22 mars 2026

Lisa Kudrow a vu l’arrivée de la télé-réalité comme le signe de « la fin de la civilisation »

C’est un souvenir télévisuel traumatisant qui a donné naissance à l’une des séries satiriques les plus cultes de la télévision américaine. Dans un long portrait que lui accorde le Hollywood Reporter, Lisa Kudrow s’épanche sur le profond dégoût que les premières émissions de télé-réalité lui avait inspiré, et plus particulièrement Survivor (équivalent américain de Koh-Lanta) et The Amazing Race (qui est devenu Pékin Express en France).

« J’étais à la fois obsédée et horrifiée », a-t-elle confié à la publication, décrivant sa réaction face à des personnalités clivantes propulsées au rang de stars par les chaînes : « C’est la fin de la civilisation. »

C’est ce sentiment viscéral, partagé avec le scénariste Michael Patrick King (Sex and the City), qui les a conduits à imaginer le personnage de Valerie Cherish (joué par Lisa Kudrow), une actrice de sitcom vieillissante dont le retour est filmé par une caméra de télé-réalité, donnant ainsi naissance à The Comeback.

Les confessions de Lisa Kudrow arrivent à point nommé : la troisième et dernière saison de The Comeback sera disponible sur HBO Max le 23 mars 2026, vingt ans après les débuts de la série en 2005. Dans ce nouveau volet, Valerie Cherish décroche le rôle principal d’une sitcom… écrite par une IA. Une façon pour Lisa Kudrow et Michael Patrick King d’élargir leur satire à l’angoisse contemporaine du monde du divertissement.

La Fureur du dragon : l véritable histoire de la scène culte entre Bruce Lee et Chuck Norris

La disparition de Chuck Norris cette semaine remet en lumière quelques-unes des séquences de combat les plus mythiques du cinéma. Et parmi elles, impossible de ne pas citer son face-à-face d’anthologie avec Bruce Lee dans La Fureur du dragon.

Tourné en Italie, le film marque un tournant dans la carrière de Bruce Lee : il en est à la fois l’acteur principal, le scénariste, le réalisateur et le producteur. La célèbre scène du combat final dans le Colisée est un sacré morceau de cinéma.

Même si la production a eu lieu à Rome, l'épilogue crépusculaire entre les deux légendes de la baston a été tourné sur plusieurs jours en studio, sous l’égide de la Golden Harvest. Et pour beaucoup de professionnels comme de fans, cet affrontement reste encore aujourd’hui l’un des plus grands combats jamais filmés.

À l’époque, Chuck Norris n’est pas encore la star hollywoodienne qu’il deviendra. Il n’a pas encore tourné dans Delta Force ou Le Commando des tigres noirs. Ancien membre de l’US Air Force, il s’est imposé dans les arts martiaux en remportant de nombreux titres, avant de fonder sa propre discipline, le Chun Kuk Do. Il devient ensuite entraîneur pour des célébrités… dont Bruce Lee lui-même.

Des années plus tard, Chuck Norris se souvenait de la genèse de ce combat dans une émission de Conan O'Brien (voir ci-dessous) : "Je me suis beaucoup entraîné avec Bruce Lee, et un jour, il m’a appelé pour me dire qu’il voulait faire une scène de combat dont tout le monde se souviendrait." Avant d’ajouter, non sans humour :

"Il m’a demandé de la faire avec lui. Je lui ai dit : ‘Je vais devoir perdre ?’ Il m’a répondu oui. Alors j’ai dit : d’accord, allons-y."

Oui, Chuck Norris accepte de perdre. Mais pas sans livrer bataille. L’acteur raconte même avoir suggéré d’équilibrer le combat :

"Je trouvais que dans ses films précédents, il manquait de dramaturgie, parce que ses adversaires ne pouvaient même pas le toucher. Là, on s’est mis d’accord pour que ce soit un combat plus équilibré, qui bascule d’un côté puis de l’autre."

Une décision que Bruce Lee accepte, notamment par respect pour Norris, alors champion du monde de karaté poids mi-lourds - un titre qu’il conserve plusieurs années au début des années 1970.

