31 octobre 2025

Pourquoi Tron : Ares n’est pas forcément un flop selon Jeff Bridges

Les résultats de Tron : Ares sont pour le moins en demi-teinte.

Mais Jeff Bridges veut nuancer. L'acteur de 75 ans apporte un point de vue intéressant sur ce que représente vraiment un “échec” au box-office.

Le film était annoncé comme le blockbuster d’automne de Disney, avec un budget estimé à 220 millions de dollars. Pour être rentable, il devait doubler cette somme. Sorti le 10 octobre, Tron : Ares a ouvert au box-office US avec seulement 33,5 millions de dollars, loin des projections initiales. À ce jour, le long-métrage cumule 124 millions de dollars de recettes totales, et le film devrait finir sa carrière autour de 160 millions. Si cela se confirme, Disney risque d'enregistrer une perte de plus de 130 millions... Aïe.

Pour autant, Jeff Bridges, qui reprend le rôle de Kevin Flynn, relativise : l’ouverture au box-office ne doit pas être le seul critère pour juger un film. Il prend l’exemple d’un autre flop devenu culte :

“C’est intéressant de voir comment un film est jugé dès son premier week-end dans les salles" confie Bridges à Entertainment Weekly. “Je me souviens de La porte du Paradis, considéré à l’époque comme un désastre, mais aujourd’hui, il est vu un peu comme un chef-d’œuvre.”

Sorti en 1980, La porte du Paradis, le western épique de Michael Cimino après Voyage au bout de l’enfer, avait été massacré par la critique et n’avait rapporté que 3,5 millions pour un budget de 44 millions. Depuis, le film a été réévalué et même remonté, obtenant désormais un accueil beaucoup plus favorable.

Ce qui fait dire à Jeff Bridges :

"Souvent, moi-même, je n’ai pas aimé un film au premier visionnage. Et puis quelques semaines ou mois plus tard, je le revois et je me dis : ‘Mais à quoi je pensais ?’ Comme dirait Le Dude : ‘C’est juste ton opinion, mec.’”

Pour lui, Tron : Ares pourrait donc très bien voir sa réputation évoluer avec le temps... Certes. Mais pas certain qu'ils voient les choses du même oeil chez Disney...

Jean Dujardin garde un souvenir marquant de

Pour la première fois de sa carrière, Jean Dujardin s'essaye à la science-fiction dans L'Homme qui rétrécit, nouveau film de Jan Kounen. L'acteur y incarne un homme ordinaire, Paul, victime d'un phénomène inexplicable : il est en train de disparaître en rétrécissant de façon accélérée.

Véritable film de genre, ce projet ambitieux permet au Français oscarisé d'explorer de nouveaux territoires devant la caméra. Mais quel est son rapport au cinéma de genre ? Alors que la période d'Halloween s'y prête, nous avons demandé à Jean Dujardin de parler de son film d'horreur préféré.

"Sans hésiter, L'Exorciste. Je l'ai revu et que ça n'a pas bougé. C'est tellement bien mené jusqu'à cette scène absolument effroyable où la mère monte l'escalier et entre dans cette chambre", explique l'acteur.

Il poursuit : "L'Exorciste fonctionne autour d'angoisses assez lentes. Ce sont des angoisses que j'aime, comme dans L'Homme qui rétrécit. Il se passe quelque chose mais on ne sait pas trop ce qu'on a. On va voir le médecin de famille qui vous envoie avoir un endocrinologue. On fait des batteries de test et on voit les angoisses de cet homme qui se relève la nuit, qui fait du sport... Puis on connait l'hypocondrie des hommes."

"J'ai ce souvenir-là dans L'Exorciste. On prend le temps de vous dire que c'est très normal ce qui est en train de se passer. En réalité, elle est "juste" habitée par le diable. Alors que si ça arrive cinq minutes après le générique de début, vous n'y croyez pas. Et j'ai encore la crainte de le revoir. Je l'ai vu à 14 ans, ce qui n'était pas la meilleure idée. J'ai vraiment eu du mal à m'endormir."

