27 janvier 2021

Vikings Valhalla sur Netflix : Sam Corlett sera la star du spin-off

Le spin-off de Vikings a trouvé son acteur principal ! Attendue prochainement sur Netflix, la série Vikings : Valhalla aura en effet pour héros l’acteur américain Sam Corlett, récemment vu au casting des Nouvelles Aventures de Sabrina. Ce dernier prêtera pour l’occasion ses traits à Leif Eriksson, explorateur islandais du Xième siècle, considéré comme le tout premier voyageur européen à avoir découvert le continent nord-américain.

Le reste de la distribution de la série se compose notamment des comédiens Frida Gustavsson, Leo Suter (Victoria), Bradley Freegard (Da Vinci's Demons), Jóhannes Haukur Jóhannesson (Lim Limonbure dans Game of Thrones), ou encore de l'actrice britannique Pollyanna McIntosh, ancienne Jadis de la série The Walking Dead attendue au casting du long métrage consacré à Rick Grimes.

Alors que la diffusion de la série-mère s’est achevée le 31 décembre dernier, le spin-off Vikings : Valhalla continue de dresser un portrait de l’histoire viking au travers d’un tout nouveau récit se déroulant plusieurs siècles après les aventures de Ragnar et ses compagnons d’armes ; aucun crossover entre les deux séries ne sera donc possible, et il faudra donc considérer le show Netflix comme une série à part entière, qui s’adressera aussi bien aux fans de Vikings qu’à ceux n’ayant pas suivi la première série.

Actuellement en tournage, la série Vikings : Valhalla sera proposée en exclusivité sur Netflix.

Blacklist renouvelée pour une saison 9

Liz Keen parviendra-t-elle enfin à découvrir la vérité au sujet de Raymond "Red" Reddington ? Cette question, les fans de Blacklist vont encore devoir se la poser quelque temps puisque la série portée par James Spader et Megan Boone vient d’être renouvelée pour une saison 9 par la chaîne américaine NBC. Une nouvelle qui intervient alors que seulement 3 épisodes de la saison 8 ont été diffusés à ce jour outre-Atlantique.

Malgré des audiences en baisse, Blacklist, créée par Jon Bokenkamp, reste une série importante pour NBC puisque le premier épisode de la saison 8, diffusé le 13 novembre dernier, a réuni 7,5 millions de téléspectateurs en audience cumulée, tandis que le taux sur la cible prioritaire des 18-49 ans s’élève à 1.2 en moyenne sur les deux premiers épisodes selon Deadline. Un score qui reste tout à fait respectable pour une série lancée il y a un peu plus de sept ans. Et, surtout, pour Sony et NBCUniversal, les deux studios majoritaires qui la produisent et la distribuent, Blacklist est encore une marque forte qui se vend très bien à l’international et rapporte notamment un joli pactole grâce à un deal juteux avec Netflix, qui propose par exemple la série en deuxième fenêtre de diffusion aux États-Unis et en France, après NBC et TF1.

Aucune information n’a encore été révélée au sujet de cette neuvième saison, mais tout porte à croire que les scénaristes ont encore des idées en réserve pour nous surprendre. À l’image de la saison 8, qui vient récemment de rebattre une nouvelle fois les cartes en sacrifiant un personnage important de l’intrigue et en créant une nouvelle dynamique entre Red et Liz. Avant la diffusion de l’épisode 4, attendu ce vendredi 29 janvier aux États-Unis, qui révélera enfin le numéro 1 sur la liste de Raymond.

En France, la saison 7 reste encore inédite à ce jour sur TF1, qui devrait la programmer dans les mois à venir.

La disparue du Cecil Hotel : bande-annonce pour le nouveau documentaire de Netflix

Rendez-vous au Cecil Hotel. Pour sa nouvelle série documentaire, Netflix lève le voile sur la mystérieuse affaire d'Elisa Lam, une étudiante canadienne retrouvée morte dans l'hôtel de Los Angeles en 2013. Le fait divers est principalement connu pour ses images de caméras de surveillance qui montrent la jeune femme dans un ascenceur. Son comportement étrange suscite de nombreuses interrogations et de théories sur son décès, qui reste, aujourd'hui encore, inexpliqué. Rendues accessibles sur la Toile, ces images ont depuis été visionnées des millions de fois. En 2015, Ryan Murphy s'inspire même du drame pour une de ses intrigues dans sa série American Horror Story : Hotel. 

