16 février 2026

Compostelle : bande-annonce avec Alexandra Lamy

Après Jeux d’enfants, La Guerre des boutons et La Guerre des Lulus, Yann Samuell revient avec un nouveau film en forme de bataille avec Compostelle. Lui est un jeune en difficulté, rejeté par sa famille et en rupture scolaire…Elle est une prof de lycée à la dérive... Ensemble, ils traversent le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Une marche désarmante entre conflits et mélancolie. 

Au casting on retrouvera Alexandra Lamy, Mélanie Doutey et Julien Le Berre dans le rôle du jeune Adam. Dans la lignée de La Chambre des merveilles, Louise Violet ou encore Jean Valjean, l’actrice d’Un gars, une fille incarne une fois de plus une femme fragilisée, en déséquilibre mais tournée vers l’autre.

Inspiré de faits réels, la bande-annonce touchante et coléreuse, pique la curiosité. 

Synopsis: “Fred et Adam, un adolescent en rupture, ne se connaissent pas. Pourtant, grâce à une association, ils entreprennent ensemble le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle cherche à apaiser son passé, il tente de canaliser sa colère et son sentiment d’abandon. Au fil des kilomètres, entre affrontements et instants suspendus, un lien fragile se tisse. Face aux épreuves du chemin, chacun découvre en lui une force insoupçonnée.”

Compostelle sortira le 1er avril dans les salles françaises

Empêtré dans la politique mondiale, le festival de Berlin défend le droit au silence

Les acteurs et actrices doivent-ils prendre position sur tout ? Tout le temps ? Et peut-on encore leur poser des questions sur la société dans laquelle ils vivent ?

Vaste débat qui anime les couloirs du Festival international du film de Berlin, qui se déroule en ce moment de l'autre côté du Rhin.

Dans un contexte géopolitique des plus violents, que ce soit en Amérique, en Ukraine, ou au Moyen-Orient, la fracture est plus flagrante que jamais au sein de l'opinion. Alors Wim Wenders, Président du jury de cette 76e édition de la Berlinale, interrogé sur la guerre à Gaza, a d'emblée affirmé vouloir rester en dehors de la politique. Une déclaration qui a déclenché une tempête sur les réseaux sociaux, jusqu'à provoquer le retrait de l’autrice indienne Arundhati Roy, qui a annulé sa présence à la dernière minute. Dans la foulée, ce sont Michelle Yeoh ou encore Neil Patrick Harris qui ont été critiqués pour leur refus de commenter les crises actuelles. Interrogée par un journaliste sur son opinion d'actrice internationale concernant la situation aux États-Unis, la star oscarisée de Everything Everywhere All at Once avait estimé ne pas être en mesure d'en parler, "et je ne prétends pas non plus la comprendre. Il vaut donc mieux ne pas aborder un sujet que je ne maîtrise pas".

Sage ? Ou trop facile ? Les acteurs, actrices, réalisateurs et autres membres du Jury sont-ils trop pleutres ? Ou ont-ils raison de rester à leur place ?

Face à l'incendie naissant, le festival a publié dans la nuit de samedi un long communiqué signé par sa directrice Tricia Tuttle, appelant à calmer le jeu et à recentrer le débat sur le cinéma. Elle prend notamment la défense des talents qui refusent de parler politique :

"La liberté d’expression existe à la Berlinale", assure-t-elle d'abord. "Mais de plus en plus, on attend des cinéastes qu'ils répondent à toutes les questions. On les critique s'ils ne répondent pas. On les critique s'ils répondent et que leurs propos ne nous plaisent pas. On les critique s'ils sont incapables de condenser des idées complexes en quelques mots lorsqu'un micro est tendu devant eux alors qu'ils pensaient parler d'autre chose..."

La Berlinale met les pieds dans le plat et rappelle qu’un festival de 278 films ne peut être résumé à une polémique virale. "Ces films offrent une multitude de perspectives. On y trouve des films sur le génocide, les violences sexuelles en temps de guerre, la corruption, les violences patriarcales, le colonialisme ou les abus de pouvoir. Certains cinéastes présents ici ont été confrontés à la violence et au génocide, et risquent la prison, l'exil, voire la mort pour leurs œuvres ou leurs prises de position. Ils viennent à Berlin et partagent leur travail avec courage. Faisons-nous suffisamment entendre ces voix ?"

