23 mars 2026

Adriana Karembeu dénonce des violences du père de sa fille Nina

«Les histoires d’amour finissent mal en général », chantaient les Rita Mitsouko… Ça a bien été le cas pour Adriana Karembeu, qui, si elle file désormais le parfait amour avec le chanteur Marc Lavoine, a connu bien des déceptions le père de sa fille Nina. L’animatrice de 50 ans vient ainsi de révéler avoir subi, des années durant, des violences de la part de son ex-mari.

Dans un communiqué posté sur Instagram et relayé par le journaliste Jean-François Guyot, la mannequin slovaque dénonce « des pressions incessantes et des tentatives répétées de déstabilisation », déplorant que sa fille de 7 ans soit « devenue l’instrument et l’objet de chantage et de négociations aussi absurdes qu’insupportables ».

Elle révèle avoir tu, « afin de protéger [son] enfant », des « blessures, menaces, accusations fausses et humiliantes, violences verbales comme physiques ». Autant d’agressions qui persistent malgré leur séparation : « j’espérais que le temps, l’éloignement, la raison finiraient par apaiser la situation », ajoute-t-elle, dépitée.

Alors « portée par le courage de celles qui ont parlé avant moi, je ne veux plus me taire », poursuit-elle, révélant que Nina devient « l’instrument de manœuvres et de procédures visant à m’humilier, à m’atteindre et à tenter par tous les moyens de m’en faire perdre la garde jusqu’ici alternée ».

« Je fais donc aujourd’hui le choix de rompre le silence, de saisir la justice en laquelle je crois », annonce donc solennellement Adriana Karembeu, qui entend bien « parler, oser, dire et prouver » pour défendre ses droits de mère et de femme. Les suites données à ces accusations se joueront donc devant un tribunal.

Dwayne Johnson devient Maui dans la nouvelle bande-annonce du film Vaiana en live

"L’horizon où la mer touche le ciel et m’appelle..."

Disney vient de dévoiler une toute nouvelle bande-annonce de Vaiana, son nouveau remake en prises de vues réelles, qui dévoile enfin le premier aperçu de Dwayne Johnson dans la peau de Maui, en live ! L’acteur reprend ici le rôle du demi-dieu qu’il doublait déjà dans le film d’animation de 2016, énorme succès critique et commercial, cumulant 643 millions de dollars au box-office mondial. Le film avait également été nommé à l’Oscar du meilleur film d’animation. The Rock apparaît avec une chevelure épique qui va faire beaucoup parler et sous des tatouages très fidèles au personnage original.

Face à lui, la jeune Catherine Laga’aia incarnera la nouvelle version de Vaiana (Auli’i Cravalho, voix originale du personnage dans le film de 2016 et sa suite sortie en 2024, officie cette fois comme productrice exécutive).

Au casting, John Tui incarne le chef Tui, père de Vaiana ; Frankie Adams joue sa mère Sina ; et Rena Owen interprète la sage Gramma Tala.

Le film est réalisé par Thomas Kail (récompensé aux Emmy et Tony Awards pour "Hamilton"), qui signe ici sa première grande aventure Disney en live-action. Le scénario est cosigné par Jared Bush (déjà auteur du film original) et Dana Ledoux Miller.

Mark Mancina, compositeur du film de 2016, revient lui aussi, tandis que Lin-Manuel Miranda officie comme producteur.

Vaiana en live-action sortira au cinéma le 8 juillet décembre 2026 en France.

Spider-Man : Tom Holland tease Brand New Day

Nouveau jour à plus d'un titre ! Quatrième opus de la saga portée par Tom Holland, Spider-Man - Brand New Day compte bien jouer la carte de la rupture dans la continuité : avec un changement de réalisateur (Destin Daniel Cretton succède à Jon Watts derrière la caméra), une dynamique différente de celle des films précédents puisque Peter a fait en sorte que son identité soit oubliée par tous (y compris Ned et, surtout, MJ) à la fin de No Way Home afin de réparer le multivers et ses bêtises, et des sujets inédits chez l'Homme-Araignée au cinéma.

