18 mars 2026

Le Serpent Majuscule : Isabelle Huppert en tueuse à gages dans l'adaptation ciné du premier roman de Pierre Lemaître

Après le succès de l’adaptation cinématographique du roman de Pierre Lemaître Au revoir là‑haut par Albert Dupontel (lauréat de cinq César), d’autres romans de l’auteur français ont rapidement été portés à l’écran : Trois jours et une vie par Nicolas Boukhrief, Couleurs de l’incendie par Clovis Cornillac, et la série Dérapages, adaptée de "Cadres noirs".

On apprend aujourd’hui, via le communiqué de presse d’Arte, que la réalisatrice Anne Fontaine va adapter sur grand écran le premier roman de Pierre Lemaitre, Le Serpent majuscule. Écrit en 1985, ce roman n’a été publié qu’en 2021.

Après avoir su séduire le public avec des portraits féminins complexes, la réalisatrice s’attaque cette fois à un personnage à la fois singulier et implacable : Mathilde, tueuse à gages au charme dévastateur, incarnée par Isabelle Huppert.

Le scénario réunit Fabrice Bracq, Florence Quentin et Pierre Lemaitre lui‑même, garantissant une fidélité à l’univers noir et ironique de l’écrivain. L’histoire plonge dans la France de 1973, où Mathilde, à l’âge où d’autres cultivent leurs rosiers, poursuit une carrière de meurtrière, accompagnée de Ludo, son fidèle dalmatien. Mais ses écarts commencent à inquiéter ses commanditaires, et même Henri, son ancien camarade de la Résistance et grand amour, se trouve confronté à ses choix.

Benoît Poelvoorde et Raphaël Personnaz complètent le casting de ce film co‑produit par Arte, F comme Film, La Company de la Seine et Artémis Production.

Il s’agira de la cinquième collaboration d’Anne Fontaine avec Benoît Poelvoorde, après Entre ses mains, Coco avant Chanel, Mon pire cauchemar et Blanche comme neige ; de la quatrième avec Isabelle Huppert, après Marvin ou la belle éducation, Mon pire cauchemar et Blanche comme neige (où elle partageait l’affiche avec Poelvoorde) ; et du deuxième film avec Raphaël Personnaz, après le récent Boléro.

Le tournage est prévu en France et en Belgique à l’hiver prochain.

Bastien Bouillon incarnera Robert Badinter dans le biopic Badinter

Après le biopic épique sur Charles de Gaulle - qui sortira en deux parties cet été -, un autre homme politique français majeur fait l'objet d'un film de cinéma. Le parcours et combat de l'ancien ministre de la Justice, Robert Badinter, seront racontés dans un long métrage réalisé par Pierre Godeau.

Il y a quelques mois, Le Film Français révélait à travers sa couverture de magazine que l'acteur belge Jérémie Renier allait incarner le rôle-titre. Aujourd'hui, le distributeur PAN Distribution confirme à AlloCiné que Bastien Bouillon le remplace. L'acteur, césarisé en 2023 pour La Nuit du 12 de Dominik Moll, a récemment été vu dans Le Comte de Monte-Cristo, Partir un jour et À pied d'œuvre de Valérie Donzelli.

Bastien Bouillon donnera la réplique à Georgia Scalliet, Raphaël Thiéry, Xavier Beauvois, Emmanuel Salinger, Hippolyte Girardot, David Ayala, Cédric Appietto et Quentin Dolmaire. Enfin, le chanteur Eddy de Pretto incarnera le rôle de Patrick Henry, criminel qui a échappé à la peine capitale grâce au ministre, grand partisan de l'abolition de la peine de mort.

Le sujet de la peine capitale sera au centre du film, simplement intitulé Badinter. Dans les colonnes du Film Français, le producteur Jean Nainchrik présentait le projet en ces termes :

"Il s'agit de mettre en avant le combat de Robert Badinter, qui était avocat de Charlie Chaplin, de Brigitte Bardot et d'autres grandes personnalités. Il a accompagné son confrère Philippe Lemaire, à la demande de ce dernier, dans l'affaire Buffet-Bontems.

