24 mars 2026

Monica Bellucci célèbre la première couverture de magazine de sa fille de 15 ans, Léonie

Léonie Cassel suit les traces de ses parents, Monica Bellucci et Vincent Cassel, et de sa grande sœur, Deva. L’adolescente de 15 ans a fait sa toute première couverture de magazine, ce qui a fait la fierté de sa maman.

Et elle a visé haut pour ce premier pas dans le mannequinat, apparaissant en Une de Vogue Italia.

Monica Bellucci a partagé sur Instagram la prochaine édition italienne du magazine de mode, où sa fille apparaît est en vedette.

La couverture est titrée « Bellissima », soit « Magnifique » en français. « Sa mère l’a toujours appelée "enfant de l’amour", mais Léonie Cassel est peu à peu devenue une jeune femme cosmopolite qui parle cinq langues et rêve de voyager », indique Vogue Italia sur le réseau social.

Léonie Cassel ne s’est pas contentée de jouer les mannequins, elle s’est aussi confiée sur ses envies et ses passions dans les pages de la publication.

En guise d’idole, la jeune femme a cité sa grande sœur, l’actrice et mannequin de 21 ans Deva Cassel, qui suit elle aussi les pas de ses célèbres parents et s’est déjà distinguée en tant que modèle pour Dolce & Gabbana et actrice dans la série italienne Le Guépard. « Elle m’a toujours inspirée, c’est mon idole depuis toujours », a confié Léonie Cassel.

Les deux sœurs sont le fruit des amours entre Monica Bellucci et Vincent Cassel, qui ont été mariés de 1999 à 2013. L’acteur de La Haine est le père d’une autre fille de six ans, Amazonie, qu’il a eue avec son ex-femme Tina Kunakey, et d’un garçon d’un an, Caetano, né de son actuelle romance avec Narah Baptista.

Madonna et Julia Garner revisitent le clip de Like a Virgin en gondole à Venise

Il y a plus de quarante ans, Madonna gambadait gaiement sur les ponts de Venise, sautant dans une gondole pour y opérer une périlleuse chorégraphie embarquée avant de déambuler dans un palace italien à l’abandon, en robe de mariée ultracourte. Là, elle rencontrait un lion qui devenait, on ne sait trop comment, un prince charmant à masque félin prêt pour le carnaval.

C’était le clip du tube planétaire de Like a Virgin, que la star a entrepris de revisiter dans une vidéo postée sur Instagram. Et la Material Girl n’était pas avec n’importe qui.

La reine de la pop de 67 ans a préféré cette fois s’asseoir dans la gondole pour sillonner à nouveau les canaux. Point de prince lion ici : à la place, on découvre Julia Garner, annoncée depuis longtemps dans le rôle de Madonna pour le biopic écrit par la principale intéressée, mais qui a été maintes fois reporté.

Nulle coïncidence ici. La chanteuse et l’actrice sont en tournage de la saison 2 de la série The Studio. Les deux femmes ne boudent pas leur plaisir de reprendre les paroles de la chanson en playback, chapeaux de gondolier rouge et bleu à l’appui.

Le clin d’œil a ravi les fans sur Instagram, qui espèrent y voir les prémices d’une collaboration future de la chanteuse avec l’actrice d’Inventing Anna.

La série multirécompensée de Seth Rodgen a été diffusée pour la première fois en mars 2025 sur Apple TV. Si la production de la deuxième saison a commencé, la date de diffusion n’est pas encore connue.

La Poupée : bande-annonce avec Vincent Macaigne et Zoé Marchal

Passé en janvier dernier par la compétition du Festival du film de comédie de l’Alpe d’Huez, La Poupée dévoile enfin sa bande-annonce. Une histoire aux frontières du réel : Rémi (Vincent Macaigne) ne s’est jamais remis de sa dernière séparation. Depuis, il s’est mis en couple avec une poupée, c’est plus simple. Elle s’appelle Audrey (Zoé Marchal) et il fait croire à ses collègues qu’il s’agit d’une vraie femme. Le jour où Patricia (Cécile de France), une nouvelle collègue, arrive dans l’entreprise de Rémi, Audrey va mystérieusement prendre vie.