Face à lui, Bruce Lee a déjà développé sa propre philosophie martiale, le Jeet Kune Do. Mais contrairement à Norris, il n’est pas un compétiteur de ring. Ce que l’acteur américain ne manque pas de rappeler avec franchise :

"J’étais un combattant professionnel. Lui n’est jamais monté sur un ring. Frapper un sac de frappe et monter sur un ring, ce n’est pas la même chose."

Mais dans La Fureur du dragon, Lee ne cherche pas tellement à prouver qu’il est le plus fort : il redéfinit le combat au cinéma. Dans l’arène du Colisée, son personnage Tang Lung affronte Colt dans un duel qui dépasse la simple démonstration physique (voir le combat dans la vidéo ci-dessous).

D’un côté, Bruce Lee, fluide, instinctif, en perpétuelle adaptation. De l’autre, Chuck Norris, massif, méthodique, incarnation d’une puissance brute. Le combat commence comme un choc de styles : Colt domine, Tang Lung encaisse. Puis Lee observe, comprend, évolue et impose progressivement son rythme. La mise en scène, d’une précision chirurgicale, joue avec les silences, les regards, la respiration des corps. Chaque coup compte. Chaque mouvement raconte quelque chose. Et surtout, la scène bascule dans une dimension tragique : Colt refuse d’abandonner, même brisé, obligeant Tang Lung à aller jusqu’au bout. La victoire devient alors presque mélancolique, scellée par un geste de respect envers son adversaire vaincu.

Cette séquence prend place dans le cinéma des années 70, encore dominé par des combats plus figés, Bruce Lee impose une nouvelle grammaire : plus nerveuse, plus réaliste, mais surtout plus incarnée. La Fureur du dragon sera le dernier film sorti du vivant de Bruce Lee.

Le cri d'alerte de Barry Keoghan, moqué sur les réseaux pour son apparence

Révélé par Saltburn et en ce moment à l’affiche du film Peaky Blinders face à Cillian Murphy, l'acteur irlandais Barry Keoghan traverse une période plus sombre loin des plateaux. Dans une interview sans filtre accordée à SiriusXM (voir ci-dessous), le comédien nommé aux Oscars pour Les Banshees d'Inisherin évoque les attaques répétées qu’il subit sur les réseaux sociaux, visant directement... son apparence !

"Il y a beaucoup de haine en ligne. Beaucoup de commentaires sur mon physique… Ça dépasse un peu le stade du passage obligé, quand on dit que tout le monde passe par là... Ça m’a fait me renfermer. Je n’ai plus envie d’aller à des événements, ni même de sortir."

Des moqueries qui le touchent et en toute transparence il avoue : "Je le dis en toute honnêteté : ça devient un problème."

Déjà, en 2024, Barry Keoghan avait désactivé son compte Instagram pour tenter de prendre du recul. Mais la curiosité - et peut-être le besoin de validation - le pousse encore à regarder ce qui se dit sur lui après ses apparitions publiques.

"On a envie de voir comment on est reçu, comment le film ou la série sont reçus… et ce n’est pas agréable en fait."

Résultat : l’acteur se met lui-même à l’écart et explique : "Je n’ai pas besoin de me cacher… parce que je me cache déjà. Je ne vais plus à certains endroits à cause de ça."

Plus inquiétant encore, ces attaques commencent à contaminer son rapport au jeu : 

"Quand ça commence à affecter ton art, ça devient un vrai problème. Tu n’as même plus envie d’être à l’écran."

Un aveu rare, d’autant plus poignant qu’il pense aussi à son fils, Brando, né en 2022 de sa relation avec Alyson Sandro : "C’est dur de se dire que mon petit garçon pourrait lire tout ça plus tard."

Malgré tout, Barry Keoghan tient à rappeler qu’il peut aussi compter sur une base de fans fidèles et, eux, bienveillants :

"J’ai beaucoup de chance d’avoir des gens formidables qui me soutiennent. Quand je peux échanger avec eux, répondre à leurs questions… c’est ça, le bon côté des réseaux."

Actuellement en tournage des quatre biopics consacrés aux Beatles, dirigés par Sam Mendes, il y incarnera Ringo Starr aux côtés de Harris Dickinson (John Lennon), Paul Mescal (Paul McCartney) et Joseph Quinn (George Harrison). Sortie prévue en avril 2028.

