08 février 2026

Chris Hemsworth n’avait pas confiance en lui avant de décrocher le rôle de Thor

Pour Chris Hemsworth, le personnage de Thor a joué le rôle de rempart contre ses propres doutes. L’acteur de 42 ans, qui a incarné le personnage inspiré de la mythologie nordique pour la première fois en 2011, a récemment confié au Guardian avoir souffert d’importants troubles anxieux avant l’obtention de ce rôle fatidique.

« Je me sentais bien plus mal à l’aise et maladroit que je ne voulais le paraître », a-t-il expliqué, admettant avoir construit une version plus assurée de lui-même pour les apparitions publiques. « Le personnage que vous voyez en interview à l’époque, c’est moi, mais c’est aussi une création. C’est ce que je pensais que les gens voulaient voir »

Ce qui a véritablement transformé Chris Hemsworth, ce n’est pas seulement le jeu d’acteur, mais la transformation physique. Pour incarner Thor, il a développé une musculature de dieu, approfondi sa voix et adopté une posture autoritaire. Ces changements ont progressivement modifié son état d’esprit : « Je me suis dit "OK, cool, personne ne peut m’emmerder" ».

« Jouer un dieu est devenu un filet de sécurité », a résumé Chris Hemsworth. « Ça a dupé les gens en leur faisant croire que j’étais très confiant, très sûr de moi ». Fort heureusement pour l’acteur, Thor n’a pas encore été mis à la retraite par Marvel, et il sera à l’affiche d’Avengers : Doomsday dont la sortie est prévue en 2026. Dans tous les cas, Chris Hemsworth devrait se préparer à la suite, car Thor pourrait être remisé au Valhalla pour laisser la place à d’autres figures au sein des prochaines phases du MCU.

Ian McKellen lâche un spoiler sur Magneto dans Avengers : Doomsday

Invité dans l’émission The Late Show, Ian McKellen en a dévoilé un peu beaucoup sur son rôle dans Avengers : Doomsday.

"Je ne comprends pas toujours les histoires de ces films. Pour celui-ci, je ne pense pas que je spoile quoi que ce soit en révélant que Magneto détruit New Jersey", lâche tranquillement l’acteur âgé de 86 ans. Face à l’hilarité du public, il balance: "Je suis désolé pour ça New Jersey ! Ma faute."

Il finit par se lever pour livrer au public un avant-goût de sa performance dans la suite de la franchise. Comme s’il y était, les bras allongés devant son corps, il enchaîne : “Et le vent souffle dans mes cheveux, et je me mets en mode furieux/j’active mon mode furieux, et j’essaie d’être magnétique. Et le réalisateur dans le microphone hurle : 'Ian, ait l’air plus furieux !'"

Ian McKellen poursuit son enjambée lyrique face au présentateur Stephen Colbert: "Il dit [le réalisateur], 'Crie quelque chose!' J’ai dit: 'Qu’est-ce que je crie?' Il répond: 'Crie en pensant à la pire chose que tu puisses imaginer !' Alors j’ai crié, 'Mar-a-lago!'”, sous les rires de la salle, conquise par son intervention.

Un tournage visiblement haut en couleurs et non sans ironie.

Ce prochain Avengers, le plus gros blockbuster de la firme depuis Endgame, intègre les X-Men. Une fusion Marvel Comics très attendue par les fans, toujours en mal de bande-annonce après les teasers qui ont présenté une partie du casting. 

Ian McKellen incarne Magneto depuis maintenant 26 ans et le tout premier film de la trilogie X-Men sorti en 2000. Sa dernière apparition dans l'univers Marvel remonte à X-Men: Days of Future Past, en 2014. 

Avengers: Doomsday sortira le 16 décembre 2026 dans les salles françaises.

Le patron de Paramount défend son projet dans une lettre ouverte à l'industrie française

L’affaire du rachat de Warner Bros.Discovery n’est pas prête de s’essouffler... Après avoir courtisé Emmanuel Macron et engagé des poursuites contre Warner, le PDG de Paramount s’adresse à l’industrie français… à cœur ouvert. 

