06 novembre 2025

Millie Bobby Brown ressent « une joie sans fin » depuis qu’elle est devenue maman

À 21 ans, la jeune mariée Millie Bobby Brown découvre les joies de la maternité. Au mois d’août, la star de Stranger Things annonçait sur Instagram avoir adopté une petite fille avec Jake Bongiovi, à qui elle a dit oui en mai 2024.

« Cet été, nous avons accueilli notre adorable petite fille par le biais de l’adoption. Nous sommes extrêmement heureux de commencer ce nouveau chapitre de notre vie de parents dans la paix et l’intimité », pouvait-on lire. « Et puis ils furent trois. »

Quelques semaines plus tard, l’actrice d’Enola Holmes a donné ses premières impressions sur la maternité, qu’elle garde loin des projecteurs, comme elle l’a signifié au Vogue britannique pour leur couverture du mois de décembre.

« Cela a été un parcours magnifique et incroyable – elle nous a déjà tant appris », a-t-elle déclaré au magazine. Prenant conscience que « les petites choses de la vie » sont « les plus précieuses », l’actrice raconte passer des « journées remplies de câlins, de rires et d’amour ». En clair, pour la comédienne et son époux, « C’est une joie sans fin ».

Du côté du partage des tâches, les jeunes parents sont sur un pied d’égalité, confie-t-elle. « Nous faisons tout à parts égales. C’est pourquoi je suis si reconnaissante de l’avoir comme partenaire dans cette vie. Il est tout simplement le père le plus extraordinaire qui soit », a-t-elle déclaré.

Mais pas question de révéler le prénom de l’enfant. « Pour moi, il est vraiment important de la protéger, elle et son histoire, jusqu’à ce qu’elle soit assez grande pour pouvoir un jour la partager elle-même », a-t-elle justifié. « Ce n’est pas à moi de la mettre délibérément sous les feux de la rampe contre son gré. Si elle choisit un jour de partager sa personnalité avec le monde entier, comme je l’ai fait quand j’étais jeune, nous la soutiendrons. Mais pour l’instant, elle est encore toute petite. En tant que parents, c’est notre devoir de la protéger de cela. »

Millie Bobby Brown espère avoir d’autres enfants à l’avenir. « Je souhaite vraiment avoir une grande famille. Je suis issue d’une famille de quatre enfants, et lui aussi », a expliqué celle qui ne considère pas « qu’avoir son propre enfant soit vraiment différent (de) l’adoption ».

L’influenceuse brésilienne Bárbara Jankavski, surnommée « la Barbie humaine », est morte à 31 ans

Ses (nombreux) admirateurs sont au désespoir : la brésilienne Bárbara Jankavski, 31 ans, devenue célèbre en Amérique du Sud pour s’être escrimée à ressembler à une poupée Barbie, a été retrouvée morte dimanche 2 novembre 2025 dans un appartement de Lapa, près de São Paulo (Brésil).

Suivie par plus de 56.000 personnes sur Instagram et plus de 344.000 sur TikTok, cette influenceuse connue sous le pseudonyme de « Boneca Desumana » (« Poupée inhumaine ») avait subi de nombreuses opérations de chirurgie esthétique dont des augmentations mammaires et fessières, des liftings, des rhinoplasties et plusieurs liposuccions.

Selon un rapport de police consulté par CNN Brasil, Bárbara Jankavski se trouvait, la nuit de son décès, en compagnie de Renato Campos Pinto de Vitto, un avocat de 51 ans qui l’avait « engagée pour passer un moment intime avec elle ». Ils auraient ensuite tous deux consommé des substances illicites, puis la jeune femme se serait endormie.

S’apercevant que Bárbara Jankavski ne bougeait ni ne respirait plus, l’homme aurait d’abord tenté de la réanimer avant de se résoudre à contacter les secours. Arrivés sur place, ceux-ci n’auraient pas réussi à la sauver et auraient constaté son décès.

Mais ce qui ressemble à une banale overdose n’en serait peut-être pas une : le rapport de la police de São Paulo précise en effet que le corps de la défunte présentait « plusieurs blessures suspectes », dont une à l’œil gauche, et des hématomes sur le dos. Une enquête a donc officiellement été ouverte pour déterminer les causes exactes de la mort.

