11 décembre 2020

The Handmaid's Tale : avant la saison 4, la série déjà renouvelée pour une saison 5

Alors que la pandémie a repoussé le tournage et donc la diffusion de la saison 4 de The Handmaid's Tale, prévue à l'origine pour la fin de l'année, la plateforme Hulu ne perd pas de temps et a profité de la "Disney Investor Day" pour annoncer que la série était déjà renouvelée pour une saison 5, qui n'est pas présentée comme la dernière à ce stade et ce malgré le développement en parallèle du spin-off The Testaments, basé sur le nouveau roman de Margaret Atwood qui lui fait suite, publié en 2019. La saison 4 devrait, elle, arriver au printemps prochain sur OCS Max.

Fabienne Thibeault : "Ma mère m'a rendu visite après sa mort"

Au cours de ses dernières années, Fabienne Thibeault a perdu de nombreux membres de sa famille. Après le décès de sa mère, il y a deux ans, c'est le père de sa fille qui était victime d'un arrêt cardiaque à 62 ans un an plus tard. Alors que la star connue pour sa participation à l'opéra-rock Starmania a perdu quatre cousins par la suite, c'est récemment qu'elle a dû faire face au décès de son oncle, Laurent, après une chute dans les escaliers de son domicile... Si elle était très proche de ce dernier, elle arrive cependant à ne pas sombrer. Pour France Dimanche, Fabienne Thibeault a expliqué : "J'ai forcément beaucoup de peine après ce qui s'est passé, mais mon moral reste bon. J'ai une relation particulière avec la mort. Je suis persuadée que l'on va tous se retrouver dans l'au-delà. C'est toujours très délicat d'en parler parce qu'on peut me prendre pour une folle. Mais c'est la vérité !"

La chanteuse de 68 ans aurait en effet vu sa mère après son décès... "Ma mère défunte m'a bel et bien rendue visite ! Elle m'est apparu sur le plafonnier quelques heures après son décès. À noter que de son vivant, il lui arrivait de sortir de son corps. Elle m'avait raconté certains de 'ses voyages'. C'est sans doute grâce à ce don qu'elle a pu me dire cet ultime au revoir... Connaissant le rapport que ma mère avait avec mon oncle Laurent, je suis sûre qu'elle l'a accueilli comme il se doit, là où elle est", a révélé Fabienne Thibeault. En 2019 déjà, c'est également pour France Dimanche que la star avait évoqué sa dernière entrevue avec sa mère : "Elle est morte début mars 2018, au Québec. Je n'étais malheureusement pas à son côté quand elle a rendu son dernier souffle puisque j'étais en France. Aussi incroyable que cela puisse paraître, elle m'est soudainement apparu sur le plafonnier quelques heures après son décès. Je lui ai dit : 'Maman, tu n'as pas pu attendre que je sois là pour partir ?' Et elle m'a répondu : 'Non, mais ne t'inquiète pas, là où je suis, c'est très doux.'"

Si Fabienne Thibault croit autant à la vie après la mort, c'est notamment car elle a été témoin de signes surnaturels. La chanteuse a en effet révélé qu'elle avait également reçu la visite de son père : "À force d'être témoin de signes surnaturels, je ne peux qu'y croire. Car mon père vient également me voir parfois. Et il apparaît toujours sous la forme d'un corbeau. Dans ma famille, il y avait beaucoup de bègues (mon père, mon frère, mon grand-père, ma grand-mère, des cousins...), si bien qu'ils se parlaient comme des corbeaux. C'était très étrange. Dans certaines cultures, cet oiseau aurait le pouvoir de transporter les âmes des morts. Et durant six mois après le décès de papa, en 2003, un corbeau venait toujours me voir. Même lorsque j'étais à Paris, où ils sont plus rares. J'ose croire que c'était mon père qui veillait sur moi."