C'est que Tom Holland a lui-même expliqué, depuis l'Empire State Building où il a lancé la toute première bande-annonce du film attendu le 29 juillet dans les salles françaises, vue plus de 718 millions de fois en l'espace de 24 heures, ce qui constitue le record en la matière, tous genres confondus, devant celle de Deadpool & Wolverine côté cinéma (365 millions de visionnages) et GTA VI, précédent détenteur du titre du haut de ses 475 millions.

"Ce que Peter Parker traverse depuis la fin de Spider-Man - No Way Home est vraiment profond et unique dans le genre super-héroïque", a déclaré l'acteur anglais. "Nous avons des méchants vraiment nouveaux [dont le Scorpion, entrevu dans la bande-annonce, ndlr], frais et intéressants. Et l'action est extraordinaire (...) Mais le film parle du moment où de jeunes gens trouvent leur identité et deviennent des adultes, et c'est vraiment ce que vit Peter, car il est question d'évoluer, de vraiment savoir qui l'on est."

Une notion d'évolution qui, chez le héros, se fera de plusieurs manières, et notamment physique puisqu'on le voit muter dans la bande-annonce, capable de lancer des toiles de manière organique (et plus grâce à un lanceur conçu pour lui), si bien que beaucoup de fans prédisent qu'il va se retrouver avec six bras, comme dans un pan des comic books. Il faudra sans doute patienter jusqu'à la sortie pour être fixés à ce sujet, mais Tom Holland confirme des défis physiques et psychologiques pour son personnage.

"L'une des choses que je préfère chez Peter, c'est qu'il est toujours altruiste. Tout ce qu’il fait est au service d’autres personnes et, en particulier dans ce film, il fait le sacrifice ultime pour essayer de protéger Ned et MJ. Et cela a un effet catastrophique, non seulement sur sa vie personnelle mais aussi sur sa santé." Physique et mentale, les deux étant souvent liés. "Ce sont des sujets jamais vus dans un film Spider-Man auparavant", confirme Tom Holland. "Et je trouve que c'est quelque chose de cool à explorer pour nous."

Des questions de santé mentale auxquelles le comédien, visiblement très impliqué sur le développement du long métrage, a lui-même été confronté comme il l'avait publiquement reconnu au moment de la sortie de la série The Crowded Room, dont il disait être ressorti "brisé" à cause des "émotions que je n'avais jamais vécues auparavant" et de la pression supplémentaire qu'il a ressentie en tant que producteur, au point de devoir prendre une année de pause.

Plus que jamais, l'acteur sera donc proche de son personnage dans cette nouvelle itération, qui s'inscrira dans la lignée de Thunderbolts*, film Marvel sorti en 2025 et qui, justement, mettait la santé mentale au coeur de ses enjeux.

Harry Potter : Paapa Essiedu révèle avoir reçu des menaces de mort

Le métier d’acteur, ce n’est pas toujours facile. Surtout quand il s’agit de jouer dans l’adaptation d’une grande saga littéraire et que certains fans sont un peu trop attachés aux personnages de papier. Paapa Essiedu l’a appris à ses dépens lorsqu’il a signé en juillet dernier pour jouer Severus Rogue dans la série Harry Potter, actuellement en tournage de l’autre côté de la Manche.

La raison ? Il est noir.

Si Alan Rickman a placé la barre très haute dans les films, Paapa Essiedu ne demande qu’à faire ses preuves. Mais dans une interview récente donnée au Sunday Times of London, le comédien âgé de 35 ans explique recevoir continuellement des messages racistes sur les réseaux sociaux :

"C’est vraiment grave. En réalité, si je vais sur Instagram, je tombe forcément sur quelqu’un qui m’écrit : “Je vais venir chez toi et te tuer.” Bon, je suis presque sûr qu’on ne va pas m’assassiner… Mais ça pourrait mal tourner ! Et puis, même si j’espère m’en sortir, personne ne devrait avoir à subir ça juste pour faire son travail. Beaucoup de gens risquent leur vie dans leur métier. Je joue un sorcier dans Harry Potter/ Et je mentirais si je disais que ça ne m’affecte pas émotionnellement.