Pierre-François Martin-Laval a connu une traversée du désert après l'échec de RRRrrrr !!!

Au début des années 2000, la troupe humoristique des Robin des Bois décide de franchir un cap en s’attaquant au grand écran. Forte de son succès sur scène et à la télévision, elle imagine un projet original : une comédie située à l’âge préhistorique, centrée sur une rivalité improbable entre deux clans, les Cheveux Sales et les Cheveux Propres, autour d’un objectif aussi absurde qu’essentiel – découvrir le shampooing.

Pour mener à bien ce projet, le groupe s’entoure d’Alain Chabat, alors au sommet après le triomphe d’Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre. Tous les éléments semblent réunis pour séduire le public. Pourtant, à sa sortie en 2004, RRRrrrr !!! ne reçoit pas l’accueil espéré. La critique se montre particulièrement sévère, au point que Le Parisien affiche à la une un jugement sans appel : “NUL !”.

Avec le recul, ce long-métrage a pourtant trouvé son public, attirant plus de 1,7 million de spectateurs et gagnant progressivement un statut de film culte. Mais à l’époque, le choc est rude pour ses créateurs. L’an dernier, invité de l’émission Un dimanche à la campagne sur France 2, Pierre-François Martin-Laval, alias PEF, s’est confié avec sincérité sur cette période difficile.

“Il n’y avait pas que Le Parisien qui disait que c’était nul. Tout le monde le disait. C’est une claque énorme. Parce qu’on a mis tellement de passion, de rires, et tellement de travail…”, a-t-il expliqué. Il a notamment rappelé l’investissement colossal derrière le film : “On a écrit le scénario pendant plus de deux ans, dont 10 ou 12 mois avec Alain Chabat. On était très tristes.”

Au-delà de la déception artistique, cette réception glaciale aurait eu des conséquences plus profondes. “Ça nous a un peu brisés, aussi. Je ne sais même pas si ça nous a pas séparés”, confiait-il, laissant entendre que cet échec a pu fragiliser la cohésion du groupe.

Pour lui, les répercussions ont également été personnelles et professionnelles. “Et puis moi, je veux pas dire plus que les autres, mais c’est vrai que je me suis retrouvé sans travail. Alors là, c’était une petite traversée du désert pendant presque deux ans, quoi…” Une période de doute s’installe, marquée par un sentiment de recul dans sa carrière.

“J’ai appelé mon agent, je lui disais : ‘Mais j’avais un des premiers rôles, comment ça se fait que Jean-Paul Rouve, Marina Foïs, continuent de bosser après ce qui s’est passé, et moi non ?’”, a-t-il raconté. Face à cette situation, il s’est profondément interrogé : “J’avais l’impression d’être, de nouveau, reparti à zéro. Je me demandais si je pouvais changer de métier.”

C’est finalement une remarque franche d’un proche qui le pousse à persévérer : “Et puis mon meilleur ami de l’époque m’a dit : ‘Mais qu’est-ce que tu veux chercher un autre métier, tu sais rien faire !’ Donc, il m’a remis à la gueule l’élève que j’étais et ‘Tu sais rien faire’. Quelque part, ça veut dire : ‘Donc, continue de faire ce que tu sais faire.’”

Avec le temps, ce conseil s’est révélé précieux. Si l’aventure collective des Robin des Bois s’est arrêtée après cet épisode, Pierre-François Martin-Laval a su rebondir. Il a poursuivi sa carrière avec succès, aussi bien devant la caméra que derrière, en réalisant notamment Les Profs et sa suite, deux films qui ont rencontré un large succès en salles.

RRRrrrr !!! est disponible en streaming sur Canal+ et Disney+.

21 mars 2026

Le procès contre Mandela et les autres : ce film sur l'une des pages les plus sombres du XXe siècle est une leçon de courage qui mérite une sérieuse découverte

Mandela. Un patronyme tellement célèbre qu'il incarnerait presque à lui seul la lutte acharnée contre le régime de l'apartheid d'Afrique du Sud. Mandela, surnommé affectueusement "Madiba", est décédé en décembre 2013, à l'âge vénérable de 95 ans. Le détenu le plus célèbre d'Afrique du Sud, qui passa 27 années en prison, dans des conditions terribles à la sinistre prison de sécurité maximale de Robben Island, s’est révélé au cours d’un procès historique qui se déroula en 1963 et 1964.