Mais l'immeuble n'est pas seulement le théâtre d'une tragédie. Connu pour être l'un des établissements les plus hantés au monde, il a également abrité de nombreux tueurs en série, dont Richard Ramirez. C'est Joe Berlinger, réalisateur du documentaire Ted Bundy : Autoportrait d'un tueur, qui signe ce programme composé de 4 épisodes. À l'aide de plusieurs témoignages, du personnel aux journalistes, et des images d'archives, Scène de crime : La disparue du Cecil Hotel décortique ce mystère dans l'espoir de trouver quelques réponses. Une chose est sûre : la série devrait passionner les enquêteurs en herbe. Réponse le 10 février sur la plateforme.

26 janvier 2021

Michel Cymes : lassé par les critiques, il met en garde ses détracteurs

Michel Cymes est certainement l’un des médecins les plus connus de l’Hexagone. Animateur du Magazine de la santé pendant vingt ans aux côtés de Marina Carrère d’Encausse, il est devenu l’une des personnalités les plus écoutées depuis que le nouveau coronavirus s’est abattu sur la planète il y a maintenant plus d’un an. Sauf que l’expertise du médecin n’a pas forcément rencontré un franc succès. Au tout début de l’épidémie, il expliquait ainsi que « dans l'immense majorité des cas, les personnes contaminées feraient simplement  « un petit syndrome grippal », assurant par ailleurs que le taux de mortalité était « très faible »… L'avenir ne lui donnera malheureusement pas raison... Il avait par la suite présenté ses excuses sur le plateau de C à Vous : « Probablement le message est pas bien passé, je fais mon mea culpa aussi, j'ai probablement trop rassuré les Français. » Soutenu par son amie Hélène Carrère d’Encausse, Michel Cymes a également été critiqué par de nombreux médecins ainsi que par plusieurs journalistes et animateurs, Cyril Hanouna en tête.

Sauf que la petite guerre entre l’équipe de Touche pas à mon poste et le médecin remonte à plus longtemps; une guerre qui a fini par lasser le principal intéressé, comme il l’expliquait à nos confrères belges de Télépro ce lundi 25 janvier : « J'ai pris beaucoup de recul pour une raison très simple. J'ai pris conscience que quand vous êtes en vitrine comme je le suis, parce que je suis un médecin écouté par les Français, vous prenez le pavé dans la gueule... Alors que ceux qui sont derrière et qui disent la même chose et qui sont moins visibles, sont moins attaqués » commence t-il par expliquer, « Les gens qui disent que je devais être plus souvent dans les hôpitaux, ils n'ont qu'à venir me voir en consultation à l'hôpital et puis ils verront ce que je fais dans la vie. J'ai pas attendu que ces gens-là me donnent des conseils pour aller aider en réanimation au début de la pandémie. Ceux-là parlent de choses qu'ils ne connaissent pas. »

Ciblant par la suite la fine équipe de C8, il tient à les mettre en garde contre d’éventuels débordements : « Les chroniqueurs n'ont pas attendu la pandémie pour me prendre pour cible. Cela fait des années et des années que ça dure. Si je devais être vulgaire, je vous dirais que ça m'en touche une sans toucher l'autre. Je n'ai pas envisagé de procédure. Après j'ai une avocate qui surveille tout ça. Je l'ai dit, je le répète. La critique des émissions, bien évidemment, il n'y a aucun problème. Qu'on dise que je suis nul comme animateur, il n'y a aucun problème. Franchement c'est la liberté de critiquer et ça, ça ne me dérange pas. Après je pense qu'il est plus intelligent d'argumenter plutôt que de simplement s'en prendre à une personne. Et puis surtout, la limite, c'est les insultes. A partir du moment où il y aura diffamation ou insulte, je verrai les choses autrement. Je surveille de très près. » 

