01 mars 2026

Halle Berry ne simule plus aucun orgasme et fait passer son plaisir « en premier »

 Il y a belle lurette que Halle Berry ne simule plus aucun orgasme et elle aimerait que toutes les femmes en fassent autant. En effet, pour l’actrice de 59 ans, il est grand temps que les femmes cessent de faire passer le plaisir masculin avant le leur, comme elle l’a souligné au micro du podcast Sex With Emily.

« Il fallait en arriver là pour qu’il se sente bien de nous avoir fait jouir. Il fallait dire qu’on y était arrivées pour qu’il se sente bien. Mais ça fait quoi ? Ça met ses besoins avant les nôtres », a-t-elle expliqué à l’animatrice Emily Morse.

« Je jouis en premier, comme lui jouit en premier pour lui-même. On mérite tous les deux une expérience mutuellement agréable, où on peut se retourner et s’endormir parce qu’on se sent bien », ajoute-t-elle. « Pas un qui ronfle et l’autre qui fixe le plafond en se demandant "Mais qu’est-ce que je fous là ?" »

Récemment fiancée au musicien Van Hunt après six ans de relation, Halle Berry assure avoir enfin trouvé l’équilibre dans sa vie amoureuse, après trois divorces et un célibat volontaire de quatre ans. « C’est la première fois de ma vie que je suis tombée follement amoureuse avant d’avoir couché avec quelqu’un », avait-elle confié à Marie Claire en 2024.

1 chance sur 2 : il y a 28 ans, ce film d'action réunissant Alain Delon et Jean-Paul Belmondo a été un échec retentissant au box-office

Sortie en 1998, Une chance sur deux a été la dernière collaboration à l’écran des deux géants Jean-Paul Belmondo et Alain Delon. Pourtant, pour le réalisateur Patrice Leconte, ce film reste un souvenir doux-amer  : “C’était une fausse bonne idée à laquelle j’ai cru.” En effet, la comédie d’action n’a pas trouvé son public, marquant un véritable échec au box-office et le chant du cygne du duo mythique.

Comme l’a rappelé BFMTV, tout débute en 1994, lorsque le producteur Christian Fechner contacte Patrice Leconte. Après leurs succès des années 1980, notamment Les Spécialistes, Fechner souhaite reformer le duo Belmondo-Delon, absent du grand écran depuis Borsalino (1970). “C’est un film de producteur”, précise Hervé Truffaut, collaborateur historique de Fechner.

Leconte accepte et le scénario initial, confié à Bruno Tardon, est rapidement remanié par le réalisateur et Fechner : “Il nous a proposé une histoire qu’on a trouvée pas mal, mais on pensait qu’on pouvait trouver mieux. Le scénario original était très différent de ce qu’est devenu le film.” L’intrigue suit Alice, une jeune délinquante, qui part sur la Côte d’Azur pour découvrir lequel des deux hommes que sa mère a aimés est son père, rappelant quelque peu Les Compères (1983) de Francis Veber.

Patrice Leconte se souvient d’ailleurs : “Quand tout a été terminé, j’ai reçu un coup de fil de Francis Veber qui m’a dit : ‘Vous savez, je ne vous fais pas un procès, mais je voulais juste vous demander si vous aviez pensé à mon film Les Compères quand vous avez écrit votre film?’. Très sincèrement, on n’y avait jamais pensé.”

Belmondo et Delon, attachés à la qualité du scénario, font confiance à Leconte. Le premier avait apprécié Les Spécialistes, et le second avait adoré Ridicule, qu’il considérait “comme un petit chef-d’œuvre”. Avec Patrick Dewolf, Leconte peaufine les dialogues, plaçant les deux icônes en rivaux, avec une touche d’autodérision : “On voulait que ce soit moderne, drôle, qu’il y ait une part d’autodérision, que ce ne soit pas un film mâchoires serrées, maxillaires immobiles : que ce soit un film léger.”

Les stars, rassurées, se montrent collaboratives : “Pas un mot de dialogue n’a été rajouté. Ils n’ont fait aucune remarque. Je n’ai reçu ni critique ni contestation pour le scénario. Ça leur a plu. On a tourné.” Leconte ajoute quelques clins d’œil, comme celui à Borsalino, sur fond de musique de Claude Bolling.