Le message central est limpide : "Les artistes sont libres d’exercer leur droit à la parole comme ils le souhaitent"  et ne devraient pas être obligés de commenter chaque crise mondiale. "On ne saurait exiger d'eux qu'ils commentent tous les débats plus larges concernant les pratiques passées ou présentes d'un festival sur lesquelles ils n'ont aucun contrôle. De même, on ne saurait exiger d'eux qu'ils prennent position sur toutes les questions politiques qui leur sont soumises, à moins qu'ils ne le souhaitent."

La Berlinale défend ainsi un cinéma capable d’agir autrement que par la prise de position frontale, parfois simplement en racontant des histoires humaines. "Dans un monde brisé, cela est précieux."

Terminator - Zero : la série n’a pas convaincu les abonnés de Netflix

Les films ont rapporté des milliards de dollars au box-office et révélé au grand public un réalisateur majeur (James Cameron) et une superstar du cinéma (Arnold Schwarzenegger). Et pourtant, la série dérivée de la saga Terminator n’a pas convaincu les abonnés de Netflix. L’anime japonais intitulé Terminator Zero vient en effet d’être annulée après une saison seulement par la plateforme.

Cette production ne s’inscrit pas dans le canon officiel de la saga. Il s’agit là d’une nouvelle version, produite par un studio japonais ; l’action a d’ailleurs été localisée à Tokyo, alors que les films se déroulaient jusqu’alors sur la côte ouest américaine et au Mexique. Créateur de la franchise, James Cameron n’a d’ailleurs pas été impliqué dans le projet, mais il avait tout de même adoubé ce travail de réinterprétation de son œuvre.

Faute d’audiences convaincantes, la série a été annulée par Netflix au terme de sa première saison. L’histoire n’avait pourtant pas été racontée dans son intégralité, puisque 5 saisons étaient en effet prévues. Sur X, le créateur du programme Mattson Tomlin (le scénariste des Batman avec Robert Pattinson) a regretté que l’histoire qu’il avait en tête ne verrait pas le jour.

Visiblement très déçu par cette annulation, le scénariste espère pouvoir faire renaître la série sous une autre forme. "Le final de la série est très spécial, et il était dans mon pitch lors de l’entretien que j’ai passé pour obtenir le poste. J’ai écrit tous les épisodes de la saison 2, et j’ai déjà écrit l’intrigue principale de la saison 3. Peut-être que je rendrai ça public un jour sous une autre forme."

Malgré "une très bonne réception critique et du public" (selon son créateur), la série n’est pas parvenue à générer des audiences suffisantes, à la hauteur des attentes de la plateforme. Les fans n’avaient d’ailleurs plus aucun espoir de renouvellement, la première saison ayant été diffusée durant l’été 2024 (!). Un renouvellement un an et demi après la diffusion paraissait dès lors improbable…

La première (et donc unique) saison de Terminator Zero est à retrouver dès à présent sur Netflix.

Sean Baker annonce un nouveau film avec Mixchelle Yeoh

On ne sait pas à quel point il a bénéficié des polémiques ayant entouré Emilia Perez et The Brutalist, favoris après l'annonce des nominations, mais les faits sont là et gravés, non pas dans le marbre, mais sur les cinq statuettes dorées (Film, Réalisation, Scénario Original, Montage et Actrice pour Mikey Madison) remportées par Anora en mars 2025, pendant la 97ème cérémonie des Oscars. Dont quatre pour le seul Sean Baker, qui égalait alors le record établi par Walt Disney du plus grand nombre de trophées remportés par une même personne pendant une cérémonie.

Quelques mois après sa Palme d'Or au Festival de Cannes, ce triomphe a fait passer le réalisateur dans une autre dimension : de chef de file du cinéma indépendant américain, Sean Baker est en effet devenu, en matière de palmarès, l'égal d'un Francis Ford Coppola, l'un de ses modèles du Nouvel Hollywood. Ce qui lui vaudra d'être attendu au tournant avec son prochain long métrage.

