26 octobre 2025

Pour Edgar Wright, Les Yeux sans visage est l’un des plus grands films du genre horrifique

On ne dira jamais assez à quel point le support physique, en particulier l'UHD 4k, est d'une supériorité écrasante face au streaming. Reste que les galettes n'en finissent pas de subir, depuis des années, les coups de boutoir des plateformes, et plus largement de la tendance de fond à la dématérialisation. Parmi les soutiens indéfectibles du support figurent des cinéastes bien connus, comme Christopher Nolan, Guillermo del Toro, ou Edgar Wright.

Ce dernier, qui revient d'ailleurs très prochainement au cinéma avec une nouvelle version de Running Man, est un authentique cinéphile doublé d'un collectionneur absolument incroyable, possédant des milliers de films dans sa bibliothèque.

En 2011, il avait accepté de livrer au fameux éditeur Criterion (dont il doit, on imagine, posséder la quasi intégralité du catalogue !) le top 10 de ses films préférés. Parmi eux, pas moins de trois films français, trois chefs-d'oeuvre d'ailleurs. Et l'un d'entre eux est, selon lui, probablement le plus grand film d'horreur jamais réalisé : Les Yeux sans visage, de George Franju.

"Je suis devenu obsédé par l'horreur dès mon plus jeune âge" raconte-t-il. "Sachant cela, mon père me racontait souvent le meilleur film d'horreur qu'il ait jamais vu. C'était un film en noir et blanc, français, et selon ses propres mots, "vraiment, vraiment gore".

Il me racontait qu'il s'agissait d'un chirurgien fou qui tentait de restaurer le visage de sa fille, défigurée dans un accident de voiture, en mutilant des jeunes femmes et en leur volant leur belle peau. Et il n'arrêtait pas de me dire à quel point ce film était génial, à quel point il était effrayant et à quel point je devais absolument le voir. Mais...

Il ne se souvenait plus du titre du film. J'ai essayé de faire des recherches dans les guides sur les films d'horreur de la bibliothèque, mais sans Internet et sans mots-clés sur l'intrigue, je suis resté longtemps dans l'impasse.

Des années plus tard, j'ai vu Les Yeux sans visage et j'ai immédiatement appelé mon père. Je lui ai révélé l'information cruciale qui lui manquait, le titre exact du meilleur film d'horreur qu'il ait jamais vu. Je lui ai ensuite donné raison en lui disant que c'était effectivement un film extraordinaire".

Les Yeux sans visage, ce sont donc ceux de la malheureuse Christiane Genessier, défigurée suite à un accident de voiture. Son père, un chirurgien très respecté (admirable Pierre Brasseur), souhaite remodeler le visage de sa fille. Mais pour cela, il doit effectuer des greffes de peau qu'il aura prélevée sur des jeunes filles...

Dans le chef-d'oeuvre de Georges Franju (qui est, on ne le répètera jamais assez, un authentique film d'horreur), Edith Scob arbore un masque terrifiant, morne, sans vie, silencieux. Un premier exemple sans doute de ce qu'on appellera bien plus tard la théorie de la Uncanny Valley, ou "Vallée dérangeante".

Le mot "Uncanny" étant la traduction anglaise du terme freudien de unheimlich, qui se traduit en français par "inquiétante étrangeté". Késako ? Il s'agit en fait d'une théorie scientifique du roboticien japonais Masahiro Mori, publiée pour la première fois en 1970, selon laquelle plus un robot androïde est similaire à un être humain, plus ses imperfections nous paraissent monstrueuses.

Pour la petite histoire derrière le masque, c'est à Henri Assola et Georges Klein qu'on le doit. Le tandem avait déjà réalisé le masque de Quasimodo porté par Anthony Quinn dans Notre-Dame de Paris. Pendant longtemps, les masques ont été fabriqués en matière plastique, jus de l'arbre à caoutchouc, importée de Grande-Bretagne.

Mais des chimistes français venaient de mettre au point une méthode plus efficace. Les masques en latex étaient désormais coulés sur des moules en plâtre reproduisant les visages des interprètes. Ce détail de fabrication est important : il montre la volonté de Franju de faire du masque de Christiane un second visage, dont la beauté doit rivaliser avec le vrai.