Pour incarner Alice, c’est Vanessa Paradis qui est choisie : “Ça me plaisait qu’il y ait une autre génération. Avoir une personne acidulée comme Vanessa entre eux, je trouvais ça précieux et intéressant pour l’imagination.” Les stars bénéficient d’un traitement luxueux  : garde du corps, chauffeur, maquilleuse et coiffeur. Le tournage se déroule sous haute sécurité, notamment pour protéger la discothèque du Grisy Apples, première scène filmée.

Le budget, estimé à 150 millions de francs (33 millions d’euros), permet au réalisateur de viser “une lumière de film américain”, a confié le chef opérateur Steven Poster. Sur la Côte d’Azur, Belmondo et Delon, complices mais en légère compétition, prennent Paradis sous leur aile : “C’était deux vieux galopins contents de faire du cinéma ensemble”, raconte Leconte.

Jean-Paul Belmondo, fidèle à sa réputation, réalise lui-même de nombreuses cascades, y compris suspendu à un hélicoptère : “C’est la dernière fois de ma vie que je fais ça, alors laissez-moi y aller !” Alain Delon, plus distant, se déplace en hélicoptère et s’isole parfois dans sa caravane. Le tournage dure dix semaines, ponctué de scènes légères, comme celle où les deux héros dévorent des Big Mac chez McDonald’s.

La sortie, le 25 mars 1998, bénéficie d’une campagne massive : “Fechner pensait vraiment que ce film serait comme un bulldozer.” Mais les critiques sont mitigées. Le Figaro loue “l’élégance” de cet “hommage ludique et courtois au cinéma populaire”, tandis que Le Monde juge qu’il “ressemble à un spectacle de vieux clowns pétomanes”. Les spectateurs boudent le film : seulement 16 682 entrées à Paris le premier jour, et une première semaine totalisant 430 015 spectateurs.

Au final, le film atteindra 1 056 810 entrées, très loin du seuil de rentabilité. Leconte confiera : “J’ai eu le sentiment d’une gifle monumentale. Quand vous battez le tambour, et qu’à l’arrivée personne ne vient, vous avez l’air d’un con.”

Ce flop marque la fin de la carrière cinématographique du duo. Jean-Paul Belmondo, décédé en 2001, réduira ses apparitions à l’écran, tandis qu’Alain Delon, décédé en 2024, annoncera vouloir se retirer : “Je crois que j’ai tout dit au cinéma. Je n’ai plus envie de dire des choses.” Patrice Leconte, lui, rebondira rapidement avec La fille sur le pont, qui connaîtra un joli succès.

Quand La Vie est belle de Frank Capra était dans le viseur du FBI

Totem cinématographique de Noël depuis des décennies diffusé chaque année ou presque aux Etats-Unis, La Vie est belle de Frank Capra est sans doute l'oeuvre qui incarne et célèbre le plus cet esprit de Noël, au point de figurer d'ailleurs parmi les films préférés des Américains. En 1990, le film fit d'ailleurs son entrée au sein de la prestigieuse Bibliothèque du Congrès américain, eut égard à sa place patrimoniale.

"Je pense que c'est probablement le film le plus fort que j'ai réalisé", avait déclaré Capra à un journaliste de la BBC. "Je pense que c'est mon film préféré, car il résume tout ce que j'ai essayé de dire dans tous mes autres films". Dans une bien cruelle ironie pourtant, le film fut un désastre financier absolu, au point d'emporter sa société de production.

De manière étrange, le film passa sous le radar du... FBI. Un agent non identifié du bureau, qui avait vu le film, trouva dans l'oeuvre un "courant sous-jacent malveillant", dans une note écrite (et consultable ici), décortiqué par un universitaire, John A. Noakes.

Le FBI, alors sous la coupe de son tout puissant patron Edgar J. Hoover, faisait la chasse aux infiltrations, réelles ou supposées, d'idéaux communistes au sein de l'industrie du cinéma, depuis le mois d'août 1942. Et qui durera seize années...

Une analyse plus approfondie a conclu que "les responsables de la réalisation du film La Vie est belle ont utilisé deux astuces couramment employées par les communistes pour introduire de la propagande dans le film".

Ces "astuces" consistaient apparemment à dénigrer "les valeurs ou les institutions jugées particulièrement américaines", incarné à l'écran par le banquier sans scrupule, M. Potter. Et à glorifier "les valeurs ou les institutions jugées particulièrement anti-américaines ou pro-communistes", mises en exergue, selon le rapport du FBI, par le contexte de dépression économique utilisé dans le film, ainsi que la crise existentielle traversée par le héros incarné par James Stewart.

