15 février 2026

La Fête du court-métrage célèbre ses 10 ans avec Vincent Macaigne et Vimala Pons

Comme chaque année, la Fête du court-métrage célèbre les grands petits films à travers toute la France. Et pour cette 10e édition, c’est avec deux invités de marque que l'évènement ouvre ses portes : Vimala Pons et Vincent Macaigne en marraine et parrain. 

La Fête du Court, qui a pour vices-présidents Julie Gayet et le producteur Alain Rocca, entend rendre visible et accessible la richesse du court-métrage à toutes et à tous. La programmation est accessible durant les dates de la manifestation à toutes et tous : cinémas, établissements d’enseignement, de santé et pénitentiaires, médiathèques, lieux alternatifs mais aussi particuliers, à la ville comme à la campagne ! Les inscriptions ont été prolongées jusqu'au 18 février.

Au programme, plus de 18 000 séances incluant projections, ateliers, rencontres et débats. A l’occasion de cette édition spéciale, le festival crée 10 cartes blanches, élaborées par les organisateurs et organisatrices. 

Dans un édito, le président du CNC, Gaëtan Brunel, souligne l’importance de ce genre cinématographique, parfois un peu mis de côté : “Le court métrage est en effet un formidable espace de recherche artistique où se réinventent sans cesse les écritures et les formes, une richesse que la Fête du court métrage rend accessibles à toutes et à tous.”

En 2026, c’est 32 projets et 139 films qui font vivre la Fête du court-métrage. Plusieurs programmes sont proposés avec des catégories ou des thématiques adaptées à tous les âges et à tous les goûts. On y retrouve des courts sélectionnés aux Césars 2026 (La mort d'un acteur, Big Boys Don’t Cry, Wonderwall, Les Belles cicatrices ou encore le documentaire Car Wash), ou des pépites comme Pour le rôle (2013), réalisé par Pierre Niney avec François Civil, un Petit Nicolas version 1964 (avec Bernadette Lafont et Michael Lonsdale dans le rôle des parents), ou Je veux danser avec Benjamin Voisin et Stefan Crepon.

Parmi la liste des cinéastes découverts grâce à cette manifestation hexagonale, Alice Diop (Saint-Omer), Simon Bouisson (Drone), Charlène Favier (Slalom) ou encore Céline Devaux (Tout le monde aime Jeanne). 

La Fête du court-métrage se tiendra du 25 au 31 mars dans toute la France. Toutes les infos sont disponibles sur le site.

Les Drôles de dames de retour au cinéma ! Un nouveau film se prépare

Revoilà le trio de mercenaires justicières. Sony Pictures développe actuellement une nouvelle version de Charlie's Angels, pour le cinéma.

La série policière culte lancée en 1976 suivait trois femmes travaillant pour l’agence de détectives Townsend. Elle s’est rapidement imposée comme un phénomène pop, mettant en vedette Kate Jackson, Farrah Fawcett et Jaclyn Smith, propulsées au rang d’icônes télé. Au tournant des années 2000, Drew Barrymore, Cameron Diaz et Lucy Liu ont repris le flambeau dans la version cinéma réalisée par McG, dont le premier film a engrangé 264 millions de dollars dans le monde et donné naissance à une suite moins réussie.

Le scénariste Pete Chiarelli a été engagé pour écrire le script du projet, encore à un stade précoce précise la presse américaine. Il est surtout connu pour ses scénarios de Crazy Rich Asians, et La Proposition et du récent film d’animation Goat, sorti mercredi en salles, déjà pour Sony.

Plus tentatives de reboot ont échoué ces dernières années. Une nouvelle série télé avait été osée en 2011 - avec Annie Ilonzeh, Minka Kelly et Rachael Taylor - et annulée après seulement huit épisodes diffusés... En 2019, une nouvelle version cinéma réalisée par Elizabeth Banks et portée par Kristen Stewart, Naomi Scott et Ella Balinska s'était aussi plantée, ne récoltant que 73 millions de dollars au box-office mondial...