"A partir du moment où l'on peut voir l'horreur d'un film comme celui-là, car le sujet est à base d'horreur, à partir du moment où l'on peut voir ce qu'il y a de terrible, même de grotesque et de poétique dans la réalité qu'il exprime, c'est-à-dire dans la réalité quotidienne et qui nous est très proche, alors j'ai touché mon but" dira George Franju à propos de son admirable film.

Envie de découvrir cette pure pépite du genre ? Elle est disponible en DVD / Blu-ray, en VOD et même en streaming.

25 octobre 2025

Jennifer Aniston s'est battue pour imposer ce nouveau look dans Comment tuer son Boss ?

Quand Jennifer Aniston veut vraiment quelque chose, même quelque chose d’aussi simple qu’une perruque pour un rôle, elle est prête à se battre pour l’obtenir.

L’actrice primée aux Emmy Awards a récemment confié, lors d’une interview pour la série vidéo “Rewatch” de Vanity Fair, qu'elle s’était battue contre Warner Bros. pour pouvoir porter une perruque brune dans le film Comment tuer son Boss ? de 2011, car le studio préférait ses cheveux blonds habituels.

“Je me suis battue pour cette perruque, d’ailleurs. Ce n’était pas une bataille facile”, a déclaré Aniston. “Je voulais que [mon personnage] soit différent. L’argument du studio, et je suis désolée de les dénoncer, était : ‘On a peur que ça ne te ressemble pas.’ Et j’ai répondu : ‘C’est justement le but !’ Je pense quand même que ça me ressemble un peu. Mais je suis contente de m’être battue pour ça et d’avoir tenu bon.”

Dans Comment tuer son Boss ?, l’ancienne star de Friends incarnait le Dr Julia Harris. Le film raconte l’histoire de trois amis qui complotent pour assassiner leurs horribles patrons qui les empêchent d’être heureux. Outre Jennifer Aniston, cette comédie pour adultes mettait également en vedette Jason Bateman, Charlie Day, Jason Sudeikis, Colin Farrell, Kevin Spacey et Jamie Foxx. Tous, à l’exception de Colin Farrell, ont repris leurs rôles dans la suite de 2014, Comment tuer son Boss 2.

Jennifer Aniston a ajouté qu’elle avait “adoré” les deux films car ils lui ont permis de s’éloigner de son image de “fille d’à côté”.

“J’ai toujours été perçue comme la fille d’à côté, vous savez, l'ingénue”, a expliqué l’actrice de The Morning Show. “C’était vraiment amusant de jouer un personnage comme celui-ci car il est tellement différent de moi. Et je pense que c’est ce qui a plu au réalisateur : ce n’est pas du tout ce à quoi on s’attend de cette actrice. C’est ce qui a fait tout le charme du rôle. Je pense que c’est ce qui l’a rendu plus stimulant sur le plan créatif pour moi.”

Armageddon : Bruce Willis a catégoriquement refusé de collaborer à nouveau avec son réalisateur Michael Bay

Alors qu'un astéroïde de la taille du Texas s'approche de la Terre à la vitesse de 35 000 kilomètres à l'heure, une équipe de choc est envoyée dans l'espace afin d'éliminer la menace et sauver l'humanité. Parmi eux se trouve Harry S. Stamper, grand spécialiste du forage pétrolier, campé par un Bruce Willis au sommet de sa carrière.

En dépit de son scénario grandiloquent, Armageddon de Michael Bay demeure encore aujourd'hui un grand classique du film d'action et de science-fiction des années 90, et l'un des longs métrages les plus célèbres de son réalisateur.

Pourtant, le tournage de ce blockbuster n'a pas été de tout repos pour la star du film, qui n'a pas vraiment apprécié sa collaboration avec le cinéaste.

"Rares sont les gens qui vont travailler avec lui à présent, et je sais que je ne travaillerai plus jamais avec lui", déclarait ainsi Bruce Willis en 2012 à l'occasion de la sortie d'Expendables 2 au sujet de Michael Bay (selon un récent article de Far Out Magazine).

"L'équipe était géniale, mais un réalisateur qui hurle n'offre pas une expérience agréable sur un plateau. Mais vous savez, nous étions tous de grands garçons, et nous avons surmonté ça."

Effectivement, suite à l'expérience Armageddon, Bruce Willis n'a plus jamais travaillé avec Michael Bay, diversifiant par ailleurs sa filmographie en s'éloignant un peu du cinéma d'action pour explorer d'autres registres. Au début des années 2000, on retiendra notamment sa belle collaboration avec M. Night Shyamalan et ses deux magnifiques rôles dans Sixième Sens et Incassable.

