18 janvier 2021

ADN, Wakanim, Crunchyroll : les animés du 18 au 25 janvier


My Hero Academia (ADN, Netflix)

My Hero Academia nous plonge dans un Japon où environ 80% de la population naît avec des supers-pouvoirs appelés Alters. Le jeune Izuku Midoriya fait partie des marginaux venus au monde sans la moindre particularité surnaturelle, mais cela ne l’empêche pas de rêver d’intégrer la filière héroïque du lycée Yuei, un établissement d’élite ayant formé les plus grands héros. La vie monotone de notre protagoniste se voit bouleversée le jour où il rencontre son idole et symbole de la paix : All Might. Profondément touché par la détresse de cet adolescent, celui-ci le choisit comme successeur et lui confie son pouvoir incroyablement puissant mais difficilement contrôlable.

Le mangaka Kôhei Horikoshi signe là une véritable pépite devenue une référence du genre shônen en peu de temps. Lauréats de nombreux prix, la série convainc par sa fraîcheur et accroche par ses scènes d’actions. Ses personnages attachants et bien développés intensifient l’histoire et font le charme de ce savoureux mélange d’héroïsme à l’américaine et de savoir-faire japonais. En attendant la saison 5 prévue pour le printemps 2021, vous pouvez voir les deux films dérivés, Two Heroes et Heroes Rising. Et si vous n'êtes pas abonné ADN, les deux premières saisons sont disponibles sur Netflix !

Horimiya (Wakanim)

C'est sans nul doute LA comédie romantique de la saison ! Baptisé selon la combinaison des prénoms de ses héros, Horimiya nous conte l'histoire de Hori, lycéenne populaire, et de Miyamura, jeune geek maussade. Du moins, c'est la description qu'en font leurs camarades. Car en dehors des cours, Hori peine a se sociabiliser, car forcée de s'occuper de son petite frère, et Miyamura, loin d'être introverti, arbore fièrement ses neuf percings et ses nombreux tatouages. Alors que se passe-t-il lorsque ces deux personnes que tout oppose, découvre la face cachée de l'autre ?

Douce, chaleureuse, et plein de bons sentiments, cette série promet de réchauffer les coeurs pour cet hiver. Sa manière d'aborder la période compliquée de l'adolescence à travers les préjugés physiques et sociaux, nous rappelle avec bienveillance qu'il ne faut jamais se fier aux apparences. L'expertise des studios CloverWorks (The Promised Neverland) vient sublimer l'ensemble d'une animation délicate et colorée. Une future référence du genre !

So I'm A Spider, So What ? (Crunchyroll)

So I'm A Spider, So What nous entraîne dans un monde parallèle. Le héros et le roi démon se livrent à un combat d'une telle violence, que leur magie s'est ressentie sur la Terre, allant même jusqu'à détruire une classe remplie d'élèves. Cependant, toute les personnes mortes dans cet incident sont réincarnées dans un monde fantastique, dans lequel ils vont pouvoir trouver une nouvelle forme. Une lycéenne ordinaire se réveille alors dans un donjon où elle a été transformée en araignée ! Elle va vite apprendre que, pour survivre, il n'y a pas de règles

Isekai à l'intrigue insolite, cet anime rappelle l'excellent Moi, quand je me réincarne en Slime ! L'animation est fluide et dynamique, sublimée par un humour bien dosé, comme en atteste le premier épisode déjà disponible sur Crunchyroll. Très bien rythmé, il permet une entrée en matière en douceur dans cet univers rempli de monstres en tous genres. Mais attention ! L'araignée a beau être mignonne, elle n'hésite pas à utiliser ses compétences avec violence ! Vous le constaterez lors d'un combat épique contre une grenouille lanceuse d'acide, point d'orgue de l'épisode.

Justice League : le nouveau montage de Zack Snyder sera finalement un film

Pas encore de date de sortie, mais néanmoins quelques informations supplémentaires sur la nouvelle version de Justice League. Le film de super-héros qui sera proposé au printemps sur la plateforme américaine HBO Max sous la supervision du réalisateur Zack Snyder ne sortira pas sous la forme d’une mini-série de quatre épisodes, comme cela avait pourtant été annoncé il y a quelques mois lors du DC Fandome.

Le cinéaste a en effet confirmé lors d’un Questions/Réponses sur les réseaux sociaux que son nouveau montage sera finalement un long métrage de quatre heures, censé être également parallèlement proposé au cinéma – selon l’évolution de la crise sanitaire et l'éventuelle réouverture des salles bien entendu.