Mais ces critiques me motivent. Et elles me donnent encore plus envie de m’approprier ce personnage, parce que je repense à ce que je ressentais quand j’étais enfant. Je m’imaginais à Poudlard, sur un balai, et l’idée qu’un enfant comme moi puisse se reconnaître dans cet univers ? C’est une motivation pour ne pas me laisser intimider par ceux qui préfèrent me voir mourir plutôt que de faire un travail dont je vais être vraiment fier.”

Le nouvel interprète du professeur de potions a en tout cas reçu le soutien d'un ancien membre du casting d'Harry Potter. En juillet dernier, Jason Isaacs (Lucius Malefoy) a fustigé les fans et a plébiscité le travail d'Essiedu qu'il considère "comme l'un des plus grands acteurs qu'il a rencontré dans sa vie".

Tout comme Paapa Essiedu, les acteurs de la série Harry Potter sont en train de tourner la tant attendue saison 1, qui adaptera le premier tome des romans écrits par J.K. Rowling. Pour rappel, HBO a l’ambition de faire une saison par livre et a donc demandé aux comédiens principaux de signer … pour 10 ans.

Comme Daniel Radcliff, Emma Watson et Rupert Grint, nous verrons donc grandir les interprètes d’Harry, Hermione et Ron, joués respectivement par Dominic McLaughlin, Arabella Stanton, Alastair Stout.

L’ambition est donc grande pour la plateforme de streaming de Warner qui prépare un lancement en grande pompe pour début 2027. Encore un peu de patience avant de découvrir les premières images, donc !

Pulp Fiction : Quentin Tarantino règle ses comptes avec Rosanna Arquette

En début de mois, Quentin Tarantino a pris la parole pour répondre à Rosanna Arquette, qui avait critiqué l’usage du mot “nègre” dans ses films. L’actrice avait exprimé son mécontentement à ce sujet dans une interview accordée au Times (via Paris Match), notamment en référence à Pulp Fiction, où elle avait un petit rôle.

“C’est un film culte, génial sur plein d’aspects. Mais personnellement, je regrette l’usage du mot qui commence par N. Je déteste ça”, a confié Arquette, qui incarnait Jody, la compagne du dealer joué par Eric Stoltz.

Elle avait également dénoncé l’impunité accordée au cinéaste : “Je ne supporte pas qu’on lui ait donné un laissez-passer sur ça. Ce n’est pas de l’art, c’est juste raciste et glauque.”

Quentin Tarantino n’a pas tardé à réagir, publiquement, via un communiqué relayé par Deadline. S’adressant directement à l’actrice, il a déclaré : “J’espère que la pub que tu as obtenue en ayant ton nom et ta photo sur 132 titres de presse différents valait que tu me manques de respect. À moi mais aussi à mon film. D’autant que je me rappelle à quel point tu étais heureuse d’en faire partie.”

Le réalisateur a poursuivi, critiquant Arquette : “Je t’ai donné un travail et tu as pris l’argent. Et après tu craches dessus pour une raison sans doute intéressée. Cela montre un grand manque de classe, et que tu n’as aucun honneur.”

Les journalistes de Deadline ont analysé la fréquence du mot dans les films de Tarantino : une vingtaine de fois dans Pulp Fiction, environ trente fois dans Jackie Brown et plus d’une centaine dans Django Unchained. Dans ces œuvres, et en particulier dans Django, le terme s’inscrit dans une volonté de réalisme historique et de caractérisation des personnages. Pour Paris Match, il s’agit davantage d’une représentation du racisme que d’une approbation de celui-ci, même si certains jugent la répétition excessive.

Cette controverse rappelle celle de 1997, lorsque Spike Lee avait critiqué Tarantino pour l’usage abondant de ce mot : “Je ne suis pas contre ce mot, et je l’utilise moi-même, mais avec modération. Certaines personnes parlent ainsi. Mais Quentin est obsédé par ce mot. Que veut-il devenir ? Un Noir honorifique ?”