Malgré la décision de WBD de privilégier l’offre de Netflix, David Ellison n'a pas l’intention de lâcher prise.  

Dans un lettre ouverte et argumentée adressée à l’industrie française, que rapporte le Film Français, le dirigeant met en avant son amour du cinéma et l’importance du storytelling: “En tant que producteur, passionné depuis toujours par le cinéma et la télévision, je vous adresse cette lettre ouverte afin d’affirmer, de manière claire et sans ambiguïté, le rôle vital que joue le storytelling audiovisuel dans notre société.”

Le boss poursuit en détaillant les engagements que prendrait Paramount s’il venait à racheter Warner, promettant une “augmentation de la production créative : Paramount Studios et Warner Bros. Studios produiront chacun au moins 15 longs métrages de qualité par an, soit un minimum de 30 films par an pour le groupe”. Avant de se tourner vers le sujet le plus sensible de l’industrie cinématographique, l’économie des salles : “Chaque film bénéficiera d’une véritable sortie en salles, dans le respect des fenêtres d’exploitation prévues par la chronologie des médias en France.” 

Dans la dernière partie de sa lettre, le PDG met de nouveau au centre sa passion pour la narrative en affirmant sa position :

"Je prends ces engagements par amour et par respect profond pour l’art du storytelling – en particulier à l’écran – et parce que je crois fermement que l’union de Paramount et de Warner Bros. Discovery représente une occasion unique de bâtir un véritable champion au service de la communauté créative [...]”. 

Une longue lettre dont le dirigeant espère qu’elle fera pencher la balance dans son camp.

En attendant, mardi dernier, c’est le patron de Netflix qui défendait son projet face aux politiques américains. Auditionné par le sous-comité antitrust du Sénat des États-Unis, Ted Sarantos, clamait haut et fort que le rachat de Warner.Bros par le géant du streaming “renforcera l’industrie américaine du divertissement, préservera le choix et la valeur pour les consommateurs, et offrira plus d’opportunités aux créateurs". Les sénateurs quant à eux ont exprimé leurs craintes que “Netflix gagne encore plus de pouvoir sur les consommateurs" dans un registre plus ou moins lyrique: “une plateforme pour les gouverner toutes !".

Austin Butler va incarner Lance Armstrong dans un nouveau biopic

Austin Butler s’apprête à enfiler le maillot jaune.

L’acteur d’Elvis va incarner Lance Armstrong, légende du cyclisme dont la carrière et l’aura ont été pulvérisées par l’un des plus grands scandales de dopage de l’histoire du sport.

Le film sera mis en scène par Edward Berger, le réalisateur oscarisée de À l'Ouest rien de nouveau et de Conclave.

À la production, Scott Stuber, ex-patron du cinéma chez Netflix désormais passé chez United Artists (groupe Amazon). Selon plusieurs sources, le projet a déjà déclenché une guerre d’enchères entre studios et plateformes.

L’histoire d’Armstrong n’est pas inédite à l’écran. En 2015, Ben Foster l’incarnait dans The Program, de Stephen Frears.

Différence majeure ici : Stuber a sécurisé les droits de vie du coureur, pour une relecture plus intime et autorisée du personnage. Le scénario est confié à Zach Baylin, oscarisé pour King Richard. Le film devrait nous replonger dans l’ascension vertigineuse – et la chute tout aussi spectaculaire – d’un mythe américain.

Nommé à l’Oscar pour Elvis, Austin Butler sort de Caught Stealing de Darren Aronofsky et sera prochainement à l’affiche de Enemies, face à Jeremy Allen White.

Edward Berger, lui, est très occupé : ce projet de biopic sur Lance Armstrong suivra le tournage de The Riders, qu'il filme actuellement avec Brad Pitt et Camille Cottin.

La Guerre des prix : bande-annonce avec Ana Girardot

Une femme, du gris, des visages fermés, une brume constante et des hurlements, La Guerre des prix se dévoile dans une bande-annonce angoissante.