La sortie du film est – pour le moment – toujours maintenue au mois de mars 2021 ; dans son Q&A, Zack Snyder a également confirmé qu’aucune scène post-générique ne serait proposée (pour rappel, la version cinéma de Joss Whedon contenait une séquence bonus réunissant Lex Luthor et Deathstroke). Rappelons qu’aucune suite n’est à l’ordre du jour, et malgré les 70 millions de dollars investis pour ce nouveau montage, il semblerait que l’idée soit d’offrir au DCEU (nom donné à la franchise DC Comics au cinéma) une fin digne de ce nom plutôt que de chercher à le prolonger via d'autres volets.

On ignore pour l’heure si Justice League : The Snyder Cut sortira également en France, en salles comme en streaming.

17 janvier 2021

Pauline Tantot tétons apparents sur Instagram

Depuis leur fracassante arrivée sur Instagram il y a un peu plus de quatre ans, les soeurs jumelles Pauline et Mathilde Tantot ne cessent de multiplier les publications toutes plus affriolantes les unes que les autres, laissant leur public dépourvu de substantifs et autres adjectifs qualificatifs capables de décrire le spectacle qu’elles leur offrent. Avec plus de quatorze millions de curieux et curieuses abonnés à leurs comptes, l’ignorant quidam pourrait pourtant imaginer une certaine forme de créativité linguistique. Mais non. Les deux Bordelaises, fondatrices de la marque de maillots de bain Khassani Swimwear, ont tendance à inspirer les mêmes compliments chez leurs thuriféraires : « déesse », « sublime », « canon »… Cruel manque d’imagination afin de dépeindre leur sculpturale plastique qui en laisse plus d’un pantois. Car l’élégante tournure callipyge de ces deux Vénus pourrait au moins donner lieu à d’improbables analogies et comparaisons : pastèque, pamplemousse et autres formes arrondies, telle la terre bleue comme une orange chère à Paul Éluard. Mais non, rien de tout cela.

Cela fait maintenant quelques jours que Pauline Tantot multiplie les publications depuis les paysages paradisiaques de Tulum. Après avoir présenté le nouvel homme de sa vie, elle s’est de nouveau offerte aux regards complices de ses fans. Intitulée « wet club » (ndlr : « club mouillé/humide »), sa dernière publication la met en scène nonchalamment assise sur des marches, son débardeur savamment mouillé, laissant donc apercevoir ses tétons, lesquels ne semblent visiblement pas inquiétés par la censure… Ajoutez à cela un bikini parfaitement échancré laissant découvrir un tatouage « Yeah… » disposé sur l’aine, et vous avez une communauté au bord de l’implosion, obligée de s’adonner à une forme de catharsis afin de se libérer de ses passions. « Je me demande comment tout ceci est légal sur Instagram ! Elles n’essaient même pas de jouer le jeu ! », «  Ils ont enfin compris que c’était de l’art… », « Oh mon Dieu Pauline, tu vas encore casser internet ! », pouvons-nous lire à travers les commentaires. 

Le producteur américain Phil Spector est mort à l'âge de 81 ans

Côté pile, un producteur de musique génial, inventeur du mur du son et détesté par tous les fans de Paul McCartney. Côté face, un homme instable condamné pour le meurtre d'une jeune comédienne. Le producteur américain est mort à l'âge de 81 ans, a indiqué dimanche le Département pénitentiaire de Californie dans un communiqué.

Très populaire dans les années 1960, il fut l'artisan de l'essor des groupes vocaux féminins (The Crystals, The Ronettes, Darlene Love), inventa un style reconnaissable parmi tous (le fameux Wall of Sound qui consistait à superposer plusieurs sons pour densifier la production) et travailla pendant plus d’une décennie avec les plus grands artistes : Ike & Tina Turner (« River Deep, Mountain High »), George Harrison (« My Sweet Lord ») ou John Lennon (« Instant Karma »). Sa collaboration avec les Beatles fut la plus polémique. Amené par Lennon sur l’ultime album du groupe, Spector retravaille sans l’autorisation de Paul McCartney plusieurs titres (« Let it Be » et « The Long and Winding Road  »). Courroux de l'intéressé qui publiera une version épurée… en 2003, année où Spector tua une comédienne, Lana Clarkson.

L'actrice fut découverte sans vie dans la demeure du producteur, à Alhambra, en Californie. Phil Spector, en proie de son propre aveu à des « démons » et des troubles psychologiques, affirmera que la quadragénaire s'était tiré elle-même une balle dans la bouche, une version taillée en pièces par l'accusation. À l'issue de deux procès, Harvey Phillip Spector, de son nom complet, avait été condamné, en 2009, à une peine minimum de 19 ans de réclusion.