Une comédie romantique signée Sophie Beaulieu (son premier long-métrage) qui a déjà pour elle ce pitch très accrocheur et un solide trio d’acteurs. On vous laisse découvrir la bande-annonce qui promet un Macaigne show comme on en a rarement vu. La Poupée sortira le 22 avril prochain dans les salles françaises :

Une fille en or : bande-annonce AVEC Pauline Clément

25 ans après le drame policier J’ai tué Clémence Acéra, le réalisateur et scénariste Jean-Luc Gaget revient avec Une fille en or qui dévoile une bande-annonce entre drôlerie et émotions.  

C’est l’histoire d’une jeune femme qui n’en fini pas de s’excuser… Clémence erre dans l’existence sans jamais être considérée. Un jour elle est embauchée par Paul, qui gère sa boîte à la façon d’un tyran. Ensemble, ils réapprennent à vivre. L’une prend confiance et l’autre s’adoucit…

Côté casting, on retrouvera Pauline Clément de la Comédie Française dans le rôle du personnage principal, Arthur Dupont (Victor & Célia) dans celui du patron tyrannique  et Emélie Caen (Les Femmes et les enfants d'abord) incarne la sœur exaspérée . 

Entre-temps, Jean-Luc Gaget a signé une dizaine de scénarios de Mauvais Genre à Les Femmes du Square, en passant par Queen of Montreuil et l’adaptation de la BD de Fabcaro, Zaï zaï zaï zaï.

Une fille en dessous de tout, c’est le premier nom que le réalisateur avait donné à ce film, sorti des tiroirs… Un scénario qui a tapé dans l'œil du producteur Eduardo Sosa Soria, à la tête de la société de production, La Féline. 

Le réalisateur signe un nouveau portrait de femme avec ce dernier film. Un portrait de femme avec une héroïne portant le même prénom que celle de son précédent long-métrage : Clémence…  Selon lui ce nom “illustre un mélange détonnant de candeur et de malice, un peu à côté de la plaque forcément”. Un personnage qui nous rappelle le sketch de Pauline Clément lors de la cérémonie des Césars… Un peu gauche et un peu candide…

Synopsis: “Un jour, Clémence prend conscience que personne ne l’a jamais admirée. Bercée par les illusions d’une enfance chaotique, elle croise un certain Paul, que tout le monde surnomme Paul Pot pour sa tendance lourde à la tyrannie. Elle se dit alors qu’il est temps pour elle de se poser la seule question qui vaille : « Et si je valais plus que je ne le crois ?”

Une fille en or sortira le 15 avril prochain au cinéma.

Yellowstone : la série sur Beth et Rip dévoile ses premières images

"Bienvenue au Texas." Ces quelques mots, prononcés avec ironie par Rip (Cole Hauser) dans la première bande-annonce de Dutton Ranch, donnent le ton de la toute nouvelle série Yellowstone. L’ancien contremaître du ranch et son épouse Beth Dutton (Kelly Reilly) pensaient couler de paisibles jours dans leur nouveau ranch au Texas, loin de tous leurs souvenirs passés.

Mais leur route ne va pas tarder à croiser celle de nouveaux ennemis. Obligés de reprendre les armes face à cette menace, Beth et Rip vont également voir resurgir des éléments de leur vie et faire face aux conséquences de leurs précédentes actions. Au Texas comme au Montana, les Dutton n’échappent pas à leur destin…

Parmi les nouveaux visages de la série, les cinéphiles reconnaîtront ceux d’Annette Bening et Ed Harris, tous deux nommés plusieurs fois aux Oscars. Le grand méchant de la série sera joué par Jai Courtney, un autre visage emblématique du cinéma (Suicide Squad) et de la télévision (À l’aube de l’Amérique).

Il ne semble en revanche pas prévu de voir revenir Kayce, ce dernier ayant entamé une carrière de Marshals. Le spin-off consacré au plus jeune des enfants du clan Dutton a débuté sa diffusion le 1er mars dernier, et le programme a déjà été renouvelé pour une saison 2 en raison de ses excellentes audiences. Il a également été confirmé que la série The Madison (prochainement sur Canal+) ne sera finalement pas en lien avec l’univers Yellowstone.

Pour de nombreux fans, Dutton Ranch sera la sixième saison de Yellowstone qui n’a jamais vu le jour. La diffusion de la série a en effet pris fin suite au départ de Kevin Costner, sur fond de tensions avec le créateur du programme Taylor Sheridan et avec l’équipe de tournage. Pour pallier cette fin anticipée, plusieurs spin-offs ont été commandés (un préquel se déroulant en 1944 est également en projet).