Black Water Transit, : ce film avec Laurence Fishburne attend une date de sortie depuis 2009 !

Le réalisateur britannique Tony Kaye est-il maudit ? Voire. On a bien évidemment en tête son tout premier et terrible film American History X, sorti en 1999 chez nous, qui était porté par un impressionnant Edward Norton en néo nazi, frère aîné d'un impeccable Edward Furlong, encore en pleine possession de ses moyens avant sa descente aux enfers durant des années pour des problèmes de drogue.

Le film sera hélas un gros échec en salle; il ne ramassera même pas 24 millions de dollars au box office international. En fait, le tournage du film fut très tendu entre Norton et le réalisateur. L'acteur a tellement mis son grain de sel dans la mise en scène et la réécriture du scénario que le réalisateur a voulu quitter le navire.

Finalement, c'est Edward Norton, soutenu par New Line Cinema, qui s'est lui-même occupé du montage définitif, en remontant le film dans le dos du réalisateur. Tony Kaye a alors tenté de faire retirer son nom du générique en intentant un procès contre le syndicat des réalisateurs et New Line Cinema, réclamant le fameux alias (désormais disparu) Alan Smithee.

En vain, car selon le syndicat, le cinéaste aurait enfreint une des règles en révélant à la presse pourquoi il voulait faire retirer son nom. Il s'était en effet généreusement défoulé dans les colonnes de Variety, expliquant que Norton avait sabordé le dernier quart d'heure de son film...

Après deux films inédits chez nous (dont un documentaire, Lake on Fire, qui évoque la question de l'avortement aux Etats-Unis), Tony Kaye espérait se remettre en selle avec Black Water Transit, un polar adapté d'un roman du même nom écrit par Carsten Stroud.

L'intrigue ? Dans une Nouvelle Orléans post ouragan Katrina, Jack Vermillion, cadre dans le secteur du transport maritime, se retrouve dans une situation plus compliquée que prévue après avoir accepté d'aider les autorités fédérales à démasquer un trafiquant et voyou notoire.

Tandis que le rôle principal était confié au chevronné Laurence Fishburne, le réalisateur convoquait autour de lui un casting plutôt solide, dont Karl Urban en antagoniste, Stephen Dorff, et Brittany Snow.

24 octobre 2025

Aya Nakamura annonce la sortie de son prochain album Destinée et un concert au Stade de France en 2026

Ça y est, la chanteuse Aya Nakamura est enfin de retour avec un nouvel album, Destinée, après deux années chargées en termes d’événements, entre la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024 et son apparition au Vogue World. Elle signe également son retour en live avec l’annonce d’une date au Stade de France.

Destinée sortira le 21 novembre 2025, bien que déjà deux titres aient déjà été dévoilés : Désarmer et Baddies. Les deux clips cumulés ont été vus plus de 26 millions de fois. Aya Nakamura s’y présente comme une femme séductrice, dominatrice, le tout sur des mélodies entre pop, zouk et rap. Ce cinquième album pourrait donc conserver cette lignée musicale et thématique, mais nous ne sommes pas à l’abri de surprises.

C’est dans une vidéo d’un peu moins de deux minutes que la chanteuse a annoncé la double nouvelle. On y voit la chanteuse se réveiller dans une pièce éclairée aux néons, tenue en cuir complètement blanche, talons aussi aiguisés que ses ongles. Elle apparaît comme avide de revanche, griffant les murs de métal tel le super-héros Wolverine. Dans un souffle, ses cheveux, d’abord noirs deviennent gris comme par magie. Puis la jeune femme sort de la pièce par un escalier donnant sur la pelouse du Stade de France… Ecran noir, avec, en plein milieu de l’écran : « Aya Nakamura, Stade de France, 29 mai 2026 », et l’annonce de la date des préventes le 28 octobre 2025 à 10 heures. Le début officiel des ventes de billet se fera le jeudi 30 octobre 2025 à 14 heures.

Si c’est la première fois que la chanteuse montera sur une scène aussi grande que celle du Stade de France, elle a tout de même l’habitude des grandes salles, puisque en 2023 elle a joué trois fois à guichets fermés à l’Accor Arena. On peut donc s’attendre à ce que les places pour son premier Stade de France se vendent extrêmement rapidement.