On le connaissait en tant qu’acteur avec Pointe d’amour, Barbara, Sage femme ou encore Le Bureau des légendes. Anthony Dechaux passe derrière la caméra pour son premier long-métrage en tant que réalisateur. 

Un casting porté par Ana Girardot (Deux moi), Julien Frison (Les Trois Mousquetaires) de la Comédie française et Olivier Gourmet (Une intime conviction). 

On se souvient de Rouge le film de Farid Bentoumi, de Goliath avec Emmanuelle Bercot ou encore de Au nom de la terre avec Guillaume Canet. Ces dernières années, plusieurs long-métrages qui racontent le combat du monde agricole, font surface dans les salles françaises. Si Olivier Gourmet s'était déjà illustré dans un film mettant en scène la bataille des agriculteurs contre les géants de l'industrie, La Terre des hommes, c’est la première fois que l’on trouve Ana Girardot dans un long-métrage qui traite de ce sujet.

Néanmoins, La Guerre des prix diffère un peu de ces réalisations. Le long-métrage d’Anthony Dechaux s'attaque aux négociations commerciales et leur impact, un sujet peu abordé au cinéma. Une œuvre très réaliste pour un réalisateur qui affirme n’avoir “aucun lien avec le milieu agricole à la base.”

Le film ouvrait la 8ème édition du Festival international du film politique le mois dernier. 

Synopsis : “Audrey, fille d’agriculteurs et cheffe de rayon dans un hypermarché en province, se voit propulsée à la centrale d’achat de son enseigne afin d'y défendre la filière bio et locale. Alors qu’elle fait équipe avec un négociateur aux méthodes redoutables, Audrey va devoir se battre pour faire exister ses convictions au sein d'un système impitoyable.”

La Guerre des prix sortira le 18 mars prochain dans les salles françaises.

La trilogie Cinquante Nuances de Grey est disponible sur Netflix.

1,3 milliard de dollars au box-office mondial, 150 millions d’exemplaires vendus à travers le monde : que ce soit en salles ou dans les librairies, le succès de la saga Cinquante nuances créée par la romancière E. L. James donne le vertige.

Huit ans après la sortie du dernier volet au cinéma, et alors que les trois films débarquent sur Netflix, le moment paraît opportun de nous demander si la trilogie Cinquante nuances de Grey n’a été qu’une mode passagère, ou si elle a durablement marqué le cinéma de son empreinte. 

L’histoire d’amour entre la jeune Anastasia Steele et le dominateur Christian Grey ne débute pas (contrairement à la légende) au dernier étage d’un building luxueux, mais dans une rame de métro. C’est en effet durant ses trajets quotidiens que la romancière amateure E. L. James rédige patiemment, via l’application Note de son BlackBerry, une histoire d’amour teintée de BDSM qu’elle publie le soir venu sur Internet, chapitre après chapitre. 

Repéré par la maison d’édition Vintage Books, le feuilleton numérique, désormais intitulé Cinquante nuances de Grey, est publié en version papier au mois d’avril 2012, et c’est un raz-de-marée. Suivront très rapidement deux suites, Cinquante nuances plus sombres et Cinquante nuances plus claires, puis trois spin-off (racontés cette fois du point de vue de Christian Grey) ainsi qu’une trilogie de films dont le succès dépassera le milliard de dollars. 

Si cette histoire vous dit quelque chose, c’est parce que le “miracle 50 Nuances de Grey” a été la base d’une toute nouvelle stratégie économique, maintes fois reproduite par l’industrie depuis. Le modèle est le suivant : une histoire autopubliée sur internet rencontre un énorme succès, les studios achètent les droits, intègrent l’autrice dans le processus créatif pour s’assurer le soutien des fans du livre, tournent plusieurs films simultanément (en “back-to-back”), puis les fans vont massivement les découvrir en salle : succès garanti. 

C’est sur ce modèle qu'ont été produites les sagas After (cinq films), À contre-sens (4 films déjà sortis, 6 prévus au total), Dis-le-moi tout bas (3 films prévus), etc. Parmi les exemples cités, qui ont bien évidemment TOUS été des succès, deux ont été récemment produits par la plateforme Prime Video, aujourd’hui passée maître dans l’art de la new romance/romance young adults/dark romance autopubliée, avec une volonté affichée de récupérer un “public jeune et féminin” (sic) via ces adaptations. 

