03 novembre 2025

Billie Eilish fait la morale aux « milliardaires » et révèle avoir donné 11.5 millions de dollars à des associations

Tous les ans depuis une dizaine d’années, le Wall Street Journal organise les Innovator Awards 2025, qui récompensent les leaders de tous les secteurs révolutionnant leur domaine. Et côté musique, c’est Billie Eilish qui a été distinguée lors de la dernière édition du 29 octobre. La star de 23 ans, connue pour ses engagements, a profité de recevoir son prix devant un public fortuné pour faire passer un message.

« Nous vivons une période où le monde est vraiment, vraiment mauvais et vraiment sombre, et où les gens ont plus que jamais besoin d’empathie et d’aide, en particulier dans notre pays », a rappelé la chanteuse d’Ocean Eyes au public, parmi lequel se trouvait le patron de Meta, Mark Zuckerberg. « Je dirais que si vous avez de l’argent, ce serait formidable de l’utiliser à bon escient, peut-être en le donnant à des personnes qui en ont besoin. »

Billy Eilish a d’ailleurs montré l’exemple, comme l’a annoncé Stephen Colbert en présentant la chanteuse avant qu’elle ne reçoive son prix. « Billie Eilish fera don des recettes de sa tournée Hit Me Hard and Soft pour soutenir des organisations, des projets et des voix qui se consacrent à l’équité alimentaire, à la justice climatique, à la réduction de la pollution carbone et à la lutte contre la crise climatique. Ce don, mesdames et messieurs, s’élèvera à 11,5 millions de dollars. C’est merveilleux. Billie, au nom de tous les êtres humains, merci. »

La jeune femme s’est ensuite montrée un peu plus insistante envers certains. « Je vous aime tous, mais il y a ici quelques personnes qui ont beaucoup plus d’argent que moi. Si vous êtes milliardaires, pourquoi l’êtes-vous ? Pas de haine, aucune, mais oui, donnez votre argent, les petits. » Si cette remarque de la chanteuse a suscité quelques rires étouffés et manifestations de soutien, un témoin du public a assuré à People que le fondateur de Facebook n’avait pas applaudi.

Selon Forbes, Mark Zuckerberg est la troisième personne la plus riche au monde, avec une fortune estimée à environ 257 milliards de dollars. Sa femme, Priscilla Chan, également présente dans la salle, a été récompensée le soir même du prix Innovation philanthropique dans le domaine scientifique pour son travail au sein de la Chan Zuckerberg Initiative, qui crée de nouveaux outils pour cibler et traiter les maladies, comme le rappelle People. Selon le profil qu’a dressé le Wall Street Journal, le couple s’est engagé à donner 99 % des profits de leurs actions dans Meta à leur cause tout au long de leur vie.

Ce jour où Anthony Hopkins a compris qu’il était alcoolique et devait se faire soigner

Cela fait 49 ans qu’Anthony Hopkins n’a plus touché une goutte d’alcool. L’acteur de 87 ans, qui sort son autobiographie, We Did OK, Kid, le 4 novembre, se souvient comme si c’était hier du jour où il a décidé de demander l’aide nécessaire pour décrocher de son addiction.

Pourtant, elle était bien ancrée en lui, et de façon insidieuse, puisqu’à l’époque, il n’était pas question d’alcoolisme.

« L’alcool est terrible parce que, instantanément, vous vous sentez dans un état différent. Les acteurs, en ce temps-là – Peter O’Toole, Richard Burton, tous – je me souviens de ces sessions de beuveries et de me dire : "C’est la vie. Nous sommes des rebelles, des outsiders, nous pouvons faire la fête". Mais dans un coin de ma tête, il y avait, "Ça va aussi te tuer". Tous ces gars avec qui j’ai travaillé ne sont plus là », a-t-il confié dans le podcast The Interview du New York Times.

Seulement, un jour, la dépendance du comédien du Silence des agneaux aurait pu être fatale à d’autres et c’est cela qui a joué dans sa prise de conscience. Il est sorti d’un blackout au volant de sa voiture.