Sur le banc des accusés, huit de ses camarades de lutte, qui ne sont d'ailleurs pas tous Noirs, loin s'en faut; les prévenus sont aussi Indiens, il y a des Blancs... Dès le début du procès, l’énoncé des charges contre les accusés est terrible, ces derniers risquant la pendaison. Et Face à Percy Yutar, le procureur zélé, raciste et agressif, ils décident ensemble de transformer leur procès en tribune contre l’apartheid, comme un va-tout, au risque même d'aggraver leurs cas...

Tel est le sujet du solide documentaire Le Procès contre Mandela et les autres, signé par le tandem français Nicolas Champeaux, qui signe ici son premier film, épaulé par Gilles Porte, avant tout connu pour son travail en tant que directeur de la photographie.

Si le documentaire convoque le témoignage -forcément précieux au regard de leurs âges désormais vénérables- de certains de ces anciens persécutés, il n'y a pratiquement pas d'images d'archives filmées; sauf au début, pour mieux contextualiser le propos. En fait, l'un des intérêts du documentaire est que le procès n'a tout simplement pas été filmé, mais a fait l'objet d'un enregistrement sonore dans sa totalité. Soit 256 heures de débats !

Si elles constituent un vrai trésor, ces archives sonores sont restées longtemps enfouies. Les réalisateurs Nicolas Champeaux et Gilles Porte expliquent : "Le procès avait été enregistré sur un support vinyle analogique, les dictabelts : un vinyle souple qu’on peut plier, qu’on enroule autour d’un cylindre et que l’on lit avec un diamant comme pour un tourne-disque. La British Library avait tenté de les numériser en 2000 en s’attaquant au discours de Mandela, mais l’expérience n’avait pas été concluante.

Alors les archives sont retournées crouler sous la poussière en Afrique du sud jusqu’à ce que des Français leur fassent part de l’invention de l’archéophone : une machine qui permet justement de numériser les dictabelts sans les détériorer. Et c’est ainsi qu’un accord de coopération s’est naturellement mis en place entre la France et l’Afrique du sud."

Les témoins du documentaire réécoutent d'ailleurs pour la première fois leurs propres mots prononcés durant ce procès inique. La puissance de ceux-ci fait logiquement jaillir la parole mémorielle, qui devient parfois saccadée, presque étranglée par une émotion compréhensible...

Mais, au-delà des témoignages et des archives sonores, comment faire pour s'assurer de capter encore plus durant 1h43 l'attention et l'intérêt du spectateur ? C'est là qu'entrent en scène les séquences d'animation de l'illustrateur Oerd, qui avait déjà travaillé dans le passé avec Gilles Porte en 2009, sur la série Portraits / Autoportraits, réalisée dans le cadre de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant, ainsi que sur un documentaire consacré à l'enfance en 2011.

"Le travail personnel d'Oerd a toujours le son comme point de départ, et c'est exactement ce que l'on recherchait" explique Nicolas Champeaux. "La commande était compliquée : Oerd devait dessiner quelque chose d'extraordinaire à l'écran sans jamais entrer en rivalité avec le son.

Oerd aussi a de l'humour, des idées artistiques amusantes et il était important de ménager des moments légers dans le film, des bulles de respiration. [...] Et les politiques de l'apartheid, qui consistaient à séparer des gens en fonction de leur couleur de peau, se prêtent bien au dessin : du noir, du blanc, et un trait entre les deux, et il a su s'en inspirer" ajoute le réalisateur.

Il a fallu près d'un an de Storyboarding à l'illustrateur pour mener à bien sa tâche, avant même l'animation proprement dite en 2D, qui compose quelques 40 min d'un documentaire qui a notamment été présenté en séance spéciale au festival de Cannes en 2018.

Christian Bale met en garde ses fans qui l'associent à ses personnages

L’acteur oscarisé Christian Bale a mis en garde ses admirateurs : ne jamais rencontrer ses idoles, se qualifiant lui-même de décevant comparé à ses personnages à l’écran. Cette confession a eu lieu lors d’un moment de franchise sur le tapis rouge, à l’occasion de l'avant-première londonienne de son film d’horreur actuellement en salle, The Bride!, signé Maggie Gyllenhaal.

