03 novembre 2025

Kim Cattrall vit sa meilleure vie depuis qu’elle s’est recentrée sur elle-même

Kim Cattrall a trouvé son havre de paix. L’interprète de Samantha Jones dans la série new-yorkaise de HBO Sex and the City, qui a défini la plus grande part de son succès entre 1998 et 2004, a pris ses distances avec ce personnage après les deux films tirés du show en 2008 et 2010, refusant même de se joindre au casting de la séquelle And Just Like That…, où elle s’est contentée d’un caméo dans la saison deux.

L’actrice de 69 ans partage désormais son temps entre ses hobbies et des projets centrés sur ses autres centres d’intérêt.

« J’ai une maison sur l’Île de Vancouver, qui est mon refuge et, en quelque sorte, mon paradis, car je suis en pleine nature », a-t-elle expliqué au magazine People. « Je fais de longues promenades. Je lis des livres que je n’ai jamais eu le temps de lire ou de relire. J’adore les romans féminins. C’est plus solitaire, juste moi et mon partenaire (Russell Thomas). »

La comédienne, qui est née au Royaume-Uni, a passé une partie de son enfance au Canada et a longtemps vécu et travaillé aux États-Unis, reste aussi proche de ses racines. « Je passe également beaucoup de temps à Londres, où j’ai vécu pendant une grande partie des 15-20 dernières années. Et puis il y a New York, qui occupera toujours une place particulière dans mon cœur », a-t-elle ajouté, avant de préciser que sa carrière la « définit moins ».

« Kim a pris le dessus, et non pas les personnages qu’elle a incarnés, d’une manière très distincte », a-t-elle affirmé. « Ces dix dernières années, je me suis davantage concentrée sur la découverte de moi-même, sans lien avec mon travail, mais plutôt avec mes propres choix. »

Si ces détails peuvent surprendre les fans de Sex and the City, plutôt habitués aux goûts mondains et au caractère ambitieux de Samantha Jones, Kim Cattrall en a profité pour rappeler qu’elle était bien différente de son ancien personnage. « Je me souviens notamment que, pendant le tournage de cette série, les gens voulaient parler au personnage plutôt qu’à moi, car elle était fascinante, merveilleuse, brillante, intelligente, sexy, irrévérencieuse et possédait toutes ces qualités merveilleuses que nous pourrions avoir. Mais elle n’était pas moi », a-t-elle fait remarquer.

Kim Cattrall cherche désormais à explorer des personnages bien différents de ceux qu’elle a connus par le passé, notamment celui de Sex and the City.

Comment P. Diddy pourrait sortir de prison avant sa date de sortie estimée au 8 mai 2028

On sait désormais quand Sean « Diddy » Combs sortira de prison. Le rappeur a été condamné au début du mois d’octobre à quatre ans et deux mois de prison au terme d’un procès très médiatisé sur une affaire de violences sexuelles.

P. Diddy, qui a déjà effectué plus d’un an d’emprisonnement depuis son arrestation en septembre 2024, a été reconnu coupable de charges relatives à des faits de transport en vue de la prostitution. Il devrait sortir le 8 mai 2028, selon le Bureau fédéral des prisons, à moins d’obtenir un moyen d’être libéré plus tôt. Et des moyens, il en existe quelques-uns.

Les avocats de la star de 55 ans ont déjà fait appel de sa condamnation le 20 octobre dernier devant la U.S. District Court sud de New York, selon USA Today. Dans l’attente des résultats de cette démarche, P. Diddy, qui a été acquitté des deux autres accusations plus graves de racket et de trafic sexuel lors de son procès, pourrait aussi sortir plus tôt en accumulant pour chaque année de sa condamnation des points de « bonne conduite », selon les termes du First Step Act signé par Donald Trump en 2018.