Alors pourquoi relancer les Drôles de Dames aujourd'hui ? 

Parce que la saga fêtera son 50e anniversaire dans quelques moi. L'opportunité facile pour Sony de réévalue son potentiel sur grand écran. La licence garde encore pas mal d'estime et il y a largement de quoi faire pour imaginer une histoire avec les anges de Charlie...

Il y a 12 ans, Dwayne Johnson était partant pour affronter Sylvester Stallone dans Expendables

Il y a plus d’une décennie, Dwayne Johnson envisageait de rejoindre la célèbre saga d’action Expendables, mais avec une condition surprenante qui aurait pu dérouter certains fans.

En 2014, lors d’une séance de questions-réponses sur Reddit repérée par Collider, l’acteur a été interrogé sur la possibilité de jouer aux côtés des “papys” du cinéma d’action des années 80 et 90, des figures qui ont marqué son enfance. Sa réponse a été sans équivoque :

“Si vous me demandez si j’envisagerais d’apparaître dans la franchise Expendables alors ma réponse est oui, MAIS... Je ne veux pas être dans leur équipe et être sympa avec eux. P**ain, non. Je veux les traquer tous un par un et leur dire d’envoyer leur âme au paradis car ils sont à moi. [Ronda] Rousey survit parce qu’elle serait la partenaire d’entraînement de mon personnage et [Terry] Crews vit aussi parce que mon personnage aurait besoin de quelqu’un avec qui concourir à Pec Popping.”

Le ton est clair : The Rock ne voulait pas simplement rejoindre le casting, il voulait imposer sa dominance à l’écran. À cette période, l’acteur venait de sortir Hercule, qui, malgré une réception mitigée en France, a rapporté 244,8 millions de dollars au box-office mondial, dépassant légèrement le troisième volet d’Expendables avec Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger, qui a engrangé 214,6 millions.

À cette époque, Dwayne Johnson était surnommé avec une pointe d’humour “le viagra des franchises” : sa présence dans la saga Fast & Furious avait relancé les recettes, et ses rôles dans G.I. Joe : Conspiration et Voyage au centre de la Terre 2 : L’Île mystérieuse avaient eu le même effet. Le public se demandait donc naturellement ce que sa participation à Expendables aurait pu apporter.

Finalement, cela ne s’est jamais concrétisé. Le quatrième volet de la saga est sorti neuf ans après le troisième, sans la star. Pourtant, imaginer Johnson affrontant à l’écran des légendes comme Stallone, Schwarzenegger ou Mel Gibson aurait sans doute donné des scènes mémorables et très explosives.

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Les Chiens de paille : ce chef-d’oeuvre classé X à sa sortie reste pourtant toujours aussi magistral 55 ans après sa sortie

"Je suis un homme fatigué. je me suis battu toute ma vie contre les distributeurs et les producteurs qui ne comprenaient rien à ce que je faisais. Et le combat continue. [...] je pense vraiment qu'ils ne savent pas grand chose à propos de la sensibilité et les goûts du public. Ils spéculent sur le succès populaire gagné par La Horde sauvage et Chiens de paille, et se convainc que les spectateurs cherchent toujours les mêmes choses dans mes films.

La majorité des distributeurs et des producteurs ne connaissent rien à l'art. Ils s'autorisent à faire toutes sortes de jugements catholiques sur vos films, et sont incapables de discerner la vraie nature de ce que vous faites. Ils pensent qu'ils comprennent les artistes, mais, au fond, ils les détestent et se contrefichent de ce qu'ils font. Ils les flatteront uniquement s'ils représentent pour eux un fort taux de rentabilité".

C'étaient les propos lapidaires et acrimonieux d'un Sam Peckinpah profondément désabusé, tenus en 1974 dans un entretien accordé au journaliste et critique André Leroux pour le journal québécois Le Devoir.