« J’étais ivre et je conduisais ma voiture ici, en Californie, dans un blackout, sans savoir où j’allais, quand j’ai compris que j’aurais pu tuer quelqu’un – ou moi-même, ce qui m’importait peu », a-t-il ajouté.

C’est là qu’il a retrouvé son ancien agent « à une fête à Beverly Hills » et qu’il lui a dit : « J’ai besoin d’aide ».

Anthony Hopkins se souvient même de l’heure. « Il était 11h du matin – j’ai regardé ma montre – et il y a eu une partie paranormale. J’ai entendu une voix puissante et profonde me dire, à l’intérieur de moi-même : "C’est fini. Maintenant tu peux commencer à vivre. Tout arrive pour une raison, donc n’oublie aucun moment de cela". »

Entendre cette « voix » lui a « enlevé tout désir de boire ». Pour l’expliquer, il penche pour « le pouvoir que nous avons tous en nous, qui nous crée depuis la naissance, une force vitale ». Et d’ajouter : « C’est une conscience, il me semble. C’est tout ce que je sais ».

A bientôt 88 ans, et malgré « les difficultés monstrueuses de la vie », Anthony Hopkins se réjouit en tout cas d’être « toujours là » chaque matin.

Lily Allen laisse entrevoir un mariage chaotique avec David Harbour dans son nouvel album

Ce n’est pas un album « de vengeance », promet Lily Allen dans le magazine Interview, et d’ailleurs, elle ne se pose pas en victime. Avec West End Girl, l’artiste britannique est de retour dans l’industrie musicale qu’elle avait délaissée depuis sept ans. La cause de ces retrouvailles musicales : un mariage suivi d’un divorce douloureux avec David Harbour, la star de Stranger Things.

L’interprète de Smile a précisé dans plusieurs interviews qu’elle s’est inspirée de son divorce ainsi que d’autres histoires pour alimenter son écriture. Tout n’est donc pas autobiographique. Le fil rouge, néanmoins, est celui d’une histoire d’amour devenue relation ouverte à la demande du marié et acceptée par la mariée pour ne pas perdre celui qu’elle aime.

Les couples libres ont leurs propres règles, mais, comme on le découvre dans les paroles de Lily Allen, le marié ne les a pas respectées non plus, alors que plusieurs médias ont imputé son divorce à une infidélité jamais confirmée de David Harbour.

Au fil des chansons, qui s’écoutent comme on lirait un livre, Lily Allen nous plonge dans une relation qui a changé au moment où elle s’est lancée dans le métier de comédienne. La chanteuse s’est elle-même essayée au théâtre avec succès grâce à la pièce 2 : 22 A Ghost Story, qui lui a valu une nomination aux Laurence Olivier Awards. Puis l’acceptation d’une situation qui ne convient pas (Nonmonogamummy), la tristesse (Ruminating), la découverte de la trahison (Pussy Palace, Tennis), le sentiment d’abandon (Beg For Me), la plongée dans la dépression (Just Enough) et la tentation de renouer avec d’anciens démons (Relapse).

La chanteuse avait elle-même arrêté son podcast sur la BBC pour prendre soin d’elle et entrer en centre de soins au début de cette année, avait-elle expliqué à ses auditeurs. Celle dont le mariage avec David Harbour s’est fini en décembre 2024 a depuis dévoilé que son rapport à la nourriture était devenu incontrôlable, elle qui a déjà connu des troubles alimentaires par le passé, et qu’elle avait eu envie de replonger dans ses addictions.

Le titre qui fait le plus parler les tabloïds outre-Manche est intitulé Madeline, dans lequel la chanteuse explique avoir appelé cette « autre » avec qui son époux passait tout son temps alors qu’une des règles de leur relation ouverte était de ne pas entretenir de suivi avec les personnes qui croisaient leur route et qui devaient être des inconnus.