Zendaya a connu une crise d'identité au début du confinement

Personne n’est sorti de 2020 tout à fait indemne, et nombreux sont celles et ceux pour qui cette crise sanitaire s’est doublée d’une autre crise, existentielle cette fois. C’est le cas de Zendaya qui, alors que les tournages s’étaient arrêtés, s’est rendu compte qu’elle s’était toujours définie en tant qu’actrice.

« C’était la première fois que je me retrouvais à me dire, "OK, qui suis-je sans ça ?" Ce qui est une chose plutôt effrayante à laquelle se confronter, parce que je ne connais pas vraiment Zendaya en dehors de la Zendaya qui travaille. Je ne m’étais pas rendu compte à quel point mon travail et mon art faisaient partie de mon identité en tant qu’humaine », a confié la star à GQ avant d’aborder le rapport fusionnel qu’elle entretient avec ses personnages.

En effet, Zendaya a l’habitude de se connecter en profondeur avec ses personnages, comme avec Rue, l’adolescente qu’elle incarne dans Euphoria. C’est en grande partie la raison pour laquelle l’actrice s’est sentie aussi désœuvrée durant le confinement alors qu’elle attendait que le tournage puisse avoir lieu.

Au final, sa patience a payé puisque son rôle dans la série HBO lui a valu un Emmy Award en septembre dernier.

Shakira a revendu son catalogue de chansons à un fonds d’investissement

Shakira a revendu son catalogue de chansons à Hipgnosis Songs Fund Limited comme le révèle Billboard. La chanteuse s’est donc séparée de ses droits d’auteur sur la totalité de ses 145 titres, dont ses tubes Whenever, Wherever, Hips Don’t Lie ou encore, Girl Like Me sa récente collaboration avec les Black Eyed Peas.

Toutefois, l’accord ne concerne pas les futures compositions de la star. Enfin, son catalogue continuera à être administré par Sony/ATV en vertu d’un contrat qui court pour encore sept ans.

« Etre une autrice-compositrice est un accomplissement que je considère peut-être comme supérieur à celui d’être une chanteuse et une artiste. A 8 ans – bien avant de chanter – j’écrivais pour donner du sens au monde. Chaque chanson est un reflet de la personne que j’étais au moment où je l’ai écrite mais une fois qu’une chanson sort dans le monde, elle n’appartient plus qu’à moi mais aussi à toutes celles et ceux qui l’apprécient », a déclaré Shakira dans un communiqué.

Aucun chiffre n’a été dévoilé concernant le montant de cette vente, mais il y a fort à parier que la somme est conséquente. D’autant que les catalogues des artistes latinos semblent particulièrement lucratifs. En novembre dernier, Hipgnosis avait déjà annoncé l’achat de 42 catalogues à Kobalt Music comprenant notamment les tubes de Enrique Iglesias Bailando et Hero. On pense également à Bob Dylan qui a vendu tout son catalogue à Universal le mois dernier pour 300 millions de dollars.

Liam Payne est enfin parvenu à vendre son manoir hanté

Liam Payne aura eu bien du mal à se débarrasser de son manoir hanté. L’ex-One Direction essayait de vendre cette demeure située à Monte Nido en Californie depuis 2018, et il n’y est parvenu qu’en baissant son prix de 4 millions de dollars pour arriver à un prix de vente de 10,16 millions comme le révèle Vanity Fair.

A peine plus que ce que l’artiste avait déboursé pour cette maison comprenant cinq chambres, une salle de méditation, une cave, une bibliothèque et… un fantôme !

En 2017, Liam Payne avait expliqué au Sun qu’un inconnu avait prévenu sa mère que la maison était hantée par le fantôme de l’ancien propriétaire. Une prédiction qui s’est révélée exacte à en croire le chanteur qui, à l’époque, vivait dans la propriété avec Cheryl, la mère de son fils Bear.

« Cheryl ne restait pas dans la pièce du haut, étant enceinte du bébé. J’ai vu des lumières s’allumer et s’éteindre au milieu de la nuit et quelques petites choses effrayantes, comme des robinets qui s’ouvrent et se ferment. Si vous n’y croyez pas, je ne pense pas que ça puisse vous toucher. Mais Cheryl était genre : “Je ne dors pas à l’étage”. Alors on dormait en bas dans la salle de cinéma », avait assuré Liam Payne à la publication.