Plus qu’une histoire d’amour, plus que des modèles de personnages, plus encore que des choix de mise en scène : c’est un modèle économique complet que la saga Cinquante nuances de Grey a laissé en héritage aux grands studios, et il semblerait qu’Hollywood et les plateformes n’ont clairement pas fini de nous en faire profiter. 

La trilogie Cinquante Nuances de Grey est disponible sur Netflix.

06 février 2026

Ary Abittan : une nouvelle plainte déposée après un incident à Nantes

C’est une programmation qui n’a pas du tout été bien reçue. Ary Abittan devait en effet se produit à la Cité des Congrès de Nantes, début mars. Mais un collectif féministe a demandé l’annulation de l’événement. Selon NousToutes, cette présence est incompatible avec la lutte contre les violences sexistes et sexuelles menée par la ville.

La mairie a alors assuré qu’elle n’avait pas le pouvoir légal d’interdire ce type de spectacle, mais a affiché son soutien clair aux victimes de violences. Après cette nouvelle polémique, la société de production Coullier Prod, qui représente Ary Abittan, a réagi dans un communiqué.

Le collectif féministe #NousToutes a demandé l’annulation du spectacle d'Ary Abittan prévu le 3 mars 2026 à la Cité des Congrès. Les militantes, qui avaient déjà milimité pour l’annulation d’un spectacle de l’humoriste à Cannes, estime que la présence de l’artiste enverrait "un mauvais signal" et serait en contradiction avec les engagements affichés de la municipalité. En effet, la ville de Nantes est engagée pour l’égalité femmes-hommes et contre les violences sexistes et sexuelles.

La mairie, dirigée par Johanna Rolland, a alors assuré dans une déclaration : "Je tiens à affirmer tout mon soutien et ma solidarité à toutes les femmes victimes de violences sexistes et sexuelles, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui luttent à leurs côtés pour que leur parole soit entendue". De son côté, l’adjointe à l’Egalité, Mahaut Bertu, a assuré comprendre et partager "la colère suscitée" par la programmation d’Ary Abittan.  La ville de Nantes a toutefois rappelé que la collectivité n’a pas le droit juridiquement d’interdire la venue d’un artiste, si ce dernier ne fait pas l’objet d’une mesure d’interdiction de spectacle émanant de la justice.

Après la demande des militantes féministes et les déclarations de responsables municipaux, le producteur d’Ary Abittan a décidé de briser le silence. La société de production Coullier Prod a diffusé un communiqué dans lequel il rappelle d’abord que l’humoriste a bénéficié d’un non-lieu rendue le 30 janvier 2025. Selon la société, toute déclaration publique qui remettrait en question ce non-lieu constitue une remise en cause de l’autorité judiciaire. Les propos tenus par Mahaut Bertu, adjointe à l’égalité à la mairie de Nantes, ont ensuite été jugés "inexacts" et "diffamatoires" par Coullier Production. Le communiqué a aussi souligné que ces déclarations porteraient atteinte "à l’honneur et à la considération" de l’humoriste. Le producteur d’Ary Abittan a assuré qu’il envisageait une action en diffamation.

Coullier Prod a également annoncé que plusieurs actions ont visé à empêcher la tenue des spectacles d’Ary Abitan, depuis son retour sur scène. Selon la société, ces initiatives ont conduit au dépôt d’une plainte le 22 janvier 2026 pour "entraves à l’exercice de la liberté d’expression et de la liberté de la diffusion de création artistique". Dans son communiqué, les représentants du comédien ont enfin insisté sur le fait que le spectacle prévu à Nantes est légalement programmé et que le public doit pouvoir y assister librement.