En lieu de quoi le FBI considérait tout ceci comme une "tentative subtile d'amplifier les problèmes de ce qu'on appelle "l'homme ordinaire" dans la société". L'agence nota qu'au moins un critique estimait que le film "dénigrait délibérément" la classe supérieure et "tentait de montrer que les personnes riches étaient des personnages méchants et méprisables".

En pleine Guerre Froide, la peur rouge, dans un climat paranoïaque, tournait à plein régime. Elle atteindra son point culminant durant la période du Maccarthysme. Etrangement, malgré ces observations du FBI, la sinistre Commission des activités antiaméricaines de la Chambre des représentants (connue sous l'acronyme HUAC), qui faisait la chasse aux sorcières à Hollywood, fit le choix de ne pas convoquer les scénaristes et le réalisateur du film. La Vie est belle a ainsi continué à être projeté sans entrave.

28 février 2026

Cassandre sur France 3 : Gwendoline Hamon se confie sur son rôle dans la série

Ce samedi 28 février, France 3 diffuse un nouvel épisode inédit de la saison 12 inédite de Cassandre, sa série policière phare portée par Gwendoline Hamon et Alexandre Varga.

Et dans ce premier volet, Cassandre et son équipe vont enquêter sur la mort suspecte de Valentin Poncet, un pompier exemplaire au passé remarquable. Ils vont en effet devoir démêler les fils d'un meurtre en apparence lié à un cambriolage. Mais en menant leur enquête, ils vont mettre en lumière une histoire familiale tragique aux secrets profondément enfouis.

C’est le 28 novembre 2015 que France 3 a diffusé le premier épisode de Cassandre devant 3,94 millions de téléspectateurs. Et plus de 10 ans après, la série policière continue de réunir des millions de curieux.

Une longévité record qui ne lasse pas Gwendoline Hamon, qui prend toujours autant de plaisir à se glisser dans la peau de Cassandre. “Je la connais tellement par coeur que je prend toujours autant de plaisir à la jouer”, nous avait-elle confié lors d’une interview pour la promotion de Rien ne t'efface, une série diffusée en septembre dernier sur TF1.

“On a grandi ensemble et je l’ai construite au fil des années. Les scénaristes écrivent une ébauche des personnages, et ils écrivent les intrigues formidables de chaque épisode, mais, en définitive, les personnages, ce sont les acteurs qui les construisent petit à petit."

"Donc Cassandre, c’est mon amie, je la connais très bien. Et dans la série, nous avons une grande liberté de jeu, nous pouvons faire des propositions et même parfois des improvisations. Donc je m’amuse beaucoup sur le plateau. Je ne m’ennuie pas.”

Gwendoline Hamon reconnaît qu’elle est chanceuse de travailler sur Cassandre. “C’est un cadeau qui m’a été offert et je ne crache pas dans la soupe. A moins que cela ne se passe mal ou que les intrigues deviennent médiocres, je continuerai à l’incarner."

"Et ça n’arrivera pas parce que je suis très exigeante et qu’on travaille beaucoup avec les réalisateurs, les auteurs et la production pour faire quelque chose de bien. Cassandre, c’est un petit peu mon bébé et c’est aussi mon image.”

Retrouvez un épisode inédit de Cassandre tous les samedi à partir de ce 28 février sur France 3.

Hollywoo : le tournage de cette comédie a été compliqué pour Florence Foresti

En 2011, la comédie Hollywoo attire 2,3 millions de spectateurs dans les salles françaises. Porté par Florence Foresti et Jamel Debbouze, le film séduit le public. Pourtant, derrière cette réussite commerciale, la fabrication du long-métrage s’est révélée bien plus mouvementée qu’il n’y paraît.

À l’origine du projet, une volonté claire : rendre hommage aux comédiens de doublage, ces artistes que Florence Foresti admire particulièrement. Loin d’une simple succession de sketchs, le film revendiquait une véritable intention narrative. “C’était chouette parce qu’il y avait quand même un vrai fond dans le film. Ce n’était pas juste une série de sketchs”, explique à BFMTV le co-réalisateur Frédéric Berthe, en 2024 (via Voici).

