12 février 2026

Hugo Philip révèle comment ils ont parlé du cancer de Caroline Receveur à leur fils

Comment parler de maladie aux enfants, surtout quand cela touche l’un des parents ? Cette question, Hugo Philip a dû y faire face. Caroline Receveur, sa femme, a été diagnostiquée d’un cancer du sein alors que leur fils, Marlon, n’avait que cinq ans.

Il a fallu trouver les mots justes, comme le mannequin et influenceur l’a confié le 11 février dans le podcast des Paternelles, pour expliquer sans apeurer. Car, pas question de mentir, mais plutôt d’adapter le vocabulaire pour simplifier la compréhension.

« Tu enjolives un peu le truc. Tu expliques que maman a une boule dans le sein et qu’on va lui faire des petits traitements supersoniques qui vont réussir à détruire la petite boule », explique Hugo Philip au micro du podcast.

La métaphore autour des super-héros résonne particulièrement auprès de l’enfant pour souligner le courage de sa mère. Amener un « côté un peu dessin animé » et « ne pas utiliser des mots qui soient trop durs » permettent de le rassurer. Exit, donc, les mots « cancer », « chimiothérapie » ou « traitement ».

Reste que certains impératifs de la maladie sont violents, quelle que soit l’approche. « Après, quand tu lui rases les cheveux, forcément c’est un choc pour lui, Marlon l’a quand même pris un peu dans la tronche et ce n’était pas facile », concède le mari de la femme d’affaires.

De la même façon, il faut savoir faire barrage entre la maladie et l’enfant durant « les moments les plus durs » et le protéger. Les parents l’ont ainsi « rarement amené à l’hôpital » pour « le préserver de tout ça », c’est-à-dire « les chimios qui étaient les plus compliquées, où elle était vraiment dans des états compliqués à voir, de fatigue, de déshydratation », énumère douloureusement celui qui s’est uni à Caroline Receveur en 2020.

Malgré tous ces efforts, Marlon a bien senti l’angoisse autour de la maladie et de la perte. Au point de réagir quand sa maman devait se rendre à l’hôpital. « Il y a eu toute une période après ça où il ne pouvait pas voir Caro partir. Elle partait de la maison, il s’accrochait à sa jambe, il ne voulait pas. Il associait ça au fait qu’elle aille à l’hôpital, au fait que potentiellement il n’allait plus la revoir », témoigne, ému, Hugo Philip. Et ce, sans qu’une potentielle issue tragique n’ait été évoquée. « Il l’a ressenti lui-même. Il savait qu’il y avait un danger qui était là et que ce n’était pas normal ce qui se passait », explique Hugo Philip.

Aujourd’hui, toute la petite famille peut souffler, Caroline Receveur étant en rémission.

Ressortie en salles de Stand by Me : (re)découvrez River Phoenix dans le rôle qui a lancé sa légende

Alors que Rob Reiner nous a quittés en décembre dernier, l’un de ses films les plus cultes revient en salles. Stand by Me, sorti en 1986, est à nouveau à l’affiche. Adapté de la nouvelle The Body de Stephen King, le film raconte l’histoire de quatre garçons d’une douzaine d’années. Ensemble, ils partent à la recherche du corps de Ray Brower, un enfant de leur âge disparu trois jours plus tôt, dans l’espoir que leur découverte fasse la Une des journaux.

Ce récit sur l’enfance, devenu culte, a lancé la carrière du jeune River Phoenix, qui partageait l’écran avec Wil Wheaton, Corey Feldman et Jerry O’Connell.

Frère aîné du célèbre acteur Joaquin Phoenix, River Phoenix débute sa carrière à l’âge de 10 ans dans des publicités, avant d’enchaîner de petits rôles dans des séries comme Sacrée Famille. Il fait ses premiers pas au cinéma en 1985 avec Explorers de Joe Dante, mais c’est véritablement avec Stand by Me en 1986 qu’il se fait remarquer. Son interprétation de Chris Chambers, un adolescent issu d’une famille difficile, attire l’attention du public et de la critique.

Devenu culte, Stand by Me propulse River Phoenix au devant de la scène et lui permet de partager l’affiche avec Harrison Ford dans Mosquito Coast (1986). Il obtient une nomination à l’Oscar du Meilleur Second Rôle Masculin pour À bout de course en 1989. En 1991, il joue dans My Own Private Idaho, écrit et réalisé par Gus Van Sant, pour lequel il remporte la Coupe Volpi de la meilleure interprétation masculine à la Mostra de Venise, ainsi qu’une distinction du National Society of Film Critics. En 1992, il partage l’affiche avec Robert Redford dans Les Experts de Phil Alden Robinson.