Florent Pagny : le choix radical de son équipe pour qu'il tienne le choc en tournée

À 65 ans, Florent Pagny prouve que l’âge n’est qu’un chiffre. Le chanteur emblématique, qui a marqué plusieurs générations avec sa voix puissante et son charisme unique, a repris le chemin de la scène le 28 janvier dernier à Aix-en-Provence. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette nouvelle tournée s’annonce ambitieuse : pas moins de 68 dates sont prévues jusqu’à mi-juillet. Un rythme impressionnant pour un artiste qui, ces dernières années, a mené un combat courageux contre un cancer du poumon.

Après cette épreuve, ses fans craignaient peut-être un retrait des projecteurs. Mais Florent Pagny a décidé de revenir plus fort que jamais, avec la prudence nécessaire pour préserver sa santé. Selon nos informations exclusives, son équipe a pris une décision radicale pour lui permettre de tenir ce marathon musical : la mise en place de mini-résidences.

Concrètement, le chanteur reste plusieurs soirs consécutifs dans une ville avant de reprendre la route. "Il reste quatre ou cinq jours pour éviter la fatigue d'être sur la route en permanence." confie une source proche du compagnon d'Azucena. Toujours selon nos informations, Florent Pagny revient dès que possible dans le village bourguignon d'Echevannes entre deux étapes. C'est là qu'il a acquis l'an dernier la ferme du Fossé. Ce décor paisible lui rappellerait son enfance mais lui permet surtout de se reposer et de se ressource en famille, avec ses enfants Inca et Ael.

A noter que notre source se veut rassurante. Même si les médecins ont également pris une décision concernant cette tournée - ne pas le laisser rencontrer son public -, Florent Pagny est en grande forme. Il a notamment repris le sport. "C’est dur, d’autant que ça faisait trois ans que j’avais arrêté.", a-t-il confié. Et il fait attention à sa santé. "Il fait hyper attention. En ce moment, il est en super forme.", ajoute notre source.

Pour les fans, cette tournée sous haute tension est donc une excellente nouvelle. Après les épreuves traversées, les retrouver sur scène, rayonnant et toujours aussi passionné, est un véritable cadeau. Et pour Florent Pagny, c’est la preuve que, malgré les défis, il est possible de continuer à vivre ses passions pleinement, en prenant soin de soi.

Nelson Monfort cash sur les Jeux olympiques d'hiver 2026

À l’approche de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver 2026, prévue ce vendredi 6 février, une question revient avec insistance chez les amateurs de sport. Nelson Monfort va-t-il suivre la compétition après son départ de France Télévisions ? La cérémonie d’ouverture des JO d’hiver 2026 sera retransmise en direct sur France 2 et Eurosport à partir de 20 heures. Figure emblématique des JO pendant des décennies, le journaliste sportif a accepté de répondre sans détour.

Invité par David Barbet dans l’émission Censuré sur YouTube, Nelson Monfort, qui s’est exprimé sur la condamnation de Jean-Marc Morandini, est revenu sur ce tournant de sa carrière. Une prise de parole franche dans laquelle l’ancien commentateur du patinage artistique évoque à la fois la nostalgie et le soulagement liés à cette nouvelle étape de sa vie.

S’il ne fait plus partie de l’audiovisuel public, Nelson Monfort, en roue libre, confie ne pas avoir totalement quitté le paysage médiatique. ‘‘D’une certaine manière, je continue quand même un peu, puisque je suis avec Michel Drucker.’’ explique-t-il en rappelant sa présence régulière dans Vivement dimanche sur France 3.

Pour autant, Nelson Monfort estime avoir fait le bon choix en quittant France Télévisions après les Jeux olympiques d’été de Paris 2024. ‘‘Je pense que c’était le bon moment [de partir].’’ confie-t-il. Le journaliste sportif explique avec lucidité qu’il ne se voyait pas ‘‘continuer à interviewer des joueurs jusqu’à 80 ans.’’ Une décision mûrie et loin de toute amertume pour Nelson Monfort.

La réponse tant attendue tombe finalement sans ambiguïté au sujet des JO d’hiver 2026. ‘‘Je vais regarder, évidemment, mais je regarderai ça forcément avec un petit pincement au cœur.’’ admet Nelson Monfort, non sans émotion. ‘‘Mais voilà, j’ai tourné la page. Je fais plein d’autres choses. Et je suis un homme heureux.’’ L’ancien journaliste insiste sur le fait qu’il aurait pu continuer s’il l’avait vraiment souhaité.