Deux ans après sa mort, l'actrice Suzanne Somers va parler à ses fans grâce à un clone en ligne

Suzanne Somers, l’actrice emblématique de la sitcom américaine des années 1990 Notre Belle Famille, est décédée en octobre 2023 à l’âge de 76 ans des suites d’un cancer du sein. Deux ans plus tard, Alan Hamel, qui a été son mari pendant 55 ans, a annoncé avoir réussi à créer une réplique de sa femme par intelligence artificielle (IA), rapporte People ce mardi. Ce clone numérique, dont la création fait suite à un désir de la comédienne, a été décrit par le veuf comme particulièrement convaincant.

« Quand on regarde le résultat final à côté de la vraie Suzanne, on ne voit pas la différence. C’est incroyable », a-t-il témoigné. Pour arriver à ce résultat, un modèle a été entraîné à partir d’une base de données de centaines d’interviews de Suzanne Somers ainsi qu’avec les 27 livres écrits par l’actrice. Il prend la forme d’une IA interactive capable de répondre aux questions. Le couple était ami avec le spécialiste en nouvelles technologies Ray Kurzweil et s’intéressait à l’IA depuis les années 1980.

De son vivant, Suzanne Somers avait ainsi exprimé son souhait d’avoir un clone d’elle réalisé grâce à cette technologie. Un projet qui s’inscrivait dans son implication dans le domaine de la santé et des conseils anti-âge, la comédienne ayant beaucoup écrit sur ces sujets, avec au passage des prises de position controversées, notamment sur la chimiothérapie. En plus de s’adresser à ses fans, l’IA Suzanne Somers aura donc également pour objectif de répondre aux questions poPour Alan Hamel, le modèle serait d’autant plus crédible qu’il a été entraîné à partir d’entretiens entre sa femme et de véritables médecins. Les informations qu’il communique seraient donc fiables. La famille de la star est elle aussi séduite par ce projet. « Ils ont pensé que ce serait un bel hommage à Suzanne elle-même », a expliqué Alan Hamel. L’IA a été présentée lors d’une conférence en début d’année et devrait à terme intégrer le site Internet de l’actrice pour pouvoir répondre aux questions des utilisateurs 24h/24 et 7j/7.rtant sur la santé.

Clap de fin définitif pour Tout pour la lumière, les comédiens réagissent à l'arrêt de la série

Clap de fin pour Tout pour la lumière ! Près d'une semaine après la diffusion de l'ultime épisode de la série musicale, TF1 a décidé de ne pas donner suite à ce projet pourtant si ambitieux.

Contactée par nos soins, la chaîne a confirmé qu'elle ne donnerait pas de saison 2 au feuilleton, précisant qu'il s'agissait d'une commande bouclée de 90 épisodes et qu'elle n'avait jamais affirmée qu'il y aurait une suite.

Une chose est certaine, cette mauvaise nouvelle a peiné les fans, mais également les comédiens qui ont tenu à réagir sur les réseaux sociaux. Joy Esther, qui prêtait ses traits à Victoria, a dévoilé dans sa story Instagram : "Tout pour la lumière s'arrête là. Quelle chance nous avons eu de vivre cette aventure. On se connaît maintenant (...) Merci à tous ceux qui ont suivi la série !"

De son côté, Alex Doux (Julian) a, lui aussi, pris le temps de se confier : "On a appris aujourd'hui comme vous que Tout pour la lumière n'aurait pas de saison 2. Il y a 8 mois, je vendais encore des t-shirts à travers l'Europe depuis un bureau alors plutôt que d'être triste, je préfère me réjouir que cette aventure ait existé et qu'elle m'ait ouvert à d'autres opportunités."

"Merci à toutes les personnes qui ont fait exister cette série, celles qui ont cru en moi et m'ont donné ma chance, je leur serai reconnaissant à vie." En parallèle, Clément Massy (Eden) s'est également exprimé : "C'est la fin pour Tout pour la lumière. Merci à tous d'avoir suivi cette aventure folle, je lis vos messages et vos retours à chaque fois et ça me touche énormément."

"C'est une période de ma vie que je chérirai à jamais dans mon coeur" conclut le comédien. Par ailleurs, Marie Alexandre a également pris le temps d'adresser un message à ses abonnés : "Au revoir Elise Verzeroli, je suis fière du chemin parcouru ensemble, nous avons grandi ensemble et touché plein de coeurs, c'est un honneur d'avoir pu aider tant de gens et qu'ils se soient reconnus en toi. Merci pour votre amour !"