Interrogé sur sa capacité à garder son sang-froid face à d’autres célébrités, l’acteur britannique de 51 ans a répondu avec une honnêteté désarmante : “Je ne suis jamais cool”, a-t-il déclaré à Entertainment Tonight (via The Charlotte Observer), ajoutant qu’il ne souhaite jamais vraiment rencontrer les personnes qu’il voit à l’écran. “Je ne veux pas rencontrer mes idoles.”

Christian Bale a ensuite décrit, avec un mélange d’humour et de sincérité, ce qui se passe, selon lui, lorsque ses admirateurs le rencontrent en personne. “Je le vois dans leurs yeux quand ils ont vu mes films et les ont adorés, et puis ils me rencontrent et je vois cette terrible déception quant à qui je suis vraiment”, a-t-il expliqué. “Et c’est vrai, quelle déception ! C’est pourtant moi qui donne le meilleur de moi-même dans ce film”, a-t-il surenchéri. Bale a ainsi lancé un avertissement direct : “Ne me rencontrez jamais”, avant d’ajouter : “Et je ne veux jamais rencontrer mes idoles non plus, car elles sont héroïques dans ce qu’elles font. Mais bon, laissons-les tranquilles, personne ne peut être un héros tout le temps.”

Christian Bale s’est fait un nom grâce à des films tels qu’American Psycho, la trilogie Batman de Christopher Nolan, Fighter, American Bluff, The Big Short, Vice, Le Mans 66 ou encore Thor: Love and Thunder – une filmographie qui embrasse différents genres et témoigne de sa capacité à s’immerger totalement dans des rôles très divers. Il a remporté son premier et unique Oscar – celui du Meilleur acteur dans un second rôle – en 2011 pour son interprétation dans Fighter. Depuis, il a été nommé trois fois de plus : Meilleur acteur en 2014 pour American Bluff, Meilleur acteur dans un second rôle en 2016 pour The Big Short et Meilleur acteur en 2019 pour Vice.

Malgré son affirmation d’être “une terrible déception” en personne, son engagement hors caméra révèle une tout autre facette de Christian Bale : il a notamment cofondé Together California avec sa femme, Sibi Blažić, et le Dr Eric Esrailian de l’UCLA. L’organisation construit un projet de 22 millions de dollars à Palmdale, en Californie, destiné à maintenir les frères et sœurs placés en famille d’accueil ensemble dans un village spécialisé. Le projet comprend 12 maisons, des studios et un centre communautaire, le tout visant à offrir un environnement plus stable et familial aux enfants du système de placement familial.

L’approche de l’organisation privilégie le maintien des fratries ensemble, le recours à des familles d’accueil formées professionnellement, le placement des enfants dans des familles monoparentales, la création d’une communauté bienveillante et un accompagnement des parents biologiques afin de favoriser les réunifications familiales lorsque cela est possible. La construction du village a débuté en 2023 et Together California devrait ouvrir ses portes courant 2026.

The Bride!, qui met aussi en scène Jessie Buckley – qui vient de remporter l’Oscar de la Meilleur actrice pour son rôle dans Hamnet – et Jake Gyllenhaal, est actuellement à voir dans votre salle de cinéma la plus proche.

Nicholas Brendon est mort à l'âge de 54 ans

Il était le mémorable Alexander Harris de la série culte Buffy contre les vampires : le comédien Nicholas Brendon nous a quittés le 20 mars 2026 à l'âge de 54 ans. La famille de l'acteur a annoncé la triste nouvelle sur les réseaux sociaux, évoquant une mort naturelle, dans son sommeil.

"C’est avec le coeur brisé que nous vous annonçons le décès de notre frère et fils, Nicholas Brendon. Il est décédé paisiblement dans son sommeil de causes naturelles", a déclaré sa famille dans un communiqué publié sur son compte Instagram.

Né en 1971, Nicholas Brendon commence sa carrière dans les années 1990 avec quelques apparitions à la télévision, mais c’est en 1997 que sa vie change lorsqu’il est choisi pour jouer dans Buffy contre les vampires.