Star Trek 4 : 'une nouvelle franchise pourrait bien voir le jour

Vous attendiez impatiemment le quatrième volet des aventures du capitaine Kirk et de Spock, incarnés à l'écran depuis 2009 par Chris Pine et Zachary Quinto ?

Mauvaise nouvelle : David Ellison, le nouveau patron de Paramount, a déclaré au micro de Variety que le studio avait abandonné l'idée de faire revenir le casting de la saga cinématographique lancée en 2009 par J. J. Abrams.

La trilogie dite du "Kelvin Timeline" – lancée par Star Trek de J. J. Abrams en 2009, poursuivie par Star Trek Into Darkness (2013) et Star Trek : Sans limites de Justin Lin en 2016 – était censée s’achever avec un quatrième film réunissant Chris Pine dans le rôle de James T. Kirk et Zachary Quinto dans celui de Spock. Cependant, après des années de développement chaotique, ce projet semble désormais complètement abandonné.

Toutefois, Paramount n'a pas totalement renoncé à l'idée de faire redécoller l'USS Enterprise, puisque David Ellison a annoncé à Variety vouloir relancer la franchise consacrée à l'œuvre de science-fiction créée par Gene Roddenberry en 1966.

"Certaines productions en gestation depuis longtemps, comme le drame sportif Winter Games avec Miles Teller, ont été mises en suspens, tandis que l'accent a été mis sur la relance de certaines franchises. L'espoir est de voir un nouveau film Star Trek, même si le studio a abandonné l'idée de faire revenir Chris Pine, Zachary Quinto et le reste de la distribution du reboot de J. J. Abrams."

De nouveaux films Star Trek pourraient donc bien voir le jour avec un tout nouveau casting, puisque le studio souhaite proposer "un Star Trek plus frais, avec une nouvelle approche."

Après trois films, la série de longs-métrages s’achève donc sans conclusion officielle. Un choix qui marque la fin d’une ère, mais aussi le début d’une nouvelle phase pour la franchise, Star Trek restant l’une des propriétés de SF les plus emblématiques de Paramount.

Gremlins 3 sortira à Noël 2027

C'est désormais officiel : un troisième film Gremlins va voir le jour et Variety vient de révéler la date de sortie du long métrage !

Annoncé depuis 2015, un troisième volet à la saga mise en scène par Joe Dante et écrite par Chris Columbus avait été validé en début d'année. Le long métrage sera mis en scène par le scénariste d'origine, Chris Columbus, depuis passé avec brio à la mise en scène avec notamment Maman, j'ai raté l'avion et sa suite, Harry Potter à l'école des sorciers et La Chambre des secrets ou encore Percy Jackson : le voleur de foudre. Steven Spielberg en sera pour sa part le producteur exécutif.

David Zaslav, le PDG et président de Warner Bros. Discovery, a révélé ce jeudi lors d'une conférence téléphonique avec les investisseurs que le troisième volet des Gremlins sortira dans les salles américaines le 19 novembre 2027.

Zach Galligan, l’acteur principal des deux premiers épisodes, avait déclaré en juillet dernier lors d’un panel au Comic Con de Manchester que le scénario (écrit par Zach Lipovsky et Adam B. Stein) était en cours d'approbation par Spielberg. Il semblerait donc que le célèbre réalisateur et producteur ait donné son feu vert !

On ignore encore de quoi parlera le long métrage et quels acteurs seront au casting. Pour mémoire, dans le premier opus, Rand Peltzer offrait à son fils Billy un étrange animal : un mogwai. Mais certaines contre-indications sont à suivre à la lettre : ne pas l'exposer à la lumière, lui éviter tout contact avec l'eau, et surtout, surtout ne jamais le nourrir après minuit...

A sa sortie en 1984, la comédie horrifique a rapporté 212 millions de dollars dans le monde, tandis que sa suite, sortie en 1990 a rapporté 41 millions $. Les deux œuvres sont devenus des classiques du cinéma.

En projet depuis plus de 10 ans, le troisième opus a été relancé récemment grâce au succès de Beetlejuice Beetlejuice de Tim Burton, qui a rapporté 452 millions de dollars de recettes dans le monde et a prouvé que le public est demandeur de suites de productions iconiques des années 80.