Dans un premier temps, l’équipe imagine même confier le rôle de Jennifer Marshall à Jennifer Aniston. “C’était l’idée”, confirme Frédéric Berthe. “On a essayé de la contacter. C’était un peu une fin de non-recevoir. Mais bon, ce n’est pas très grave.”

Autre rebondissement : Manu Payet devait initialement incarner Farrès. Mais deux mois avant le début du tournage, il quitte l’aventure pour rejoindre Les Aventures de Philibert, capitaine puceau. “Jamel Debbouze le remplace au pied levé”, raconte Berthe. Toutefois, le rôle ayant été écrit pour un autre acteur, Jamel Debbouze préfère qu’il soit retravaillé afin de mieux s’y reconnaître.

Si Florence Foresti est habituée à la scène et au contact direct avec le public, l’expérience du tournage se révèle plus éprouvante. Le budget conséquent – environ 15 millions d’euros – accentue la tension. Le soutien financier de StudioCanal implique des attentes élevées. “StudioCanal avait mis quand même pas mal de sous. Forcément il y a une pression parce qu’il faut ramener un film, il faut que ça fasse marrer”, explique Frédéric Berthe. Avant d’ajouter : “Elle était très concentrée, très tendue (...) Elle l’a vécu un peu dans la souffrance.”

Dans ces moments délicats, la présence de Jamel Debbouze s’avère précieuse. “Il était d’une gentillesse extrême avec elle quand elle avait plein de doutes”, se remémore le co-réalisateur, qui décrit un “tournage formidable”.

Malgré l’ambiance globalement positive, certains épisodes témoignent de la fragilité de l’actrice durant cette période. Un jour, alors qu’une scène importante doit être tournée, Florence Foresti reste enfermée dans sa loge. “Ce jour-là, Flo ne va pas bien, Elle est dans sa loge, elle n’arrive pas à sortir, elle a des angoisses. Bref, elle n’est pas en forme. On attend. Puis elle finit par sortir. Elle s’excuse. Elle est désolée.”

À l’écran, pourtant, rien ne trahit ces moments difficiles. “Elle a le talent absolument ahurissant. Et puis c’est un soldat. Donc ça ne s’est jamais senti. Sur le tournage, on était malheureux pour elle. Elle était gentille avec tout le monde. Mais on sentait que ça n’allait pas bien.”

Avec le recul et au vu de l’accueil enthousiaste réservé au film, cette période sous tension appartient désormais au passé.

Hollywoo est aujourd’hui à redécouvrir en streaming sur Disney+.

27 février 2026

Ricky Martin découvre qu’un café de Miami l’a inscrit sur une liste très spéciale

Ricky Martin a reçu un honneur qui l’a rempli de joie. De passage à Miami, en Floride, le chanteur portoricain, qui a récemment participé au spectacle de Bad Bunny pour la mi-temps du Super Bowl, a découvert la semaine dernière qu’il avait été inscrit sur la liste très avantageuse du petit café Sip 305 près de l’université internationale de Floride.

Se filmant devant une ardoise accrochée au mur, où son nom apparaît au côté de celui d’autres stars et sous l’inscription « les personnes qui boivent gratuitement », le chanteur de 54 ans n’a pu cacher sa joie.

« Quelle coïncidence », a-t-il d’abord déclaré en espagnol dans une vidéo publiée sur Instagram par l’enseigne.

« Plein de câlins et de bisous », a-t-il enchaîné, tout sourire, devant le regard interloqué de l’une des employées.

Une autre vidéo, tirée des images de surveillance du café, montre le moment où Ricky Martin emprunte le portable d’une personne pour se filmer et étreint la fameuse employée surprise, qui a été identifiée par Today.com comme étant Nacosi Rosemond, une étudiante en dernière année à l’université internationale de Floride. « Le choc absolu sur mon visage me fait délirer », a-t-elle commenté sous la vidéo.

Parmi les autres stars pouvant bénéficier d’une boisson gratuite chez Sip 305 figurent un autre chanteur portoricain, Bad Bunny, ainsi que des artistes également présents lors du spectacle du chanteur de MONACO au Super Bowl le 8 février dernier, comme Lady Gaga, Pedro Pascal et Jessica Alba. Leur présence à la mi-temps, comme celle de Ricky Martin, a été une surprise et a enchanté plus de 120 millions de téléspectateurs, selon ESPN.