En septembre 2024, alors qu'il avait "seulement" triomphé sur la Croisette, il nous promettait qu'il ne changerait rien à sa façon de faire des films ou à ses sujets de prédilection, et les quelques informations qu'il a données sur son neuvième long métrage semblent le confirmer. "On m'a proposé de développer des projets [au sein d'un studio], mais je veux vraiment faire mes films de manière indépendante", a-t-il déclaré à Variety au Festival de Berlin, où il présentait Sandiwara, court métrage tourné à l'iPhone dans lequel il dirige Michelle Yeoh.

"Ce serait incroyable que Neon distribue de nouveau mon film aux États-Unis, j'adorerais retravailler avec eux. Mais nous faisons notre film indépendamment [des studios] pour que je puisse garder le contrôle sur tout, du casting au contenu, sans avoir à prendre la moindre note en considération." Et il a confirmé les rumeurs disant que son prochain opus se déroulerait en Italie, où il a fait des repérages dernièrement, et compterait l'icône Vera Gemma, vue notamment chez Dario Argento, dans son casting.

"C'est ma lettre d'amour aux comédies érotiques italiennes des années 60 et 70, donc je me penche sur ça car nous voulons tourner cette année." En vue d'une présentation au Festival de Cannes 2027, pour tenter le doublé avec cette histoire qui devrait encore tourner autour d'un travailleur ou d'une travailleuse du sexe ? Ou viser la Mostra de Venise pour essayer d'ajouter un Lion d'Or à son palmarès ?

Alerte à Malibu : Stephen Amell sera le héros du reboot

Bonne nouvelle pour les fans d'Arrow ! Stephen Amell sera très bientôt à l'affiche du reboot d'Alerte à Malibu. Diffusée très prochainement sur la FOX, la série racontera l'histoire du fils de Mitch, le héros inoubliable de la première version, Hobie Buchannon, incarné par David Hasselhoff.

Devenu capitaine comme son père, le monde d'Hobie sera bouleversé lorsque Charlie, sa fille qu'il n'a jamais connue, sonnera à sa porte. La jeune femme n'aura qu'une idée en tête : devenir une sauveteuse comme son père. La cohabitation s'annonce donc difficile entre eux !

Interrogé par nos confrères américains de Deadline, Matt Nix (Burn Notice), qui sera le showrunner de la série, a révélé pourquoi le choix de Stephen Amell pour incarner le héros du reboot lui a semblé évident : "Dès notre première conversation, Stephen Amell nous a apporté l'énergie qu'exige ce nouveau chapitre."

"C'est-à-dire du coeur, de l'intensité et cette indéniable aura de héros. C'est le genre de leader qui peut courir vers le danger, porter le poids émotionnel des intrigues tout en gardant un côté fun et léger. Nous avons hâte de commencer à travailler ensemble."

Une chose est certaine, la série a immédiatement reçu une commande de douze épisodes, ce qui prouve que la chaîne croit déjà énormément au projet. Elle est d'ailleurs en développement depuis l'hiver 2024 et sera tournée entre Venice Beach et les studios de Century City.

Espérons que le reboot suivra les traces de la série originelle, qui a été le show télévisé le plus regardé dans 200 pays à travers le monde au moment de sa diffusion. Un véritable record qui place Alerte à Malibu parmi les plus gros succès de la télévision américaine.

Gageons que la série remportera plus de succès que le spin-off de Suits porté lui aussi par Stephen Amell et annulé au bout de quelques épisodes seulement !

Déluge mortel : il y aura une saison 2 !

Fin d’enquête pour Jo dans Déluge Mortel sur France 3. Dimanche 8 février 2026 à 21h10, la chaîne propose en effet à ses téléspectateurs de regarder la fin de la première saison inédite de cette série britannique, portée par l’actrice Sophie Rundle (qui a vraiment tourné immergée dans l'eau !). Les derniers épisodes promettent d’ailleurs leur lot de révélations !

Le public découvre enfin qui est le meurtrier que recherche désespérément Jo depuis le début. Le coupable est pourtant quelqu’un dont elle est très proche ! De plus, une autre personne de son entourage est impliqué. Enfin, l’accouchement de notre héroïne ne se passe pas comme prévu… Bref, que de bonnes nouvelles !