Michael : premières images sur le biopic de Michael Jackson

Enfin les premières images du biopic consacré à Michael Jackson. Le film tout simplement baptisé Michael a été reporté plusieurs fois.

Initialement prévu pour une sortie courant 2024, correspondant ainsi aux 15 ans de la disparition du chanteur, mort le 25 juin 2009, la sortie du film a ensuite été décalée à avril 2025, puis 2026.

En attendant le 22 avril 2026 pour la France, découvrez le tout premier teaser du film, passant en revue plusieurs époques de la vie du King of Pop.

Écrit par John Logan, qui a notamment collaboré avec Martin Scorsese (Aviator, Hugo Cabret) et Sam Mendes (Skyfall, 007 Spectre), le film est produit par Graham King à qui l'on doit le biopic à succès consacré à Freddie Mercury, Bohemian Rhapsody.

Sobrement intitulé Michael, il retracera le parcours de la superstar sans éluder sa part sombre, selon le réalisateur Antoine Fuqua. Comme le montre le teaser, le film devrait raconter une large partie de la vie du chanteur : l’ascension de l'artiste, de ses débuts au sein des Jackson Five jusqu'à son décès à l’âge de 50 ans.

Pour découvrir le biopic consacré à Michael Jackson, il faudra patienter encore jusqu'à l'année prochaine. Le film Michael mis en scène par Antoine Fuqua, avec Jaafar Jackson dans le rôle principal, sortira le 22 avril 2026 en France.

Jaafar Jackson, neveu de Michael, joue le rôle de son oncle. Une première photo a été dévoilée assez tôt dans la production du film, montrant le comédien en train de chanter sur scène. La ressemblance avec Michael Jackson est sidérante.

Âgé de 27 ans, Jafaar Jackson est chanteur et compositeur, et le fils de Jermaine Jackson qui était également membre des Jackson 5. Jaafar chante et danse depuis l'âge de 12 ans, et s'est fait connaître en reprenant des airs de Sam Cooke et Marvin Gaye avant de sortir ses propres titres.

Colman Domingo jouera le rôle du père de Michael Jackson.

Les accusations de pédophilie qui ont entaché les dernières années de la vie du chanteur, jusqu'à sa mort en 2009 à l'âge de 50 ans, d'un arrêt cardiaque provoqué par un cocktail de sédatifs, devraient être évoquées. Invité sur le plateau de l'émission Good Morning America en août dernier, le réalisateur Antoine Fuqua a promis que son film abordera "the good, bad, and the ugly", soit "le bon, le mauvais et le laid."

"Pour moi, aucun artiste n'a la puissance, le charisme et le pur génie musical de Michael Jackson. C'était un grand artiste. Il était humain. On va montrer le bien et le mal. Nous allons raconter l'histoire de Michael en nous basant sur les faits. Moi et Graham King, le producteur de Bohemian Rhapsody, nous raconterons les faits que nous connaissons et ça sera au public de décider ce qu'il pense de Michael, mais nous décrirons les faits comme nous les connaissons", a-t-il assuré.

Le chanteur a fait l'objet de différents documentaires et était également célèbre pour accorder une attention toute particulière à ses clips, souvent de mini-films musicaux, comme Thriller, réalisé par John Landis, ou Bad réalisé par Martin Scorsese. Après sa mort, on a notamment pu découvrir le film This is it (vidéo ci-dessus) montrant des images coulisses de la tournée qu'il préparait.

Après Freddie Mercury, Elton John, Whitney Houston, Bob Marley, Amy Winehouse, et plus récemment Bob Dylan et Bruce Springsteen, c'est au tour de Michael Jackson d'avoir son biopic. L'ensemble du catalogue musical de la star aurait également été acquis pour la bande-originale du long métrage.

Blanches colombes et vilains messieurs : Frank Sinatra a fait la loi sur le tournage de ce film qui l'opposait à Marlon Brando

Nous sommes en 1955. Après avoir vu le rôle principal de Sur les quais lui passer sous le nez à cause d'un certain Marlon Brando qui a remporté l'Oscar du Meilleur acteur pour le film, le chanteur Frank Sinatra fait tout pour devenir un acteur reconnu.