Harry Styles avoue avoir ri à l’enterrement de sa grand-mère

Harry Styles n’a pu s’empêcher de laisser s’échapper un rire lors des funérailles de sa grand-mère. Le chanteur d’As It Was a fait cette confidence lors de son passage dans l’émission YouTube Royal Court, où il a été reçu dans un décor médiéval et en tenue royale avec des oreilles d’elfe. L’artiste de 32 ans évoquait son tube de 2022, Music for a Sushi Restaurant, lorsqu’on lui a demandé quel autre lieu mériterait une chanson, selon lui.

« J’aime vraiment les chansons de crémation », a-t-il répondu, déclenchant l’hilarité de son hôte et de l’équipe de tournage. Harry Styles s’est alors remémoré une expérience récente à un crématorium. « Je me souviens d’avoir assisté aux funérailles de ma grand-mère, et lorsque la musique a commencé, c’était The Long and Winding Road », a-t-il expliqué, faisant allusion à la chanson des Beatles de 1970.

« Et cela m’a fait rire », a-t-il avoué, quelque peu embarrassé. « Ça paraît tellement inapproprié, parce que c’était si soudain ». Inappropriée ou pas, la situation a éveillé sa créativité, avec une pointe d’humour… « Puis j’ai commencé à réfléchir à des chansons inappropriées pour une crémation », a-t-il poursuivi, donnant pour exemple Relight My Fire (Ravive Ma Flamme), titre de 1979 par Dan Hartman, ou encore Burn Baby Burn (Brûle Bébé Brûle), chanson de 2001 par Ash.

Harry Styles assure actuellement la promotion de son nouvel album, Kiss All the Time. Disco, Occasionally, attendu le 6 mars, et de sa prochaine tournée, Together, Together, qui débutera en mai. Le chanteur de Watermelon Sugar a aussi annoncé des listening parties de son nouvel album dans 40 villes du monde, y compris Paris. De quoi ravir ses fans, qui ne l’avaient pas vu sur scène depuis 2023 !

David Guetta est papa pour la quatrième fois

C’est « le plus beau secret qu’on n’ait jamais gardé » pour David Guetta. Le DJ a surpris la Toile en annonçant sur Instagram jeudi l’arrivée de son quatrième enfant.

Le musicien était déjà père de trois enfants : deux aînés, Tim‑Elvis et Angie, 22 ans et 18 ans, issus de son précédent mariage avec Cathy Guetta, puis Cyan, né en mars 2024, fruit de son amour avec Jessica Ledon.

Mais pour leur dernier enfant, prénommé Skyler, le couple s’est fait discret. C’est pourtant avec beaucoup de fierté que David Guetta a posté des images qui ont fait fondre les internautes.

On y voit les parents immortalisant leurs derniers moments à trois, tous en jean et haut blanc, rayonnants, mais aussi une photo de la baby shower où le couple attend « Baby Guetta » devant un gâteau à glaçage bleu, puis la famille réunie avec le nouveau venu, et quelques gros plans sur l’adorable bébé, qui dort paisiblement.

Le carrousel s’achève avec une vidéo de David Guetta allongé, Skyler reposant sur sa poitrine, sa petite main autour du cou de son papa. On entend le DJ murmurer en anglais : « C’est la meilleure sensation au monde : ce petit ange qui dort sur ma poitrine. Chut ! » ajoute-t-il en souriant, doigt sur la bouche.

Le monde de la musique électronique n’a pas tardé à envoyer ses félicitations au père de famille, qui sera en concert au stade de France le 13 juin, avec plus de 250.000 likes en douze heures. Bob Sinclar a commenté « Que du bonheur ». L’actrice et chanteuse Jennifer Lopez a également souhaité la bienvenue au nouveau-né, écrivant : « Awwww félicitations »

Michel Cymes raconte comment il a été diagnostiqué TDAH sur le tard

Michel Cymes a appris bien plus tard que ses fils qu’il souffrait du Trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), un trouble du neurodéveloppement qui peut se caractériser, selon le site d’Ameli, par des difficultés de concentration, une hyperactivité motrice et une impulsivité. Le médecin ignorait ce diagnostic jusqu’à ce qu’un collègue, qui traitait ses fils pour le même trouble, l’interpelle à ce sujet.