La Promesse : la série avec Olivier Marchal et Sofia Essaïdi en avant-première sur Salto avant sa diffusion sur TF1

Attendue en début d'année 2021 sur TF1, la série La Promesse, portée par Sofia Essaïdi et Olivier Marchal, est disponible en avance sur Salto dès aujourd'hui, vendredi 11 décembre. Après Ils étaient dix, toujours inédite sur M6 à ce jour, la saison 3 de Balthazar, ou encore la mise en ligne des épisodes des feuilletons quotidiens Demain nous appartient, Ici tout commence, Un Si Grand Soleil, et Plus belle la vie deux jours avant leur diffusion à l'antenne, la plateforme de streaming française continue ainsi d'enrichir son offre de programmes proposés en avant-première avec une nouvelle série événement, plusieurs semaines avant son arrivée sur la Une.

Créée par Anne Landois (Engrenages) et réalisée par Laure de Butler (Profilage, L'homme que j'ai condamné), La Promesse est un vrai polar d'atmosphère, qui débute en pleine tempête de 1999. Au lendemain de Noël, dans les Landes, la petite Charlotte Meyer, 11 ans, disparaît sans laisser de traces. Le capitaine Pierre Castaing, en charge de l’enquête, échoue à la retrouver. Alors que les minutes comptent, cette affaire va peu à peu virer à l'obessession pour ce père de famille et va bouleverser sa vie. Tandis qu'à quelques centaines de kilomètres de là, Sarah, une jeune enquêtrice, se trouve confrontée à une disparition similaire...

"C'est la promesse de la réparation du passé", nous expliquait il y a quelques mois Anne Landois dans le cadre d'une interview exclusive réalisée à l'occasion du Festival Canneseries. "Pour moi La Promesse tient là-dessus. C'est l'histoire d'un flic dont la famille, et lui, ont été dévastés par une enquête qui n'a pas abouti. Avec des répercussions sur toute une communauté qui est située dans ce village des Landes. Et, plusieurs années plus tard, il y a la promesse de remettre tout ça en place".

Aux côtés d'Olivier Marchal (Les Rivières pourpres, Bronx) et de Sofia Essaïdi (Aïcha, Kepler(s)), les amateurs de drames policiers haletants auront le plaisir de retrouver une jolie distribution puisque Lorant Deutsch, Guy Lecluyse, Nadia Farès, Natacha Régnier, et Robinson Stévenin complètent le casting de cette série en six épisodes. Qui ne devrait pas manquer de créer l'événement très prochainement sur TF1. Et que les plus impatients peuvent donc retrouver en intégralité sur Salto dès aujourd'hui.

10 décembre 2020

Love Actually : quand Andrew Lincoln éclarait sa flamme à Keira Knightley

C'est l'une des scènes les plus célèbres de la comédie romantique culte Love Actually, diffusée ce jeudi sur M6. Retour sur le moment où Andrew Lincoln, bien loin des zombies de The Walking Dead, déclarait sa flamme à Keira Knightley d'une manière bien peu conventionnelle.

Dans Love Actually, sorti en salles il y a déjà plus de 17 ans, Mark (Andrew Lincoln) est secrètement amoureux de Juliet (Keira Knightley), la compagne de son meilleur ami Peter (Chiwetel Ejiofor). Après un film entier passé à se morfondre, Mark, qui a toujours été particulièrement maladroit avec Juliet, se décide enfin à lui révéler la teneur de ses sentiments. Sachant que la cause est perdue, il se rend chez elle et sort le (très) grand jeu avec une déclaration d'amour marquante du septième art.

Mark utilise un procédé pour le moins original pour sa déclaration : sans prononcer le moindre mot, il se contente, sur le pas de la porte de Juliet, de présenter à cette dernière, une par une, des pancartes résumant ce qu'il n'est jamais parvenu à lui dire de vive voix. La scène, une franche réussite, ne verse jamais dans le mélo un peu gênant et parvient à réellement émouvoir. Notamment quand Mark, après avoir reçu un baiser de Juliet dans la rue, repart seul, soulagé mais triste et désireux, enfin, de passer à autre chose, en lâchant un "Assez !" qui noue la gorge (en tout cas celle de l'auteur de ces lignes !).

Pour la petite histoire, on soulignera que cette scène culte de Love Actually, au sujet de laquelle Andrew Lincoln avait montré des réticences, est inspirée du premier clip de l'histoire de la musique, celui de Subterranean Homesick Blues (1965), une chanson signée Bob Dylan issue de son album Bringing It All Back Home. 