Par lobbying, il a déjà réussi à obtenir l'Oscar du Meilleur second rôle pour Tant qu'il y aura des hommes, mais en veut davantage. Et en 1955, cela passe par se faire engager sur le projet d'un prestigieux réalisateur qui réunit sa spécialité - la chanson - et ce qu'il souhaite être son avenir - potentiellement gagner un Oscar du Meilleur acteur : Guys and Dolls.

Cette comédie musicale, appelée chez nous Blanches colombes et vilains messieurs, raconte la façon dont un organisateur de jeux clandestins nommé Nathan Detroit décide de parier avec un joueur plein aux as, Sky Masterson, que Masterson ne parviendra pas à séduire une sergente de l'Armée du salut nommée Sarah.

Pour convaincre le futur réalisateur du film Joseph L. Mankiewicz de l'engager, Frank Sinatra met les petits plats dans les grands. Déjà une immense star de la chanson et auréolé de son Oscar pour le film de guerre de Fred Zinnemann, il invite Mankiewicz à le rencontrer dans un grand hôtel de Beverly Hills.

Le réalisateur se fait un peu embobiner par le bagou de l'interprète de Young at Heart ou de All or Nothing at All, et accepte de lui confier le rôle de Nathan Detroit, personnage normalement assez comique et n'ayant qu'une chanson dans la comédie musicale.

De son côté, le producteur Samuel Goldwyn parvient à convaincre Marlon Brando (par le biais de Mankiewicz qui l'avait fait tourner dans Jules César) de jouer dans sa première comédie musicale. Mais une fois réunis sur le plateau, l'entente n'est pas au beau fixe.

Cité dans Bud, The Brando I Knew par Carlo Fiore (qui était la doublure de l'acteur sur le plateau), l'interprète de Sur les quais explose :

"Joe ! Frank joue très mal son rôle. Il est censé chanter avec un accent du Bronx, il est supposé jouer comique, mais là il chante comme un jeune premier romantique. Et on ne peut pas en avoir deux sur le plateau !"

Brando veut que Mankiewicz aille dire à Sinatra de chanter autrement. Le réalisateur n'ose pas et demande à son acteur d'aller se plaindre lui-même. Brando estime que ce n'est pas son travail et laisse Sinatra faire. Le chanteur fait donc de facto de Nathan Detroit, censément un personnage comique secondaire et peu chanteur l'un des deux héros du film, participant à plus de numéros chantants et prenant beaucoup de place au scénario.

"Sinatra était arrogant et difficile", affirme Regis Toomey (Arvide dans le film) dans Pictures will talk : the life and films of Joseph L. Mankiewicz, "car il ne voulait pas de ce rôle. Il peut être cruel et désagréable. Joe [Mankiewicz] a vécu l'enfer sur le tournage de ce film, il était tout le temps bridé car Sinatra ne parlait pas à Brando. Tout se faisait par des intermédiaires."

Cette non harmonie (vocale comme personnelle) entre les acteurs et les changements radicaux du personnage de Detroit par rapport à la pièce n'auront pas raison du succès du film, qui réalise le score de 8 millions de dollars de recettes sur le sol américain à l'époque, une fortune pour un film qui en a coûté 5 ! Il sera nommé à 3 Oscars : Meilleurs photo, décors et costumes.

Sinatra n'aura jamais l'Oscar du Meilleur acteur, et Marlon Brando en remportera un second pour Le Parrain en 1973.

The Abandons : la nouvelle série western de Netflix dévoile sa bande-annonce

 Avant la fin de l’année, une nouvelle série western fera ses grands débuts sur Netflix. Intitulée The Abandons, cette nouvelle production – dont le ton crépusculaire n’est pas sans rappeler celui d’À l’aube de l’Amérique, diffusée en janvier dernier sur la plateforme – a dévoilé cette nuit sa bande-annonce.

L’intrigue se déroule dans les années 1850. Deux familles que tout oppose – l’une opulente et puissante, l’autre composée d’orphelins miséreux – et dirigées par des matriarches (Gillian Anderson et Lena Headey) s’allient pour faire face à l’injustice et à la corruption.

The Abandons est la nouvelle série de Kurt Sutter, le créateur de Sons of Anarchy. Ce dernier a toutefois quitté le projet en plein tournage en raison de différends créatifs avec Netflix. Ce départ inattendu n’a pas entraîné de retard : le tournage a pu se poursuivre sous la direction de nouveaux showrunners.