Après la programmation de ce final riche en émotions, les aventures de Jo auront-elles une suite ? La fiction Déluge Mortel reviendra-t-elle à l’occasion d’une saison 2 ? La réponse est oui ! Forte de son succès outre-Manche, la série a bel et bien été reconduite pour effectuer son come-back. La diffusion de cette seconde salve d’épisodes a même commencé le 18 janvier 2026 en Angleterre.

En attendant de découvrir la saison 2 de Déluge Mortel sur France 3, on sait déjà un petit peu ce qui attend Jo dans ces futurs volets… Attention, les lignes qui suivent contiennent des informations importantes sur les prochaines intrigues ! Si vous ne voulez pas savoir ce qu’il va se passer, cessez dès à présent votre lecture !

Jo est devenue détective et s’est séparée de Pat. Elle a compris qu’il était de mèche avec le coupable qu’elle cherchait à coincer : Mackie ! Malgré leur rupture, les exs continuent de travailler ensemble pour le faire tomber… Sauf que ce dernier demeure en position de pouvoir.

En parallèle, Jo essaie de résoudre une nouvelle affaire de meurtre, où corruption, influence et sombres desseins se mêlent. Sa vie professionnelle va être mise à rude épreuve, tout comme sa vie personnelle, puisque cette enquête touche autant aux difficultés rencontrées dans sa ville qu’à ses liens familiaux…

La saison 1 de Déluge Mortel est disponible sur la plateforme france.tv gratuitement en replay.

Il y a 14 ans, Katie Holmes a refusé d'être l'héroïne de Orange Is the New Black

Katie Holmes, révélée au grand public grâce à son rôle de Joey dans Dawson, aurait pu devenir le visage d’une des séries les plus emblématiques de Netflix, récompensée à de nombreuses reprises. Pourtant, elle a choisi de décliner l’offre.

Devenue une figure incontournable du petit écran dès 1998, Katie Holmes a incarné Joey pendant cinq saisons, aux côtés du regretté James Van Der Beek (Dawson) et de Joshua Jackson (Pacey). La série culte a marqué toute une génération, et l’actrice de 47 ans n’a jamais oublié ses racines. Elle a récemment participé à une lecture en direct de l’épisode pilote à New York, réunissant les acteurs principaux. Malheureusement, James Van Der Beek avait dû annuler sa venue à cause de plusieurs virus, en plus de son cancer colorectal dont il souffrait depuis 2024, et qui l’a emporté la semaine dernière.

Après Dawson, Katie Holmes a exploré une multitude de rôles qui ont montré l’étendue de son talent, mais elle a aussi manqué l’une des opportunités les plus marquantes de Netflix.

Au début des années 2010, alors que Netflix commençait à gagner en popularité mondiale, Jenji Kohan a approché Katie Holmes pour lui proposer le rôle principal de sa nouvelle série inspirée d’une histoire vraie, Orange is the New Black. Katie Holmes aurait incarné Piper Chapman, mais elle a dû refuser à cause de ses engagements sur le tournage de la mini-série Les Kennedy, où elle interprétait Jackie Kennedy.

À propos de cette proposition, Jenji Kohan avait confié à E! News en 2014 (via Télé-Loisirs) : “Je suis une grande fan d’elle (...) Vous savez, je l’ai rencontrée. Elle avait d’autres engagements. Et puis, au début, personne ne savait de quoi il s’agissait.” Ironie du sort, Katie Holmes est devenue une grande admiratrice de la série elle-même.

C’est Taylor Schilling qui a fini par accepter le rôle de Piper Chapman, et la série s’est poursuivie pendant sept saisons, jusqu’en 2019. En évoquant Katie Holmes, Taylor Schilling a déclaré : “Je suis une grande fan.” Elle a même imaginé des rôles possibles pour elle dans l’univers de Litchfield : “Elle aurait pu être amie avec Lorna ou la sœur de Lorna à Boston.” Malgré tout, Katie Holmes n’a jamais porté l’uniforme orange qui a fait le succès de la série ultra-récompensée.