Roger Bontems sera condamné à mort alors qu’il n’a pas tué et sera exécuté, ce qui provoquera le combat de Robert Badinter contre la peine de mort en France alors que l'opinion publique se déclare largement majoritaire contre l'abolition. Elisabeth Badinter a été pour lui un soutien total lors de son combat."

A noter, qu'un autre projet sur l'homme politique est également en développement. Réalisé par Simon Jacquet, il devrait être porté par Guillaume Canet dans le rôle principal. Tournage prévu pour 2026.

Pour rappel, Robert Badinter a été ministre de la Justice de 1981 à 1986. Il a aboli la peine capitale en 1981, marquant un tournant dans l'Histoire de France. L'homme politique décède le 9 février 2024, à l'âge de 95 ans.

Badinter, au cinéma le 11 novembre 2026

Premières images de Spider-Man - Brand New Day, avec Tom Holland

Cette fois-ci, c'est donc la bonne ! Annoncée comme imminente depuis plusieurs mois par divers insiders, la révélation des images de Spider-Man - Brand New Day, quatrième opus des aventures de l'Homme-Araignée version Tom Holland, a eu lieu ce mercredi 18 mars : alors que le soleil se levait sur la ville de New York (pour faire écho au nouveau jour du titre), l'acteur était entouré de plusieurs enfants au sommet de l'Empire State Building, comme pour rappeler l'importance du héros au sein de la Grosse Pomme, avant de lancer la très attendue vidéo.

Et abrégeons dès maintenant le suspense : il faudra repasser pour connaître l'identité du personnage joué par Sadie Sink, car l'actrice de Stranger Things n'est présente que sur un plan de la bande-annonce du film de Destin Daniel Cretton attendu le 31 juillet dans nos salles, sans que l'on ne voie son visage. Certaines rumeurs parlent d'elle comme de la nouvelle Jean Grey, membre émérite des X-Men, et cela irait avec les mutations auxquelles Peter Parker va ici faire face, mais nous n'en savons pas plus aujourd'hui et il faudra peut-être attendre la sortie.

Même topo concernant l'éventuel affrontement entre Spider-Man et une version grise de Hulk, qui fait aussi l'objet de plusieurs bruits de couloirs. Et ces derniers devraient être renforcés par la présence de Mark Ruffalo en Bruce Banner, à qui le héros va faire appel pour tenter de comprendre les changements qui s'opèrent en lui. Car c'est ça, l'axe principal de cette bande-annonce : nous montrer la nouvelle vie de Peter Parker depuis qu'il a fait en sorte que le monde oublie son existence et sa double identité à la fin de No Way Home.

Nous le voyons donc dans les rues de New York aux prises avec le Punisher de Jon Bernthal qui fera ses premiers pas au cinéma, et semble prêt à se tirer la bourre avec l'Homme-Araignée lorsqu'il s'agit de faire régner l'ordre dans les rues de la ville. Mais le héros semble, surtout, désireux de renouer les liens avec MJ (Zendaya) et Ned (Jacob Batalon) - mais surtout MJ - qui ne se souviennent pas non plus de lui.

On aperçoit également des ninjas ainsi que Mac Gargan (Michael Mando) devenu Scorpion avec sa tenue high-tech, alors que le personnage de Tramell Tillman (Severance) parle d'un danger incontrôlable et invisible, ce qui va renforcer les théories autour de la présence de Mister Negative, mais l'intrigue de ce nouvel opus et l'identité du méchant principal de ce film, qui rend un très bel hommage à la couverture du tout premier comic book mettant Spider-Man en scène, restent pour l'instant secrètes.

Mais nous sommes habitués avec la saga portée par Tom Holland, qui n'en est pas à son coup d'essai, elle qui avait caché les vraies motivations de Mysterio (Jake Gyllenhaal) dans Far From Home, et les retours de Tobey Maguire et Andrew Garfield tout au long de la promotion de No Way Home. Le super-héros et son interprète sont toutefois assez aimés du très grand public (et les vidéos de fans issus du monde entier qui ont précédé le lancement de la bande-annonce l'ont rappelé) pour que les premières images du nouveau film ne se focalisent que sur Spider-Man au lieu d'abattre d'emblée une carte majeure.