La chanteuse poursuit quant à elle son chemin vers la sortie de cette relation (Let You W/In) qu’on pourrait qualifier aisément de toxique. L’album se termine avec Fruityloop – apparemment les céréales préférées de David Harbour – et cette phrase : « It’s not me, it’s you » (« Ce n’est pas moi, c’est toi »), titre de son album de 2008 qui sonnait comme une suite du Girl Power initié par les Spice Girls, avec notamment la chanson F*ck You. Elle avait gardé cette image forte avec No Shame (2017) dans lequel elle reconnaissait ses erreurs envers le père de ses deux filles. Lily Allen montre avec West End Girl que personne n’est à l’abri de s’enfermer dans une relation toxique, ni d’en sortir.

David Harbour n’a pas réagi à la sortie de cet album, lui qui doit assurer la promotion de l’ultime saison très attendue de Stranger Things dont Netflix dévoilera la première partie ce 26 novembre.

Kim Cattrall vit sa meilleure vie depuis qu’elle s’est recentrée sur elle-même

Kim Cattrall a trouvé son havre de paix. L’interprète de Samantha Jones dans la série new-yorkaise de HBO Sex and the City, qui a défini la plus grande part de son succès entre 1998 et 2004, a pris ses distances avec ce personnage après les deux films tirés du show en 2008 et 2010, refusant même de se joindre au casting de la séquelle And Just Like That…, où elle s’est contentée d’un caméo dans la saison deux.

L’actrice de 69 ans partage désormais son temps entre ses hobbies et des projets centrés sur ses autres centres d’intérêt.

« J’ai une maison sur l’Île de Vancouver, qui est mon refuge et, en quelque sorte, mon paradis, car je suis en pleine nature », a-t-elle expliqué au magazine People. « Je fais de longues promenades. Je lis des livres que je n’ai jamais eu le temps de lire ou de relire. J’adore les romans féminins. C’est plus solitaire, juste moi et mon partenaire (Russell Thomas). »

La comédienne, qui est née au Royaume-Uni, a passé une partie de son enfance au Canada et a longtemps vécu et travaillé aux États-Unis, reste aussi proche de ses racines. « Je passe également beaucoup de temps à Londres, où j’ai vécu pendant une grande partie des 15-20 dernières années. Et puis il y a New York, qui occupera toujours une place particulière dans mon cœur », a-t-elle ajouté, avant de préciser que sa carrière la « définit moins ».

« Kim a pris le dessus, et non pas les personnages qu’elle a incarnés, d’une manière très distincte », a-t-elle affirmé. « Ces dix dernières années, je me suis davantage concentrée sur la découverte de moi-même, sans lien avec mon travail, mais plutôt avec mes propres choix. »

Si ces détails peuvent surprendre les fans de Sex and the City, plutôt habitués aux goûts mondains et au caractère ambitieux de Samantha Jones, Kim Cattrall en a profité pour rappeler qu’elle était bien différente de son ancien personnage. « Je me souviens notamment que, pendant le tournage de cette série, les gens voulaient parler au personnage plutôt qu’à moi, car elle était fascinante, merveilleuse, brillante, intelligente, sexy, irrévérencieuse et possédait toutes ces qualités merveilleuses que nous pourrions avoir. Mais elle n’était pas moi », a-t-elle fait remarquer.

Kim Cattrall cherche désormais à explorer des personnages bien différents de ceux qu’elle a connus par le passé, notamment celui de Sex and the City.

Comment P. Diddy pourrait sortir de prison avant sa date de sortie estimée au 8 mai 2028

On sait désormais quand Sean « Diddy » Combs sortira de prison. Le rappeur a été condamné au début du mois d’octobre à quatre ans et deux mois de prison au terme d’un procès très médiatisé sur une affaire de violences sexuelles.

P. Diddy, qui a déjà effectué plus d’un an d’emprisonnement depuis son arrestation en septembre 2024, a été reconnu coupable de charges relatives à des faits de transport en vue de la prostitution. Il devrait sortir le 8 mai 2028, selon le Bureau fédéral des prisons, à moins d’obtenir un moyen d’être libéré plus tôt. Et des moyens, il en existe quelques-uns.

