08 février 2026

Claire Foy révèle avoir vécu avec des parasites intestinaux pendant cinq ans

Claire Foy a vécu un cauchemar médical pendant cinq ans. L’actrice britannique de 41 ans, connue pour son rôle d’Elizabeth II dans The Crown, était au micro de Table Manners lorsqu’elle a révélé avoir été infectée par des parasites qu’elle pense avoir attrapés lors d’un voyage au Maroc.

« Il y a quelques années, j’avais des parasites. C’était dégoûtant. Je perdais du poids sans comprendre ce qui se passait. »

Inquiète, elle a fini par consulter un médecin qui lui a annoncé la nouvelle. Et le fait est que la simple évocation de ces passagers clandestins lui donne encore des frissons ! « Ils voyagent par paires. C’est ce que le médecin m’a dit. C’est dégoûtant, absolument répugnant. C’est ignoble », a ajouté Claire Foy, toujours aussi écœurée.

Mais l’histoire en s’arrête pas là, puisque plutôt que de prendre des antibiotiques « très puissants », la comédienne a opté pour un traitement alternatif qui l’a contrainte à revoir drastiquement son alimentation, notamment en supprimant la caféine. De quoi rendre le quotidien de l’actrice pour le moins compliqué quand on sait qu’elle souffre également d’une maladie auto-immune qui l’oblige à éviter le gluten et le sucre pour réduire l’inflammation. Mais pas de quoi faire s’effondrer Claire Foy qui n’en est pas à ses premiers déboires médicaux.

Poursuivant les confidences au sujet de sa santé, Claire Foy a confié avoir longtemps craint de ne pas « atteindre 40 ans » après avoir affronté plusieurs défis médicaux durant son adolescence. En effet, elle a souffert d’arthrite juvénile à 13 ans, ou encore d’une tumeur bénigne derrière l’œil à 18 ans. « Avoir été malade jeune m’a fait comprendre l’essence de la vie », a-t-elle enfin confié, offrant une belle leçon de résilience, quand on sait les nombreux tournages qu’elle a dû endurer en compagnie de ces « répugnants » hôtes !

Harry Styles figure parmi les contribuables britanniques qui payent le plus d’impôts

Harry Styles rapporte gros au fisc britannique. En effet, l’ancien membre des One Direction fait partie des cent plus gros contribuables du Royaume-Uni, et il est même plutôt bien placé dans le classement annuel dressé par le Sunday Times.

Avec 24,7 millions de livres sterling (environ 30 millions d’euros) reversées à l’administration fiscale britannique pour la dernière année fiscale, le chanteur de 32 ans se place à la 54e position des Britanniques les plus imposés. Une entrée remarquée dans ce palmarès dominé par les entrepreneurs, traders et aristocrates !

A titre de comparaison, Harry Styles devance largement Ed Sheeran, lequel occupe la 64e place avec 19,9 millions de livres sterling (environ 24 millions d’euros). Mais les deux stars restent loin derrière l’auteure d’Harry Potter, J. K. Rowling, qui se classe 36e avec 47,5 millions de livres versées au fisc britannique.

Toujours d’après le Sunday Times, au total, les 100 plus gros contribuables britanniques ont payé 5,758 milliards de livres sterling aux impôts, ce qui marque une hausse par rapport aux 4,985 milliards de l’année précédente.

La publication précise toutefois qu’il s’agit d’estimations établies par la rédaction, ces chiffres n’ayant pas été confirmés par le HMRC (His Majesty’s Revenue and Customs), l’administration fiscale britannique.

Lily Allen fait l’éloge de la colère après le succès de son nouvel album West End Girl

Lily Allen a sublimé la colère provoquée par son divorce en composant un nouvel album, et force est de constater que c'est un succès. Sorti en octobre après sept ans d’absence de l’artiste, West End Girl a été salué par la critique pour sa sincérité brutale.

Dans une récente interview avec Elle UK, la chanteuse de 40 ans a reconnu qu’il s’agissait d’un « disque vraiment colérique ».

« Je traitais des choses qui se passaient pendant une période assez traumatisante », a-t-elle confié au magazine. « Ce n’est pas un disque particulièrement introspectif. C’est un disque vraiment énervé, et il exprime surtout de la rage dirigée vers d’autres personnes. »

Écrit en dix jours en décembre 2024, après la fin de son mariage avec David Harbour, l’album dissèque sans filtre la fin d’une relation, entre infidélités et humiliations, dont elle a expliqué que les textes étaient partiellement autobiographiques. Ainsi, des morceaux comme Madeline interpellent directement les maîtresses de celui qui a su lui imposer une relation ouverte.

