu. "Il n'y aura pas de tournée. Ce n'est pas que je n'ai pas envie mais j'ai peur", confie l'interprète de Je suis malade, dans l'édition du 14 octobre du Parisien.

À près de 80 ans, son état de santé ne lui permet plus de traverser la France pour se produire sur scène : "Je suis trop fragile : ma jambe gauche, c'est de pire en pire, et la droite porte mon corps depuis l'accident il y a cinquante-six ans. Ce serait le combat de trop." Jeune marié, Serge Lama a à cœur de ne plus inquiéter sa femme, la première qu'il mérite : "Je marche très difficilement. Lors de la dernière, je me suis cassé la figure plusieurs fois. Il fallait voir Luana s'évanouir."

Et si l'artiste qui planche sur un nouvel album, n'entend pas arrêter sa carrière pour autant, les tournées ne sont plus "dans ses capacités" : "Je ne dis pas que je ne ferais pas une soirée d'adieux à l'Olympia." Il arrive un temps où il faut savoir se retirer, et Serge Lama en est bien conscient : "Repartir sur les routes, me dresser sur les podiums, balancer mes grands bras, ce temps est fini." Avant de reprendre le chemin des studios d'enregistrement, le chanteur qui a composé tous les titres de son répertoire, se raconte dans l'ouvrage Serge Lama. Ma vie, mes plus grandes chansons illustrées par mes peintres préférés (Beaux Arts Éditions), paru le 13 octobre. De Renoir à Monet en passant par Picasso ou Matisse, au travers de 240 pages, il illustre ses 50 plus grandes chansons en faisant appel aux grands noms de la peinture.

Amel Bent face aux critiques : comment elle affronte les tweets racistes ou grossophobes

La gloire attise la haine. Sur les réseaux sociaux, les personnalités sont régulièrement sous le feu des critiques. Si certaines n'y prêtent guère attention, d'autres y sont bien plus sensibles. Pour contrer les mauvaises langues, il est de plus en plus courant de voir les stars fermer leur compte sur l'une ou plusieurs des plateformes. À l'instar d'Amel Bent qui a préféré prendre ses distances avec les réseaux sociaux en quittant Twitter.

"J'aurai toujours envie de me battre contre les tweets racistes et grossophobes. J'ai d'ailleurs coupé mon Twitter pour les éviter", confie l'interprète de Ma philosophie, qui prône l'amour à travers ses textes. Pour celle qui a récemment dévoilé son septième album Vivante, les réseaux sociaux sont source d'anxiété et il a été préférable pour son bien-être personnel de s'éloigner de toutes critiques. Le plus dur à affronter pour l'artiste est "les jugements pertinents et constructifs" qui l'affectent "plus particulièrement". Pour autant, elle "essaie d'apparaître telle qu'elle est, notamment à la télé".

En vingt ans de carrière, les critiques sont monnaie courante pour Amel Bent. Mais la montée en puissance des réseaux sociaux et des messages de haine qui s'y inscrivent, n'est pas simple à affronter. Pour les gérer, l'artiste "s'assume tout simplement", comme elle l'expliquait dans Télé-Loisirs en avril dernier : "Dans la vie, il vaut mieux être aimée pour ce que l'on est plutôt qu’être aimée ou haïe pour ce que l’on n'est pas. Avec les années, j'ai appris que je ne pouvais pas plaire à tout le monde. Et ce n’est pas grave." Outre les messages de haine, les mots d'amour de son public viennent lui réchauffer le cœur.

L’ancien Superman Dean Cain n’est pas ravi par la bisexualité du fils du superhéros

Pour l’ancien interprète de Superman, Dean Cain, rien ne va plus chez DC Comics depuis qu’ils ont annoncé la bisexualité du fils du superhéros. Dans le prochain comics intitulé Son of Kal-El, Jonathan Kent, le fils de Clark Kent et de Loïs Lane, tombe amoureux d’un journaliste. L’acteur, qui incarnait Clark Kent dans la série Loïs & Clark, a expliqué à Fox & Friend (relayé par le NME) qu’il ne voyait rien « d’audacieux » ou de « courageux » dans cette démarche.