Son personnage, Xander, ami loyal et souvent humoristique de l’héroïne, devient rapidement un favori du public. La série dure jusqu’en 2003 et lui apporte une reconnaissance internationale.

Le rôle de Xander dans Buffy contre les vampires est assez unique. C’est à la fois le coeur humain, le contrepoint comique et un héros imparfait. Contrairement à Buffy ou Willow, il n’a aucun pouvoir surnaturel.

Le personnage représente donc le point de vue du spectateur : quelqu’un d’ordinaire plongé dans un monde extraordinaire. C’est ce qui le rend accessible et attachant, et c'est pourquoi les fans l'ont adoré.

Après la fin de la série, il tente de diversifier sa carrière en faisant des apparitions dans plusieurs séries comme Esprits criminels, où il joue Kevin Lynch, un rôle récurrent. L'artiste participe aussi à des films indépendants et des téléfilms.

Par ailleurs, Nicholas Brendon prête aussi sa voix à des projets animés, et s’implique dans l’écriture de comics liés à l’univers de Buffy. Malheureusement, il ne retrouvera jamais de rôles aussi marquants que celui de Xander.

La carrière de Brendon a également été ternie par des problèmes personnels, notamment des démêlés judiciaires et des difficultés liées à la santé et aux addictions, ce qui a parfois freiné son activité professionnelle. Il a notamment été arrêté en 2017 pour violences conjugales. En 2021, l'acteur est aussi interpellé pour une ordonnance frauduleuse.

Il continue ensuite de participer à des projets comme le film d'horreur Dawn, aux côtés d'Eric Roberts, en 2022. Cependant, pour le grand public, il sera toujours le courageux et loyal Xander de Buffy contre les vampires.

20 mars 2026

Pharrell Williams : A 52 ans, il n’a pas changé depuis ses 20 ans… et il explique enfin pourquoi

Impossible de résumer Pharrell Williams à seulement son parcours dans le monde de la musique. Depuis plus de vingt ans, il enchaîne les succès en tant que producteur et auteur-compositeur-interprète, collaborant avec des stars comme Snoop Dogg, Justin Timberlake ou Gwen Stefani, tout en signant des tubes planétaires comme Happy. Mais au fil du temps, une autre facette de sa carrière s’est imposée : la mode. Depuis 2023, il occupe un rôle majeur en étant nommé directeur artistique des collections homme de Louis Vuitton, succédant à Virgil Abloh. Une nomination qui n’a rien d’un hasard, tant l’artiste évolue depuis longtemps dans cet univers, multipliant les collaborations avec des maisons prestigieuses et développant une véritable vision créative du style.

Et s’il impressionne par cette polyvalence, un autre détail fascine encore plus : son apparence. Car année après année, Pharrell Williams semble inchangé. Même visage, même peau lisse, mêmes traits que dans ses débuts… À 52 ans, il donne toujours l’impression d’avoir une vingtaine d’années. Un phénomène devenu presque aussi commenté que ses succès artistiques.

Après des années de mystère, Pharrell Williams a fini par répondre à la question que tout le monde se pose. Dans une interview accordée au média People, il a dévoilé ce qui, selon lui, joue un rôle clé dans son apparence. "Croyez-le ou non, l'exfoliation. L'exfoliation est la clé". Une réponse simple, presque surprenante, qui renvoie à une routine de soin de la peau accessible à tous. 

Mais pour lui, ce n’est pas suffisant. Très vite, l’artiste insiste sur un autre aspect, plus profond. "C’est littéralement là, en vous. Cet enfant intérieur, ne le faites jamais taire". Pour Pharrell Williams, l’état d’esprit compte autant que les gestes du quotidien. Garder une forme de curiosité, d’énergie et de liberté serait essentiel pour conserver cette jeunesse qui le caractérise.

Une philosophie qu’il applique aussi dans ses projets. Avec son documentaire Piece by Piece, réalisé par Morgan Neville, il a choisi une forme originale en LEGO, loin des formats classiques, pour représenter d'autres artistes. Une manière de raconter son histoire autrement, tout en restant fidèle à cette part d’enfance qu’il revendique. Et c’est peut-être là, au croisement entre discipline et état d’esprit, que se trouve vraiment son secret.