Mais la prometteuse carrière de River Phoenix s’achève brutalement en 1993. Il décède à 23 ans des suites d’une crise cardiaque liée à une overdose, alors qu’il s’apprêtait à tourner dans Entretien avec un vampire et The Basketball Diaries, rôles pour lesquels il sera remplacé par Christian Slater et Leonardo DiCaprio.

Avec seulement quatorze films à son actif, River Phoenix reste une figure emblématique du cinéma hollywoodien des années 1980. Il a marqué les esprits à travers des rôles mémorables qui continuent d’inspirer de nombreux cinéastes et acteurs. Parmi eux, on compte son frère Joaquin, son grand ami Keanu Reeves, ou encore Leonardo DiCaprio, qui a évoqué à plusieurs reprises son admiration pour l'acteur disparu.

Pour (re)découvrir River Phoenix dans l’un de ses rôles les plus emblématiques, ne manquez pas Stand by Me, actuellement en salles.

Cargo : Jean-Claude Van Damme signe son grand retour

Une carrière cinématographique faite de dizaines de rôles, des apparitions dans des clips et séries télévisées à l’impact international, de nombreuses répliques culte entrées dans le langage populaire, mais seulement quatre lettres pour définir une légende : JCVD. Connu du grand public comme des intimes par ce surnom populaire, Jean-Claude Van Damme est sans conteste l’une des personnalités les plus complètes du cinéma d’action : acteur et cascadeur, mais aussi réalisateur voire scénariste, sans oublier ses compétences en arts martiaux et sports de combat qui lui valurent de nombreux prix, l’ancien Mister Belgium arbore fièrement ses nombreuses casquettes.

Aussi célèbre pour ses grands écarts que pour ses acrobaties verbales – “Je suis aware” ; “J’adore l’eau : dans trente ans, il n’y en aura plus…” ; “Les cacahuètes, c'est le mouvement perpétuel à la portée de l'homme” – Jean-Claude Van Damme a surtout marqué le public pour ses apparitions sur grand écran : Bloodsport, Universal Soldier ou encore Timecop l’ont notamment aidé à s’imposer comme le visage européen du cinéma d’action, dans la lignée de grands modèles internationaux tels qu’Arnold Schwarzenegger ou Sylvester Stallone.

Et si sa carrière est loin d’être terminée, le comédien est apparu début février dans un mystérieux teaser aux allures forestières pour lever le voile sur un nouveau projet : Cargo.

Le teaser de Cargo laisse en effet apparaître Jean-Claude Van Damme plus nature que jamais, relativement peu équipé pour l’environnement équatorial qui l’entoure. Pour autant, loin de se démonter, JCVD se révèle en harmonie avec la forêt : solide mais détendu, en osmose avec la faune et la flore. Si son expérience de self-défense est probablement suffisante pour garantir sa tranquillité d’esprit face à n’importe quel danger, l’apparente sobriété de sa tenue contient peut-être le secret de sa sérénité.

Car vous l’aurez compris : Cargo est en réalité une vidéo promotionnelle drôle et décalée, jouant sur l’image ultra-résistante de JCVD pour garantir la qualité du produit mis en valeur. Une collaboration inventive pensée comme un “faux film” par l’entreprise de prêt à porter celio, jusque dans les moindres détails : on notera, parmi les (fausses) critiques dithyrambiques, la présence d’un sympathique média “AlloChino”, qui n’est pas pour nous déplaire !

En effet, c’est bien la gamme de pantalons cargo en question, disponible à la vente, qui permet à Van Damme d’arpenter la jungle avec une confiance renouvelée : de ses poches tactiques gardant l'essentiel à portée de main à la souplesse du tissu lui permettant d’enchaîner les high-kicks pour neutraliser les menaces, autant d’avantages confortables pour naviguer entre les racines, lianes et plantes carnivores. Car si la nature est sauvage, le style de JCVD, lui, reste impeccable.

Pourquoi cette vidéo de Tom Cruise et Brad Pitt affole Internet ?

Si Brad Pitt et Tom Cruise se sont donnés la réplique dans Entretien avec un vampire en 1994, les deux stars hollywoodiennes ne se sont plus jamais retrouvées sur un plateau de tournage depuis, non sans une certaine envie, comme ils l’ont eux-mêmes déclaré après le succès de F1.