‘‘Si j’avais vraiment voulu continuer, je pense que j’aurais pu.’’ reconnaît-il avant d’expliquer qu’il refusait de ‘‘s’accrocher un peu aux branches’’ et de proposer un travail moins qualitatif qu’auparavant. ‘‘Je ne voulais pas de ça.’’ tranche-t-il. Nelson Monfort se consacre à de nouveaux défis. Il est actuellement sur scène aux côtés de son complice Philippe Candeloro dans la pièce Ça patine à Tokyo. Une comédie policière se déroulant pendant des Jeux olympiques. Côté télévision, il participe aussi à l’émission Les apprentis champions au ski. Enfin, le compagnon de Dominique Monfort prépare un livre de souvenirs attendu prochainement.

Flora Coquerel citée dans l'affaire Epstein, elle contre-attaque

Depuis la mise en ligne progressive des archives Epstein, les révélations se sont enchaînées, souvent sans ordre ni contexte clair. Des millions de pages ont été rendues publiques, avec des courriels, messages et documents bruts, laissant parfois surgir des noms bien connus, comme Jack Lang, projetés malgré eux dans une affaire tentaculaire.

Ce vendredi matin, celui de Flora Coquerel a été cité dans un courriel datant de 2015 adressé à Jeffrey Epstein. Une mention qui a suffi à provoquer un malaise immédiat et à pousser l’ancienne reine de beauté à sortir du silence.

Le document a été envoyé le 6 mars 2015 par un certain Daniel Siad, présenté comme un ancien rabatteur du financier américain. L’objet du mail n’a laissé que peu de place au doute. "Bonjour Jeffrey, une de mes nouvelles modèles que j’aimerais t’envoyer à New York". Dans le corps du message, le nom de Flora Coquerel a été cité explicitement. "Elle est encore à l’école, elle a 20 ans et elle a été Miss France 2014. Son nom est Flora Coquerel. Dites-moi ce que vous en pensez".

À cette période, la jeune femme venait de rendre sa couronne à Camille Cerf, trois mois plus tôt. Rien, dans les archives consultées, n’a permis d’établir qu’une rencontre ait eu lieu par la suite à New York. Le courriel a évoqué une intention, une proposition, sans qu’aucune suite ne soit documentée. Mais dans le contexte extrêmement sensible de l’affaire Epstein, cette simple mention a rapidement nourri les spéculations. Selon AFP, qui a analysé depuis décembre l’immense masse des "Epstein Files", ces documents ont mis en lumière un système opaque, mêlant exploitation sexuelle et réseaux d’influence, où des noms circulaient parfois sans que les personnes concernées n’en aient connaissance.

Face à l’ampleur prise par cette révélation, Flora Coquerel a pris la parole dans un long message publié sur Instagram. Elle s’est dite "profondément choquée et indignée" de voir son nom circuler et "être associé, de près ou de loin, à une affaire relevant de faits criminels à caractère sexuel". L’ancienne Miss France a été catégorique. "Je n’ai jamais eu le moindre contact, la moindre rencontre, ni la moindre relation avec Jeffrey Einstein, pas davantage qu’avec la personne dénommée Siad, que je ne connais pas. Toute insinuation contraire est fausse et profondément blessante". Une déclaration destinée à couper court à toute interprétation.

Suivie par plus de 600 000 abonnés, Flora Coquerel a également dénoncé une mécanique qu’elle juge dangereuse, celle qui consiste à sortir des noms de leur contexte pour "alimenter des fantasmes". Elle a enfin précisé que son avocat engagerait toutes les démarches nécessaires en cas d’atteinte à son intégrité ou à sa réputation. Dans le flot continu des archives Epstein, cette prise de parole a rappelé une évidence. Être cité dans un document ne signifiait ni implication ni consentement. Et certaines révélations, mal interprétées, pouvaient faire presque autant de dégâts que les silences qu’elles prétendaient combler.