L'immense cinéaste, connu pour la rudesse de ses manières et la violence de ses films, venait de terminer peu de temps avant son nouveau film, Apportez-moi la tête d'Alfredo Garcia. Un bras de fer de plus pour Peckinpah, dont la carrière tumultueuse fut émaillée de batailles perdues car vouées à un perpétuel porte-à-faux.

Sorti en 1971, Chiens de paille fut le premier long métrage du maître à sortir du genre des westerns dans lequel il s'était jusque-là cantonné. Produit par Daniel Melnick, le film est une adaptation d'un roman écrit par Gordon Williams, The Siege of Trencher's Farm. Une oeuvre pour laquelle Peckinpah n'avait que peu d'estime : "David Goodman |NDR : le scénariste] et moi nous sommes assis et avons essayé de tirer quelque chose de valable de ce livre pourri. Nous y sommes parvenus. La seule chose que nous avons conservée, c'est le siège lui-même" racontera le réalisateur.

Tourné en Europe, loin de la coupe des studios hollywoodiens, Chiens de paille suscita à sa sortie un déchaînement de réactions profondément choquées et viscérales. Deux séquences en particulier furent fortement critiquées.

D'abord le viol d'Amy par deux habitants du village. Une séquence que nombre de spectateurs trouvèrent très ambiguë en raison de l'attitude d'Amy, qui semblait prendre finalement un certain plaisir dans cette scène terrible. Ensuite la séquence de fin, où David, qui jusque-là se voulait être un adepte de la non violence, tue un à un ses assaillants, révélant une brutalité encore insoupçonnée chez lui.

Magistral film sur la masculinité et la nature de la violence, Chiens de paille reste, 55 ans après sa sortie, toujours extrêmement provoquant et met mal à l'aise. "Quatre thèmes m'intéressaient dans la réalisation de ce film : l'homme ignorant la violence qu'il a au fond de lui; l'intellectuel fuyant la société et ses responsabilités; l'homme qui devient violent lorsqu'il réalise que sa femme a été violée et qu'il doit défendre ce qui lui appartient. Et les relations sexuelles dans un couple; la femme étant dans le film sexuellement insatisfaite" racontait Peckinpah au critique André Leroux dans son entretien.

Ajoutant : "je suis convaincu que dans toutes les sociétés, les meurtriers cherchent leurs victimes. Ils ont besoin d'une proie. D'un autre côté, il y a des gens qui cherchent, consciemment ou inconsciemment, leurs bourreaux, et veulent être violentés ou détruits. Ces victimes prennent plaisir à être agressées, et être avalées par leurs bourreaux".

L'histoire ? Un Américain, David Summer (Dustin Hoffman), jeune professeur de mathématiques, emménage avec sa femme Amy (Susan George) dans une vieille ferme de Cornouailles en Angleterre. C'est la maison où Amy a vécu dans son enfance, et David espère y trouver la quiétude afin de pouvoir se consacrer à ses travaux en toute sérénité. Un espoir qui sera de bien courte durée...

Dans le village situé non loin de leur maison, on considère avec méfiance et suspicion cet étranger, et les hommes que David a engagé pour réparer le toit de sa grange ne lui cachent pas le mépris qu'il leur inspire. Se sentant intellectuellement supérieur à ces hommes rustres, David ignore leur attitude, tout comme il fait mine de pas remarquer l'insatisfaction de son épouse, qui se dit importunée par les ouvriers qui lui jettent des regards de plus en plus concupiscents. Les tensions s'accumulent, jusqu'au moment où la situation devient explosive et dramatique...

Un point de vue bien loin d'être partagé par les critiques américains, qui se livrèrent à un tir de barrage contre l'oeuvre et le cinéaste.

A l'image du billet assassin rédigé par Gary Arnold, du Washington Post. "Les personnes sensibles à la violence, tant visuelle que symbolique, seront probablement dégoûtées et révoltées par Chiens de paille, car aucune motivation crédible ne justifie cette violence [...]. Si je n'avais pas été critique professionnel, j'aurais quitté la salle à plusieurs reprises pendant la projection de Chiens de paille".