Pourtant, une vidéo montrant un affrontement spectaculaire entre Tom Cruise et Brad Pitt sur le toit d’un immeuble en ruines est récemment devenue virale sur les réseaux sociaux. Problème : cette scène n’a jamais été tournée. Elle a été intégralement générée par intelligence artificielle.

D’autres vidéos, mettant en scène les deux acteurs combattant des ninjas, des zombies ou des robots, ont rapidement suivi. Une surenchère spectaculaire qui, loin de faire sourire, inquiète profondément Hollywood.

Le réalisateur Ruairi Robinson a partagé cette vidéo d’un réalisme déconcertant, accompagnée du message suivant :"C’était un prompt de deux lignes dans Seedance 2. Si ceux qui pensent que Hollywood est fini ont raison, alors peut-être que les autres le sont aussi… Je ne sais pas."

Un post rapidement relayé par Rhett Reese, scénariste des films Deadpool et de la saga Bienvenue à Zombieland, qui tire la sonnette d’alarme face aux progrès fulgurants de l’IA générative :"Je déteste le dire, mais c’est probablement terminé pour nous."

Depuis, une question agite les réseaux sociaux et les professionnels du 7ᵉ art : le cinéma est-il à l’aube d’un basculement irréversible ? Si la vidéo fascine le grand public, elle provoque un véritable électrochoc dans l'Industrie.

Selon Rhett Reese, cette démonstration prouve que les outils génératifs progressent à une vitesse telle que n’importe qui pourrait bientôt produire seul des images capables de rivaliser visuellement avec un blockbuster hollywoodien.

Le danger n’est pas seulement technologique, il est structurel selon lui. Si n’importe quel individu peut créer des scènes d’action crédibles mettant en scène des stars mondiales depuis son ordinateur, les studios perdent leur rôle historique de “gardiens du temple” : financement, production, contrôle de l’image et des récits.

Pour autant, tout le monde ne partage pas ce pessimisme radical. De nombreux internautes et professionnels estiment que si les métiers vont inévitablement évoluer, la créativité humaine et la narration resteront au cœur du processus.

"Visez quelque chose qui ait plus de cœur, qui fasse ce que l’IA ne peut pas faire : comprendre et traduire l’expérience humaine. Créez des histoires qui donnent vie, pas seulement du divertissement. Ceux qui le feront survivront au changement", peut-on lire parmi les réactions les plus partagées.

Le réalisateur Joe Russo (un homonyme de celui à l'oeuvre sur Avengers) ajoute : "Coup de poing, coup de poing, coup de poing. Répétez. Si vous ne voyez pas la différence entre cette bouillie ennuyeuse et ce que de VRAIS acteurs et cascadeurs peuvent chorégraphier, pas étonnant que vous pensiez que cette technologie s'améliore. Vous êtes un ignorant en matière de médias."

Grand défenseur du cinéma, Tom Cruise pourrait-il attaquer le créateur de la vidéo ? Aux États-Unis, les acteurs disposent d’un “right of publicity”, un droit qui protège l’utilisation commerciale de leur image, de leur voix et de leur identité.

En théorie, Tom Cruise et Brad Pitt pourraient donc attaquer si ces vidéos étaient exploitées à des fins commerciales ou publicitaires. Mais dans le cas présent, les vidéos circulent gratuitement, sans monétisation directe claire, ce qui complique les poursuites. Le droit peine encore à suivre l’accélération technologique : la plupart des lois actuelles n’ont pas été pensées pour des deepfakes hyperréalistes générés en quelques secondes.

C’est précisément ce vide juridique qui a nourri la dernière grève des scénaristes et des acteurs (SAG-AFTRA), lesquels ont obtenu des garanties sur l’utilisation de leur image et de leur voix par l’IA. Mais ces accords restent fragiles, et chaque nouvelle avancée technologique remet en question les garde-fous négociés.

La question d’un nouveau mouvement social se pose déjà en coulisses. Si les studios ou des plateformes venaient à exploiter massivement des images d’acteurs générées par IA, ou à contourner les accords existants, une nouvelle grève n’est pas à exclure. La précédente mobilisation a paralysé Hollywood pendant des mois, coûtant des milliards de dollars à l’industrie.

Jason Momoa sera le héros d'un film de science-fiction adapté de Helldivers

Prochainement à l'affiche de Supergirl, dans le rôle de Lobo, Jason Momoa sera la star d'une adaptation cinématographique de Helldivers, le jeu vidéo éponyme de PlayStation sorti en 2015. Produit par Sony Pictures, le film sera réalisé par Justin Lin (Fast & Furious, Star Trek: Sans limites).