30 octobre 2025

Sydney Sweeney incendiaire dans une robe argentée sans soutien-gorge

En quelques années, Sydney Sweeney s’est imposée comme l’une des actrices les plus en vue de sa génération. Révélée par ses rôles dans Euphoria et The White Lotus, la jeune Américaine a très vite conquis Hollywood. Son jeu intense, sa beauté magnétique et son charisme naturel ont séduit le public comme les critiques. Derrière son image de sex-symbol assumé, Sydney Sweeney trace sa route avec détermination.

À 28 ans, elle alterne entre drames psychologiques, comédies romantiques et films indépendants audacieux. Connue pour son regard perçant, Sydney affiche une allure rétro façon pin-up des années 60. Elle cultive ainsi une image à la fois glamour et puissante. Productrice, entrepreneuse et féministe engagée, elle incarne cette nouvelle génération d’actrices qui veulent contrôler leur image autant que leur destin.

Sydney Sweeney a une nouvelle fois captivé tous les regards. L’actrice âgée de 28 ans, a foulé le tapis rouge de l’événement Power of Women 2025 organisé par Variety au Beverly Hills Hotel. Sublime dans une robe moulante transparente à manches mi-longues et à la coupe fluide, elle a opté pour un style audacieux. En faisant l’impasse sur le soutien-gorge, elle a dévoilé sa silhouette tonique.

Minimaliste et élégante, elle a ajouté à sa tenue des boucles d’oreilles pendantes en perles. Sa coiffure courte, ultra-brillante, affichait des pointes légèrement retournées. Connue pour avoir “volé la vedette” lors de la World Series dans une robe rouge incendiaire, Sydney a attiré tous les regards sur le tapis rouge. Elle a ensuite prononcé un discours particulièrement émouvant à l’intérieur du lieu.

Sur scène, la comédienne a tenu à célébrer “le pouvoir des femmes”. Elle a déclaré : "Le pouvoir de se relever, de se battre et de continuer à croire en soi, même quand personne d’autre ne le fait".  Très émue, l'actrice a dédié son prix à Christy Martin, ancienne championne de boxe américaine victime de violences conjugales. "Elle signifie énormément pour moi et je suis si heureuse qu’elle soit ici ce soir, c’est une héroïne, une véritable outsider", a-t-elle ajouté. Sydney a révélé qu’elle incarnait Christy dans son prochain film Christy, en salles le 7 novembre. Elle a décrit cette expérience comme “l’une des plus inspirantes” de sa carrière.

"La force de Christy ne réside pas dans ses coups, mais dans son cœur", a-t-elle souligné, avant d’ajouter avec émotion : "Chacune d’entre nous a son propre combat. La force ne doit pas toujours être bruyante, c’est aussi se relever encore et encore, peu importe qui regarde". Pour ce rôle, l’actrice a appris la boxe et a insisté sur la réalité des combats : "Chaque coup que vous voyez à l’écran est réel. Nous nous frappions vraiment. Je voulais que tout paraisse authentique".

Michel Drucker : ce soin de routine qui a failli avoir sa peau

À 81 ans, Michel Drucker continue d’enchaîner les dimanches sur France 3 comme si de rien n’était. Pourtant, le monument de la télévision française revient de très loin. Invité par Guillaume Pley sur sa chaîne YouTube, l’animateur de Vivement dimanche s’est livré sans filtre sur ses problèmes de santé passés… et une infection qui aurait pu lui coûter la vie.

Son ton est détendu, sa voix posée, mais l’histoire qu'il raconte est tout sauf anodine. "J’ai eu un soin dentaire", commence-t-il. En apparence banal, ce rendez-vous médical s’est transformé en cauchemar, parce qu'il a entrainé une cascade de complications graves. Pour Michel Drucker, c’est un véritable miracle d’être encore debout.