Carole Bouquet victime de la solitude : son étonnante habitude pendant le premier confinement

Certains ont mieux vécu que d’autres le confinement imposé par le gouvernement français. Pour Carole Bouquet le premier confinement a été une véritable épreuve. La comédienne a souffert de ne pouvoir côtoyer ses proches pendant de longues semaines. La distance qui la séparait de ses enfants et petits-enfants a beaucoup pesé à l'actrice. Celle qui a deux fils : Louis Giacobetti et Dimitri Rassam est également grand-mère. Si elle aime profondément ses quatre petits-enfants, Carole Bouquet reste une femme occupée : "Je suis une grand-mère qui travaille, du coup, j’ai moins de disponibilité avec eux que j’en avais avec mes propres enfants, qui vivaient 24 heures sur 24 à la maison. Je ne suis donc malheureusement pas autant avec eux que j’aimerais l’être". déplorait-elle dans les colonnes de Gala le 17 septembre dernier. Carole Bouquet savoure donc chacune de ses retrouvailles avec les enfants de Dimitri Rassam et ceux de Louis Giacobetti.

Hélas, la période du confinement a été un moment de solitude pour l’icône française, isolée de sa famille. Dans un entretien accordée à Télé Star ce lundi 25 janvier, la star de Trop belle pour toi, raconte comment elle fait face à la pandémie de Covid-19. Propriétaire d'une maison sur l'île de Pantelleria, en Sicile, elle explique s'être réfugiée là-bas, profitant du contact avec la nature. Une chance de pouvoir se ressourcer en cette période difficile même si elle a souffert de solitude. "J'ai eu cette chance car le premier confinement est arrivé entre deux tournages. J'avais tellement besoin de contact que je parlais avec les arbres", a-t-elle confié. Heureusement pour le deuxième confinement, Carole Bouquet était confinée à Paris avec son cadet et sa petite tribu. Elle a donc pu profiter pleinement de sa famille en particulier les premiers instants de vie de la toute jeune Paloma, sa dernière petite-fille.

Keira Knightley : son refus radical de tourner des scènes de sexe filmées par un homme

Keira Knightley est l’une des actrices britanniques les plus connues de sa génération. Avec près d’une quarantaine de longs-métrages à son actif, elle a prêté ses traits à d’illustres personnages tels Anna Karénine, Elizabeth Bennet ou encore la reine Guenièvre. Agée de trente-cinq ans, elle avait fait sensation l’année dernière en déclarant dans les colonnes du Financial Times qu’elle refuserait dorénavant de tourner nu et qu’elle préférerait faire appel à une doublure : « Je me suis toujours sentie à l'aise quand je devais me déshabiller étant plus jeune. Je n'ai jamais rien fait qui ne me mette mal à l’aise. Je suis vraiment contente de mon corps. Il a fait des choses merveilleuses. Mais je ne veux plus apparaître totalement nue devant toute une équipe de tournage. » La compagne du musicien James Righton, avec lequel elle a deux enfants, manifestait également sa peur de voir ces images se retrouver sur des sites pornographiques : « Avant, on tournait une scène de sexe isolée du film, et cela avait du sens. [...] Maintenant, vous pouvez prendre le tout, l’arranger complètement différemment, le sortir de son contexte, et le publier sur un site porno. »