Enfin, Yara Charry a remercié ses fans : "Même s'il n'y aura malheureusement pas de saison 2, je garde dans mon coeur chaque instant de cette expérience. Cette série a une place particulière pour moi. Elle m'a permis de revenir à mes racines, après 7 années passées au Brésil (...) Le simple fait que ce rôle m'ait offert l'opportunité de revenir en France me remplit de gratitude."

Des messages qui devraient toucher en plein coeur les fans de la série ! En attendant, vous pouvez voir ou revoir Tout pour la lumière sur la plateforme TF1+ et en streaming sur Netflix !

Raging Bull : à la vision du film de Martin Scorsese, Steven Spielberg a été complètement abasourdi

En 1980, après une traversée du désert causée par une forte addiction à la cocaïne, Martin Scorsese est sauvé par un certain Robert De Niro. L'acteur lui propose de réaliser Raging Bull, un biopic explorant la figure controversée du célèbre boxeur Jake LaMotta.

Issu d'un milieu modeste, ce dernier a été le héros de combats mythiques, notamment contre Sugar Ray Robinson et Marcel Cerdan. Rongé par la jalousie et la paranoïa, il détruit peu à peu ses relations, notamment avec son frère et sa femme.

Malgré son succès sportif, sa vie personnelle se désagrège. Le film explore les tourments intérieurs d’un homme incapable de maîtriser sa rage. Signé Martin Scorsese, il offre un portrait brut et poignant de l’autodestruction d'un homme.

Pour sa performance viscérale, Robert De Niro recevra l'Oscar du Meilleur acteur en 1981, et Raging Bull deviendra très rapidement un grand classique du cinéma, en plus de relancer la carrière de son réalisateur.

"Salut Bobby. J'ai vu ton Raging Bull pour la première fois samedi. Je suis encore sous le choc. c'est un chef-d'oeuvre monumental, une inspiration pour moi", avait écrit Al Pacino à son collègue, encore soufflé par la puissance du long-métrage. Mais la star du Parrain n'a pas été la seule célébrité à publiquement tresser des lauriers à Raging Bull.

Dans le documentaire Mr. Scorsese, actuellement disponible sur Apple TV+, un certain Steven Spielberg a évoqué sa découverte du film. Le metteur en scène des Dents de la mer a été complètement époustouflé par cette oeuvre, et il ne s'en cache pas. "J'étais dans un état second", indique Spielberg.

"À la fin du film, j'étais incapable de parler. Je ne voulais voir personne. Je n'étais plus moi-même. J'étais devenu les personnages du film. Et je ne voulais pas être comme eux. Marty m'a placé au bord du gouffre ; aucun autre réalisateur ne m'avait mis dans cet état", a martelé l'auteur de Jurassic Park et La Liste de Schindler.

Des paroles fortes de la part de Steven Spielberg, grand ami de Martin Scorsese et chef de file du Nouvel Hollywood, avec Brian De Palma, Michael Cimino, George Lucas ou Francis Ford Coppola. Après Raging Bull, celui que l'on surnomme Marty reprendra du poil de la bête, signant des oeuvres marquantes comme La Valse des pantins, After Hours, La Dernière tentation du Christ, Les Affranchis ou Casino.

Après ce cycle vertueux, Leonardo DiCaprio deviendra son nouvel acteur fétiche. Les deux artistes collaboreront sur 6 films : Gangs of New York, Aviator, Les Infiltrés, Shutter Island, Le Loup de Wall Street et Killers of the Flower Moon. Il devrait d'ailleurs retrouver la star de Titanic pour son nouveau projet, une adaptation du roman Ce qui arrive la nuit, de Peter Cameron.

Jennifer Lawrence devrait aussi être de la partie dans ce long-métrage qui racontera l’histoire onirique d’un couple d'Américains se rendant dans une petite ville d’Europe enneigée pour adopter un bébé.

Installés dans un hôtel à l'atmosphère étrange, ils vont rencontrer des personnages énigmatiques, dont une chanteuse flamboyante, un homme d'affaires dépravé et un guérisseur charismatique. Mais rien n'est ce qu’il paraît dans ce lieu déconcertant et plus le couple lutte pour obtenir son enfant, plus leur mariage et leurs certitudes vacillent.