Cela faisait déjà quelques années que la santé de Michel Drucker inquiétait ses proches. Hospitalisé en 2020 pour une opération à cœur ouvert, puis une seconde fois en 2021, l’animateur de France Télévisions a vu sa vie basculer à plusieurs reprises. Mais il ignorait que le vrai danger viendrait d’ailleurs. "Il m’est arrivé un truc tout bête", résume-t-il. "J’ai eu un soin dentaire. J’ai une bactérie qui est partie partout : dans les reins, dans les jambes, partout. Et ça risquait de monter au cerveau. Je risquais de faire deux AVC."

Après un mois à ressentir un profond malaise, il finit par être opéré d’urgence pour changer une valve au cœur. "On m’a dit : 'Il y a un truc qui ne va pas, il faut opérer'", explique-t-il encore. S’il pensait en avoir fini, un an et demi plus tard, le scénario se répète. "Rebelote… deuxième opération", confie Michel Drucker, visiblement encore marqué par cette période difficile. Il ajoute avec gravité : "J’aurais dû avoir des séquelles. J’aurais dû ne plus marcher. On a failli me couper la jambe aussi."

Ce parcours médical aussi impressionnant qu’angoissant ne l’a pourtant pas empêché de reprendre du service. Dès qu’il a pu remonter sur scène, Michel Drucker s’est réinstallé sur son fameux canapé rouge, fidèle au poste comme toujours. Il le répète : "Les médecins me disent que je suis un miraculé." Et cette phrase, il ne la prononce pas à la légère.

Devenu malgré lui un symbole de résilience, l’animateur star s’accroche à ses routines et à son métier. À 81 ans, il continue d’enregistrer Vivement dimanche, et de faire rêver des générations de téléspectateurs avec des anecdotes de légende. Une chose est sûre : rien ne semble pouvoir venir à bout de Michel Drucker, pas même une infection sournoise partie d’une banale dent !

Daniel Auteuil : ce trouble très handicapant dont il est atteint, tout comme son fils

Daniel Auteuil va bientôt revenir sur le grand écran, dans le prochain film de Rebecca Zlotowski : Vie Privée, au côté de Jodie Foster. Le long métrage sortira le 26 novembre 2025, et raconte l’histoire de Lilian Steiner, une psychiatre qui apprend la mort de l’une de ses patientes, et se persuade qu’il s’agit d’un meurtre. Derrière son talent d’acteur, l’artiste a connu certains obstacles. Il a découvert tardivement qu’il était atteint de dyspraxie, un trouble du développement moteur qui touche entre 4 et 6 % de la population.

Cette particularité rend les gestes précis et coordonnés difficiles. “Je pense que je suis un autodidacte de la dyspraxie. Je ne savais pas que je l’étais”, a confié Daniel Auteuil sur France Bleu en février dernier. C’est en voyant son fils Zachary rencontrer les mêmes difficultés qu’il a fait le lien. “Quand on a décelé chez mon fils ce même truc et qu’on a quitté l’enseignement normal pour aller dans une école dite alternative, j’ai compris.”

L’acteur s’est montré très sincère sur le vécu de ce trouble. “On souffre ! On souffre ! C’est-à-dire que l’on croit être un crétin… On doit l’être… On perd confiance en soi.” Il a raconté combien cela avait influencé son parcours d’artiste : “Si on m’avait pris au conservatoire d’art dramatique, je n’aurais pas attendu presque 40 ans avant de jouer une pièce classique.”

Aujourd’hui, il relativise cette expérience et voit dans sa dyspraxie une force. Le mari d’Aude Ambroggi garde une réelle empathie pour son fils, qu’il a voulu préserver en l’inscrivant dans une école adaptée.