Il reste aussi au rappeur l’option de continuer à plaider auprès du président des Etats-Unis pour obtenir la grâce présidentielle. Une démarche que le cofondateur de Bad Boy Records a déjà amorcée, le chef d’Etat américain révélant à CNN le mois dernier que P. Diddy faisait partie des « nombreuses personnes » lui ayant demandé cette faveur.

« J’étais très ami avec lui, je m’entendais très bien avec lui et il semblait sympathique », a-t-il précisé auprès de Newsmax. « Je ne le connaissais pas bien. Mais lorsque je me suis présenté aux élections, il s’est montré très hostile. »

Cette option semble donc pour l’instant au point mort après qu’un responsable de la Maison-Blanche a démenti auprès de NBC News une information de TMZ selon laquelle le président américain « hésitait » à accorder la grâce à P. Diddy. « Il n’y a aucune vérité dans l’article de TMZ, ce que nous aurions volontiers expliqué s’ils nous avaient contactés avant de publier ces fausses informations », est-il indiqué. « C’est le président, et non des sources anonymes, qui décide en dernier ressort des grâces et commutations de peine. »

Michael Keaton rend hommage à l’immigration qui a bâti les Etats-Unis en recevant une récompense de sa ville natale

Alors que Donald Trump poursuit sa traque des immigrés aux Etats-Unis, Michael Keaton a rappelé les fondements des Etats-Unis. L’acteur a reçu une étoile sur le Walk of Fame de la ville de Pittsburgh, en Pennsylvanie, où il est né, pour célébrer sa carrière.

Et c’est un discours de remerciements plein d’amour pour ce lieu où il a grandi que l’interprète de Beetlejuice a délivré, notamment en saluant la diversité de la municipalité et, plus largement, du pays.

« Honnêtement, c’est l’un des plus beaux jours de ma vie. J’aime les endroits comme celui-ci, mais j’aime particulièrement celui-ci, ma ville natale. J’aime ces villes d’immigrants. Tout le pays est un pays d’immigrants, et ma propre famille ressemble aux Nations Unies, et j’en suis tellement fier », a-t-il déclaré, ému, comme le relaye le Hollywood Reporter.

Parmi les autres personnalités célébrées par la ville ce jour-là se trouvaient le chanteur et guitariste de jazz George Benson, la journaliste Nelly Bly, le philanthrope Andrew Carnegie, l’environnementaliste Rachel Carson, le joueur de baseball Roberto Clemente, le présentateur télé Fred Rogers, le chercheur Dr Jonas Salk, l’artiste Andy Warhol et le dramaturge August Wilson. « Il n’y a rien de tel que d’être reconnu par sa ville natale, car c’est un endroit qui fait de vous ce que vous êtes, ces lieux-là. Être honoré ici - et, mon Dieu, être inclus dans ce premier groupe de lauréats, des personnes qui n’ont pas seulement façonné Pittsburgh mais qui ont littéralement façonné le monde - c’est presque embarrassant… Presque », a ajouté l’ancien Batman, malicieux.

Le comédien a ajouté que toutes les personnes qu’il a croisées dans sa ville natale lui ont permis de « créer les personnages » qu’il a joués à l’écran et qu’il leur doit, de fait, sa carrière. « Cette ville, ces expériences, elles vous façonnent. En tout cas, elles ont façonné la personne que je suis, et on garde toujours cela en soi. Alors, cette étoile, j’espère que surtout les enfants, quand vous passerez par ici et que vous regarderez mon étoile, ainsi que celles de toutes ces personnes, j’espère que vous lèverez les yeux et que vous vous demanderez simplement ce qui est possible. Cela signifie énormément pour moi. Paix », a conclu Michael Keaton, qui dénonce par ailleurs régulièrement la politique de Donald Trump sur ses réseaux sociaux.