Orange is the New Black est bien évidemment à retrouver en exclusivité sur Netflix. Quant à Dawson, et suite au décès de James Van Der Beek, TF1 a mis la première saison de la série en ligne gratuitement sur sa plateforme TF1+, à redécouvrir si le cœur vous en dit.

L'humoriste Haroun écrit son premier long métrage inspiré d'un fait divers

L’humoriste Haroun s’apprête à franchir un nouveau cap ! Connu pour son humour incisif, celui qui incarne Casparzh dans le diptyque Kaamelott : Deuxième volet prépare son premier long métrage.

Oldeupe est écrit et interprété par ses soins. Un projet né d’un désir de liberté artistique et d’un refus des circuits de production traditionnels.

Mis en scène par son complice Seralf Flares avec qui il a déjà créé la série YouTube La Vie d'artiste, le long métrage est porté par Haroun, Kevin Robin, Marina Cars, Yann Guillarme, chroniqueur dans l’émission Quotidien et Philippe Croizon.

Oldeupe, orthographe volontairement francisée de "hold-up", raconte "le pire braquage de l’histoire". Loin des standards hollywoodiens où les malfaiteurs repartent avec des sacs remplis de billets, le film se déroule dans la "France profonde", et rien ne se passe comme prévu.

Nous avons rencontré Haroun qui nous déclare que le point de départ s’inspire d’une histoire vraie survenue en Belgique en 2018 : deux braqueurs s’en prennent à un commerce… qui leur demande de revenir plus tard, le temps de remplir la caisse. Dociles, ils repassent à plusieurs reprises avant d’être finalement accueillis par la police. L’affaire a servi de base à l’écriture, même si le film en propose une version romancée.

Dans Oldeupe, les mauvais choix s’enchaînent, les ratés s’accumulent, et le braquage devient le révélateur d’une galerie de personnages dépassés par leurs propres décisions.

"Nourri par la psychologie des personnages et ces silences chargés de sens" qui, selon Haroun, font "ressentir une idée avant même qu’on ne l’intellectualise", Oldeupe s’inscrit dans la tradition des comédies qu’il affectionne, celles où le comique naît autant de ce qui est dit que de ce qui est tu.

Pour produire son long métrage, Haroun et son réalisateur ont fait un choix atypique : le financement participatif via Ulule. Un moyen d’accélérer la production, d’éviter les longues années d’attente liées aux subventions et de gagner en liberté créative comme il nous l'explique.

"Les moyens techniques deviennent plus légers, on peut tourner pour moins cher aujourd'hui. Donc on s'est posé la question avec le réalisateur : comment accélérer la production ?

Parce que souvent, attendre des financements, c'est beaucoup de temps. On doit retoucher le scénario pour avoir ce financement-là, puis après encore retoucher le scénario pour avoir cet autre financement-là... ça met deux ou trois ans.

Le fait est que je suis en tournée, je suis sur scène, je n'ai pas beaucoup de moments où je peux tourner. Donc on était assez pressés, et surtout parce qu'on a aussi d'autres projets en tête. On s'est dit : "Allons-y avec un financement participatif". Ça nous permettra de commencer à produire le film, voire même le produire entièrement.

Mais ça nous aidera aussi à gagner en liberté artistique, parce que quand on commence à produire le film, si les financements nous rejoignent, nous suivent avec ce qu'on a déjà commencé à créer. On avait à la fois envie de gagner en liberté artistique, parce que faire relire le scénario par différents interlocuteurs, ça édulcore parfois les blagues, et parfois on a besoin d'un peu de blagues qui accrochent — si vous connaissez mon style d'humour, vous savez pourquoi. Ça nous fait gagner à la fois en liberté et en temps."

En lançant la production indépendamment des studios, l’équipe espère conserver une liberté totale : commencer à tourner, puis accueillir d’éventuels partenaires sur une base déjà solide. L’idée est claire : garder le contrôle du sujet de A à Z.