Zachary suit donc une scolarité dans une école alternative où la musique et le dessin tiennent une place importante, source Santé Magazine dans un article. Un cadre plus souple, qui favorise son apprentissage. La prise en charge de la dyspraxie y est multidisciplinaire, mêlant ergothérapie, psychomotricité et orthophonie.

Cette collaboration entre enseignants, rééducateurs et parents permet de soutenir au mieux les enfants concernés. Pour Daniel Auteuil, ce choix a été une évidence. Très proche de son fils, il partage avec lui plusieurs passions, comme la musique et la pêche, qui renforcent leur complicité.

Daniel Auteuil est aussi père de deux filles, Aurore et Nelly, nées de précédentes relations. Avec sa fille aînée, également comédienne, il partage parfois l’écran. Mais c’est avec Zachary qu’il a découvert une autre facette de la paternité. 

La virée shopping de Rihanna après son troisième accouchement

À peine six semaines après la naissance de sa fille, Rihanna a fait une apparition remarquée dans Los Angeles. La chanteuse a été photographiée ce 29 octobre en pleine séance de shopping, plus rayonnante que jamais.

La star barbadienne était super lookée, comme à son habitude. Elle portait une longue robe-chemise dans des tons automnales, assortie à la saison, qu’elle avait associée à des cuissardes en python. Un rouge à lèvres éclatant et de larges lunettes de soleil complétaient ce look travaillé. Décontractée mais sûre d’elle, Rihanna semblait parfaitement remise de son troisième accouchement.

Depuis la naissance de sa fille Rocki Irish Mayers, le 13 septembre dernier, la chanteuse savoure pleinement sa nouvelle vie de maman. Sur Instagram, elle avait partagé quelques jours plus tard de tendres clichés où elle apparaît radieuse, son bébé dans les bras. Une publication rare pour celle qui protège sa vie privée.

Rocki vient agrandir une famille déjà bien unie. Avant elle, Rihanna et son compagnon A$AP Rocky avaient accueilli deux garçons : RZA, né en mai 2022, et Riot, né en août 2023. Trois enfants en un peu plus de trois ans, un rythme soutenu que la star parais gérer avec sérénité. Son apparition à Los Angeles en est la preuve : talons hauts, allure impeccable, elle affichait une énergie retrouvée.

Rihanna et A$AP Rocky forment aujourd’hui l’un des couples les plus suivis du show-business. Ensemble depuis la fin de 2020, ils affichent une complicité sans faille. Leurs rares apparitions publiques témoignent toujours d’une relation solide, et maintenant d’une grande famille. 

L’arrivée de Rocki Irish a renforcé encore un peu plus ce lien entre les deux amoureux. Rihanna profite encore de son congé maternité, et n’a pas encore annoncé de retour dans l’industrie de la musique. Avant son accouchement, la chanteuse avait célébré sa longue carrière à travers des vidéos postées sur les réseaux sociaux. En effet, celle qu’on appelle “Riri”, avait posté des souvenirs de ses meilleurs tubes et des moments marquants de sa vie d’artiste. L’occasion pour ses fans d’espérer un retour de la chanteuse. Peut-être un nouvel album en 2026 ? 

Pharrell Williams acquiert un hôtel particulier à Paris

L’artiste aux multiples talents vient de signer une acquisition qui affole les compteurs de l’immobilier de prestige à Paris. Comme le confirme Le Figaro, Pharell Williams vient en effet d'acquérir un hôtel particulier à Paris, situé dans le très prisé 7ᵉ arrondissement, pour un montant estimé autour de 63 millions d’euros.

Le bien se trouve au 23 rue de Constantine (et selon certaines sources, au 6 rue de Constantine), à deux pas de monuments emblématiques entre l’esplanade des Invalides et le Quai d’Orsay. Le quartier incarne le luxe discret : calme, élégant, résidentiel, avec une forte valeur patrimoniale. La demeure a de quoi faire tourner la tête : elle s’étend sur 1 900 m² et s’offre un jardin de 550 m², juste à côté de l’Hôtel de Monaco, là où résident les ambassadeurs de Pologne en France.