L’acteur de 55 ans estime en effet que la décision est bien tardive. « Ils disent que c’est audacieux, je dis qu’ils essaient juste de prendre le train en marche », et il le démontre. « Robin [l’acolyte de Batman] vient d’annoncer être bi, ça ne choque personne. Le nouveau Captain America est gay. Ma fille dans Supergirl, où j’ai joué le père, était gay. Donc je ne pense pas que c’est audacieux ou courageux ou que ce soit dingue. S’ils l’avaient fait il y a 20 ans, cela aurait pu peut-être être audacieux ou courageux. »

Le courage, assène l’ex-Supeman, est de se battre pour « les droits des homosexuels en Iran où ils vous jettent d’un immeuble pour délit d’homosexualité ». Et ce serait aussi, toujours selon Dean Cain qui a soutenu Donald Trump en 2016, de traiter les questions comme le changement climatique et l’expulsion des réfugiés en s’attaquant à la racine des problèmes

Il cite par exemple « les injustices qui ont créé ces réfugiés dont ils déplorent l’expulsion », ou encore en « se battant pour le droit des femmes d’aller à l’école et d’avoir la capacité de travailler et de vivre, et pour les garçons de ne pas se faire violer par des hommes sous le régime des nouveaux gentils talibans ». 

Bande-annonce de L'Evénement

Voici la bande-annonce attendue d'un film français qui devrait faire beaucoup parler de lui ces prochaines semaines : le bien nommé L'Evénement. Porté par un bon bouche-à-oreille, et la plus haute récompense du prestigieux Festival de Venise cette année, le film dévoile ses premières images. Il était parmi les finalistes pour représenter la France aux Oscars. Titane de Julia Ducournau lui a finalement été préféré.

L'Evénement aborde le sujet de l'avortement clandestin au coeur de la France des années 60. L'histoire s'inspire de la vie de la romancière Annie Ernaux, qui avait raconté cet épisode dans le récit autobiographique du même nom, paru chez Gallimard en 2000.

Comme le montrent cette bande-annonce, L'Evénement aborde ce sujet avec le point de vue de cette héroïne qui va se retrouver confrontée à de nombreux obstacles pour avorter alors que cet acte était encore illégal et condamnable dans les années 60 en France. 

Ce long métrage est mis en scène par Audrey Diwan, dont c'est le second long métrage après Mais vous êtes fous. La scénariste et réalisatrice a également collaboré au scénario de plusieurs films, dont, dernièrement, Bac Nord de Cédric Jimenez.

Pour le rôle principal de L'Evénement, c'est la jeune comédienne Anamaria Vartolomei qui été choisie. L'actrice d'origine franco-roumaine a, par le passé, joué dans plusieurs films, parmi lesquels My Little Princess d'Eva Ionesco, L'Echange des princesses de Marc Dugain, La Bonne Epouse de Martin Provost ou encore Just Kids de Christophe Blanc, qui lui a valu une pré-nomination aux César de la Révélation féminine 2021.

Bande-annonce d'En attendant Bojangles, avec Romain Duris et Virginie Efira

Avant d'être porté sur grand écran par Régis Roinsard, En attendant Bojangles a été un succès en librairie. Le film est tiré du roman du même nom écrit par Olivier Bourdeaut. Il est paru le 7 janvier 2016 aux éditions Finitude.

Le récit suit le couple formé par Camille et Georges. Ces derniers dansent tout le temps sur leur chanson préférée Mr Bojangles. Chez eux, il n'y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis. Jusqu'au jour où la mère va trop loin, contraignant Georges et leur fils Gary à tout faire pour éviter l'inéluctable coûte que coûte.

Pour incarner ce duo fantasque, Régis Roinsard a fait appel à Romain Duris et Virginie Efira. Le metteur en scène retrouve le comédien près de 10 ans après Populaire. Grégory Gadebois, récemment à l'affiche de Délicieux, est aussi de la partie. Le fils du couple, présent sur ces premières images, est quant à lui interprété par le jeune Solan Machado-Graner.