« Je l’ai appris de façon totalement fortuite », a-t-il confié au magazine Gala. « J’ai deux garçons qui sont TDAH et qui étaient suivis par le docteur Olivier Revol, avec qui j’ai d’ailleurs coécrit un livre. » Lorsque son collègue l’a approché pour recueillir son témoignage dans le cadre de recherches pour un ouvrage sur le TDAH chez l’adulte, Michel Cymes a été pris de court. « Je ne comprends pas… Il éclate de rire », s’est rappelé celui qui, « en réalité », ignorait qu’il était concerné.

« J’ai ensuite passé des tests qui ont confirmé qu’il fallait creuser davantage. Et le diagnostic est tombé : j’étais TDAH. Je l’ai appris vers 55 ans », a-t-il résumé. Si le diagnostic n’a pas « bouleversé (s)a vie » ou répondu « à des questions » qu’il ne se posait pas, ignorant sa condition, l’animateur de 68 ans a mieux compris certains aspects de sa personnalité. « Ma scolarité, mes difficultés de concentration, le fait qu’au bout de trente minutes de réunion je décroche, mon impulsivité, ces 15.000 idées à la seconde… Tout s’est éclairé », a-t-il énuméré.

Avec cette condition, qu’il voit davantage comme « une force » qu’un « handicap », Michel Cymes a aussi appris à être plus indulgent envers lui-même. « Je suis passé d’un bouillonnement épuisant à un bouillonnement créatif et productif. Et surtout, cela m’a rendu plus tolérant envers moi-même », a-t-il confié, même si ce « moteur » rapide et constant peut encore s’avérer « fatigant » au quotidien. « Au moins je sais pourquoi je suis comme ça », a-t-il alors souligné, préconisant « le sport » à ceux qui sont, comme lui, TDAH, afin d’« évacuer le trop-plein d’énergie ».

Lindsay Lohan se demande pourquoi on ne l’a pas davantage « protégée » à l’adolescence

Avant de trouver la sérénité et la vie de famille à laquelle elle aspirait à Dubaï, ville des Émirats arabes unis où elle a posé ses valises en 2014, Lindsay Lohan a eu une jeunesse mouvementée. Devenue célèbre à 12 ans avec le film de Disney À nous quatre en 1998, l’actrice a enchaîné les succès au cinéma, parmi lesquels on compte Freaky Friday et Lolita malgré moi (Mean Girls).

Au cœur du succès, Lindsay Lohan a emménagé à Los Angeles pour poursuivre sa carrière et devenir indépendante à un jeune âge, se laissant facilement tenter par la vie de la nuit à Hollywood et les substances illicites qui lui ont valu quelques arrestations et brefs passages en prison. Ces déboires ont été suivis de près par la presse et les paparazzi, qui ont contribué à lui forger une certaine réputation jusqu’en 2013.

« Tout cela était si accablant et épuisant », s’est souvenue l’actrice de 39 ans lors d’une interview récente avec Vogue Arabia. Désormais mère d’un petit garçon, qu’elle a accueilli en 2023 avec son mari, le financier Bader Shammas, Lindsay Lohan peut regarder en arrière et tirer des leçons de ces années compliquées. « J’aurais dû écouter mes parents et retourner à New York. Mais j’étais jeune et je voulais être à Los Angeles », a admis celle qui a depuis opéré un retour discret devant la caméra, apparaissant notamment dans des films de Noël et dans le second volet de Freaky Friday, Encore dans la peau de ma mère, l’an dernier face à Jamie Lee Curtis.

Si la star garde des souvenirs « très amusants » de cette époque, elle considère que sa jeunesse a surtout été « difficile ». « C’était une arme à double tranchant », a-t-elle expliqué. « Aujourd’hui, quand je repense à cette époque, je me demande : "Pourquoi personne n’est venu me sortir de là, me protéger davantage ?" On ne sait pas comment faire ça soi-même quand on est adolescent ».

Plus tard, Lindsay Lohan a « suivi (s)on instinct » et s’est envolée à « l’autre bout du monde » pour trouver la vie qui lui correspondait vraiment. « Je ne m’amusais plus dans ce milieu […] Ce n’est pas une vraie vie », a-t-elle songé. « Cela m’a tellement éloignée que j’ai déménagé à l’autre bout du monde. Et je suis tellement contente d’avoir suivi mon instinct ».