Alicia Aylies en couple avec Kylian Mbappé ? La Miss France répond à la rumeur

C'est une rumeur qui dure depuis deux ans et à laquelle Alicia Aylies a voulu mettre fin. A quelques jours de la cérémonie de Miss France 2021 qui se déroulera en direct du Puy du Fou, C8 a décidé de consacrer une soirée aux reines de beauté en s'immisçant dans leur quotidien. Le documentaire, intitulé "La vraie vie de vos miss" sera diffusé ce vendredi 11 décembre à 21h15. Pour l'occasion, Alexandra Rosenfeld, Alicia Aylies, Nathalie Marquay Pernaut, Linda Hardy, Rachel Legrain Trapani, Valérie Bègue ou encore Chloé Mortaud se sont livrées face caméra. L'une d'entre elles en a donc profité pour mettre fin à une rumeur. Alicia Aylies, Miss France 2017 est revenue sur les différentes couvertures de magazines people qui expliquaient qu'elle était en couple avec Kylian Mbappé lors de la Coupe du Monde de football 2018. "Ce n'est pas mon présent actuel et ce ne sera pas mon futur", a-t-elle affirmé. Une question pour l'ancienne Miss France qui revient très souvent : "je suis obligée de rire. Je crois que cette question, concernant cette fameuse personne, je l'ai eu un milliard de fois". Elle a cependant raconté que cette période avait été très "difficile" pour elle et qu'elle en garde "des mauvais souvenirs". La jeune femme ajoute ensuite qu'elle souhaiterait que "le monde entier passe à autre chose parce que encore aujourd'hui je reçois des messages pensant que lui et moi nous sommes en couple. Je pense que si on était en couple, on se serait déjà affichés au bout de deux ans".

Le 19 décembre prochain, une des candidates sera élue et succèdera donc à Clémence Botino. Celle-ci sera très chanceuse puisqu'elle bénéficiera d'un salaire fixe pouvant aller de 3 000 à 5 000 euros par mois, d'un luxueux appartement situé dans le centre de Paris, d'une voiture électrique, d'un ordinateur et même de la mise à disposition d'un coiffeur à domicile. Pour la future Miss France 2021, ce sont des cadeaux pouvant atteindre la somme de 57 000 euros qui lui seront offerts. Parmi eux, une tablette tactile, une garde-robe complète, des maillots de bain, des lunettes de soleil, un kit de voyage, ou encore des produits de beauté. En pleine pandémie de coronavirus, le montant de ces cadeaux fait polémique. Invitée de l'émission Touche Pas à mon Poste ce mercredi 9 décembre, Delphine Wespiser, Miss France 2012 a révélé qu'être Miss France était "un boulot de dingue" mais aussi qu'il fallait "faire rêver les gens".

La star qui a porté l'année 2020 est... Louis de Funès

23 mars 2020. Le confinement dure depuis déjà presque une semaine, et personne ne sait pour combien de temps encore. Les masques et les flacons de gel hydroalcoolique forment un tas grossier dans le couloir de l'entrée. A côté de l'imprimante, les attestations à remplir s'entassent comme autant de questions laissées sans réponses. Et dans les enceintes de la télévision laissée allumée, résonne tout à coup une voix familière.

Celle d'un gendarme énervé, occupé à passer un savon magistral à ses deux subordonnés. Sous un ciel bleu provençal, au son des cigales, à l'air libre, dehors, ils disputent une partie de pétanque. Le maréchal des logis-chef Cruchot, loin d'avouer sa défaite, est furieux. Ses hommes s'apprêtent à passer un sale quart d'heure. Lentement, sur le visage des spectateurs qui s'arrêtent devant l'écran, se dessine un sourire en même temps que la réplique suivante.

Même 37 ans après sa disparition, Louis de Funès, comédien préféré des Français, semble poursuivre de là où il se trouve, la mission qu'il avait déjà menée tout au long de sa vie : faire oublier aux gens leurs soucis l'espace de quelques instants, panser leurs peines à coups de grimaces, déconfiner leurs rires. 