Deux critiques, en particulier, affectèrent profondément Peckinpah, à la hauteur de l'estime qu'il leur portait : celle écrite par Richard Schickel dans le magazine Life. Et celle de la très redoutée Pauline Kael dans le New Yorker. Si elle apprécia le film, une phrase provoqua toutefois un véritable abcès de fixation chez le réalisateur : "C’est le premier film américain qui est une oeuvre d’art fasciste” écrivit-elle.

Peckinpah lui répondit ceci dans un courrier : "Je n'apprécie pas la description du film comme une oeuvre fasciste, parce qu'elle a des connotations qui me sont odieuses. Dois-je discuter de cela avec mon avocat ou êtes-vous préparée à publier en public la définition d'un film. Simplement, je pense que le terme est d'un incroyable mauvais goût, et j'ai l'intention de prendre des mesures contre ça. Que suggérez-vous ? Que vous puissiez identifier n'importe quel élément de mon travail en termes de fascisme est au-delà de mes croyances et une ligne rouge".

Le studio modifia la scène de viol avant la sortie du film aux États-Unis, afin d'obtenir la classification R de la MPAA, l'organisme de classification des films. Au Royaume-Uni, la version non censurée de Chiens de paille fut frappée par une classification X à sa sortie. Mais le sort s'est acharné sur le film de Peckinpah.

Le British Board of Film Classification interdit le film en vidéo, conformément à une nouvelle loi sur les enregistrements vidéo (le Video Recordings Act), entrée en vigueur en 1984. En 1999, une tentative de sortir le film en vidéo en Grande-Bretagne se solda par un échec, après le veto de Andreas Whittam Smith, le patron de la BBFC, en raison de la scène de viol. Le pays devra attendre 2002 pour que la version non censurée du film sorte en DVD et VHS, comme le rapportait cet article du Guardian.

"Je serai toujours immensément fière de Chiens de paille" confiait l'actrice Susan George, dans une interview réalisée en 2002. "Les gens me demandent toujours, en début d'interview, si ce film me pose problème. Comment le pourrait-il ? Il a marqué un tournant dans ma carrière. Je suis devenue connue à l'international grâce à ce film, ce à quoi n'importe quel artiste aspire.

Je suis très fière de ce film. J'ai des souvenirs de tournage à la fois effrayants, magnifiques, remplis d'émotions, drôles... Ce sont tous de grands souvenirs. Je vis avec ces souvenirs, et j'aime vivre avec eux". Nul doute que les propos de l'actrice auraient réchauffé le coeur meurtri du cinéaste très tourmenté, décédé prématurément à l'âge de 59 ans en 1984.

Il y a 9 ans, Ahmed Sylla a mal vécu certaines critiques quand il a connu son premier succès au cinéma

Ahmed Sylla, révélé au grand public grâce à son rôle dans le film L’Ascension en 2017, continue de marquer les esprits. Si le film a rencontré un beau succès auprès du public, il a également confronté l’acteur à une polémique qui l’a profondément touché.

Originaire de Nantes, Ahmed Sylla commence à se faire connaître en 2011 grâce à l’émission On n’demande qu’à en rire, animée par Laurent Ruquier sur France 2. Ses sketchs attirent rapidement l’attention, faisant de lui l’une des figures phares de l’émission et ouvrant la porte au cinéma. En 2014, il apparaît dans Goal of the Dead de Benjamin Rocher. Sa prestation est appréciée, mais elle ne suffit pas encore à le faire remarquer véritablement.

La véritable percée arrive avec L’Ascension de Ludovic Bernard, adaptation du livre Un tocard sur le toit du monde. Ce film marque un tournant dans sa carrière et confirme son potentiel d’acteur. Par la suite, on le retrouvera dans Notre tout petit petit mariage.