Avant d'être adapté au cinéma, le livre écrit par Olivier Bourdeaut a reçu de nombreux prix littéraires, dont le prix France Télévisions, le Grand prix RTL-Lire et le prix du roman des étudiants France Culture-Télérama. En attendant Bojangles sortira le 5 janvier 2022.

13 octobre 2021

Luis de Pablo, figure de la musique contemporaine espagnole, est mort à 91 ans


Il était l’un des plus grands représentants de la musique contemporaine en Espagne. Le compositeur espagnol Luis de Pablo est décédé dimanche à Madrid à l’âge de 91 ans, a annoncé lundi le ministère espagnol de la Culture. Né en 1930 à Bilbao, au Pays basque espagnol, Luis de Pablo était considéré comme l’une des principales figures de la «Génération 51», groupe de compositeurs qui a modernisé la musique espagnole en l’intégrant aux avant-gardes européennes.

Autodidacte, il a composé plus de 300 oeuvres, selon la société des auteurs-compositeurs espagnols, et a fait partie de certains des groupes les plus en vue de la musique espagnole contemporaine, tels que Tiempo de Música et Alea.

De nombreux hommages lui ont été rendus lundi sur les réseaux sociaux, notamment par des personnalités du monde de la culture. « Repose en paix », a écrit le ministre espagnol de la Culture, Miquel Iceta, sur Twitter.

Auteur d’une musique « mobile » laissant à l’interprète une liberté de parcours, Luis de Pablo s’est également fait connaître pour ses musiques de films, notamment pour les réalisateurs Victor Erice et Carlos Saura. Il était, en outre, l’auteur de six opéras, dont le dernier, « El Abrecartas », sera joué en février au Teatro Real de Madrid.

Sa carrière avait été récompensée à plusieurs reprises, en Espagne comme à l’étranger. Il avait ainsi reçu en France la médaille de l’Ordre des Arts et des Lettres, ainsi qu’un Lion d’Or honorifique à la Biennale de Venise en 2020.

Jamie Lynn Spears raconte ses luttes pour aller bien dans son autobiographie

Britney Spears a eu une vie difficile, mais sa petite sœur Jamie Lynn aussi ! La cadette de la famille a confirmé la sortie prochaine de son autobiographie, Things I Should Have Said (Les choses que j’aurais dû dire, en VF) et elle s’est confiée sur les blessures qui l’ont conduite à décider de la rédiger. Comment grandir dans une famille célèbre, et en particulier lorsqu’on est la petite sœur d’une des stars les plus populaires de sa génération ? Apparemment, c’est très difficile…

« J’ai ressenti une forte envie de partager mon histoire, mais il y avait beaucoup de travail personnel et de guérison à faire avant que je puisse partager ma vérité de la bonne manière », a écrit la jeune femme de 30 ans sur Instagram, avant de poursuivre : « J’ai passé toute ma vie à croire que je devais faire semblant d’être parfaite, même quand je ne l’étais pas, alors pour la première fois, je me livre sur ma propre santé mentale, parce que ce processus m’a mis au défi de devoir être douloureusement honnête avec moi-même, et de faire face à beaucoup de choses difficiles, que j’aurais normalement juste passé sous silence, comme on m’a appris à le faire ».

Jamie Lynn Spears a révélé qu’une partie des bénéfices de son livre sera reversée à l’association This is my Brave, qui aide ceux qui souffrent de problèmes de santé mentale.

« Je dois à moi-même, à mon jeune moi et à mes filles d’être un exemple que vous ne devriez jamais vous changer ou changer votre vérité pour plaire à quelqu’un d’autre. Je sais que j’ai encore beaucoup à apprendre, mais j’ai l’impression que finir ce livre m’a permis de clore ce chapitre de ma vie qui a duré 30 ans, et j’espère que cela aidera tous ceux qui ont oublié leur valeur, perdu leur voix, ou qui essaient de briser un cycle malsain dans leur vie… », a-t-elle ajouté.

Dans ses déclarations récentes, Britney Spears avait évoqué de nombreux griefs à l’encontre de sa sœur. Jamie Lynn Spears avait réagi avec un message appelant à la « paix » au sein de la famille.