Haroun revendique l’influence des films de troupe, à l’image du Père Noël est une ordure du Splendid', des œuvres portées par une énergie collective plus que par la présence d’une star. C'est pour cette raison qu'il s'est entouré d’humoristes qu’il connaît et admire, et qui sont disponibles et impliqués. Un choix artistique mais aussi pragmatique, qui permet de tourner plus vite (pas besoin d'attendre que la star du film soit disponible).

Le tournage est envisagé pour la fin de l’année 2026. Des maquettes du film sont déjà disponibles sur le site de la campagne participative.

Stalk : exportée dans 122 pays, la suite de cette série à succès revient dès ce soir sur France 2

Quatre ans après la diffusion de la deuxième saison de Stalk, les fans vont pouvoir enfin dévorer la suite des aventures de Lux (Théo Fernandez) puisque les épisodes inédits seront diffusés à partir de ce soir en deuxième partie de soirée sur France 2 !

Et si on avait laissé Lucas en pleine hésitation entre son amour de toujours Alma (Carmen Kassowitz) et Charlie (Aloïse Sauvage), vous allez voir que Lux a fait son choix et qu'il vit depuis trois ans avec la hackeuse qui l'avait bien mené en bateau au cours de la saison 2. Mieux encore, notre héros a raccroché !

Échaudé par les événements du second volet de la série, il ne veut plus toucher à un ordinateur, redoutant de retomber dans ses anciens travers. Cependant, Lux ne va pas avoir le choix que de retourner à sa première passion, lorsque le projet de serre intelligente de Charlie est détruit après un incendie.

Sur les sollicitations de Herzig (Clément Sibony), Lux accepte donc de hacker REIZE, une start-up spécialisée dans l'IA et dirigée par le charismatique Sacha Fabian (Andranic Manet). Il y parvient mais les choses se compliquent quand Charlie est envoyée en prison après qu'une vidéo d'elle s'échappant des locaux de l'entreprise est dévoilée au grand jour.

Elle est évidemment fausse, puisque c'est bien lui qui est coupable ! Lucas s'engage alors dans une véritable course contre la monde pour découvrir qui tente de les piéger. Mais parviendra-t-il à découvrir la vérité avant qu'il ne soit trop tard ? Entre suspense et rebondissements à couper le souffle, vous n'êtes clairement pas prêts pour cette saison 3 d'ores et déjà disponible sur la plateforme France TV !

Rendez-vous donc dès ce soir à partir de 22h50 sur France 2 pour découvrir la suite des aventures de Lux !

15 février 2026

35 ans après sa sortie, La Famille Addams est de retour au cinéma

Le film de Barry Sonnenfeld, initialement sorti en 1991, est de retour dans les salles obscures.

C’est la famille la plus flippante du cinéma. Adaptée maintes fois, au cinéma ou sur petit écran, la BD de Charles Addams, publiée en 1930 dans le New-Yorker, connaît un large succès. 

Très bien accueillie au box-office, c’est sûrement la version du réalisateur de Men in Black qui a le plus marqué les esprits. Le cinéaste a d’ailleurs récidivé deux ans plus tard avec une suite : Les Valeurs de la Famille Addams. 

Au casting du premier opus, on retrouve Anjelica Huston en superbe maman gothique (yeux cernés de noir, rouge à lèvres mordant et teint pâle), Raúl Juliá en père déjanté et Christina Ricci dans le rôle de la très célèbre Mercredi.  

La comédie à l’esthétique cadavérqiue de Barry Sonnenfeld met en scène une famille pour le moins atypique omnubilée par la mort, la torture et le sang. On pourra découvrir ou redécouvrir ces personnages attachants et devenus cultes, et toujours d'actualité à l'image de l'illustre série de Tim Burton centrée sur Mercredi, avec Jenna Ortega. 

Synopsis : “Coulant des jours paisibles et délicieusement macabres dans leur manoir hanté, Gomez, Morticia et leurs enfants Mercredi et Pugsley voient leur quotidien chamboulé le jour où se présente à leur porte un homme ressemblant trait pour trait à l’oncle Fétide, disparu 25 ans plus tôt. Mais ne s’agirait-il pas d’un imposteur cherchant à faire main basse sur leur trésor caché ?”

La Famille Addams ressortira le 18 février prochain dans les salles françaises.