Actuellement en tournage, le spin-off Dutton Ranch sera diffusé à partir du 15 mai prochain en exclusivité sur Paramount+.

Cliffhanger : mauvaise nouvelle pour la suite du film d'action des années 90 ?

Dévissage en vue pour le nouveau Cliffhanger ? À la fois suite et reboot du film d'action porté à bout de bras par Sylvester Stallone en 1993, le long métrage réalisé par Jaume Collet-Serra et dans lequel Pierce Brosnan et Lily James vont jouer les alpinistes aux côtés de Franz Rogowski ou Suzy Bemba doit sortir dans les salles françaises le 26 août prochain, et deux jours plus tard aux États-Unis. Donc jusqu'ici tout va bien.

Mais Variety rapporte que son distributeur local, Row K Entertainment, qui existe depuis moins d'un an, est frappé par des soucis d'ordre financiers liés notamment à des factures impayées, qui pourraient remettre en question la sortie de ses prochains films. Dont la première réalisation de Maude Apatow, Poetic License. Le nouveau long métrage signé Gus van Sant, La Corde au cou, attendu le 15 avril chez nous. Et, donc, ce Cliffhanger qui n'a jamais aussi bien porté son nom alors que son destin semble en suspens.

"Row K est bien pourvu en matière de capitaux, continue de soutenir ses projets existants et se concentre sur une croissance durable à long terme en mettant clairement l’accent sur l'aspect commercial", déclare la société dans un communiqué, alors que huit sources interrogées par Variety affirme que le manque de liquidités devient une question urgente pour son avenir et celui de ses films, pour lesquels rien n'est perdu.

Pour le moment, Row K Entertainement est toujours debout, et ses longs métrages peuvent être repris par d'autres. Surtout Cliffhanger, dont l'acquisition des droits n'a jamais été formellement enregistrée auprès de la Creative Artists Agency (principal représentant des acteurs, réalisateurs, scénaristes et producteurs), ce qui rendrait d'autant plus facile leur rachat par une autre entité, si le distributeur devait passer la main. En sachant qu'il peut aussi attendre la sortie de cet opus dans lequel il croit beaucoup pour se refaire une santé.

Une chose paraît cependant claire au milieu de tout ce flou, à moins d'un changement : comme avec La Corde au cou, il n'y a qu'aux États-Unis que la sortie semble aujourd'hui compromise, car le film, co-produit avec la Grande-Bretagne, l'Allemagne et la Hongrie (entre autres pays) sera distribué par StudioCanal en France. Il y a sera question d'un alpiniste chevronné (Pierce Brosnan) et de sa fille (Lily James) qui se retrouveront pris pour cible par une bande de ravisseurs lors d'un week-end avec le fils d'un milliardaire. De quoi nous offrir quelques sueurs froides en fin d'été, dans les salles obscures.

Netflix : Sous la Seine est toujours au cœur d'une bataille judiciaire et l'épisode 2 commence

Retour en juin 2024. Sous la Seine, le thriller horrifique de Xavier Gens avec Bérénice Bejo et Nassim Lyes, débarque sur Netflix et devient immédiatement l'un des plus grands cartons de la plateforme : 102 millions de vues, ce qui en fait le deuxième film non anglophone le plus regardé de son histoire derrière Troll.

L'histoire suit un grand requin blanc envahissant la Seine pendant les championnats du monde de triathlon – à quelques semaines des Jeux de Paris – et avait tout pour cartonner. Mais avant même sa mise en ligne, le film s'était retrouvé au cœur d'une controverse.

Le réalisateur Vincent Dietschy affirmait avoir eu l'idée le premier : dès 2011, il avait développé un scénario intitulé Silure, déposé au CNC en 2014, racontant l'histoire d'une plongeuse de la brigade fluviale confrontée à un gigantesque silure tueur d'hommes dans la Seine, avec en toile de fond une ville candidate aux JO. Les similitudes avec Sous la Seine lui semblaient, pour le moins, troublantes.

Dès avril 2024, Vincent Dietschy avait lancé une procédure en référé pour tenter de bloquer la sortie du film, sans succès. Le tribunal judiciaire de Paris avait jugé la demande irrecevable, non pas sur le fond, mais pour une raison de forme : Dietschy avait attaqué la branche française de Netflix plutôt que son siège européen basé aux Pays-Bas, seul responsable légal de la diffusion sur la plateforme. Il avait même été condamné à verser 3 000 euros à Netflix Services France au titre des frais de justice. L'affaire semblait classée. Elle ne l'était pas.