Une fois encore, Quentin Tarantino se retrouve au centre d’un débat, fidèle à son style : dialogues percutants, choix esthétiques polémiques et goût marqué pour la controverse.

Pulp Fiction est disponible sur Netflix et Paramount+. 

22 mars 2026

Nagui accusé d'avoir profité à outrance du service public pour s'enrichir, il contre-attaque : "Je hante votre esprit"

Rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, le député Charles-Henri Alloncle, proche d'Eric Ciotti, s'est récemment attaqué à l'une des figures incontournables de France Télévisions. "Je pense, je vais parler au conditionnel, que Nagui est la personne, sur les 10 dernières années en France, qui s'est le plus enrichie sur l'argent public. Devant n'importe quel patron d'entreprises publiques. Devant n'importe quel haut fonctionnaire", a-t-il notamment déclaré.

L'animateur de N'oubliez pas les paroles a réagi aux propos du député en publiant un long message sur Instagram le lundi 5 janvier 2026. "Cher Charles-Henri Alloncle. Je me permets de vous écrire. Et surtout je me permets cette familiarité. Car il me semble, à lire et suivre vos déclarations, que j'occupe une place toute particulière dans votre cœur", a premièrement écrit Nagui, qui officie aussi sur France Inter.

"Je me suis demandé si vous maniiez avec talent et intelligence une forme d'humour, de dérision pamphlétaire. Ou si vous restiez au premier degré ? Sachez d'abord que je suis touché par le temps que vous consacrez dans les médias à saluer mon parcours professionnel. Ma fidélité au service public, ma réussite, ma gestion d'entreprise. Sincèrement je me demande si c'est bien de moi dont vous parlez tellement ce portrait est flatteur", a également souligné Nagui.

"Je suis entré dans le service public d'abord à Radio France à Nice, ville chère à votre ami Eric Ciotti, en 1982. Puis à la télévision sur France 3 Côte d'Azur en 1984. Cela fait donc 44 ans que j'ai la chance de travailler pour le service public. Avec, il est vrai, quelques dérapages dans le privé (M6, TF1, C+, La 5, RTL, E1, E2.) où j'ai beaucoup appris. Sans jamais compter mes heures. Aujourd'hui je suis salarié dans le public (France Inter) et dans le privé (Banijay). Mais cela vous le savez, puisque je hante votre esprit", a ensuite précisé l'animateur.

"Je travaille effectivement pour un groupe audiovisuel qui contracte avec FTV. Pour une émission quotidienne, une mensuelle, et une annuelle. Pour toutes les autres animations demandées par FTV (émissions caritatives spéciales : Téléthon, Je suis Charlie, Hôpitaux de Paris, Liban, Ukraine, Croix Rouge, Mayotte, la Fondation de France, la planète). Je n'ai volontairement jamais été payé. Et je ne parle pas au conditionnel. Je ne suis pas salarié de France Télévision, vous le savez", a aussi révélé Nagui.

"J'ai créé ma société audiovisuelle Air Productions, l'année de votre naissance (est-ce un signe ?), en 1993. Pourquoi ? Parce qu'Antenne 2 (son nom à l'époque) devait faire produire certaines émissions à l'extérieur. Selon son cahier des charges. Et qu'aucun producteur privé en place n'a voulu de Taratata, pas rentable. J'ai depuis grandi sans jamais savoir ce que l'année suivante me réservait. Aujourd'hui je produis avec mes équipes 300 heures de programmes par an. Ce qui nous permet de régler 10.000 bulletins de salaires par an. Je ne parle pas au conditionnel", a tenu à rappeler le présentateur.

"Pour une seule émission de 30 minutes il y a énormément de travail. 44h de sélection des candidats, 25h de répétions des 16 musiciens, 8h de montage et mixage, 4h de rédaction. Par chance tout ce travail est rentable. Rentable pour le service public puisqu'il semblerait, je parle au conditionnel, que N'oubliez pas les Paroles génèrerait près de 30 millions d'euros par an de chiffre d'affaires de la Régie Pub. On approcherait des 10% de la publicité globale de tout le groupe FTV. Tout ce que je viens de vous écrire vous le savez évidemment", a par ailleurs ajouté Nagui.