Jennifer Lawrence envisage d’avoir recours à une mammoplastie

Jennifer Lawrence a joué franc-jeu quant à son rapport au bistouri. La star de Hunger Games a confié au New Yorker qu’elle envisage de se faire refaire les seins après avoir donné naissance à son deuxième enfant, dont elle n’a pas révélé le prénom, avec son mari, Cooke Maroney, plus tôt cette année.

Et l’actrice de 35 ans, qui ne reconnaît plus son corps, prévoit même subir cette intervention ce mois-ci, en novembre. Si « tout est revenu à la normale après le premier » enfant, son fils de 3 ans, Cy, « après le deuxième, rien n’est revenu à la normale » assure-t-elle.

L’agenda de l’actrice lui impose d’afficher un physique sans failles et sans délai : elle doit tourner une scène de nu au printemps, soit un an à peine après son accouchement. Mais si elle n’était pas comédienne, elle assure qu’elle en ferait tout autant, sans peut-être se « précipiter » ainsi.

D’ailleurs, l’actrice n’a aucun mal à évoquer les interventions esthétiques qu’elle a déjà subies. Si elle avoue avoir eu recours au Botox, elle assure qu’il lui faut pouvoir encore bouger son front pour jouer la comédie. Les produits de comblement, en revanche, c’est non, car ils sont visibles à l’écran, alors qu’elle n’est pas contre l’idée d’un lifting du visage, quand le besoin s’en fera sentir.

Anthony Hopkins s’exprime sur sa fille Abigail, qu’il n’a pas vue depuis de nombreuses années

Anthony Hopkins et sa fille unique sont fâchés et ne se sont pas vus depuis de nombreuses années. Face à cette rupture, l’acteur de 87 ans préfère ne pas s’enfermer dans l’amertume et la rancœur. Dans son nouveau livre autobiographique intitulé We Did Ok, Kid (On s’en est bien sortis, gamin), sorti le 28 octobre, l'acteur oscarisé aborde la douloureuse question de ses mauvaises relations avec sa fille Abigail, qu’il a eue avec sa première femme, la comédienne britannique Petronella Barker.

Quand un journaliste du New York Times, qui l’interrogeait sur cette longue fâcherie, lui a demandé si sa fille avait lu son livre, l’acteur a botté en touche, répondant qu’il ne voulait pas la blesser.

Blessé, le comédien multirécompensé avoue que lui, il ne l’est pas vraiment, prenant soin de ne pas se complaire dans la délectation morose. Et il a invité sa fille à en faire autant. « Parfois, les gens sont blessés. Parfois, nous sommes blessés. Mais on ne peut pas vivre comme ça. Il faut se dire : "Passe à autre chose". Et si elle n’y arrive pas, tant pis, bonne chance. Je ne la juge pas. Mais j’ai fait ce que j’ai pu. Voilà. C’est tout ce que j’ai à dire », a-t-il expliqué. « Si tu veux perdre ton temps avec du ressentiment, vas-y ! Ça n’est pas mon truc. J’aurais pu garder de la rancœur, mais c’est la mort ».

Anthony Hopkins a cependant tenté de renouer avec la musicienne et actrice, née en 1968. « Ma femme, Stella, lui a envoyé une invitation pour venir nous voir. Pas un mot en réponse. Alors je me suis dit, "OK, très bien. Je lui souhaite bonne chance, mais je ne vais pas me mettre en colère pour ça" », a-t-il tranché. À propos de ceux qui s’enferment dans la rancœur, la star d’Hannibal a assuré : « Vous devez reconnaître une chose : nous sommes imparfaits. Nous ne sommes pas des saints. Nous sommes tous des pécheurs et des saints, ou quoi que nous soyons. Nous faisons de notre mieux. La vie est douloureuse. »

Abigail Hopkins avait confié en 2006 au Telegraph qu’elle avait eu peu de contacts avec son père pendant son enfance, après le divorce de ses parents. A peine une fois par an. A cette date, père et fille ne s’étaient pas vus depuis cinq ans. Récemment, la comédienne a confié sur Instagram qu’elle avait été diagnostiquée et soignée pour un cancer des intestins pendant la pandémie de Covid-19. Après avoir réalisé un documentaire sur son expérience du cancer, Abigail Hopkins a composé et chanté un album, dont une des chansons a été offerte à une association contre le cancer.