Sans doute est-ce la raison pour laquelle, tout au long de cette année 2020 pour le moins complexe, et notamment en mars et en avril, les chaînes de télévision ont choisi de rediffuser en masse les grands classiques du maître de la comédie. Telle une ordonnance médicale, la grille télévision nous a prescrit plusieurs fois par semaine, et à heure fixe, du Gendarme, du Rabbi Jacob, de la Grande Vadrouille, du Corniaud, de l'aile ou de la cuisse.

Le résultat : 50 millions de spectateurs rassemblés devant des films de Louis de Funès durant le premier confinement, avec un record pour La Folie des Grandeurs, diffusé le 12 avril sur France 2 devant 5,3 millions de spectateurs. 5,1 millions pour La Grande vadrouille, 4,1 millions pour Rabbi Jacob, etc. 

Bref ! Un véritable plébiscite pour le roi du rire, un enthousiasme ressuscité pour la bonne humeur de ces films anciens, durant une période où le quotidien avait grand besoin d'être un peu allégé.

Pourquoi ? Tout simplement parce que Louis de Funès avait - a toujours - un super-pouvoir. Celui de provoquer chez son spectateur le rire à l'état brut. Un rire viscéral, naturel, qui n'a pas besoin d'être intellectualisé ou expliqué. Le même rire que celui d'un enfant de 2 ans surpris par une grimace. Un rire d'excellence, de qualité supérieure pourrait-on dire, sculpté avec un savoir-faire qu'aucun autre artiste comique (quelle que soit l'époque ou la nationalité) n'a jamais réussi à reproduire.

Un rire, surtout, qui nous fait instantanément oublier tout le reste pour nous replonger dans des scènes mythiques que l'on connaît souvent par coeur. Quoi de plus salvateur dans une période d'incertitude, que de savoir anticiper chaque séquence, d'entendre à l'avance chaque réplique résonner dans sa tête ? Quoi de plus réjouissant pendant un confinement que de rendre visite au Tonton Louis de Funès, et à sa grande famille ?

Car oui, autour des crises de nerfs de Cruchot, de Barnier ou de Pivert, gravitent souvent l'accent chantant de Michel Galabru, le rire de Claude Gensac, l'air ahuri de Jean Lefebvre ou de Paul Préboist, la musique de Raymond Lefèvre ou de Vladimir Cosma...

Du rire, de la sécurité, de la joie (qui nous sont pourtant offerts par une génération qui elle aussi, en son temps, a connu la peur et l'incertitude), donc. Mais aussi un peu d'émotion salutaire. Lorsqu'on se rend compte que même aujourd'hui, Louis de Funès ne nous a pas laissés tomber. Même 37 ans après sa mort, il poursuit la même mission. Même en 2020, on peut toujours venir se reposer quelques instants à l'ombre de son képi. 

Retour vers le futur : DeLorean, la création d'une voiture mythique

"Hé attendez un peu Doc, est-ce que j’ai bien entendu ? Vous dites que vous avez fabriqué une machine à voyager dans le temps… A partir d’une DeLorean ???" lance Marty McFly à Doc Emmett Brown. Réponse du tac au tac de notre savant fou préféré : "Faut voir grand dans la vie ! Quitte à voyager à travers le temps au volant d’une voiture, autant en choisir une qui ait de la gueule !"

Peu de voitures de cinéma ont bénéficié d'un tel culte autour d'elles, et parmi celles-ci, la mythique DeLorean modèle DMC-12 se taille la part du lion. Sans elle, la saga Retour vers le futur ne serait très certainement pas devenue aussi célèbre. Avec ses portes papillon, son arrière trapu, sa ligne élégante et sa carrosserie en acier inoxydable, nombreux sont ceux qui ont rêvé, eux aussi, de voyager dans le temps à 88 Miles/ h à bord de cette fantastique voiture, grâce à son convecteur temporel.