Malgré l’accueil positif du public, Ahmed Sylla confie avoir été profondément affecté par les critiques autour de son rôle dans L’Ascension. Lors d’une interview en septembre 2022 dans En Aparté sur Canal+ (via Télé-Loisirs), il est revenu sur cette période difficile. Certaines personnes reprochaient au producteur d’avoir choisi un acteur noir pour incarner Nadir Dendoune, un homme d’origine algérienne.

À ce sujet, il expliquait avec émotion : “On ne m’a jamais posé cette question”, répondait-il à la journaliste Nathalie Levy. “C’est vrai que oui, ça m’a ébranlé. Ça m’a énormément blessé.”

Pour Ahmed Sylla, ce reproche sur ses origines était inacceptable. “Pour certains, je ne méritais pas cette place-là”, confiait-il. Il a rappelé que lorsqu’il a obtenu ce rôle aux côtés d’Alice Belaïdi, il n’était pas encore “une star” : “Ils [Nadir Dendoune, le producteur et le réalisateur] n’ont pas choisi Ahmed Sylla parce que je commençais à avoir une notoriété. Ce n’était pas le cas. C’est juste que je méritais plus.”

L’acteur a insisté sur l’importance de dépasser la question des origines dans le cinéma : “Je trouve ça indécent. Ce qu’il y a de beau et ce qu’il y a de magnifique dans l’histoire de Nadir Dendoune, c’est que son histoire a été racontée au cinéma”, a-t-il déclaré. Avant de conclure avec conviction : “Que ce soit un chinois, un hindou, un noir, qui la raconte, on s’en fout.”

Ahmed Sylla est à retrouver dans L’infiltrée, actuellement au cinéma, une comédie qu’il a notamment réalisée. Son film L’Ascension est, quant à lui, à retrouver en streaming sur Netflix.

13 février 2026

Kelly Vedovelli annonce être enceinte de son premier enfant

Kelly Vedovelli est enceinte de son premier enfant ! L’ancienne chroniqueuse de Touche pas à mon poste ! a posté un montage vidéo fort en émotion sur Instagram. Elle y a compilé l’annonce de la bonne nouvelle à ses proches. Chacun ouvre une boîte en forme de cœur, dont on ne voit pas le contenu, ou découvre une échographie de bébé, avant de laisser exploser sa joie ou de la prendre dans ses bras.

On y repère le bonheur évident de l’animatrice et chroniqueuse Ludivine Rétory. « Non arrête ! Je suis tellement contente pour toi », lâche-t-elle avant d’embrasser l’ancienne DJ de 35 ans. Celle qui n’a pas suivi Cyril Hanouna dans Tout beau, tout n9uf sur W9, et présente désormais Les petits papiers de Kelly pour Gossip Room, a également dévoilé un ventre déjà bien arrondi.

« I miss you sushi », peut-on lire en dessous des images, la jeune femme devant faire l’impasse pendant les mois de grossesse sur le poisson cru, entre autres, pour prévenir la listériose.

Quoi qu’il en soit, la nouvelle a fait le bonheur de ses proches. Il y a ceux qui ont laissé s’exprimer leur surprise, ceux qui ont assuré qu’ils l’avaient deviné, mais tous se disent « tellement heureux » pour la future maman, à l’image des commentaires de félicitations envoyés par Francesca Antoniotti, ancienne collègue de TPMP, Caroline Margeridon, Nathalie Marquay Pernaut ou encore Valérie Bénaïm.

L’animatrice souhaite toutefois préserver l’identité du papa. Au mois de décembre, elle avouait dans une vidéo YouTube de Vincent Ramonet, comme repéré par Télé Star, « simplement être amoureuse » d’un certain « Marvin » « depuis six mois ».

Harry Styles annonce des listening parties pour son nouvel album dans 40 villes, dont Paris

Si Harry Styles ne donne pas de concert à Paris, il fera quand même danser la ville lumière. Le chanteur de 32 ans, qui s’apprête à sortir son quatrième album, Kiss All The Time, Disco, Occasionally, a annoncé le 12 février sur les réseaux sociaux qu’il lançait dès le 18 février des listening parties dans « 40 villes ».