Les avocats de la star de 55 ans ont déjà fait appel de sa condamnation le 20 octobre dernier devant la U.S. District Court sud de New York, selon USA Today. Dans l’attente des résultats de cette démarche, P. Diddy, qui a été acquitté des deux autres accusations plus graves de racket et de trafic sexuel lors de son procès, pourrait aussi sortir plus tôt en accumulant pour chaque année de sa condamnation des points de « bonne conduite », selon les termes du First Step Act signé par Donald Trump en 2018.

Il reste aussi au rappeur l’option de continuer à plaider auprès du président des Etats-Unis pour obtenir la grâce présidentielle. Une démarche que le cofondateur de Bad Boy Records a déjà amorcée, le chef d’Etat américain révélant à CNN le mois dernier que P. Diddy faisait partie des « nombreuses personnes » lui ayant demandé cette faveur.

« J’étais très ami avec lui, je m’entendais très bien avec lui et il semblait sympathique », a-t-il précisé auprès de Newsmax. « Je ne le connaissais pas bien. Mais lorsque je me suis présenté aux élections, il s’est montré très hostile. »

Cette option semble donc pour l’instant au point mort après qu’un responsable de la Maison-Blanche a démenti auprès de NBC News une information de TMZ selon laquelle le président américain « hésitait » à accorder la grâce à P. Diddy. « Il n’y a aucune vérité dans l’article de TMZ, ce que nous aurions volontiers expliqué s’ils nous avaient contactés avant de publier ces fausses informations », est-il indiqué. « C’est le président, et non des sources anonymes, qui décide en dernier ressort des grâces et commutations de peine. »

Michael Keaton rend hommage à l’immigration qui a bâti les Etats-Unis en recevant une récompense de sa ville natale

Alors que Donald Trump poursuit sa traque des immigrés aux Etats-Unis, Michael Keaton a rappelé les fondements des Etats-Unis. L’acteur a reçu une étoile sur le Walk of Fame de la ville de Pittsburgh, en Pennsylvanie, où il est né, pour célébrer sa carrière.

Et c’est un discours de remerciements plein d’amour pour ce lieu où il a grandi que l’interprète de Beetlejuice a délivré, notamment en saluant la diversité de la municipalité et, plus largement, du pays.

« Honnêtement, c’est l’un des plus beaux jours de ma vie. J’aime les endroits comme celui-ci, mais j’aime particulièrement celui-ci, ma ville natale. J’aime ces villes d’immigrants. Tout le pays est un pays d’immigrants, et ma propre famille ressemble aux Nations Unies, et j’en suis tellement fier », a-t-il déclaré, ému, comme le relaye le Hollywood Reporter.

Parmi les autres personnalités célébrées par la ville ce jour-là se trouvaient le chanteur et guitariste de jazz George Benson, la journaliste Nelly Bly, le philanthrope Andrew Carnegie, l’environnementaliste Rachel Carson, le joueur de baseball Roberto Clemente, le présentateur télé Fred Rogers, le chercheur Dr Jonas Salk, l’artiste Andy Warhol et le dramaturge August Wilson. « Il n’y a rien de tel que d’être reconnu par sa ville natale, car c’est un endroit qui fait de vous ce que vous êtes, ces lieux-là. Être honoré ici - et, mon Dieu, être inclus dans ce premier groupe de lauréats, des personnes qui n’ont pas seulement façonné Pittsburgh mais qui ont littéralement façonné le monde - c’est presque embarrassant… Presque », a ajouté l’ancien Batman, malicieux.

Le comédien a ajouté que toutes les personnes qu’il a croisées dans sa ville natale lui ont permis de « créer les personnages » qu’il a joués à l’écran et qu’il leur doit, de fait, sa carrière. « Cette ville, ces expériences, elles vous façonnent. En tout cas, elles ont façonné la personne que je suis, et on garde toujours cela en soi. Alors, cette étoile, j’espère que surtout les enfants, quand vous passerez par ici et que vous regarderez mon étoile, ainsi que celles de toutes ces personnes, j’espère que vous lèverez les yeux et que vous vous demanderez simplement ce qui est possible. Cela signifie énormément pour moi. Paix », a conclu Michael Keaton, qui dénonce par ailleurs régulièrement la politique de Donald Trump sur ses réseaux sociaux.