Car comme le rapporte Le Parisien du 22 mars 2026, Vincent Dietschy n'a pas lâché l'affaire. La procédure est toujours en cours. Une audience intermédiaire est prévue le 9 avril prochain devant la troisième chambre du tribunal judiciaire de Paris, spécialisée en propriété intellectuelle.

Cette fois, les enjeux sont plus lourds. Dietschy demande désormais la suspension du tournage du second volet de Sous la Seine, actuellement en préparation. "Nous demanderons que le tournage du second volet soit suspendu", indique au Parisien son avocat Benoît Huret.

Le réalisateur, lui, se dit épuisé par trois ans de combat, mais déterminé : "J'ai mis tout ce que j'avais dans ce projet. J'avais l'ambition d'en faire un grand film populaire", confie-t-il au quotidien. Il a lancé une cagnotte sur Ulule pour financer ses frais de justice et dit avoir récolté 21 000 euros.

Contacté par Le Parisien, Netflix n'a pas souhaité réagir. L'affaire, elle, est loin d'être terminée.

Le Dernier samouraï : Tom Cruise n'a même pas cligné des yeux pour cette scène avec Hiroyuki Sanada

Slalomer dans une chaîne de montagne aux commandes d'un hélicoptère, s'accrocher à mains nues à la carlingue d'un avion en plein vol, sauter à moto d'une gigantesque falaise avec pour seule sécurité un parachute, escalader l'un des plus grands immeubles du monde...

Au cours de sa prestigieuse carrière, et notamment grâce à la saga Mission Impossible, Tom Cruise n'a pas hésité à prendre des risques considérables et à braver tous les dangers pour nous offrir des séquences de cinéma au-delà du spectaculaire.

Mais toutes les cascades du comédien américain n'impliquent pas forcément des sauts dans le vide ou de périlleuses varappes. Et il lui arrive également parfois de remettre tout simplement sa vie entre les mains d'un autre acteur.

C'est ce qui s'est passé sur le tournage de l'excellent Dernier Samouraï, réalisé par Edward Zwick en 2004. En effet, dans la scène où le capitaine Nathan Algren est fait prisonnier et emmené dans le village de Katsumoto, lorsque Ujio dégaine son sabre pour le lui coller sous la gorge, Tom Cruise a insisté pour que soit utilisée une véritable épée.

L'emploi d'une lame raccourcie et rallongée numériquement était également une option, mais Tom Cruise aurait refusé par souci de réalisme, et dans une confiance totale en son partenaire de jeu, Hiroyuki Sanada.

"J'ai pris un élan complet et puis j'ai suspendu mon geste juste au moment de toucher sa peau, mais sans le blesser. Il n'a même pas cligné des yeux. Donc il croyait en moi. Et moi, je croyais en lui. C'était un grand moment", a raconté le comédien japonais au micro de USA Today.

Il y a 55 ans, Clint Eastwood s'est inspiré du film L’Enfer est à lui pour créer L'Inspecteur Harry

Il existe de nombreuses raisons valables pour lesquelles on dit que l’imitation est la plus sincère des flatteries, et Clint Eastwood a pris ce principe à cœur lorsqu’il a copié sans vergogne l’une des meilleures histoires de polars se déroulant à Los Angeles.

Bien sûr, l’acteur et réalisateur est un habitué des films policiers californiens où il incarne des personnages qui brouillent les frontières entre le bien et le mal. Le “Dirty Harry” Callahan, enfant de San Francisco, est devenu l’un des anti héros les plus emblématiques du genre grâce au talent d’Eastwood. Le quadruple lauréat des Oscars est né dans la ville où se déroule l’histoire de L’Inspecteur Harry. Sa société de production, Malpaso Productions, possède des bureaux sur le terrain des studios Warner Bros à Burbank depuis les années 1970, et il a même été maire de Carmel-by-the-Sea. Bref, un Californien dans l’âme.

Son acteur préféré de tous les temps était peut-être originaire de New York, mais l’un de ses meilleurs films s’est déroulé dans la région de Los Angeles. Ayant grandi dans cette ville et ses environs, il était tout naturel que le jeune Eastwood soit encore plus fasciné par James Cagney après sa performance iconique et inoubliable dans L’Enfer est à lui (White Heat) de 1949.