Une démarche dont Lily Allen fait l’éloge, plus d’un an après cet épisode douloureux.

« Si j’ai appris quelque chose sur moi-même, c’est que la rage est puissante et nécessaire, et que ce n’est pas forcément une mauvaise chose de l’exprimer », a déclaré Lily Allen. « En fait, la rage refoulée est sans doute plus dommageable. »

La réception positive de West End Girl a aussi eu l’avantage de redonner confiance à l’artiste britannique qui partira en tournée dès le mois de mars pour défendre son dernier opus.

La triste raison pour laquelle les Cure n’étaient pas présents aux Grammys Awards

Aussi surprenant que cela puisse paraître, les Cure n’avaient jamais été récompensés lors des Grammys Awards avant la 68e édition qui s’est tenue le 1er février dernier. Or, les membres du groupe de légende mené par Robert Smith n’étaient pas présents pour accepter les deux sésames qui leur ont été attribués.

Une absence plus que justifiée, puisqu’ils assistaient ce jour-là aux funérailles privées de Perry Bamonte, leur guitariste et claviériste décédé en décembre à l’âge de 65 ans, comme le rappelle People.

Chargé de remettre les prix, le chanteur Jesse Welles a lu un discours rédigé par Robert Smith en amont. « Simon, Jason, Roger, Reeves et moi-même aimerions remercier les Grammys pour ce merveilleux prix », a écrit Robert Smith, avant de saluer « tous les fans de The Cure à travers le monde. Sans vous, rien de tout cela ne serait possible. »

A la suite de la disparition de Perry Bamonte, lequel est décédé chez lui après une courte maladie, le groupe lui a rendu hommage dans un communiqué, le décrivant comme « discret, intense, intuitif et extrêmement créatif ». Membre du groupe de 1990 à 2005, puis de nouveau depuis 2022, Perry Bamonte avait joué sur cinq albums majeurs dont Wish et Bloodflowers, et participé à plus de 400 concerts de Cure.

Halle Berry en veut au gouverneur de Californie Gavin Newsom et le fait savoir

Halle Berry ne compte pas laisser passer ça. L’actrice de 60 ans est très remontée contre le gouverneur de Californie Gavin Newsom, et souhaite qu’il rende des comptes publiquement.

Dans un récent entretien accordé à The Cut, elle a révélé que l’élu californien lui avait promis de la rappeler afin de lui expliquer son veto, à deux reprises, sur le texte qu’elle a porté concernant la couverture des soins liés à la ménopause. Gavin Newsom ne l’a jamais fait.

« C’est perturbant quand les gens disent qu’ils vont faire quelque chose et ne le font pas », a déclaré celle qui œuvre depuis des années à lever le tabou et informer sur la ménopause. « S’il veut devenir président, il ne peut pas négliger les problèmes des femmes. Réveille-toi, Gavin. »

Les tensions remontent à décembre, lorsque Halle Berry avait profité du DealBook Summit organisé par le New York Times pour critiquer le gouverneur qui semble se rêver en candidat du camp démocrate à la prochaine présidentielle américaine.

« Mon gouverneur a mis son veto à notre loi sur la ménopause deux années de suite », avait-elle lancé, selon PageSix. « Avec la façon dont il a négligé les femmes, il ne devrait probablement pas être notre prochain président. »

A la suite de cette attaque, Gavin Newsom avait affirmé avoir « réglé les choses » avec Halle Berry et promis d’inclure le financement de la réforme en question dans son budget. Cependant, selon l’actrice, aucun contact n’a eu lieu.

Ce texte, baptisé Menopause Care Equity Act, visait à obliger les assurances à couvrir les traitements pour les symptômes et complications liés à la ménopause. Un combat cher à Halle Berry qui s’est trouvée désemparée devant le manque d’informations alors qu’elle faisait face à une entrée en ménopause difficile.

Chris Hemsworth n’avait pas confiance en lui avant de décrocher le rôle de Thor

Pour Chris Hemsworth, le personnage de Thor a joué le rôle de rempart contre ses propres doutes. L’acteur de 42 ans, qui a incarné le personnage inspiré de la mythologie nordique pour la première fois en 2011, a récemment confié au Guardian avoir souffert d’importants troubles anxieux avant l’obtention de ce rôle fatidique.