« Écoutez l’album en entier », est-il indiqué sur l’affiche de l’événement, pour lequel certains fans seront sélectionnés à partir des demandes de réservation en ligne pour se réunir dans une salle où ils pourront écouter le nouvel opus avant sa sortie officielle le 6 mars prochain.

« Nous voulons danser avec tous nos amis », a noté l’ancien membre des One Direction en légende de son post sur Instagram. Parmi les 40 villes où se dérouleront les listening parties figure Paris. Pour y participer, les fans doivent effectuer une demande sur le site du chanteur, où un tirage au sort sera effectué le 16 février et les invitations envoyées aux heureux gagnants.

Trois semaines plus tôt, Harry Styles avait dévoilé l’un des nouveaux singles de son l’album en douze chansons, Aperture. La même semaine, le chanteur a annoncé sa prochaine tournée, Together, Together, qui débutera en mai à Amsterdam, après un court passage par Manchester pour un événement le 6 mars, et se poursuivra dans six autres villes, où le chanteur donnera des microrésidences.

Si les spectacles n’ont pas encore commencé, ils ont déjà bien fait parler d’eux, de nombreux fans se plaignant des prix des places de concert, mises en vente par Ticketmaster. De son côté, Harry Styles a donné le dress code pour Together, Together, qui sera sous le signe de la détente. « Des chaussures confortables », a-t-il surtout recommandé au micro d’iHeartRadio le mois dernier. « Des chaussures pour danser. Je veux que vous dansiez, c’est tout. On sera tous ensemble. On va danser. C’est le plan. »

Spider-Noir : bande-annonce avec Nicolas Cage

Prime Video commence à tisser sa toile autour de sa grande série de super-héros, qui sortira en 2026. 

Spider-Noir lève le voile sur sa version très pulp de l’univers Marvel et livre aujourd'hui une première révélation majeur sur le héros incarné par Nicolas Cage : il ne portera pas le nom de Spider-Man !

Dans cette relecture située dans les années 1930, Cage jouera un certain Ben Reilly et non Peter Parker, comme c'est le cas dans le film d'animation Spider-Man: Into the Spider-Verse, où Cage prête sa voix à Spider-Noir. On comprend donc que la série ne sera plus vraiment un dérivé du long métrage oscarisé. Il faut noter que Ben Reilly existe dans les comics Marvel, mais il est plutôt associé à Scarlet Spider et Chasm, issu de l'arc narratif « La Saga du Clone » (parue en 1975).

Les auteurs de Spider-Noir ont donc remixé tout ça pour leur série et ainsi décidé que l'alter ego masqué de Ben sera simplement appelé "The Spider". Un choix assumé qui évoque les figures pulps comme The Spirit ou The Shadow.

Ce changement n’est pas anodin. Le showrunner Oren Uziel explique à Esquire que Peter Parker reste associé à une image adolescente, presque candide. À l’inverse, Ben Reilly permet d’incarner un protagoniste plus en phase avec l’esthétique noir : plus âgé, désabusé, cabossé par la vie. Le producteur Phil Lord le décrit comme un homme "pas du genre à hésiter à frapper quelqu’un en étant ivre", tandis que Chris Miller souligne qu’il a déjà vécu son moment de désillusion, bien avant le début de la série.

Uziel résume : Reilly est un ancien héros dont le complexe du sauveur s’est transformé en crise de la quarantaine. Il a déjà traversé tout l’arc héroïque… et tente désormais d’échapper à son passé, qui ne cesse de le rattraper. La série expliquera d’ailleurs explicitement pourquoi il porte le nom de Ben Reilly.

Côté antagonistes, plusieurs révélations confirment l’ampleur du projet :

Jack Huston incarnera Flint Marko, alias Sandman.