Pharrell Williams signe un achat spectaculaire et symbolique à Paris. Ce n’est pas juste un "pied‑à‑terre", mais une véritable maison secondaire qu'il s'offre. Une adresse qui marque un tournant dans son rapport à Paris, ville qu’il investit tant pour son inspiration artistique que pour son patrimoine immobilier.

Et pour le coup, il a fait une bonne affaire. Toujours selon nos confrères, les anciens propriétaires ont mis le paquet pour booster la valeur de ce bijou immobilier et justifier un prix stratosphérique. Avec son escalier monumental et même une piscine intérieure, l’hôtel particulier, cédé par la famille Meyer (une branche des célèbres Louis-Dreyfus, spécialistes des infrastructures) a été entièrement rénové et redécoré. Cerise sur le gâteau : tous les locataires ont été évacués, comme l’aurait exigé Pharrell Williams avant de signer la promesse de vente.

Le compagnon d'Helen possède plusieurs résidences de prestige à travers le monde, principalement aux États‑Unis. Parmi elles, on compte un vaste manoir à Coral Gables, en Floride, avec neuf chambres et un terrain de plus de 3 acres, une somptueuse demeure à Beverly Hills de près de 1 600 m² sur 4 acres, ainsi qu’une maison dans les Hollywood Hills achetée en 2015. Certaines de ces propriétés ont été vendues ou mises en vente, et il est possible qu’il possède d’autres biens via des sociétés ou holdings, ce qui rend difficile un décompte exact de l’ensemble de son patrimoine immobilier.

Michel Drucker rappelle pourquoi il n’a jamais eu d’enfants avec son épouse Dany Saval

Michel Drucker a une « grande fierté » : celle d’avoir « réussi (s) a famille ». L’animateur est marié depuis 1973 à l’ancienne actrice Dany Saval. Un mariage qui n’a jamais failli et qui relève, selon le producteur de télévision, d’un véritable « record dans nos métiers ». « En général, tous ceux qui sont dans ce métier ont déjà divorcé, famille recomposée, décomposée… », a-t-il expliqué dans l’émission Legend. Or, le mariage de Michel Drucker, lui, a « duré », notamment parce que le couple « a été plus concentré que les autres », comme lui aurait expliqué Charles Aznavour.

Michel Drucker est le beau-père de Stéphanie Jarre, la fille de son épouse issue du premier mariage de Dany Saval avec Maurice Jarre. S’il considère la scénographe de 59 ans comme sa fille, le présentateur de Vivement dimanche n’a jamais essayé d’avoir d’enfants avec sa femme. « D’abord, j’aurais été un mauvais père », a-t-il lancé d’emblée. Mais il s’est surtout beaucoup « inquiété » de sa carrière, fruit de son succès. « J’ai laissé tomber. L’âge où on doit être père, j’étais boulot, boulot, boulot », a-t-il admis.

L’animateur a pourtant bien connu des collègues et proches devenus pères à un grand âge. « J’ai des copains qui ont été pères assez tard, vers 60/62 ans. Mon frère Jean l’a été à plus de 60 ans », a-t-il relevé, avant d’ajouter : « Ce n’est pas la même chose […] Je pense à l’enfant, qui sera orphelin très tôt ». Michel Drucker s’est aussi soucié du bien-être de sa femme, qui a connu un premier accouchement compliqué. « Elle a beaucoup souffert lorsqu’elle a eu Stéphanie, ça s’est très mal passé. Je savais qu’avoir un second enfant serait très compliqué », a-t-il expliqué.