Rendez-vous dans une prochaine bande-annonce ou, tout simplement, le 31 juillet pour connaître la réponses aux questions suivante : Peter et MJ parviendront-ils à raviver la flamme qui brûlait entre eux ? Qui est le personnage joué par Sadie Sink ? Quelle sera la principale menace ? Comment Brand New Day va-t-il ouvrir une porte vers Avengers Doomsday, attendu quelques mois plus tard au cinéma ? Un beau programme donc.

17 mars 2026

Daniel Guichard dévoile sa vie en camping-car

A 77 ans, Daniel Guichard continue de remplir les salles, mais sa vie loin de la scène surprend autant que ses succès. Loin de l’image du chanteur installé dans une grande propriété, il a choisi une route plus discrète pour organiser son quotidien de tournées.

Officiellement, il possède bien une villa à Sauvian, près de Béziers, dans le sud de la France. Pourtant, il y dort peu. Avec Christine, sa compagne depuis plus de trente ans, l’artiste privilégie une "maison roulante" qui le suit partout. Un choix qui a fait sourire ses proches au début et qui intrigue encore beaucoup.

Passionné par ce mode de vie, le chanteur en est déjà à son troisième camping-car, acheté flambant neuf en 2018. "Ce camping-car est un outil de travail ! Je vais partout en France avec. Même à Paris, où j’ai mes habitudes En particulier du camping au bois de Boulogne, dans le XVI arrondissement. Je suis à deux pas des studios de télévision et de radio," a expliqué Daniel Guichard au Monde du Camping-car.

Pour les trajets qu’il ne peut pas faire avec son imposant véhicule, il s’organise simplement. "En cas de déplacement plus important, je me contente de louer une voiture. Aujourd’hui, pour 25 euros, tu as une voiture électrique," détaille-t-il. Une logistique pensée pour limiter les contraintes, tout en gardant son "chez lui" à portée de main.

Son modèle est un poids lourd aux dimensions impressionnantes. Un journaliste lui a d’ailleurs lancé : "Comment manœuvrer ce camping-car, aux mensurations XXL [9,27 x 2,39 x 3,34 m, ndlr], pour le ranger à sa place ici au millimètre près ?" Guichard, lui, balaie la difficulté d’un sourire : "Il braque d’enfer ! C’est du gâteau pour le stationner !"

À l’intérieur, tout est pensé pour le confort : cuir blanc, nombreux rangements, équipements modernes. "Il est mieux fait que ma version précédente. La sous-traitance est de meilleure qualité. Les raccordements sont nombreux et très faciles d’accès. Quant à ce cuir blanc, magnifique, son nettoyage est hyper facile… Si tu n’as pas d’enfants avec des feutres, bien sûr !" s’amuse le chanteur, qui vit là comme dans un petit appartement roulant.

Derrière ce choix se cache un vrai ras-le-bol des tournées vécues à l’ancienne. "Après trente ans de tournées, j'en ai eu marre des loges miteuses et des chambres d'hôtel, poursuit Daniel Guichard. Surtout, j'en ai eu ras-le-bol de devoir trimballer mes trois guitares et mes costumes de ma voiture à l'hôtel et retour, de l'hôtel à la salle de concert et retour. Mes enfants se sont bien foutus de moi au début. Mais, de plus en plus de jeunes font du camping-car."

Le chanteur résume aussi ce virage avec une formule simple : "J'ai toujours détesté partir en voyage. C'est juste par commodité que j'utilise un camping-car depuis dix ans, comme Gérard Lanvin." Casanier assumé, il préfère emporter sa maison sur les routes plutôt que d’empiler les nuits d’hôtel. Un mode de vie atypique, mais qui lui permet de continuer à chanter Mon vieux partout en France, sans quitter vraiment son foyer.

L'actrice Kiki Shepard est décédée à l'âge de 74 ans

Le monde de la télévision est en deuil. Lundi 16 mars, l’animatrice et actrice américaine Kiki Shepard est morte. La femme de 74 ans a succombé à une crise cardiaque à Los Angeles. “C’est avec une profonde tristesse que nous annonçons le décès inattendu de notre chère Kiki Shepard, sœur, tante, amie et défenseuse inébranlable des personnes atteintes de drépanocytose”, ont indiqué ses proches dans un communiqué.