Britney Spears : Pourquoi le compte Instagram de la star de la pop a-t-il été supprimé ?

Pour vivre heureux, vivons cachés… Britney Spears semble avoir fait sienne cette maxime en supprimant, dimanche 2 novembre 2025, son compte Instagram – pourtant suivi par des millions de fans. Il semble que le récent « conflit » avec son ex-mari ait motivé cette démarche.

Ces dernières semaines, la chanteuse avait en effet multiplié les posts visant à se défendre contre les accusations que Kevin Federline – qu’elle avait épousé en 2004 avant de divorcer, trois ans plus tard – avait proférées à son encontre dans son autobiographie You thought you knew (Vous pensiez savoir).

L’ancien danseur y questionnait la relation que Britney Spears avait entretenue avec leurs deux fils, aujourd’hui âgés de 19 et 20 ans, affirmant qu’elle les aurait physiquement menacés et qu’ils refuseraient désormais de la revoir. Il lui reprochait également d’avoir été infidèle et de s’être droguée alors qu’elle allaitait…

Britney Spears s’en était alors plusieurs fois défendue sur les réseaux sociaux, affirmant que les allégations de Kevin Federline n’étaient que mensonges : « Les manipulations constantes de mon ex-mari sont extrêmement blessantes et épuisantes […] J’ai toujours supplié et insisté pour pouvoir vivre avec mes fils », avait-elle, par exemple, écrit sur Instagram.

La « princesse de la pop » avait, par le passé, plusieurs fois désactivé son compte alors qu’elle connaissait des troubles de santé mentale. Le Daily Mail signale d’ailleurs que l’Américaine de 43 ans avait récemment inquiété ses followers en postant des contenus troublants, dont une vidéo dans laquelle elle apparaissait particulièrement désorientée.

Millie Bobby Brown aurait accusé David Harbour de harcèlement et d’intimidation

Sale temps pour David Harbour. Alors que l’acteur de Stranger Things essuie des rumeurs d’infidélité et de comportement toxique depuis la sortie du nouvel album de Lily Allen, dont il s’est récemment séparé, d’autres allégations font surface, sur le plan professionnel cette fois.

Millie Bobby Brown aurait accusé l’interprète du père adoptif de son personnage d’Eleven dans la série Netflix, le chef de police Jim Hopper, de « harcèlement et intimidation » sur le plateau, en amont du tournage de la cinquième saison de Stranger Things, selon le Mail on Sunday. L’actrice de 21 ans aurait travaillé en plateau en présence d’un représentant personnel.

Le journal rapporte ainsi qu’une plainte aurait été déposée par l’actrice, menant à une enquête interne. « Il y avait des pages et des pages d’accusations. L’enquête a duré des mois » aurait indiqué une source proche du tournage à la publication, qui précise que les faits reprochés n’incluent pas d’inconduite sexuelle et que le résultat de l’enquête supposée n’est pas connu.

Netflix a jusqu’à présent refusé de commenter allégations. C’est donc sur fond de doute que sera diffusée la dernière saison de la série devenue culte à partir du 27 novembre. David Harbour doit par ailleurs faire face aux remous soulevés par le dernier album de sa femme, Lily Allen, dont il est séparé depuis plusieurs mois.

Alors que la chanteuse et actrice britannique a assuré que son nouvel opus, intitulé West End Girl, n’était pas « un album de vengeance », certaines chansons, comme Madeline, semblent directement inspirées de son divorce houleux. La chanteuse s’adresse notamment par message vocal à une femme qui aurait eu une liaison avec son compagnon.