"On a tout d’abord imaginé que la machine était un caisson, un vieux frigo qu’on avait trafiqué. Mais il est rapidement devenu évident qu’une machine à voyager dans le temps devait être un véhicule" expliquait Robert Zemeckis. "Un véhicule à chenilles, comme un tank. En effet, si l’on voyage dans des époques sans rues pavées, il faut bien pouvoir circuler. On a décidé d’utiliser une DeLorean à cause de la blague qu’on avait dans le film. Lorsque la machine arrive dans le passé, les habitants de la ferme pensent que c’est un vaisseau spatial. La voiture a des portières en papillon, ca ressemble vraiment à un engin futuriste venu de l’espace". Et d'ajouter : "On avait pas prévu cette histoire de cocaïne ni qu’elle deviendrait aussi tristement célèbre. John DeLorean nous a écrit une lettre exprimant son admiration pour le film peu de temps après sa sortie, nous remerciant de perpétuer son rêve et proposant d’embaucher comme concepteurs tous ceux qui avaient travaillé sur la voiture du film au sein de son équipe de design".

 Effectivement, si Retour vers le futur était sorti 5 ans avant, son colossal succès aurait peut-être contribué à changer le funeste destin de la DeLorean DMC-12, qui fut un gros échec commercial, entraînant la faillite de la DeLorean Motor Company en 1982, en plus de voir son créateur, le brillant John Zachary DeLorean, empêtré dans une sale histoire de trafic de drogue...

A 27 ans, John Zachary DeLorean sort de l'école Chrysler, diplôme de technicien en poche. Durant quinze ans, il travaille pour le compte de General Motors, Pontiac et Chevrolet. Brillant, il est promu, à tout juste 47 ans, vice-président du groupe General Motors Company : il fut ainsi le plus jeune haut gradé dans la firme General Motors à exercer un tel poste à responsabilité. Mais son rêve, c'est de créer sa propre marque automobile, en ayant en tête le projet de développer une voiture sportive et de haute fiabilité, une voiture qu'il qualifie d' "éthique", axée sur la sécurité et l'environnement, dont les matériaux choisis seraient un gage de longévité. En cela, il n'est pas vraiment sur la même longueur que les grands constructeurs automobiles de l'époque, qui tablent sur un remplacement du parc automobile tous les cinq ans...

Après avoir démissionné de GM, il créé le 24 octobre 1975 la DeLorean Motor Company. Financé grâce à des fonds octroyés par la Bank of America, John Z. DeLorean s'entoure également de stars comme Samy Davis Jr (pour 150.000 $), Roy Clark ou encore Johnny Carson (pour 500.000 $ !), l'animateur du show qui porte son nom, qui mettent la main au portefeuille. Un peu plus tard, du capital sera également injecté par le réseau de distribution de la voiture : chaque concessionnaire s’engageant à vendre des DeLorean sera actionnaire dans l’entreprise.

Liane Foly : la chanteuse confondue avec Kris Jenner

Ce mercredi 9 décembre, Maxime Guény animait un nouveau numéro de son émission de radio Un éclair de Guény, depuis le Medellin à Paris, sur VL Média. Le journaliste recevait comme invitée l'artiste Liane Foly. Le sourire aux lèvres, la chanteuse française a annoncé qu'elle sera de retour sur scène à partir du mois de septembre 2021. Pour son grand retour, elle sera pour le plus grand bonheur de ses fans sur scène pour un one woman show qu'elle a écrit elle-même intitulé "La folle (re) part en thèse".

Pendant son interview, Liane Foly a fait des révélations concernant la véritable ambiance qui règne parmi Les Enfoirés, puis une confidence plus personnelle. La chanteuse de 57 ans a expliqué qu'elle est souvent confondue avec Kris Jenner. "C'est surtout dans les aéroports, quand je voyage à l'étranger", a-t-elle commencé par expliquer avant d'ajouter que le mot "ressembler" est un peu fort. "Si je mets une perruque, vous ne me direz pas ça. C'est parce que là j'ai cette coupe de cheveux, on est bien brunes toutes les deux", a-t-elle poursuivi.

En revanche, il y a bien quelque chose qui diffère entre Liane Foly et la patronne du clan Kardashian-Jenner : "J'ai peut-être fait moins de travaux, parce que les gens pensent que j'ai fait énormément de travaux. Je le dis, j'ai fait des travaux, parce que moi j'ai toujours été très franche." Sur sa lancée, la chanteuse a évoqué son opération du nez qu'elle a fait refaire via une rhinoplastie, en 1997. Liane Foly a tenu à ajouter que bien qu'elle a modifié son nez, elle n'a jamais modifié ses traits de vieillesse : "Toujours on me parle de lifting, les gens en sont persuadés, mais je n'ai jamais fait de lifting, encore", a-t-elle confié. Pour finir, la chanteuse a tenu à expliquer que si elle avait eu recours à un lifting facial, elle l'aurait dit : "Je le dirais, je le dirais, je n'ai rien à cacher."