Selon la famille de l’actrice d’Alerte à Malibu, une cérémonie commémorative sera organisée dans les prochains jours. “Nous remercions chacun d’entre vous pour votre amour, vos prières et votre soutien dans cette période incroyablement difficile”, a-t-elle ajouté.

Née en 1951 au Texas, Kiki Shepard s’était d’abord lancée en tant que danseuse professionnelle, avant de devenir animatrice. Sa carrière avait ensuite décollé grâce à l’émission Showtime at the Apollo. Entre 1987 et 2002, elle avait ainsi co-animé l’émission filmée au célèbre théâtre Apollo de Harlem avec Steve Harvey. “Elle était également reconnue comme la reine de la mode de l’Apollo et ambassadrice de l’émission”, a précisé sa famille.

En plus d’être animatrice, Kiki Shepard s’était fait un nom à Broadway puis sur le petit écran. Elle s’était démarquée comme actrice dans de nombreuses séries à succès. Elle avait interprété Sophie Jones dans Alerte à Malibu en 1993. Par la suite, elle était également apparue dans Un privé à Malibu ou NYPD Blue. Sa dernière apparition à la télévision remontait à 2024 dans un épisode de Grey’s Anatomy.

En plus d’une vie professionnelle bien remplie, Kiki Shepard était engagée dans une cause qui lui tenait à cœur. Elle était effectivement porteuse du trait drépanocytaire, une affection génétique héréditaire du sang caractérisée par une anomalie de l’hémoglobine. Pour apporter son soutien aux familles touchées par cette maladie, l’actrice avait donc fondé la KIS Fondation.

Malgré sa disparition, sa fondation restera active. Sa famille a ainsi confirmé : “La KIS Fondation perpétuera l’héritage de Kiki en matière de défense des droits, d’autonomisation et de soutien à la communauté des personnes atteintes de drépanocytose.” Elle a ensuite conclu : “Elle était notre guide : forte, aimante, joyeuse et d’une générosité sans bornes.” Un bel hommage à une femme remarquable.

Michael B. Jordan poursuit une drôle de tradition hollywoodienne : se rendre avec son Oscar dans un fast-food

Oscar en main, Michael B. Jordan s’est rendu dans un fast-food américain In-N-Out après la cérémonie des prestigieux prix du cinéma à Los Angeles ce week-end. Sans doute affamé à la fin de la soirée, le comédien, lauréat de l’Oscar du meilleur acteur pour son rôle dans Sinners, a commandé un burger avec trois steaks et tranches de fromage, comme l’a noté la BBC.

Il portait encore son costume lorsque les autres clients et employés de la chaîne l’ont vu débarquer, à leur grande surprise. Et l’acteur n’était pas seul : une horde de photographes et de fans surexcités l’ont accompagné lors de ce repas tardif, comme l’a montré une vidéo publiée sur les réseaux sociaux.

On voit d’abord Michael B. Jordan signer des autographes pour les employés du fast-food, avant de poser pour quelques photos et d’échanger, assis à une table, avec certains fans. Entouré de sa sécurité, le comédien a entamé son repas avec sa statuette dorée à ses côtés. L’excitation des clients était telle que le staff du restaurant a dû demander à certains d’entre eux de ne pas monter sur les tables, alors qu’ils essayaient d’obtenir des images de la star.

Michael B. Jordan a notamment été félicité pour son prix et sa performance dans Sinners, qui a également été récompensé de l’Oscar du meilleur scénario original, de la meilleure photographie et de la meilleure musique de film. L’acteur a fini par quitter les lieux après quelques bouchées de son burger, sous les cris et applaudissements du public.

Il n’est toutefois pas le premier à s’offrir un fast-food après la cérémonie des Oscars. Hilary Swank s’est rendue dans un Astro Burger à West Hollywood en 2005 après avoir reçu l’Oscar de la meilleure actrice pour Million Dollar Baby, comme l’a rappelé la BBC. Julia Roberts et Jamie Lee Curtis se sont également laissé tenter par un burger de chez In-N-Out après les Oscars en 2019 et 2024.

Oscars : Jane Fonda un peu vexée de ne pas avoir été choisie pour rendre hommage à Robert Redford

Jane Fonda l’a dit avec humour mais elle l’a dit quand même. Barbra Streisand a été choisie pour rendre hommage à Robert Redford, décédé le 16 septembre 2025 à 89 ans, lors de la séquence In Memoriam des Oscars, et elle trouve que c’est un choix un peu gonflé de la part de l’Académie.