« Je ne peux pas croire un mot de ce que tu dis/Je ne suis pas convaincue qu’il ne t’ait pas baisée dans notre maison », chante-t-elle. Lily Allen s’est aussi déguisée en Madeline, un personnage français issu du film éponyme pour enfants de 1998, pour Halloween, et beaucoup y ont vu une provocation contre l’acteur américain.

Netflix envisagerait sérieusement d’acquérir Warner Bros.

Et si Superman, Batman, Harry Potter ou Barbie rejoignaient un jour le catalogue Netflix ? Selon une information de Reuters, la plateforme américaine étudierait activement une offre de rachat du groupe Warner Bros. Discovery. Pour ce faire, elle aurait mandaté la banque d’investissement Moelis & Co. afin de structurer une proposition de fusion-acquisition.

La semaine dernière, le conseil d’administration de Warner Bros. Discovery a confirmé avoir reçu plusieurs marques d’intérêt de la part de "plusieurs acteurs" et a entamé un processus d’examen des offres. Netflix aurait déjà obtenu un accès privilégié aux comptes financiers du groupe dans la perspective de son offre potentielle. On ignore encore si le projet inclurait ou non HBO Max.

Pour l'heure, Netflix, ainsi que Warner Bros. Discovery et la banque en question se sont refusés à tout commentaire.

Lors de la présentation des résultats trimestriels, le co-PDG de Netflix Ted Sarandos avait pourtant affirmé que son groupe n’avait "aucun intérêt à posséder des chaînes de télévision traditionnelles", ce qui exclurait un rachat complet du groupe incluant CNN, TBS, HGTV ou Food Network. Il ajoutait cependant que Netflix pouvait se montrer "sélectif" dans ses acquisitions, avant de nuancer : "Rien n’est indispensable pour atteindre nos objectifs."

Ce regain d’appétit intervient alors que David Ellison et Skydance Media, désormais propriétaires de Paramount Global, multiplient les offres agressives sur le marché et seraient particulièrement intéressés pour reprendre Warner Bros. Discovery - qui a d’ailleurs rejeté trois propositions de Skydance jugées trop faibles, la dernière valorisant l’action à 23,50 dollars.

Enfin, Comcast - qui possède le studio Universal - resterait elle aussi à l’affût d’un éventuel rachat, mais uniquement pour la partie studio ou streaming. Son co-PDG Mike Cavanagh a récemment déclaré que "la barre reste haute" pour envisager une fusion, tout en laissant la porte entrouverte à d’éventuelles discussions...

Alors Netflix ? Paramount ? Ou Universal ? Avec qui fusionnera Warner Bros. dans les mois qui viennent ?

La série The Hunting Wives débarque enfin en France

En juillet dernier, nous vous parlions de The Hunting Wives, une série américaine adaptée du roman sulfureux de l'autrice May Cobb. Netflix avait en effet racheté à Lionsgate et à Starz les droits de diffusion aux Etats-Unis seulement, ne permettant pas à ses millions d’autres abonnés d’en profiter.

Quatre mois plus tard, elle arrive enfin en France grâce au groupe Canal+ qui propose ce thriller glamour sur Polar+. Portée par des actrices habituées pour certaines aux seconds rôles, elle suit l’histoire de Sophie (Brittany Snow), une citadine qui vient de déménager dans une petite ville du Texas, où elle rencontre la charismatique Margot Banks.

Elle rejoint rapidement un club géré par cette dernière, les Hunting Wives, où d'autres riches épouses font plus que tirer au fusil pour s'amuser. Bientôt, une jeune fille de la région est retrouvée morte dans les bois où se réunissent les épouses.

The Hunting Wives a beaucoup fait parler d’elle aux Etats-Unis pour son aspect "addictif, sulfureux et glamour” d’après la presse US. Son casting essentiellement féminin - qui se compose entre autres de Malin Åkerman (Billions), Chrissy Metz (This Is Us) ou encore de Katie Lowes (Scandal) - est l’une des raisons. Elle fait partie de ses séries coupables que l’on regarde plus pour l’intrigue que pour les personnages.