La série met en scène un casting composé notamment de ses deux têtes d’affiche – Gillian Anderson (X-Files) et Lena Headey (Game of Thrones) – accompagnées de Ryan Hurst (Sons of Anarchy), Nick Robinson (Love, Simon), Lucas Till (le reboot de MacGyver) ou encore Lamar Johnson (The Last of Us).

Composée de sept épisodes, The Abandons est à retrouver dès le 4 décembre prochain en exclusivité sur Netflix.

César 2026 : Camille Cottin sera la Présidente de la 51ème édition

En 2020, Camille Cottin accompagnait ses protégés aux César dans la série Dix pour cent. Le vendredi 27 février prochain, elle ouvrira la 51e cérémonie des César en tant que présidente.

La comédienne française a en effet été choisie par l’Académie des arts et techniques du cinéma et Canal+ pour présider cette nouvelle édition, qui se déroulera le 27 février 2026 sur la scène de l’Olympia.

Camille Cottin succède ainsi à Catherine Deneuve, qui présidait la 50e édition, et à Valérie Lemercier, présidente des César en 2024.

Révélée grâce à la série Connasse d’Éloïse Lang et Noémie Saglio, Camille Cottin a tourné dans plusieurs comédies avant de décrocher le rôle d’Andréa Martel, une agente d’acteurs, dans la série à succès Dix pour cent, dont la suite — sous forme de long métrage — est actuellement en tournage.

L’actrice a ensuite décroché des rôles à l’international, dans la série Killing Eve et les films Stillwater de Tom McCarthy, House of Gucci de Ridley Scott et Mystère à Venise de Kenneth Branagh. Pour autant, elle a continué de tourner dans de nombreux films français : Deux moi, Les Éblouis, Toni, en famille, Trois amies, Quelques jours pas plus, Ni chaînes ni maîtres ou encore Rembrandt. Elle sera prochainement à l’affiche du film de Nathan Ambrosioni Les Enfants vont bien (le 3 décembre) et de Le Pays d’Arto (le 31 décembre).

Le 8 octobre dernier, nous apprenions que le comédien Benjamin Lavernhe, sociétaire de la Comédie-Française, serait le maître de cérémonie de cette prochaine édition.

Cette 51e cérémonie sera, entre autres, marquée par la présence de Jim Carrey, qui recevra un César d’honneur pour l’ensemble de sa carrière.

La 51e cérémonie des César sera diffusée le 27 février 2026 sur Canal+.

05 novembre 2025

Sydney Sweeney réagit à la controverse sur sa publicité pour les jeans American Eagle

Depuis juillet dernier, Sydney Sweeney restait silencieuse. Pourtant, son nom était partout depuis la diffusion, le 23 de ce mois estival, de la publicité pour les jeans American Eagle.

La star d’Euphoria y affirmait « avoir de bon jeans », mais qui s’entendait aussi comme « avoir de bons gènes », du fait de la proximité phonétique de ces deux mots en anglais. Beaucoup de voix ont dénoncé la publicité comme étant raciste et eugéniste, tandis que Donald Trump et son vice-président JD Vance l’ont applaudie des deux mains. Et ce, d’autant plus, qu’il s’est avéré que la blonde comédienne était inscrite sur le registre électoral du parti républicain.

Ce n’est qu’hier, dans une interview publiée par le magazine GQ, que Sydney Sweeney a abordé la controverse. Elle a affirmé n’avoir pas réagi plus tôt à cause de son emploi du temps.

« Je filmais chaque jour. C’était pour Euphoria, donc je travaillais 16 heures par jour et je ne prends pas mon téléphone sur le tournage. Je travaille, je rentre à la maison et je vais me coucher, donc je n’ai pas vraiment vu tout ça », a-t-elle répondu au magazine.

Néanmoins, elle n’est pas passée à côté de la réaction de Donald Trump, qu’elle a commenté en une phrase : « C’était surréaliste ».