C’est à l’occasion d’un entretien accordé au podcast Chanel Connects, une création de la maison de haute couture dont elle est par ailleurs l’égérie, qu’elle a donc déclaré qu’elle refuserait désormais de tourner « ces horribles scènes de sexe » lorsque ces dernières seraient mises en scène par un homme. Intitulé Les nouvelles héroïnes, cet épisode accueillait également la réalisatrice Lulu Wang ainsi que l’écrivaine et productrice Diane Solway. S’appuyant sur le concept du « male gaze » théorisé par la critique et réalisatrice britannique Laura Mulvey dans son célèbre essai Plaisir visuel et cinéma narratif publié en 1975 dans la revue Screen, l’actrice reprenait à son compte l’analyse de son aînée en expliquant comment la caméra se plaçait naturellement du point de vue masculin et avait la fâcheuse tendance à réifier les femmes : « C’est en partie par vanité et aussi en raison du male gaze (…) Je comprends que certains réalisateurs veulent quelqu'un qui ait l'air sexy mais je ne veux plus tourner ces horribles scènes de sexe, où vous êtes toute transpirante, et où tout le monde gémit. » Au regard masculin actif se soumet donc le corps féminin, passif, comme l’écrit Mulvey dans son article : « Le regard masculin, déterminant, projette ses fantasmes sur la figure féminine, laquelle est façonnée en conséquence. Dans le rôle exhibitionniste qui leur est traditionnellement imparti, les femmes sont simultanément regardées et exhibées, leur apparence étant codée pour susciter un fort impact visuel et érotique, si bien qu’on peut les qualifier d’être-pour-le-regard [to-be-looked-at-ness]. » Elle conclut en reprenant les mêmes arguments qu’elle avait déjà exprimés lorsqu’elle avait annoncé vouloir faire appel à une doublure : « Disant cela, il y a aussi des moments où je me dis: ‘Je vois complètement pourquoi cette relation sexuelle serait très bien dans ce film mais en fait vous avez juste besoin de quelqu’un de sexy’. Et donc, je me dis : ‘vous pouvez prendre quelqu’un d’autre, car ce corps a déjà donné naissance à deux enfants et je ne préfère pas me mettre nue devant un groupe d’hommes. » 

Mort de l'actrice Sud-Coréenne Song Yoo-jung à l'âge de 26 ans

Depuis la fin de l’année 2019, l’industrie du divertissement en Corée du Sud est frappée par la disparition de ses talents. Après les morts tragiques de Sulli, de Goo Hara et de Cha In Ha, la Corée du sud pleure depuis le 23 janvier celle de Song Yoo-jung, une actrice âgée de 26 ans seulement. L’annonce de son décès a été faite par l’agence artistique Sublime Artist Agency sur Instagram ce 25 janvier. Selon un rapport exclusif diffusé par Maeil Kyungjae, la jeune femme est décédée “subitement”. En revanche, les causes de sa mort n’ont pas été révélées, même si plusieurs sources affirmaient que Song Yoo-jung se serait “suicidée”. Une thèse rapidement réfutée. Les funérailles de l’actrice ont été organisées au centre médical de Gangnam Seoul.

Song Yoo-jung a commencé sa carrière en tant que modèle pour des marques de cosmétiques prestigieuses. C’est en 2013 qu’elle se tourne vers le monde de la comédie, dans le drame Arc-en-ciel doré sur la chaîne MBC. Une jeune femme prometteuse, qui a depuis multiplié les projets. Elle a également joué dans Make a wish en 2014 et dans la série télévisée Ecole 2017 sur KBS. En 2019, les fans ont pu la suivre dans la série web Dear my name. Elle est apparue en tant qu’actrice principale dans le clip Goodbye Road d’Ikon, ainsi que dans le clip From friends to lover de Standing Eff l’an dernier. C’est en 2020 qu’elle a signé un contrat avec l’agence Sublime Artist Agency. Depuis l’annonce de la disparition de la jeune actrice, les internautes sont nombreux à pleurer sa disparition et à lui rendre hommage.

Marie-Ange Nardi : ses rares confidences sur son couple et son fils de 17 ans

Si les téléspectateurs connaissent l'animatrice, ils savent en réalité peu de choses sur la femme. Et pour cause, celle-ci s'est toujours fait très discrète au sujet de sa vie privée. À l'instar de sa carrière dans la petite lucarne, Marie-Ange Nardi a pourtant su construire une vie de famille stable. Depuis 1997, elle est mariée à Nicolas Antakis. En l'espace de vingt ans, ses sentiments n'ont pas faibli, comme elle l'a sous-entendu au cours d'une interview accordée au magazine Nous Deux, à découvrir ce mardi 26 janvier en kiosque : "Nous nous sommes mariés en 1997, mais nous étions déjà ensemble depuis des années. C'est le bonheur de l'existence d'avoir une vie familiale, de sentir qu'on a des gens autour de vous pour vous soutenir", a-t-elle observé.