« Je me sentais bien plus mal à l’aise et maladroit que je ne voulais le paraître », a-t-il expliqué, admettant avoir construit une version plus assurée de lui-même pour les apparitions publiques. « Le personnage que vous voyez en interview à l’époque, c’est moi, mais c’est aussi une création. C’est ce que je pensais que les gens voulaient voir »

Ce qui a véritablement transformé Chris Hemsworth, ce n’est pas seulement le jeu d’acteur, mais la transformation physique. Pour incarner Thor, il a développé une musculature de dieu, approfondi sa voix et adopté une posture autoritaire. Ces changements ont progressivement modifié son état d’esprit : « Je me suis dit "OK, cool, personne ne peut m’emmerder" ».

« Jouer un dieu est devenu un filet de sécurité », a résumé Chris Hemsworth. « Ça a dupé les gens en leur faisant croire que j’étais très confiant, très sûr de moi ». Fort heureusement pour l’acteur, Thor n’a pas encore été mis à la retraite par Marvel, et il sera à l’affiche d’Avengers : Doomsday dont la sortie est prévue en 2026. Dans tous les cas, Chris Hemsworth devrait se préparer à la suite, car Thor pourrait être remisé au Valhalla pour laisser la place à d’autres figures au sein des prochaines phases du MCU.

Ian McKellen lâche un spoiler sur Magneto dans Avengers : Doomsday

Invité dans l’émission The Late Show, Ian McKellen en a dévoilé un peu beaucoup sur son rôle dans Avengers : Doomsday.

"Je ne comprends pas toujours les histoires de ces films. Pour celui-ci, je ne pense pas que je spoile quoi que ce soit en révélant que Magneto détruit New Jersey", lâche tranquillement l’acteur âgé de 86 ans. Face à l’hilarité du public, il balance: "Je suis désolé pour ça New Jersey ! Ma faute."

Il finit par se lever pour livrer au public un avant-goût de sa performance dans la suite de la franchise. Comme s’il y était, les bras allongés devant son corps, il enchaîne : “Et le vent souffle dans mes cheveux, et je me mets en mode furieux/j’active mon mode furieux, et j’essaie d’être magnétique. Et le réalisateur dans le microphone hurle : 'Ian, ait l’air plus furieux !'"

Ian McKellen poursuit son enjambée lyrique face au présentateur Stephen Colbert: "Il dit [le réalisateur], 'Crie quelque chose!' J’ai dit: 'Qu’est-ce que je crie?' Il répond: 'Crie en pensant à la pire chose que tu puisses imaginer !' Alors j’ai crié, 'Mar-a-lago!'”, sous les rires de la salle, conquise par son intervention.

Un tournage visiblement haut en couleurs et non sans ironie.

Ce prochain Avengers, le plus gros blockbuster de la firme depuis Endgame, intègre les X-Men. Une fusion Marvel Comics très attendue par les fans, toujours en mal de bande-annonce après les teasers qui ont présenté une partie du casting. 

Ian McKellen incarne Magneto depuis maintenant 26 ans et le tout premier film de la trilogie X-Men sorti en 2000. Sa dernière apparition dans l'univers Marvel remonte à X-Men: Days of Future Past, en 2014. 

Avengers: Doomsday sortira le 16 décembre 2026 dans les salles françaises.

Le patron de Paramount défend son projet dans une lettre ouverte à l'industrie française

L’affaire du rachat de Warner Bros.Discovery n’est pas prête de s’essouffler... Après avoir courtisé Emmanuel Macron et engagé des poursuites contre Warner, le PDG de Paramount s’adresse à l’industrie français… à cœur ouvert. 

Malgré la décision de WBD de privilégier l’offre de Netflix, David Ellison n'a pas l’intention de lâcher prise.  

Dans un lettre ouverte et argumentée adressée à l’industrie française, que rapporte le Film Français, le dirigeant met en avant son amour du cinéma et l’importance du storytelling: “En tant que producteur, passionné depuis toujours par le cinéma et la télévision, je vous adresse cette lettre ouverte afin d’affirmer, de manière claire et sans ambiguïté, le rôle vital que joue le storytelling audiovisuel dans notre société.”

Le boss poursuit en détaillant les engagements que prendrait Paramount s’il venait à racheter Warner, promettant une “augmentation de la production créative : Paramount Studios et Warner Bros. Studios produiront chacun au moins 15 longs métrages de qualité par an, soit un minimum de 30 films par an pour le groupe”. Avant de se tourner vers le sujet le plus sensible de l’industrie cinématographique, l’économie des salles : “Chaque film bénéficiera d’une véritable sortie en salles, dans le respect des fenêtres d’exploitation prévues par la chronologie des médias en France.” 