The Foreigner avec Jackie Chan sur TMC : ce tournage a semé la panique à Londres

Nous sommes le 7 février 2016, au petit matin, sur le Lambeth Bridge de Londres. Un bus à impériale typique de la ville est en train de circuler sur le pont quand soudain, il explose avec un fracas assourdissant ! Un attentat ? Un accident ?

De nombreux Londoniens sont effrayés et font notamment part de leur inquiétude sur les réseaux sociaux. Pour beaucoup, cette déflagration ravive le souvenir douloureux des attaques du 7 juillet 2005, où l'explosion d'un même bus avait causé la mort de 14 personnes.

Très vite, les habitants sont rassurés, il s'agissait du tournage de The Foreigner, un film d'action avec Jackie Chan et Pierce Brosnan, mis en scène par le réalisateur de Casino Royale, Martin Campbell. Bien que le tournage de la scène ait été annoncé par des affiches en ville et sur les réseaux sociaux, cela n'a pas pu éviter un certain vent de panique, obligeant même le députe Nigel Huddleston à communiquer à ce sujet : 

"Le degré de réalisme de l'explosion était très important et certaines personnes étaient trop loin pour voir l'équipe du film et le matériel et ainsi comprendre qu'il était question d'un tournage", concède l'homme politique, en rappelant aux productions de mieux gérer la communication lors de tels événements, surtout dans le contexte actuel de menace terroriste. Une grosse frayeur pour les Londoniens mais plus de peur que de mal au final.

Le Seigneur des anneaux Les Deux Tours sur TFX : le tournage du Gouffre de Helm a été chaotique

Il y a un an et demi, la saison 8 de Game of Thrones se terminait, non sans laisser derrière elle un certain goût d'inachevé, mais aussi la saveur de l'épique. En effet, lors d'un épisode 3 dantesque, l'arc narratif du Roi de la Nuit parvenait à son dénouement après une longue bataille de nuit, dans le froid, la boue et le sang.

Mais quel rapport avec Le Seigneur des anneaux Les deux tours me direz-vous ? L'inspiration principale de cet épisode réside dans une bataille sanglante et magistrale se déroulant dans le film de Peter Jackson : le Gouffre de Helm.

Si les 55 nuits de tournage de l'épisode 3 de la saison 8 de Game of Thrones ont été éprouvantes, ce n'est rien face au tournage de la bataille du Gouffre de Helm. Il aura fallu 4 mois pour mettre en boîte ce qui sera le point culminant du long-métrage, le clou du spectacle ! Cette bataille dantesque épuisera complètement les acteurs. Certains iront même jusqu'à se blesser, à l'instar de Viggo Mortensen (Aragorn), se cassant une dent. Orlando Bloom (Legolas), quant à lui, s'est fracturé une côte en tombant de cheval.

Sur 4 mois, il y a eu 3 mois de tournage de nuit, sous une pluie torrentielle et un froid glacial. Presque 2 fois plus que pour la bataille de Winterfell. Les comédiens principaux et les centaines de figurants présents ont dû faire face à des conditions de tournage absolument épouvantables. Les cascadeurs ont aussi été au bord de l'épuisement, n'arrivant pas à briser la porte du mur défensif lors d'une séquence.

La bataille du Gouffre de Helm, également harassante pour le spectateur, forcera Peter Jackson à en réduire l'impact en insérant des scènes comprenant des personnages cachés dans la forteresse. La bataille de Winterfell reprendra cette idée en insérant des séquences dans la crypte. Tout cela dans le but de faire respirer le spectateur, en proie à un stress assez intense durant le visionnage.

Sorti en 2002, le film a été un triomphe mondial, rapportant 927 millions de dollars. En France, il a réuni plus de 7 millions de spectateurs.