Quand les micros de Entertainment Tonight se sont tournés vers la star de Barbarella à l’after party des Oscars organisée par Vanity Fair, elle a usé de ses talents de comédienne pour jouer les offusquées, mais faire passer un message.

« Je voudrais savoir comment Streisand a pu faire ça pour Redford ? Elle n’a fait qu’un seul film avec lui, j’en ai fait quatre. J’ai plus de choses à dire », souffle dans un sourire l’actrice de 88 ans, connue pour son engagement et son franc-parler.

Force est de constater que Jane Fonda a raison. Elle a partagé l’affiche avec Robert Redford dans La Tête à l’envers en 1960, La Poursuite impitoyable en 1966, Pieds nus dans le parc en 1967 et Nos âmes la nuit en 2017. Les deux acteurs sont restés amis pendant plus de 60 ans, jusqu’à la mort de l’acteur de L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux.

Barbra Streisand, qui recevra une palme d’or d’honneur au prochain festival de Cannes, a quant à elle joué avec Robert Redford dans le drame romantique Nos plus belles années en 1973, The Way We Were en VO. Elle en chantait la chanson du même titre, qui a remporté l’Oscar de la meilleure chanson originale en 1974.

Reprenant son sérieux, Jane Fonda a ensuite chanté les louanges de son ami disparu. « J’ai toujours été amoureuse de lui, c’était un être humain magnifique avec de si grandes valeurs », a confié, émue, la lauréate de deux Oscars, pour Klute en 1971 et Le Retour en 1978.

Au matin de l’annonce de la mort de Robert Redford, Jane Fonda avait confié qu’elle ne pouvait « pas arrêter de pleurer ». « Il représentait beaucoup pour moi et c’était une personne magnifique à tous points de vue. Il représentait une Amérique pour laquelle nous devons continuer à nous battre », affirmait l’activiste féministe et pacifiste.

Guerre en Ukraine :Volodymyr Zelensky remercie Sean Penn d’être venu le voir plutôt que d’assister aux Oscars

Volodymyr Zelensky peut compter sur Sean Penn et s’en félicite. L’acteur a préféré sa compagnie, à l’autre bout du monde, à celles des projecteurs et des paillettes d’Hollywood. Ainsi, la star a boudé les Oscars ce week-end, laissant Kieran Culkin, lauréat de l’année précédente, récupérer son prix de meilleur acteur dans un second rôle pour Une bataille après l’autre.

Un geste important pour le président de l’Ukraine, qui s’est exprimé au lendemain de la 98e cérémonie sur les réseaux sociaux pour remercier celui qu’il appelle désormais son « ami » et avec qui il entretient une relation depuis plusieurs années.

« Sean, grâce à toi, nous savons ce qu’est un véritable ami de l’Ukraine », a commencé Volodymyr Zelensky en légende d’une photo de lui dans son bureau au côté de la star de Harvey Milk.

« Tu as soutenu l’Ukraine dès le premier jour de cette guerre à grande échelle. C’est toujours le cas aujourd’hui », atteste-t-il. « Et nous savons que tu continueras à soutenir notre pays et notre peuple. »

L’acteur, qui avait déjà remporté deux Oscars dans la catégorie du meilleur acteur pour Mystic River, en 2004, et Harvey Milk, en 2009, n’a pas non plus daigné se déplacer aux Actors Awards ni aux BAFTA cette année. Faisant référence au documentaire qu’il a réalisé en 2023 sur l’arrivée au pouvoir de Volodymyr Zelensky et son rôle durant les combats avec la Russie, Sean Penn, 65 ans, avait évoqué son engagement militant au Festival Lumière de Lyon, en 2025.