"Certaines mauvaises langues me disent que vous n'aimez pas les végétariens. D'autres me disent que ce sont mes origines égyptiennes. Certains auraient vu que vous administriez, au conditionnel, un compte Facebook, soutien d'une personnalité de l'extrême droite, qui publierait, tout cela au conditionnel, des phrases comme 'race de merde', 'bamboula' et même 'crouille' (insulte que j'ai essuyée dans ma vie). Pourquoi me jeter en pâture à la vindicte populaire. Avec des formules dites au conditionnel ?", a finalement demandé l'animateur à Charles-Henri Alloncle en guise de conclusion.

Julien Doré : "dégoûté", le chanteur obligé d’annuler sa tournée aux États-Unis et la raison est étonnante

Révélée au grand public lors de sa participation au télé-crochet culte de M6 baptisé Nouvelle Star, où il s'était fait remarquer dès sa première audition devant le jury avec son ukulélé, Julien Doré avait ensuite remporté le programme. Ce qui lui avait ainsi permis de lancer sa carrière musicale. Aujourd'hui, le chanteur enchaîne les succès. Récemment, il avait prévu une tournée de plusieurs concerts aux États-Unis.

En effet, Julie Doré devait se produire à Washington, Miami, New-York, Los Angeles et Oakland tout au long du mois de mai 2025. Soit juste après ses deux dates à Montréal et à Québec prévues au mois d'avril 2026. Cependant, la production du chanteur a récemment annoncé une mauvaise nouvelle. Malheureusement, tous les concerts que le musicien devait donner sur le sol des États-Unis ont dû être annulés.

"La non-obtention des visas de travail pour nos équipes de tournée sur le sol américain nous contraint malheureusement à l'annulation des dates de Julien Doré aux Etats-Unis. Malgré l'anticipation et les démarches engagées par nos équipes, cela nous impose aujourd'hui cette décision indépendante de notre volonté. Les dates canadiennes sont maintenues et nous avons hâte de vous retrouver là-bas", a premièrement indiqué le producteur de Julien Doré sur Instagram.

"Nous mesurons la déception des nombreux spectateurs qui avaient déjà acheté leurs places. Les billets seront automatiquement remboursés. Merci pour votre compréhension", a-t-il également ajouté dans un message relayé sur le compte officiel du chanteur. À l'heure actuelle, Julien Doré poursuit sa tournée en France, qui compte déjà plus de 120 dates. Au total, plus d'un million de spectateurs sont déjà venus l'acclamer sur scène.

Même si Julien Doré enchaîne toujours les concerts pour le moment, la naissance de son fils, survenue il y a maintenant quatre ans, a bouleversé sa vie. "Je ne pensais pas avoir d’enfant, ce n’était pas vraiment un objectif. Mais ça a tout recentré. Tous ces moments où tu te regardes un peu trop, où tu t’intéresses trop à toi. Tout ça a disparu. Le seul truc, c’est que là il est petit… J’aimerais ne pas être un poids pour lui", avait premièrement indiqué Julien Doré lors d'un récent entretien accordé aux lecteurs du Parisien.

"Il grandit dans un endroit perdu, tranquille, va dans une toute petite école. Mais plus tard, au collège, au lycée… Quand on vient à Paris, il ne comprend pas pourquoi on me regarde ou on m’arrête. J’explique que c’est parce que la personne aime bien mes chansons. Mais quand lui va construire son identité. J'aimerais ne plus être… moi. (...) Généralement, je fais trois concerts par semaine. Je suis donc trois jours à la maison minimum. C’est équilibré et méga sain", avait ensuite ajouté le musicien.