Si l'intrigue de l'adaptation n'a pas été révélée, le jeu vidéo suit une unité d'élite de soldats, appelée les Helldivers, combattant des créatures extraterrestres qui menacent de détruire la planète Super-Terre. Le film de science-fiction Starship Troopers de Paul Verhoeven a été l'une des plus grandes inspirations pour le jeu.

Une date de sortie pour le film a été calée pour le 10 novembre 2027 dans les salles américaines. Une date française n'a pas été révélée pour le moment.

Ce film fait suite à la collaboration entre Sony Pictures et PlayStation. En 2022, une adaptation du jeu vidéo Uncharted avec Tom Holland et Mark Wahlberg est sortie au cinéma, récoltant pas moins de 407 millions de dollars dans le monde - pour un budget de 120 millions.

Le jeu Helldivers connait une suite en 2024. Elle se vend à 20 millions d'exemplaires - pour 700 millions de dollars de revenus -, s'imposant comme l'un des meilleurs jeux de 2024.

Ce n'est pas la première fois que Jason Momoa joue dans une adaptation d'un jeu vidéo. En 2025, l'acteur apparaissait dans Minecraft, véritable succès au box-office mondial. Un second volet sortira dans les salles le 23 juillet 2027.

Sylvester Stallone et Cole Hauser s’associent pour un film sur Benny Binion

C’est une association dont les fans de Yellowstone rêvaient. Tous deux héros principaux de séries produites par Taylor Sheridan, Sylvester Stallone et Cole Hauser s’apprêtent à produire Blood Aces, une série western inspirée de la vie de Benny Binion. Le rôle principal sera joué par l’interprète de Rip, tandis que Sly assurera la production, via sa compagnie Balboa Productions.

Né au début des années 1900 au Texas, Benny Binion était un homme d’affaires, spécialisé dans les jeux d’argent. Son influence dans le milieu clandestin des paris (considérés comme illégaux à l’époque) l’a conduit à Las Vegas, d’où il a ouvert son propre établissement. En 1970, il fonde le tournoi des World Series of Poker, une compétition qui réunit les meilleurs joueurs de poker du monde.

La vie de Benny Binion a été retracée dans l’ouvrage Blood Aces: The Wild Ride of Benny Binion, the Texas Gangster Who Created Vegas Poker de Doug J. Swanson, dont s’inspire justement la future série. Dans un communiqué, Sylvester Stallone s’est réjoui de mettre en lumière la vie d’une "nouvelle icône de l’Ouest", à travers "une histoire qui va captiver l’attention du public."

Lui aussi producteur du programme, Cole Hauser partage l’enthousiasme de son nouveau partenaire : "Son influence est indéniable. La façon dont il a bâti son héritage est une histoire incroyable que j’ai hâte de pouvoir raconter. C’est un privilège pour moi de le jouer, et un honneur de le produire avec Sylvester Stallone et MGM."

La série Blood Aces sera en effet distribuée par la plateforme de streaming MGM+, disponible en France en abonnement payant sur le service Prime Video. Sylvester Stallone et Cole Hauser sont par ailleurs les stars de deux séries produites par Taylor Sheridan : Tulsa King (dont la quatrième saison est en cours de tournage) et The Dutton Ranch (également en tournage), une suite de Yellowstone centrée sur le personnage de Rip.

Scarpetta : Nicole Kidman est la star de cette série policière

“Il était temps”, diront les fans des romans de Patricia Cornwell. L’autrice américaine a connu le succès en 1990, lorsqu’elle fait publier son premier roman, "Post Mortem". S’inspirant de son quotidien au sein d’une morgue, elle imagine le personnage de Kay Scarpetta, une médecin légiste belle et talentueuse.

Sa collection, qui contient plus de 20 romans, s’est vendue à plus de 120 millions d’exemplaires dans le monde, faisant d’elle l’une des écrivaines les plus lues. Pas étonnant donc que Prime se soit emparé du sujet pour produire une première saison. Un petit pied de nez à Netflix qui mise depuis plusieurs années sur un autre auteur de polar à succès, Harlan Coben, et dont chaque série est un mini-événement.

Mais Amazon n’a pas fait les choses à moitié avec Scarpetta, misant sur un casting 5 étoiles : Nicole Kidman dans le rôle du médecin légiste, Jamie Lee Curtis dans celui de sa soeur Dorothy Farinelli, Bobby Cannavale pour jouer Pete Marino ou encore Simon Baker (The Mentalist) qui se glissera dans la peau du profiler du FBI Benton Wesley.