Si elle ne s’est pas inquiétée des réactions, Sydney Sweeney explique qu’elle « savai (t) ce que la publicité vantait, et c’était des bons jeans », reprenant les mêmes termes utilisés par la marque qui avait été contrainte de se justifier le 1er août dernier. Et de résumer : « J’ai fait une publicité pour des jeans. Je veux dire, la réaction a été surprenante, mais j’adore les jeans. J’en porte tout le temps. Je suis littéralement habillée tous les jours en jean et t-shirt ».

Au final, Sydney Sweeney confie n’avoir « pas été affectée plus que ça » par tout le (bad) buzz qui a alimenté l’été.

Debra Messing se prend un revers après avoir qualifié Zohran Mamdani de « djihadiste communiste »

La victoire de Zohran Mamdani, premier socialiste et premier musulman à remporter la mairie de la ville de New York, ne plaît pas à tout le monde. Si une large partie de la base du parti démocrate a exulté de joie, Debra Messing, elle, a laissé parler sa colère.

L’actrice de la série Will & Grace n’a fait aucun secret de son soutien pour l’autre démocrate à se présenter à ces élections municipales devenues historiques, Andrew Cuomo. L’ancien gouverneur avait également reçu le soutien de Donald Trump, qui ne porte pourtant aucun démocrate dans son cœur.

Alors que les New-yorkais se rendaient encore aux urnes, Debra Messing a partagé une succession de messages insultants et diffamants envers Zohran Mamdani.

Ainsi, comme l’a relevé Entertainment Weekly, la comédienne a repartagé le post du compte The Persian Jewess, qui montre une image ressemblant à un bulletin de vote américain. On y lit, sur la première ligne, « Un démocrate, juste un démocrate », et sur la seconde « Un vrai djihadiste communiste, un citeur de Karl Marx, un djihadiste haïssant l’Amérique ».

D’autres Stories, encore visibles sur son compte, font également l’amalgame entre la religion du candidat vainqueur et le terrorisme islamique. Alors que Debra Messing soutient depuis longtemps le parti démocrate et a été très critique envers Donald Trump, elle a relayé des messages du président des Etats-Unis promettant le pire aux New-yorkais si Zohran Mamdani était élu. D’autres encore montrent des vidéos de soutien au peuple israélien face au terrorisme du Hamas, quand une autre dénonce des « musulmans dans Berlin en train de terroriser des résidents juifs ».

Plusieurs voix se sont élevées contre les messages de Debra Messing sur les réseaux sociaux. L’un des utilisateurs de X a ainsi relevé que l’actrice « a posté 91 Stories Instagram ces dernières 24 heures ». Et il ajoute : « Je pense que Zohran lui a bousillé le cerveau, même s’il n’était pas en bon état avant l’élection municipale de toute façon. Fascinant et effrayant à regarder », a-t-il écrit avec une capture d’écran d’une Story de Debra Messing.

Certains pensent qu’elle est une « perdante pathétique » quand d’autres semblent se réjouir du départ de la comédienne de la Grosse Pomme, certains ayant prédit un exode de la population si Zohran Mamdani était élu. Une autre a souhaité « bonne nuit » après avoir listé que « l’islamophobie a perdu, le statu quo corporate centriste a perdu, les défenseurs d’Israël ont perdu, les milliardaires ont perdu, l’extrême droite a perdu, les médias de l’establishment ont perdu, Trump a perdu, Debra Messing est ses 100 stories IG ont perdu… et le harceleur sexuel Cuomo a perdu pour la deuxième fois », en référence aux accusations de harcèlement sexuel contre le candidat démocrate perdant.

Le point de litige entre Debra Messing et Zohran Mamdani se trouve dans la réponse de l’Etat hébreu à l’attaque terroriste du Hamas qui a massacré au moins 1.219 personnes sur le territoire israélien et capturé 251 otages le 7 octobre 2023. Zohran Mamdani a qualifié de « génocide » les représailles militaires ordonnées par le gouvernement israélien à Gaza et demandé l’arrestation du Premier ministre Benyamin Netanyahou. Militant de la création d’un Etat palestinien, il a répondu, comme le relaye la BBC, à la question de savoir si Israël avait le droit d’exister en tant qu’Etat juif : « Je ne suis pas à l’aise à l’idée de supporter quelconque Etat qui a une hiérarchie dans la citoyenneté sur la base de la religion ou quoi que ce soit d’autre. Je pense que l’égalité devrait être garantie dans chaque pays du monde ».