Dans la dernière partie de sa lettre, le PDG met de nouveau au centre sa passion pour la narrative en affirmant sa position :

"Je prends ces engagements par amour et par respect profond pour l’art du storytelling – en particulier à l’écran – et parce que je crois fermement que l’union de Paramount et de Warner Bros. Discovery représente une occasion unique de bâtir un véritable champion au service de la communauté créative [...]”. 

Une longue lettre dont le dirigeant espère qu’elle fera pencher la balance dans son camp.

En attendant, mardi dernier, c’est le patron de Netflix qui défendait son projet face aux politiques américains. Auditionné par le sous-comité antitrust du Sénat des États-Unis, Ted Sarantos, clamait haut et fort que le rachat de Warner.Bros par le géant du streaming “renforcera l’industrie américaine du divertissement, préservera le choix et la valeur pour les consommateurs, et offrira plus d’opportunités aux créateurs". Les sénateurs quant à eux ont exprimé leurs craintes que “Netflix gagne encore plus de pouvoir sur les consommateurs" dans un registre plus ou moins lyrique: “une plateforme pour les gouverner toutes !".

Austin Butler va incarner Lance Armstrong dans un nouveau biopic

Austin Butler s’apprête à enfiler le maillot jaune.

L’acteur d’Elvis va incarner Lance Armstrong, légende du cyclisme dont la carrière et l’aura ont été pulvérisées par l’un des plus grands scandales de dopage de l’histoire du sport.

Le film sera mis en scène par Edward Berger, le réalisateur oscarisée de À l'Ouest rien de nouveau et de Conclave.

À la production, Scott Stuber, ex-patron du cinéma chez Netflix désormais passé chez United Artists (groupe Amazon). Selon plusieurs sources, le projet a déjà déclenché une guerre d’enchères entre studios et plateformes.

L’histoire d’Armstrong n’est pas inédite à l’écran. En 2015, Ben Foster l’incarnait dans The Program, de Stephen Frears.

Différence majeure ici : Stuber a sécurisé les droits de vie du coureur, pour une relecture plus intime et autorisée du personnage. Le scénario est confié à Zach Baylin, oscarisé pour King Richard. Le film devrait nous replonger dans l’ascension vertigineuse – et la chute tout aussi spectaculaire – d’un mythe américain.

Nommé à l’Oscar pour Elvis, Austin Butler sort de Caught Stealing de Darren Aronofsky et sera prochainement à l’affiche de Enemies, face à Jeremy Allen White.

Edward Berger, lui, est très occupé : ce projet de biopic sur Lance Armstrong suivra le tournage de The Riders, qu'il filme actuellement avec Brad Pitt et Camille Cottin.

La Guerre des prix : bande-annonce avec Ana Girardot

Une femme, du gris, des visages fermés, une brume constante et des hurlements, La Guerre des prix se dévoile dans une bande-annonce angoissante.

On le connaissait en tant qu’acteur avec Pointe d’amour, Barbara, Sage femme ou encore Le Bureau des légendes. Anthony Dechaux passe derrière la caméra pour son premier long-métrage en tant que réalisateur. 

Un casting porté par Ana Girardot (Deux moi), Julien Frison (Les Trois Mousquetaires) de la Comédie française et Olivier Gourmet (Une intime conviction). 

On se souvient de Rouge le film de Farid Bentoumi, de Goliath avec Emmanuelle Bercot ou encore de Au nom de la terre avec Guillaume Canet. Ces dernières années, plusieurs long-métrages qui racontent le combat du monde agricole, font surface dans les salles françaises. Si Olivier Gourmet s'était déjà illustré dans un film mettant en scène la bataille des agriculteurs contre les géants de l'industrie, La Terre des hommes, c’est la première fois que l’on trouve Ana Girardot dans un long-métrage qui traite de ce sujet.

Néanmoins, La Guerre des prix diffère un peu de ces réalisations. Le long-métrage d’Anthony Dechaux s'attaque aux négociations commerciales et leur impact, un sujet peu abordé au cinéma. Une œuvre très réaliste pour un réalisateur qui affirme n’avoir “aucun lien avec le milieu agricole à la base.”

Le film ouvrait la 8ème édition du Festival international du film politique le mois dernier. 

Synopsis : “Audrey, fille d’agriculteurs et cheffe de rayon dans un hypermarché en province, se voit propulsée à la centrale d’achat de son enseigne afin d'y défendre la filière bio et locale. Alors qu’elle fait équipe avec un négociateur aux méthodes redoutables, Audrey va devoir se battre pour faire exister ses convictions au sein d'un système impitoyable.”

La Guerre des prix sortira le 18 mars prochain dans les salles françaises.