Le 11 mars prochain, les abonnés Prime Video sont invités à rencontrer Scarpetta. Avec ses mains habiles et son regard perçant, cette médecin légiste implacable est déterminée à se faire la porte-parole des victimes, à démasquer un tueur en série et à prouver que l'affaire qui a fait sa carrière il y a 28 ans ne causera pas sa perte.

Sur fond d'enquêtes médico-légales modernes, la série va au-delà de la scène du crime pour explorer la complexité psychologique des auteurs et des enquêteurs, créant ainsi un thriller à plusieurs niveaux qui examine le prix à payer pour rechercher la justice à tout prix.

La première bande-annonce de Scarpetta donne un bon aperçu de ce qui nous attend : une enquête haletante, une héroïne en proie à ses démons et un va et vient entre passé et présent. Les scénaristes ont choisi de mélanger les romans, en faisant apparaître une version jeune puis âgée du médecin légiste. A l’heure actuelle, on ne sait pas si la saison 1 fera apparaître l’un des grands méchants de la saga littéraire, à savoir le tueur en série Jean-Baptiste Chandonne, ou un autre antagoniste fort…

Neve Campbell veut voir Camille Cottin dans un film Scream

Absente du sixième volet, pour des questions salariales, Neve Campbell fait son retour dans la saga Scream avec le septième film. Car, malheureusement pour elle, un nouveau tueur visiblement lié à son passé a décidé de tourmenter Sidney Prescott dans la ville où elle réside depuis qu'elle a fui Woodsboro.

S'il faudra patienter jusqu'au 25 février (dès minuit) et la sortie du film signé par le scénariste original de la saga Kevin Williamson pour savoir qui se cache cette fois-ci sous le masque blanc, la comédienne a fait un détour par Paris pour évoquer (très très brièvement) ce nouvel opus et fêter les 30 ans du premier film, projeté il y a quelques jours en sa présence après une session de questions - réponses au cours de laquelle elle est évidemment revenue sur l'importance de Sidney dans sa carrière. Mais pas seulement.

Étant en France, Neve Campbell a été interrogée sur l'acteur ou l'actrice hexagonal(e) qu'elle aimerait voir un jour dans la saga, et sa réponse va faire espérer à plus d'une personne que cela se fasse : "J'aime bien Camille Cottin", a déclaré l'interprète de Sidney Prescott. "Elle est phénoménale, elle ferait du bon travail." Et ça, peu de gens en doutent, surtout au vu de sa carrière internationale (Alliés, House of Gucci ou la série Killing Eve) qui va se poursuivre devant la caméra d'Edward Berger aux côtés de Brad Pitt.

Si la comédienne n'est pas entrée dans les détails, on peut très bien imaginer celle qui a été révélée par Connasse dans un rôle de poil-à-gratter qui prendrait le relais de Gale Weathers, si Courteney Cox devait abandonner, de gré ou de force, le personnage qu'elle tient depuis le tout premier film, ce qui fait d'elle le seul membre du casting à avoir participé à tous les épisodes. L'avenir nous dire ce qu'il en est, mais l'idée nous enchante tellement qu'on serait déçus de ne pas voir Camille Cottin dans un éventuel Scream 8.

11 février 2026

L'acteur américain James Van Der Beek est mort à 48 ans

L'acteur américain James Van Der Beek, héros de la série phare de la fin des années 1990 et du début des années 2000 Dawson, est mort mercredi à l'âge de 48 ans, a-t-il été annoncé sur son compte Instagram et plusieurs médias américains dont Variety.

"Notre cher James David Van Der Beek s'est éteint paisiblement ce matin. Il a affronté ses derniers jours avec courage, foi et dignité", est-il écrit dans ce message.

En 2024, il avait annoncé être atteint d'un cancer colorectal. Pour financer son traitement contre sa maladie, l'acteur avait vendu aux enchères plusieurs souvenirs de la série Dawson comme un collier estimé entre 20.000 et 40.000 euros, une casquette ou encore une chemise de flanelle.

Face à la maladie, ce dernier n'a pas pu participer aux retrouvailles de la série Dawson, organisé par ses anciens partenaires en septembre 2025. Il était finalement apparu très affaibli par son cancer, dans une vidéo enregistrée pour l'occasion.

"Je n’arrive pas à croire que je ne suis pas là physiquement. Je n’arrive pas à croire que je ne peux pas voir mes camarades de jeu, ma magnifique équipe, en personne.", avait-il confié devant sa caméra.