Frédéric Lopez brutalement honnête sur son coming out

Visage incontournable de la télévision française, et plus particulièrement du service public, Frédéric Lopez présente chaque semaine l'émission baptisée Un dimanche à la campagne. Ce programme dominical reprend en grande partie le concept d’une de ses anciennes émissions, La Parenthèse inattendue. Diffusée quotidiennement en début d’après-midi sur France 2 par le passé.

"Une rencontre à la fois détonante et pleine d’émotions entre trois générations et trois univers bien différents. Quelque part loin du tumulte, avec Frédéric Lopez, ils se sont retrouvés le temps d’un week-end. Un moment hors du temps pour se rencontrer et pour parler d’amour, d’amitié, de la vie", avait notamment indiqué France 2 dans un communiqué. Pour présenter l'émission lors de son lancement en 2022.

"Dans une maison ouverte à l’inattendu et aux visites surprises. Entre émotion et fous rires, chacun dévoile le fil invisible de son histoire. Pour un dimanche à la campagne qui ne ressemble à aucun autre", avait également ajouté la chaîne publique. Pour mémoire, Frédéric Lopez a aussi présenté une émission baptisée Mille et unes vies sur France 2. C'est justement au sein de ce programme qu'il a révélé son homosexualité en 2016.

"Il y a quelque chose de très particulier qui s'est passé et auquel je ne m'attendais pas. Ce sont les réactions du public. Je veux juste dire merci pour tous ces témoignages que je reçois. J'ai reçu des messages hallucinants où on me disait 'on t'aime en entier', 'je suis fier de vous', 'bravo pour ton courage'", avait ensuite indiqué Frédéric Lopez dans les colonnes du magazine Gala.

"Ce sont des mots que je n'avais jamais entendus. Je n'ai pas l'habitude d'aller sur les réseaux sociaux parce ce qu'on y trouve beaucoup de haine. Mais on m'a dit que la majorité des messages y étaient bouleversants. (…) C'est une très bonne nouvelle pour ceux qui se demandent s'ils doivent être authentiques parce qu'ils ont peur d'être rejetés. La bonne nouvelle c'est aussi que l'on vit dans un pays très chouette. Et que ce n'est pas le cas de tous les pays", avait ensuite souligné le présentateur.

"Si vous regardez la séquence. Vous verrez qu'il y a 5 minutes au cours desquelles mon attention est flottante. Car je suis en train de penser à l'histoire que cet homme raconte. Je réalise qu'il est en train de dire des choses à visage découvert pour aider des gens à ne pas se suicider. Je me suis alors dit : 'Mais qu'est-ce qui m'empêche de le faire ?'. J'ai fait le point dans ma tête en pensant que cela pouvait être sali, déformé, commenté. Mais j'ai décidé de passer outre", avait finalement conclu Frédéric Lopez.

Adriana Karembeu sans filtre sur son histoire avec Marc Lavoine

Ex-femme du footballeur Christian Karembeu, dont elle a conservé le patronyme après leur divorce. Adriana Karembeu s'est ensuite mariée avec l'homme d'affaires Aram Ohanian. Ensemble, ils ont donné naissance à une petite fille baptisée Nina. Avant de finalement se séparer. Depuis maintenant de nombreux mois, l'ancienne mannequin vit une nouvelle romance avec le chanteur Marc Lavoine. Elle s'est récemment confiée à ce sujet dans les colonnes du magazine belge Ciné Télé Revue.

"Ce que je vis maintenant, je n’avais pas idée que cela puisse exister. Avec lui, je vis un amour apaisé, celui où on reste soi-même, où on ne se perd pas, où on n’essaie pas de plaire à tout prix, qui épanouit. Aujourd’hui, avec lui, je suis en paix, je n’ai aucune crainte, j’ai confiance, je me sens en sécurité, je me sens respectée, considérée", a premièrement indiqué Adriana Karembeu.

"Cela m’a permis de comprendre ce qui me fait du bien ou pas. Je ne rame plus seule dans une barque, on rame ensemble. On regarde le futur au même endroit. Il ne se passe pas un jour sans qu’on croise des gens qui nous disent en nous voyant combien c’est beau de voir l’amour. Cela nous fait plaisir. Lui comme moi, on est émus et touchés par ces mots", a ensuite ajouté la mère de la petite Nina.