« Je ne fais pas vraiment de différence entre me lever le matin, aller dans mon atelier et fabriquer un meuble, aller sur un plateau de tournage pour jouer ou réaliser un film, ou tout ce que j’ai fait en travaillant dans le milieu des ONG ou sur le documentaire Superpower », a-t-il déclaré à l’époque, comme l’a rapporté Variety. « On a toujours l’impression de chercher à apporter une valeur ajoutée. Parfois, ce n’est pas le cas ; parfois, on se rend compte qu’on aggrave une situation. Il faut peser le pour et le contre de tout – par rapport à la situation, pas par rapport à soi-même. »

Juste une illusion : bande-annonce avec Camille Cottin et Louis Garrel

Moustaches, coupes mulets, Téléphone, du papier peint rétro et les premiers émois amoureux… Juste une illusion dévoile une bande-annonce décalée et musicale. 

Trois ans après Une Année difficile, le duo de réalisateurs est de retour et fait un saut dans le passé. 

La tendance est à la nostalgie, et le très fructueux binôme n’y échappe pas. L’année dernière c’était les 90's qui s’invitaient sur nos écrans avec notamment L'Amour ouf et Leurs enfants après eux, cette année c’est au tour de la génération 80 de prendre place. Le 18 mars, le film de Jean-Baptiste Saurel, spécial rétro, Police Flash 80, fait son apparition au cinéma. A la mi-avril, Juste une illusion, qui prend aussi pour décor cette décennie très colorée, sortira en salle. 

Avec ce dernier long-métrage, les réalisateurs d’Intouchables retournent à leur enfance avec une autre comédie. Dans une interview accordée à France info, Eric Toledano, explique leur choix de mettre en scène cette époque si particulière : "On se pose et on se dit, mais pourquoi j'ai été autant marqué par ces années, pourquoi les objets, les musiques, les sons, les odeurs m'ont tellement impacté ? On s'est amusé à parler de l'adolescence [...].  [...] mais dans le contexte de notre adolescence à nous, Olivier et moi."

Côté casting on retrouvera Camille Cottin dans le rôle de la mère dépassée, Louis Garrel en père jaloux et Pierre Lottin en voisin dragueur. Mais aussi Simon Boublil qui incarne le jeune fils amoureux et Alexis Rosenstiehl, le grand frère ado. 

Synopsis: “Nous sommes en 1985, Vincent, bientôt 13 ans, vit en banlieue parisienne dans une famille de la classe moyenne, entre un grand frère distant et des parents en conflit permanent. Alors qu’il n’est “déjà plus” un enfant et qu’il n’est “pas encore” un adulte nous allons partager ses questions et ses doutes sur l’identité, l’amitié, la famille, la religion, le désir et les premiers élans amoureux.”

Juste une illusion sortira le 15 avril dans les salles françaises. 

Le nouveau film Jack Ryan dévoile sa bande-annonce : John Krasinski reprend du service

Deux ans après la fin de la série Jack Ryan en 2023, John Krasinski enfile de nouveau le costume de l’analyste de la CIA devenu directeur adjoint.

Le personnage fera son grand retour dans un film intitulé Jack Ryan : Ghost War. Un film qui ne devrait pas passer par les salles mais qui sortira directement en streaming. Jack Ryan : Ghost War sera disponible sur Prime Video à partir du 20 mai aux Etats-Unis (date française à confirmer).

Le long-métrage réunira plusieurs visages bien connus de la série : Wendell Pierce (James Greer), Michael Kelly (Mike November) et Betty Gabriel (Elizabeth Wright) seront de retour. À leurs côtés, de nouveaux noms rejoignent l’aventure, dont Sienna Miller, Mckenna Bridger, Max Beesley, Douglas Hodge et JJ Feild.

Bien entendu, on pourra voir le film sans avoir vu la série, même s'il contiendra pas mal de références aux saisons passées.

Ghost War sera le sixième film de la franchise Jack Ryan, adaptée du célèbre personnage créé par Tom Clancy. Au cinéma, le rôle a été incarné successivement par Alec Baldwin (À la poursuite d’Octobre Rouge, 1990), Harrison Ford (Jeux de guerre, 1992 ; Danger immédiat, 1994), Ben Affleck (La Somme de toutes les peurs, 2002) et Chris Pine (The Ryan Initiative, 2014). John Krasinski avait ensuite relancé la franchise sur le petit écran en 2019 avec la série Prime Video.

À la réalisation, on retrouvera Andrew Bernstein, connu pour son travail sur des séries comme House, Mad Men, The Americans ou Ozark. Le scénario est signé Aaron Rabin et John Krasinski lui-même.