James Van Der Beek est apparu dans de nombreuses séries, comme Ugly Betty, Esprits criminels, How I met your mother mais aussi New York - section criminelle,

Il vivait paisiblement dans son ranch au Texas avec sa femme et ses six enfants. Après l'annonce de sa mort, une cagnotte a été créée et annoncée dans la story Instagram de son compte.

Elle a pour objectif d'aider sa famille "à couvrir les frais de subsistance essentiels, à payer les factures et à soutenir l’éducation des enfants", peut-on lire dans la description de la cagnotte. La cagnotte a déjà récolté plus de 18.251 dollars.

Angèle bientôt de retour après quatre ans d'absence : les exigences de l'artiste belge dévoilées

Depuis sa sortie du château de la "Star Academy", au début de l'année 2024, Helena est l'artiste belge qui cartonne. Preuve en est : ses singles Summer Body, Mauvais Garçon ou encore Rien a changé sont devenus des tubes. Par ailleurs : les places pour sa tournée des zéniths lancée en octobre dernier se vendent comme des petits pains. Et ce n'est pas tout… Après avoir décroché trois NRJ Music Awards, la demi-finaliste de la "Star Ac'" est nommée dans quatre catégories ce 13 février pour la 41e cérémonie des Victoires de la musique. Une ascension fulgurante pour l'artiste de 23 ans originaire de Belgique qui, il y a quelques années encore, avait une concurrente de taille : Angèle.

Angèle dont le dernier album Nonante-Cing (du nom de son année de naissance, N.D.L.R) est sorti en 2021. Voilà donc quasiment cinq ans que ses fans attendent son retour avec impatience. Et bien, bonne nouvelle, ça se précise selon les informations du Parisien dévoilées ce 11 février. Le compte à rebours a été lancé la veille, ce mardi 10 février. Hier, celle qui a célébré ses 30 ans en décembre dernier a dévoilé sur Instagram une nouvelle reprise, celle de Neverender de Justice.

Un hasard ? Absolument pas selon nos confrères. Ils assurent que "c'est un vrai clin d'œil de la pop star belge au duo électro français avec lequel elle vient de travailler", peut-on lire. Ainsi, à vos agendas, Angèle devrait faire son grand retour sur le devant de la scène le 27 février prochain "avec une chanson co-composée et coproduite avec Justice", est-il précisé. Un titre "d'environ trois minutes", avec des paroles alliant l'anglais pour le refrain et français pour les couplets.

En plus de ce morceau qui sortira le 27 février prochain, son clip sera dévoilé le même jour. Toujours selon Le Parisien, le tournage s'est déroulé le plus discrètement possible à Marseille les 23 et 24 janvier dernier. Mais au fait, comment cette collaboration entre les deux artistes est-elle née ? Et bien lors de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Paris à l'été 2024, l'interprète de Balance ton quoi avait participé à un tableau avec Phoenix, Air et Kavinsky. À cette occasion, les producteurs de la soirée en auraient alors profité pour mettre en relation l'ambassadrice de la marque Chanel avec les musiciens de Justice. Puis, ça a collé et c'est ainsi que l'envie de travailler ensemble est née.

En revanche, avis aux fans d'Angèle… Alors que son deuxième album, Nonante-cinq, est sorti à l'automne 2021, il va encore falloir patienter un peu avant de découvrir son troisième album. Selon le quotidien, ce nouvel opus très attendu ne devrait sortir qu'à la rentrée prochaine, le temps de peaufiner les derniers détails. Pour ce qui est de la tournée ? Patience là encore… "Ce ne sera pas avant 2027", commente Le Parisien.

L’ascension de la sœur de Romeo Elvis a été fulgurante depuis la sortie du tube Tout oublier en 2018. Après avoir vendu deux millions d'albums dans le monde, dont 1,5 million de Brol son premier opus, Angèle "pèse lourd". Après avoir quitté Universal, deux maisons de disques seraient dans la course pour la produire. Il y aurait d'un côté Because et de l'autre Sony Music "qui a déjà cassé sa tirelire pour s'offrir Orelsan il y a trois ans". Et visiblement, s'offrir Angèle coûte cher.

Selon les informations de nos confrères, "l'autrice-compositrice-interprète est très gourmande, avec des exigences financières très élevées qui ont déjà découragé plusieurs labels". Selon un professionnel de la musique, ses équipes demanderaient même de grosses avances non remboursables et cela serait de l'ordre du déraisonnable.