Jennifer Lawrence envisage d’avoir recours à une mammoplastie

Jennifer Lawrence a joué franc-jeu quant à son rapport au bistouri. La star de Hunger Games a confié au New Yorker qu’elle envisage de se faire refaire les seins après avoir donné naissance à son deuxième enfant, dont elle n’a pas révélé le prénom, avec son mari, Cooke Maroney, plus tôt cette année.

Et l’actrice de 35 ans, qui ne reconnaît plus son corps, prévoit même subir cette intervention ce mois-ci, en novembre. Si « tout est revenu à la normale après le premier » enfant, son fils de 3 ans, Cy, « après le deuxième, rien n’est revenu à la normale » assure-t-elle.

L’agenda de l’actrice lui impose d’afficher un physique sans failles et sans délai : elle doit tourner une scène de nu au printemps, soit un an à peine après son accouchement. Mais si elle n’était pas comédienne, elle assure qu’elle en ferait tout autant, sans peut-être se « précipiter » ainsi.

D’ailleurs, l’actrice n’a aucun mal à évoquer les interventions esthétiques qu’elle a déjà subies. Si elle avoue avoir eu recours au Botox, elle assure qu’il lui faut pouvoir encore bouger son front pour jouer la comédie. Les produits de comblement, en revanche, c’est non, car ils sont visibles à l’écran, alors qu’elle n’est pas contre l’idée d’un lifting du visage, quand le besoin s’en fera sentir.

Anthony Hopkins s’exprime sur sa fille Abigail, qu’il n’a pas vue depuis de nombreuses années

Anthony Hopkins et sa fille unique sont fâchés et ne se sont pas vus depuis de nombreuses années. Face à cette rupture, l’acteur de 87 ans préfère ne pas s’enfermer dans l’amertume et la rancœur. Dans son nouveau livre autobiographique intitulé We Did Ok, Kid (On s’en est bien sortis, gamin), sorti le 28 octobre, l'acteur oscarisé aborde la douloureuse question de ses mauvaises relations avec sa fille Abigail, qu’il a eue avec sa première femme, la comédienne britannique Petronella Barker.

Quand un journaliste du New York Times, qui l’interrogeait sur cette longue fâcherie, lui a demandé si sa fille avait lu son livre, l’acteur a botté en touche, répondant qu’il ne voulait pas la blesser.

Blessé, le comédien multirécompensé avoue que lui, il ne l’est pas vraiment, prenant soin de ne pas se complaire dans la délectation morose. Et il a invité sa fille à en faire autant. « Parfois, les gens sont blessés. Parfois, nous sommes blessés. Mais on ne peut pas vivre comme ça. Il faut se dire : "Passe à autre chose". Et si elle n’y arrive pas, tant pis, bonne chance. Je ne la juge pas. Mais j’ai fait ce que j’ai pu. Voilà. C’est tout ce que j’ai à dire », a-t-il expliqué. « Si tu veux perdre ton temps avec du ressentiment, vas-y ! Ça n’est pas mon truc. J’aurais pu garder de la rancœur, mais c’est la mort ».

Anthony Hopkins a cependant tenté de renouer avec la musicienne et actrice, née en 1968. « Ma femme, Stella, lui a envoyé une invitation pour venir nous voir. Pas un mot en réponse. Alors je me suis dit, "OK, très bien. Je lui souhaite bonne chance, mais je ne vais pas me mettre en colère pour ça" », a-t-il tranché. À propos de ceux qui s’enferment dans la rancœur, la star d’Hannibal a assuré : « Vous devez reconnaître une chose : nous sommes imparfaits. Nous ne sommes pas des saints. Nous sommes tous des pécheurs et des saints, ou quoi que nous soyons. Nous faisons de notre mieux. La vie est douloureuse. »

Abigail Hopkins avait confié en 2006 au Telegraph qu’elle avait eu peu de contacts avec son père pendant son enfance, après le divorce de ses parents. A peine une fois par an. A cette date, père et fille ne s’étaient pas vus depuis cinq ans. Récemment, la comédienne a confié sur Instagram qu’elle avait été diagnostiquée et soignée pour un cancer des intestins pendant la pandémie de Covid-19. Après avoir réalisé un documentaire sur son expérience du cancer, Abigail Hopkins a composé et chanté un album, dont une des chansons a été offerte à une association contre le cancer.