Si elle n'a pas donné le secret des couples qui durent, ne souhaitant sans doute pas parler pour les autres, elle a toutefois su expliquer pourquoi le sien fonctionnait depuis tant d'années : "Je dirais qu'en plus de l'amour, il faut une alchimie de départ. Il faut épouser son meilleur ami, avoir un humour commun afin de pouvoir, quelles que soient les épreuves, tourner les choses en dérision", a-t-elle confié, estimant donc que l'humour était très important au sein d'un couple.

En plus d'avoir scellé leur amour par un mariage, célébré en 1997, Marie-Ange Nardi et Nicolas Antakis ont accueilli un garçon, Hugo, né en 2003. À l'occasion de son entretien accordé à Nous Deux, l'animatrice de Téléshopping a accepté de faire quelques confidences au sujet de son fils, qui, à l'âge de 17 ans, ne se destine visiblement pas à la même carrière que sa mère : "Il est plus intéressé par tout ce qui est informatique. Il est plus matheux que moi", a reconnu Marie-Ange Nardi. Et d'ajouter : "Mais les choses peuvent encore changer. Comme disait Rimbaud : 'On n'est pas sérieux quand on a 17 ans.'" 

Cette BMW M1 ayant appartenu à Paul Walker est à vendre

Produite à environ 400 exemplaires, la BMW M1 est une bête plutôt rare. Mais celle-ci l’est encore plus, car elle a été modifiée par le garage allemand AHG, qui lui a ajouté un kit de carrosserie « Procar », une peinture spéciale BMW M, des jantes spéciales BBS, un échappement sport et un intérieur en cuir haut de gamme. Selon certaines sources, seule une dizaine de M1 aurait été traitée de la sorte.

La voiture que nous vous présentons aujourd'hui est actuellement à vendre aux enchères sur le site américain Bring-a-Trailer. Affichant seulement 7.000 km au compteur, cette voiture dont la puissance a été portée de 277 à 350 ch risque bien de déchaîner les enchérisseurs, car elle a appartenu à l’acteur Paul Walker, rendu célèbre par la saga cinématographie Fast & Furious. Tragiquement et prématurément décédé en 2013 lors d’un accident de voiture, Walker possédait une jolie collection de bolides. Au moment d’écrire ces lignes, les enchères pour cette BMW atteignaient déjà 320.000 euros !

Misha Green sera la réalisatrice du prochain Tomb Raider avec Alicia Vikander

Initialement confié à Ben Wheatley, la suite de Tomb Raider va finalement changer de direction. Selon The Hollywood Reporter, c'est la jeune Misha Green qui récupère le projet des mains du réalisateur britannique, sans qu'on ne sache les raisons de ce remaniement. Wheatley, qui vient de signer une adaptation très décriée, pour Netflix, du Rebecca de Daphné du Maurier, laisse la place à la talentueuse créatrice de série de 36 ans, qui sort d'une année 2020 fabuleuse grâce à Lovecraft Country, son incroyable drama fantastique situé dans la société ségrégationniste américaine des années 1950, diffusé par HBO l'été dernier (en France sur OCS) et acclamé par la critique.

L'une des meilleures séries de 2020, à coup sûr, qui a donc fait éclore le talent de Misha Green, bien qu'elle ne soit encore jamais passé concrètement derrière la caméra. En effet, l'écrivaine n'a pas dirigé le moindre épisode de Lovecraft Country. Elle n'a aucune réalisation à son actif et fera ainsi ses premiers pas dans ce domaine avec Tomb Raider.

Un choix audacieux pour MGM et Warner Bros., qui confient donc la suite de la saga portée par Alicia Vikander à une novice, puisque Misha Green aura aussi la mission de réécrire complètement le scénario. Rappelons que ce Tomb Raider 2 devait se filmer l'année dernière avec une date de sortie initialement fixée au 19 mars 2021, mais il a été repoussé par la pandémie. Aucun calendrier n'est annoncé pour le moment.