"Rebecca Cutter est une scénariste absolument formidable. Elle s'est inspirée du matériau de base fourni par May Cobb pour en faire une histoire encore plus scandaleuse, plus passionnante et plus palpitante. Le résultat est une brillante série policière, pleine de rebondissements, de pièges, d'embûches et de rebondissements,” a fait savoir l’un des acteurs, Dermot Mulroney.

Attendez-vous avec Hunting Wives a quelques scènes olé olé (Brittany Snow a d’ailleurs avoué avoir préféré les tourner avec sa partenaire féminine), à des femmes fortes et émancipées sexuellement ainsi qu’à un sujet autour du culte de la personnalité. Ce mélange a en tout cas plu aux spectateurs américains, si bien que la série a d’ores et déjà été renouvelée pour une saison 2.

The Hunting, deux épisodes inédits à découvrir dès ce soir (20h55) sur Polar+.

Netflix : Home for Christmas va faire son grand retour

C’est un beau cadeau de Noël que Netflix offre à une partie de ses abonnés. Le 12 décembre prochain la plateforme mettra en ligne la saison 3 de Home for Christmas, série scandinave qui sied parfaitement pour les fêtes de fin d’année. On y suit Johanne, une éternelle célibataire qui a bien du mal à trouver l’homme de sa vie.

Cette Bridget Jones façon Netflix jouée par Ida Elise Broch a fait chavirer le coeur des spectateurs entre 2019 et 2020. Mais il a fallu attendre 5 ans avant de découvrir la suite de ses aventures amoureuses.

L’action de la saison 3 de Home for Christmas se déroulera 5 ans après les événements de la précédente. Johanne a maintenant 35 ans. Des mois se sont écoulés depuis sa rupture avec Jonas. Elle est célibataire et s'occupe pour ne pas se sentir seule.

Elle aide ses frères et sœurs, s'occupe de son père trop seul et accepte un poste à responsabilité à l'hôpital. Alors qu'elle replonge dans le tourbillon des rencontres, elle s'aperçoit que quelque chose a changé… et si c'était elle ? Sa rupture avec Jonas a été difficile et une question la tourmente : osera-t-elle aimer à nouveau ?

Si vous n’avez toujours pas regardé cette pépite cachée dans le catalogue Netflix pourtant notée 4 sur 5 chez nous, c’est le moment ! Douze épisodes de 30 minutes seulement vous attendent sur la plateforme et si vous voulez être convaincus, voilà un petit aperçu des avis que l’on peut lire sur sa page AlloCiné :

“On rit, on pleure, on rêve. Ça change des comédies américaines dans le scénario mais aussi grâce aux décors et aux traditions suédoises qui donnent envie d'y être.”

“Une série romantique de Noël scandinave pleine d'humour vraiment excellente. C'est frais, rythmé, et l'actrice principale incarne merveilleusement son rôle de célibataire qui recherche désespéremment l'amour. Il y a de bons seconds rôles et le format 30 min est idéal pour ce genre de petite production. C'est léger, pas prise de tête et les épisodes se regardent tout seuls.” (Lyah)

“Pour être honnête, les premiers épisodes ne m'ont pas emballé et je me suis accroché pour au final trouver les personnages attachants, drôles, touchants. La série peut sembler légère mais elle aborde la relation entre les personnes.” (Bert R)

“Une vraie surprise ,c'est drôle et touchant . Du pur bonheur .Vivement la saison 3 L'actrice principal est formidable” (Regis P)

Home for Christmas est une bonne alternative aux téléfilms de Noël (mais version longue) avec une héroïne attachante, des décors dépaysants et une ambiance parfaite. Rendez-vous le 13 décembre sur Netflix pour découvrir la saison 3.