Britney Spears : Pourquoi le compte Instagram de la star de la pop a-t-il été supprimé ?

Pour vivre heureux, vivons cachés… Britney Spears semble avoir fait sienne cette maxime en supprimant, dimanche 2 novembre 2025, son compte Instagram – pourtant suivi par des millions de fans. Il semble que le récent « conflit » avec son ex-mari ait motivé cette démarche.

Ces dernières semaines, la chanteuse avait en effet multiplié les posts visant à se défendre contre les accusations que Kevin Federline – qu’elle avait épousé en 2004 avant de divorcer, trois ans plus tard – avait proférées à son encontre dans son autobiographie You thought you knew (Vous pensiez savoir).

L’ancien danseur y questionnait la relation que Britney Spears avait entretenue avec leurs deux fils, aujourd’hui âgés de 19 et 20 ans, affirmant qu’elle les aurait physiquement menacés et qu’ils refuseraient désormais de la revoir. Il lui reprochait également d’avoir été infidèle et de s’être droguée alors qu’elle allaitait…

Britney Spears s’en était alors plusieurs fois défendue sur les réseaux sociaux, affirmant que les allégations de Kevin Federline n’étaient que mensonges : « Les manipulations constantes de mon ex-mari sont extrêmement blessantes et épuisantes […] J’ai toujours supplié et insisté pour pouvoir vivre avec mes fils », avait-elle, par exemple, écrit sur Instagram.

La « princesse de la pop » avait, par le passé, plusieurs fois désactivé son compte alors qu’elle connaissait des troubles de santé mentale. Le Daily Mail signale d’ailleurs que l’Américaine de 43 ans avait récemment inquiété ses followers en postant des contenus troublants, dont une vidéo dans laquelle elle apparaissait particulièrement désorientée.

Millie Bobby Brown aurait accusé David Harbour de harcèlement et d’intimidation

Sale temps pour David Harbour. Alors que l’acteur de Stranger Things essuie des rumeurs d’infidélité et de comportement toxique depuis la sortie du nouvel album de Lily Allen, dont il s’est récemment séparé, d’autres allégations font surface, sur le plan professionnel cette fois.

Millie Bobby Brown aurait accusé l’interprète du père adoptif de son personnage d’Eleven dans la série Netflix, le chef de police Jim Hopper, de « harcèlement et intimidation » sur le plateau, en amont du tournage de la cinquième saison de Stranger Things, selon le Mail on Sunday. L’actrice de 21 ans aurait travaillé en plateau en présence d’un représentant personnel.

Le journal rapporte ainsi qu’une plainte aurait été déposée par l’actrice, menant à une enquête interne. « Il y avait des pages et des pages d’accusations. L’enquête a duré des mois » aurait indiqué une source proche du tournage à la publication, qui précise que les faits reprochés n’incluent pas d’inconduite sexuelle et que le résultat de l’enquête supposée n’est pas connu.

Netflix a jusqu’à présent refusé de commenter allégations. C’est donc sur fond de doute que sera diffusée la dernière saison de la série devenue culte à partir du 27 novembre. David Harbour doit par ailleurs faire face aux remous soulevés par le dernier album de sa femme, Lily Allen, dont il est séparé depuis plusieurs mois.

Alors que la chanteuse et actrice britannique a assuré que son nouvel opus, intitulé West End Girl, n’était pas « un album de vengeance », certaines chansons, comme Madeline, semblent directement inspirées de son divorce houleux. La chanteuse s’adresse notamment par message vocal à une femme qui aurait eu une liaison avec son compagnon.

« Je ne peux pas croire un mot de ce que tu dis/Je ne suis pas convaincue qu’il ne t’ait pas baisée dans notre maison », chante-t-elle. Lily Allen s’est aussi déguisée en Madeline, un personnage français issu du film éponyme pour enfants de 1998, pour Halloween, et beaucoup y ont vu une provocation contre l’acteur américain.