Drake s'est pris une amende par le coach des Golden State Warriors pour avoir mis l'équipe en retard

Steve Kerr, l’entraîneur des Golden State Warriors, se souvient très bien de la fois où il a sanctionné Drake pour avoir retardé ses joueurs. L’équipe de basket de San Francisco venait d’affronter les Raptors de Toronto, dont Drake est un fidèle supporter, ce qui ne l’empêche pas d’être ami avec certains des joueurs adverses. Après le match, les Golden State Warriors s’apprêtaient à s’envoler pour la Californie, mais une fois arrivé à l’aéroport, deux joueurs manquaient au compteur  : la star de la franchise, le meneur Stephen Curry, et l'intérieur Draymond Green.

« Nous sommes tous arrivés à l’aéroport mais Steph [Curry] et Draymond [Green] n’étaient pas dans l’avion. Nous avions une règle d’équipe à l’époque, selon laquelle on pouvait amener un ami dans l’avion plusieurs fois par an, et à mon insu, Steph a décidé d’utiliser une de ses places pour Drake », a raconté le coach à l’occasion d’une conférence de presse organisée en marge d’un nouveau match opposant les deux équipes et relayée par Complex.

« Quand Drake est monté dans l’avion ce soir-là avec Draymond et Steph, je les ai tous les trois sanctionnés à une amende pour retard, et Drake a payé son amende de 500 dollars ! », a poursuivi Steve Kerr.

Une anecdote qu’on retrouve d’ailleurs dans un des titres de Drake, Free Smoke, lorsqu’il dit : « J’ai pris l’avion de l’équipe depuis Oracle [le nom de la salle de l'époque des Warriors] ».

Ciara raconte son accouchement avec un masque

Ciara se souviendra toujours du moment où on lui a demandé de porter un masque alors qu’elle était sur le point d’accoucher de son troisième enfant.

« Mon obstétricien, qui a accouché tous mes enfants, ne rigolait pas avec ce Covid. J’ai littéralement poussé une fois, puis il a dit, “Il lui faut un masque, mettez-lui un masque”. C’est arrivé si vite, donc mon masque était toujours baissé, mais il était là “Non, non, il faut qu’elle ait ce masque”. Mon masque était plutôt bien, je pouvais respirer, donc ça allait. Mais je me disais que c’était dingue. J’étais en train de donner naissance en portant un masque. C’est quoi ce monde ? », s’est-elle souvenue lors d’un entretien accordé au magazine Self.

Depuis, Ciara fait de son mieux pour être une bonne mère durant cette période si particulière. « Je ne sais pas si on peut appeler ça un chaos organisé, mais à certains niveaux, ça l’est. Parfois pas si organisé que ça, soyons honnêtes. Mais j’aime. J’ai trouvé le moyen d’accepter tout ça. J’ai décidé que, hey, c’était un moment unique », a-t-elle ajouté.

En plus de son petit dernier baptisé Win Harrisson, Ciara a une fille de trois ans, Sienna, issue de son union avec son actuel mari Russell Wilson, et un fils de six ans baptisé Future, né de sa relation avec le rappeur du même nom.

Anne Hathaway a appris à décompresser pendant le confinement

Depuis qu’elle a été confinée avec sa famille, Anna Hathaway a appris à lâcher un peu du lest vis-à-vis des tâches domestiques. L’actrice s’est rendu compte qu’elle était légèrement tendue en ce qui concerne la propreté et l’ordre alors que la priorité était de nourrir sa famille.

« J’ai dû me calmer à propos de ces choses – la lessive n’était pas faite et le sol nettoyé tous les jours… J’ai juste un peu décompressé. Avant, je me retrouvais en tournage avec un magazine de cuisine en train de rêver de faire, genre, un plat qui demandait à mariner pendant trois jours… Et durant le confinement, je me disais plutôt, "Bon, je vais apprendre à préparer trois repas par jour pour tout le monde un peu plus vite" », a-t-elle expliqué lors d’une apparition virtuelle dans l’émission Live With Kelly & Ryan avant de révéler le secret d’un repas vite expédié.

« Il y a cette marque de pizzas surgelées qu’on aime et qui nous a sauvés cette année », a continué Anne Hathaway sans pour autant révéler le nom de la marque. « C’est notre petit secret qui reste au fond du congélateur, et si je le révèle, je ne vais plus pouvoir en trouver ! »

Si même Anne Hathaway se nourrit de pizzas surgelées en ce moment, vous pouvez arrêter de culpabiliser sur votre manque d’entrain en cuisine.