Line Renaud, 97 ans : "Je fais ma marche tous les jours, accompagnée d'une professeure"

Line Renaud a eu une jolie surprise il y a peu de temps, un jardin public qui porte son nom a été inauguré en décembre 2025 à Lille, en hommage à son immense carrière de chanteuse et de comédienne. Durant l’inauguration en présence de l'ancienne maire Martine Aubry, l’émotion se lisait dans les yeux de l’actrice française. Dans les colonnes de la Voix du Nord, elle avait déclaré : "Je m’y attendais pas. Des jardins portent mon nom à Paris, mais dans mon Nord, il me manquait quelque chose. Ce sera un grand parc, ce n’est pas n’importe quoi". En effet, Line Renaud est originaire de Nieppe, une ville située au nord-ouest de Lille, juste à côté d’Armentières.

Du haut de ses 97 ans, Line Renaud est une force de la nature et a une énergie débordante, surtout pour son âge. La star du film Paulette ne chôme pas et continue donc à se rendre régulièrement à des événements. Avec presque un siècle à son actif, comment fait-elle pour rester en forme ? Interrogée par nos confrères de Point de vue en début d’année, l’ancienne compagne de Loulou Gaste a dévoilé son secret : une activité physique quotidienne . "J’ai 97 ans, je marche tous les jours", avait-elle confié avant d’ajouter "Je suis en forme. La vie est merveilleuse". Un hobby qu'elle pratique "accompagné d'une professeure", comme évoqué à Marc-Olivier Fogiel sur les ondes de RTL. 

Propriétaire d’une maison située près de Paris en bordure de forêt dans laquelle elle vit depuis 77 ans, Line Renaud a donc la chance de pouvoir effectuer sa marche quotidienne dans un cadre verdoyant et surtout unique. Sa demeure située sur les hauteurs de la ville de Rueil-Malmaison (92) avait été initialement acheté par son ex-époux et compte parmi son jardin immense un cerisier offert par Michel Audiard, un cèdre du Liban de plus de dix mètres ou encore un séquoia du parc Yellowstone, planté en 1964, comme le rapporte Le Journal de la Maison. Un cadre de vie exceptionnel donc, qui doit contribuer également à sa forme éclatante.

Christine Kelly absente de CNews depuis plusieurs jours : sa collègue sort de sa réserve et donne de ses nouvelles

Depuis le début de la semaine, Christine Kelly n'apparaît plus à son poste sur CNews. La journaliste de 56 ans y présente d'ordinaire l'émission Face à l'info chaque jour à 19h mais les fidèles du programme retrouvent en ce moment sa consœur Clélie Mathias à la place, entourée des chroniqueurs habituels : Marc Menant, Mathieu Bock-Côté, Charlotte d’Ornellas ou encore Gabrielle Cluzel.

Si elle a fait savoir qu'elle avait pu participer à un événement parisien quelques jours avant de déserter l'antenne, Christine Kelly ne s'est pas exprimée sur son absence. Ce qui a alors naturellement beaucoup interrogé. A-t-elle quitté CNews subitement ? S'est-elle fait remercier par ses employeurs ? Est-elle partie en vacances ? Le mystère est resté entier jusqu'à jeudi 19 mars.

Face aux nombreux messages qui circulent en ligne, Virginie Grandclaude, la directrice de la communication de CNews, a finalement pris la parole sur X (anciennement Twitter) pour éteindre tout feu. "Christine Kelly a pris quelques jours de repos cette semaine en parfaite coordination avec sa direction pour un souci de santé ponctuel", a-t-elle partagé sur son compte officiel. Et de rassurer néanmoins : "Rien d’inquiétant. Elle sera de retour à l’antenne dès lundi, fidèle à son engagement et à son public. Merci à tous pour vos messages et votre bienveillance".

A noter que Christine Kelly n'a pas non plus assuré ses rendez-vous sur Europe 1 de toute la semaine, où elle présente quotidiennement Christine Kelly et vous. Dimitri Pavlenko a alors été appelé à présenter l'émission à sa place et faire ainsi le point sur les actualités des derniers jours.