Things I Should Have Said sort le 18 janvier 2022 chez Worthy Publishing en VO.

Cédric Jimenez s'insurge contre la récupération par l'extrême-droite de son film Bac Nord

Cédric Jimenez n’avait jamais imaginé que son film serait utilisé par l’extrême-droite. C’est pourtant le sort de Bac Nord, film bien accueilli par la critique, que Marine Le Pen a utilisé à plusieurs reprises, avant la prochaine élection présidentielle, comme exemple de tout ce qui ne va pas avec l’insécurité en France. Le réalisateur a donc décidé de réagir à la situation en contactant directement France Inter, qui a récemment publié un article sur la récupération de son film par le Rassemblement National mais aussi par Eric Zemmour.

« C’est de la pure récupération politique. Un film reste un film, c’est une fiction qui raconte un fait divers bien particulier, ça ne raconte pas l’ensemble des quartiers nord », s’est agacé le cinéaste. S’il n’a « pas bien vécu » cette récupération, c’est parce que ses idées, et celles qu’il a voulu faire passer avec son film, sont aux antipodes de celles de l’extrême-droite française.

Cédric Jimenez insiste : si la campagne de Marine Le Pen et d’Eric Zemmour se base sur une fiction pour avancer certaines thèses, c’est qu’il y a un problème.

« Moi je ne suis pas du tout d’accord avec eux, je ne veux pas être associé à eux. Ils ne représentent pas nos valeurs. Je ne veux pas que Bac Nord serve leur campagne pseudo sécuritaire. Eric Zemmour prend le mauvais exemple, il interprète le film d’une mauvaise façon. Il n’a que ça à dire ? C’est aberrant. Ce monsieur n’est pas sérieux. Ils utilisent ce film pour dire des choses affreuses, avec lesquelles je suis plus que pas d’accord », a ajouté le réalisateur marseillais, qui rappelle que les quartiers dans lesquels il a tourné n’ont rien à voir avec ce qui est décrit dans le film.

« Il y a une grande diversité et beaucoup de joie, j’ai de super souvenirs. La cité ce n’est pas Bac Nord. Bac Nord, c’est une affaire policière. Le film ne s’appelle pas quartier nord ! », a-t-il conclu.

Pas sûr que ce coup de gueule suffise à éviter que le film ne soit à nouveau cité lors de la campagne…

Enrico Macias porte plainte pour escroquerie contre un médecin

Enrico Macias n’a pas de chance avec ses investissements. En 2011, le chanteur s’est embarqué, avec un ami, dans un projet de centre esthétique qui se voulait innovant. Seulement, rien n’a vu le jour et les 400.000 euros investis par chacun ont disparu. Résultat, l’interprète des Filles de mon pays a porté plainte pour escroquerie, comme le révèle Le Parisien.

L’idée de cet établissement, baptisé Cosmetic Hospital World Resort, avait été lancée par un généraliste, radié depuis de l’ordre des médecins, à qui l’acteur de Family Business et son ami ont envoyé de l’argent pour mener à bien l’affaire. Une fois la transaction financière effectuée, aucun document légal, tels que « les contrats de cession de parts sociales ainsi que les contrats de cession avec le registre de commerce et de société », précise l’ami du chanteur au quotidien, ne leur est envoyé.

Après plusieurs relances, le médecin accepte de rembourser Enrico Macias et son ami avec un échelonnement à partir de 2016. Si tout se passe bien au début, les virements cessent rapidement, poussant l’interprète du Mendiant de l’amour à porter plainte pour escroquerie. En réponse, le médecin a indiqué par le biais de ses avocats que le projet a été « abandonné » et que « tous les associés ont perdu leur investissement ». Il a, à son tour, porté plainte pour « tentative d’extorsion de fonds ».

Une nouvelle déconvenue financière pour Enrico Macias, qui évoquait, en janvier dernier dans Sept à Huit, ses problèmes avec Landsbanki Luxembourg. La banque luxembourgeoise, à laquelle il avait emprunté des fonds en 2007, a fait faillite un an après. Depuis, on lui réclame 30 millions d’euros. Une procédure pour escroquerie est en cours et concerne une centaine de clients.