Ayant déjà été mariée à deux reprises par le passé, Adriana Karembeu ne serait pas contre le fait de se faire passer une nouvelle fois la bague au doigt. "J’aime bien être mariée. Je suis peut-être un peu vieux jeu. Mais pour moi, cela veut dire : 'Je t’aime pour la vie'. Donc, pourquoi pas si quelqu’un me le demande…", a-t-elle ainsi conclu. Depuis l'officialisation de sa romance avec Marc Lavoine, l'ancienne mannequin est régulièrement interrogée sur sa vie sentimentale.

"C’est précieux l’amour. L’amour, quand on le croise, on le sait. C’est instantané, on sait. Avec l’âge, on gagne en expérience et on est beaucoup plus mature, on a encore plus confiance en soi. On devient d’un coup, libre. Parce qu’on sait qu’on n’a plus 50 ans devant nous. Donc c’est précieux", avait ainsi souligné Adriana Karembeu lors d'une récente interview accordée au media Lou sur Instagram.

"Ce que je voulais éviter dans ma vie. C’est d’être une maman qui n’est pas heureuse. Pour un enfant, avoir des parents qui ne sont pas bien. C’est un échec pour moi. Je voulais surtout éviter ça. Moi, je suis un package. C’est moi et ma fille. On prend, on prend pas. Si jamais ce n’est pas accepté. C’est juste mort. Il n’y a pas de possibilité", avait finalement conclu l'ex-femme de Christian Karembeu.

Marthe Villalonga : à 94 ans, elle a fait part de ses dernières volontés à sa famille

Le vendredi 20 mars dernier, l’actrice iconique de la série Maguy, Marthe Villalonga, fêtait ses 94 ans. Un beau chiffre, mais qui fait indubitablement se poser certaines questions sur la vie d’après, si tant est qu’il y en ait une. Comme d’autres stars, comme Brigitte Bardot, Marthe Villalonga s’est déjà penchée sur le sujet de son départ. En effet, il semblerait qu’elle ait déjà tout préparé. Elle aurait même déjà fait part de ses dernières volontés à sa famille.

Lors d’un entretien avec nos confrères de chez France Dimanche, en 2018, elle a confié avoir choisi la façon dont elle voulait partir. “Ma famille est au courant. Je ne veux pas aller au cimetière, je serai incinérée : comme ça, je suis certaine de partir !”, avait-elle confié sur son choix entre l’enterrement et la crémation.

Marthe Villalonga aurait même déjà choisi l’endroit pour disperser ses cendres. “La mer Méditerranée, bien sûr !”, avait-elle affirmé, comme une évidence. Et de ce choix, ses proches et sa famille seraient déjà au courant. Bien entendu, l’actrice de Maison de retraite a écrit ses dernières volontés, noir sur blanc, dans un testament.

“Je veux que ma famille avant tout, et ceux qui sont dans le besoin, en profitent”, a-t-elle fait savoir. Celle qui n’a jamais eu d’enfant a également confié ses appréhensions face aux associations. “Je n’ai pas toujours confiance en toutes ces associations. Alors je préfère choisir ce que je donne et à qui je donne !”, a-t-elle expliqué.

Marthe Villalonga affirme avoir déjà pris des dispositions avant son départ. “Chaque année je prépare des sacs que je distribue aux gens que je connais et dont je sais qu’ils en auront l’utilité”, a-t-elle confié à l’époque, en ajoutant : “Moi j’ai la chance d’avoir un toit, j’ai de quoi manger, alors je peux faire plaisir à ma famille, aux amis et à ceux qui sont dans le besoin”. Une bonne préparation, mais pour la fin…

Celle qui vit désormais dans une maison de retraite avait déménagé dans le Sud de la France à l’annonce du premier confinement. “J’ai pris le dernier train pour Cannes, celui qui était bourré de monde qui partait”, avait-elle confié au Parisien, en 2021. Une décision qu’elle n’a jamais regrettée.