« Je ne regrette pas de ne pas avoir eu d’enfants et je ne suis pas certain que j’aurais été un bon père », a-t-il insisté, se disant incrédule devant ses collègues jonglant travail et famille. « Faire des enfants, c’est une chose, mais s’en occuper ? T’es parti pour 20 ans, pour toute la vie, tu prends perpète ». L’animateur reste tout de même « passionné » des familles, à qui il a dédié une émission sur France 3, Famille je vous aime. Il connaît même « aussi bien », voire « mieux », les familles des artistes qu’il a pu interviewer par le passé. « J’en ai beaucoup plus appris par les parents », a-t-il affirmé, citant pour exemple les proches de Patrick Bruel, Kad Merad et Gérard Jugnot.

Hello Kitty va faire ses débuts au cinéma

Warner Bros. Pictures Animation et New Line Cinema ont officiellement annoncé la mise en chantier d'un film Hello Kitty : rendez-vous le 21 juillet 2028 dans les salles obscures.

Ce long-métrage marquera la première apparition de Hello Kitty sur grand écran, dans une aventure pensée pour séduire petits et grands.

Il s'agira d'un film d'animation produit en langue anglaise et réalisé par Leo Matsuda, connu pour le court métrage Inner Workings et pour son travail de story artist sur Zootopie et Les Mondes de Ralph. Le scénario, dans sa dernière version, est signé Dana Fox (Wicked).

Le producteur Beau Flynn (FlynnPictureCo.) a consacré près de dix ans à obtenir les droits auprès du fondateur de Sanrio, Shintaro Tsuji, tandis que Shelby Thomas supervisera la production.

Créé en 1974 au Japon, Hello Kitty est devenu un phénomène mondial : jouets, vêtements, cafés à thème, jeux vidéo, collaborations de luxe et même un parc d’attractions entièrement dédié à la chatte au nœud rouge. Cinquante ans après sa naissance, elle s’offre enfin un film à son nom.

Et cela suit la tendance actuelle hollywoodienne, qui enchaîne les adaptations de célèbres jouets et jeux à l'écran : depuis Barbie jusqu'à Super Mario en passant par Gabby et la maison magique, actuellement en salles et qui pointe à 70 millions de dollars de recettes mondiales.

Premières images de Scream 7, avec Neve Campbell

La saga Scream revient et Neve Campbell aussi. Après une absence remarquée dans le film précédent - pour des raisons salariales -, l'actrice retrouve son personnage légendaire de Sidney Prescott dans le septième volet réalisé par Kevin Williamson, le scénariste de l'original.

Le studio Paramount a choisi la veille d'Halloween pour révéler les premières images du film - attendu pour le 25 février 2026.

La bande-annonce s'ouvre sur ce qui semble être la scène d'introduction - grande tradition de la saga. Ici, un couple visite la célèbre maison de Stu Macher - un des tueurs du premier film - transformée en... attraction touristique. La bâtisse, théâtre des scènes finales du premier et cinquième film, finit en flammes comme le montre l'affiche officielle. De quoi annoncer un renouveau total ?

L'affiche du film :

Paramont dévoile également le premier synopsis : "Lorsqu’un nouveau Ghostface surgit dans la paisible ville où Sidney Prescott a reconstruit sa vie, ses pires cauchemars refont surface. Quand sa fille devient la prochaine cible, Sidney n’a d’autre choix que de reprendre le combat. Déterminée à protéger les siens, elle devra affronter les démons de son passé pour tenter de mettre fin une bonne fois pour toutes au bain de sang."

Le rôle de la fille de Sidney Prescott, prénommée Tatum - encore un clin d'œil à l'original - est incarné par Isabel May, actrice aperçue dans les séries 1883 et 1923, deux spins-off de Yellowstone.

Ce septième Scream fait déjà parler de lui pour le retour de plusieurs visages familiers et... morts dans les précédent films : Matthew Lillard- dont on entend la voix à la toute fin de la bande-annonce -, David Arquette ou encore Scott Foley, pour ne citer qu'eux. Comment la franchise les fera revenir ? Encore quelques mois de patience.

Scream 7, au cinéma le 25 février 2026