Eastwood avait 19 ans à la sortie du film, et il n’a pu être que captivé, comme tous les autres spectateurs, lorsque Cody Jarrett, interprété par Cagney, a lancé sa réplique culte : “J’ai réussi, maman ! Au sommet du monde !” avant de disparaître dans un déluge d’effets pyrotechniques, vraisemblablement réduit en bouillie, même s’il n’a jamais été question de montrer le protagoniste à l’écran dans cet état.

Plus tôt dans l’histoire, Jarrett s’évade de prison avec Roy Parker (Paul Guilfoyle), bien que ce dernier ait tenté de le tuer lors de leur détention. Se souvenant qu’il est enfermé dans le coffre de sa voiture devant la planque, Jarrett se met à grignoter une cuisse de poulet et lance : “Ah, vous étouffez ? Ça va s’arranger, je vais vous donner de l’air !” et vide son chargeur à l’arrière du véhicule avant de s’éloigner, la bouche toujours pleine.

C’est une scène que Clint Eastwood n’a jamais oubliée, et quand l’occasion s’est présentée, il l’a reprise sans hésiter. “Quand il apparaît dans L’Enfer est à lui en train de manger une cuisse de poulet et de descendre un type dans le coffre d’une voiture, on se dit : ‘Ouais, c’est compensatoire, mais c’est plutôt bien’”, a-t-il expliqué à Entertainment Weekly (via Far Out Magazine). “La scène de L’Inspecteur Harry où je mange un hot-dog pendant la fusillade ? C’est du plagiat pur et simple.”

Tous ceux qui ont vu le classique de Cagney n’ont pas forcément remarqué qu’Eastwood s’en était inspiré, surtout que la scène de L’Inspecteur Harry est devenue culte en elle-même. Après tout, juste après avoir englouti son hot-dog, le flic rebelle se lève, traverse la rue, abat un braqueur de banque, puis lui pose une question capitale.

La question la plus mémorable de sa carrière, en fait, puisqu’il interroge l’homme pour savoir s’il a remarqué si Callahan avait tiré six coups ou cinq, avant de poser la question la plus pertinente de toutes : “Alors, t’as d'la chance ou t’en as pas ? Alors, petit con ?”

23 mars 2026

Hélène de Fougerolles raconte la fois où elle a été droguée par un « type du théâtre » à ses débuts

Hélène de Fougerolles a échappé de peu à des expériences « pas terribles » lorsqu’elle a lancé sa carrière de comédienne dans les années 1990. L’actrice des Disparus de la Forêt-Noire a notamment croisé le chemin d’un « type du théâtre » qui l’a droguée à son insu lorsqu’elle était adolescente, comme elle l’a raconté dans la dernière édition d’Un dimanche à la campagne.

« C’était l’époque de Vanessa Paradis, c’était l’époque "Lolita". C’étaient les Kate Moss, a expliqué Hélène de Fougerolles. Des gamines de 16 ans qui devaient séduire des mecs âgés. L’image de la "Lolita" qui sort de l’enfance et qui est très utilisée en publicités, en films. »

Toutefois, Hélène de Fougerolles considère qu’elle a eu de « la chance d’être trop petite et trop grosse pour être mannequin » alors que ressurgissent aujourd’hui, via les dossiers Epstein, certains comportements dans l’industrie du mannequinat. La comédienne confie aussi avoir eu « beaucoup, beaucoup de chance » d’avoir seulement « touché du doigt deux ou trois trucs pas terribles ». La comédienne se souvient surtout d’une mauvaise expérience :

« Je me suis fait droguer une fois par un type qui me disait qu’il faisait du théâtre. Il m’a dit : "Viens chez moi, je vais te lire des pièces que j’ai commencé à écrire". »

Une invitation qu’elle a acceptée. « Moi : "Oh bah d’accord", je suis allée chez le mec », s’est-elle souvenue en riant au souvenir de sa « naïveté ».

« J’avais ma chienne avec moi dans la rue, je l’ai suivi et il m’a donné un verre d’eau. J’ai bu une gorgée, j’ai posé le verre par terre et ma chienne l’a bu. Puis je me sentais un peu pas bien. Je vois le chien défoncé et je fais : "ouah c’est pas bon, c’est pas bon !", et j’ai réussi à partir.  »

Un récit qui a glacé Frédéric Lopez et les autres invités. « Il y avait vraiment cette limite pas très saine », a alors conclu Hélène de Fougerolles.