Surtout, Brendan Gleeson, déjà annoncé en parrain new-yorkais, jouera en réalité Silvermane, personnage créé par Stan Lee, John Romita Sr. et John Buscema en 1969. Dans la série, Silvermane serait la cible de multiples tentatives d’assassinat, laissant entrevoir un complot plus vaste.

Enfin, Li Jun Li sera Cat Hardy, chanteuse de nightclub et femme fatale qui entraîne Ben Reilly dans une conspiration criminelle. Les fans noteront la proximité du nom avec Felicia Hardy, alias Black Cat. Simple clin d’œil ou véritable incarnation du personnage ?

Produite par Sony Pictures Television, la série sera proposée en version noir et blanc ainsi qu’en couleur.

Spider-Noir sera diffusée ce printemps sur Prime Video en France. La date reste à déterminer.

Police Flash 80, la comédie policière rétro emmenée par François Damiens : bande-annonce

Une bande-annonce qui vibre au son Des Démons de Minuit, évidemment !

Deux ans après Zénithal, le réalisateur Jean-Baptiste Saurel est de retour avec une comédie déjantée Police Flash 80 qui, comme son nom l'indique, remonte le temps pour se moquer de l'époque des 80's. François Damiens se mettra dans la peau d'un flic bourru et pas franchement enclin à laisser sa place aux femmes, tandis qu'Audrey Lamy mènera l'enquête sur un trafic de drogue.

Xavier Lacaille (affublé d'un magnifique mulet), Thomas NGijol, Brahim Bouhlel et Yan Tual complètent le casting.

"1984. Yvon Kastendeuch, flic à l’ancienne et fan de Michel Sardou est propulsé malgré lui à la tête d’une « unité d’élite » : la Police Flash 80. Il doit désormais faire équipe avec Guilaine, maman surmenée et cerveau du groupe, Marfoud, geek du Minitel et Roberto, l’infiltré à la coupe mulet. Ensemble, ils vont tenter de démanteler un trafic de drogue en devenant une brigade si improbable, que même les années 80 n’étaient pas prêtes", détaille le synopsis.

Police Flash 80 sortira au cinéma le 18 mars 2026 en France

Eruption : bande-annonce avec Charli XCX

La célèbre chanteuse, aussi connue pour ses BO dans le film Barbie ou encore dans la new-romance d’Emerald Fennell, Hurlevent, passe cette année devant la caméra. 

Un couple, Varsovie, une ancienne petite amie et un volcan. Le nouveau film de Pete Ohs, Eruption – Erupcja en polonais – aux allures pop et rythmées, met l’eau à la bouche. 

Aux côtés de Charlotte Emma Aitchison Daniel aka Charli XCX, on retrouvera les actrices polonaises Lena Góra et Agata Trzebuchowska ainsi que le comédien américain Jeremy O. Harris (Slave Play). 

Après Everything Beautiful Is Far Away (2017) avec Julia Garner, Pete Ohs revient avec une romance tendue sous forme de road trip bouillant. Nel, une jeune trentenaire, mène une vie stable et épanouie à Varsovie. Mais l’arrivée de son amie d’enfance, Bethany, en voyage avec son petit-ami, fait ressurgir leur relation passée…aussi explosive que difficile. En parallèle, l’Etna entre en irruption à l’image de leur intense connexion…

Si on retrouvera bientôt Charli XCX dans des rôles secondaires avec The Gallerist (aux côtés de Natalie Portman et Jenna Ortega) mais aussi dans le long-métrage de Gregg Araki avec Olivia Wilde, I Want Your Sex, Eruption signe une nouvelle étape dans la carrière artistique de la pop star qui tient pour la première fois un rôle principal dans un film d’auteur. 

Synopsis: “Nel est une jeune femme qui mène une vie épanouie à Varsovie comme fleuriste. Mais la venue de son ancienne amie britannique Bethany, en visite avec son nouveau petit ami, fait ressurgir une connexion profonde et complexe entre elles qui va troubler son quotidien.”

Eruption sortira le 17 juin prochain dans les salles françaises.