Elizabeth Olsen ne veut jouer que dans des films qui sortiront au cinéma

Elizabeth Olsen l’affirme haut et fort : plus question pour elle de tourner dans des films de studio qui ne sortiraient pas au cinéma.

Dans une longue interview accordée à InStyle, l’actrice explique qu’elle ne signera plus pour un projet dont la sortie se limiterait seulement au streaming :

"Si un film est produit indépendamment et finit par être vendu à une plateforme, très bien. Mais je ne veux pas faire quelque chose où le streaming est une fin en soi. C’est important que les gens se rassemblent, qu’ils se voient, qu’ils partagent un moment dans un même lieu. C’est ce que j’aime dans le sport. C’est puissant de se réunir autour de quelque chose qui nous enthousiasme. Aujourd’hui, on ne passe même plus d’auditions en personne… "

Depuis sa dernière apparition dans le rôle de la Sorcière Rouge dans Doctor Strange in the Multiverse of Madness (2022), Olsen a recentré sa carrière sur des projets indépendants, mais liés au streaming. Ses trois filles​​​​​​​ (2023) était sorti sur Netflix mais avait eu droit à une sortie en salles limitée aux Etats-Unis. L'Évaluation (2024) avait été mis en ligne par Prime Video en France, et dans une bonne partie du monde, mais était quand même passé par les salles aux USA. Son prochain projet Eternity, une comédie romantique A24 avec Miles Teller et Callum Turner, située dans l’au-delà, où les âmes disposent d’une semaine pour choisir avec qui passer l’éternité, sortira uniquement au cinéma (le 3 décembre 2025 en France).

Quant à savoir si elle reviendra un jour en Wanda Maximoff dans le Marvel Universe, Elizabeth Olsen ne dit rien, mais avoue : "Tourner ces films, c’est fun, complètement fou. On est des adultes qui jouent à faire semblant sur un terrain de jeu. On vole, on tire des trucs avec nos mains… C’est un personnage que j’ai eu la chance de retrouver pendant plus de dix ans. Quand je la laisse, elle me manque, et j’ai envie de la retrouver. Je sauterais sur l’occasion si elle revenait. Parce que c'est aussi avoir de la constance dans l'emploi et au sein d'une communauté, ce qui est rare dans notre milieu. Les cascades, les effets spéciaux, la coordination entre des centaines de personnes… c’est un truc gigantesque. Tous ces artistes qui bossent ensemble, c’est fort. Il y a une âme, un cœur, un esprit derrière tout ça". Et pour le coup, pour le moment, les films Marvel sont tous des films pour de le cinéma !

Miley Cyrus interprètera la chanson de fin d’Avatar 3

Après trois heures d'épopée intense dans les monts de Pandora, c'est la voix de Miley Cyrus qui vous accompagnera vers le retour au monde réel.

Lauréate d’un Grammy Award et superstar de la pop, avec des tubes comme "Wrecking Ball" et "Flowers", Miley Cyrus a enregistré "Dream as One", un titre inédit écrit et composé aux côtés d’Andrew Wyatt, Mark Ronson et Simon Franglen. La chanson sera le générique de fin d'Avatar 3 et figurera sur sa bande originale officielle. C'est désormais une tradition pour la saga. Pour le précédent volet, La voix de l'eau, c'était The Weeknd qui avait signé "Nothing Is Lost".

Ecoutez un extrait ci-dessous :

Pour le reste de la bande-son, c’est Simon Franglen (déjà compositeur de Avatar : La voie de l’eau et co-auteur de My Heart Will Go On sur Titanic) qui signe la B.O. de ce troisième volet, attendu dans les formats premium IMAX 3D, Dolby Cinema 3D, RealD 3D, 4DX et ScreenX.

Avatar : De feu et de cendres replongera les spectateurs sur Pandora aux côtés de Jake Sully (Sam Worthington), Neytiri (Zoe Saldaña) et de leur famille, dans une nouvelle aventure où s’annoncent tensions tribales et cataclysmes naturels. Le casting réunit également Sigourney Weaver, Stephen Lang, Oona Chaplin, Cliff Curtis, Kate Winslet, et bien d’autres visages familiers.

Le scénario est signé James Cameron, Rick Jaffa et Amanda Silver, d’après une histoire coécrite avec Josh Friedman et Shane Salerno.

Sortie du film : 17 décembre 2025 au cinéma en France. La sortie du single "Dream as One" (Columbia/Sony Records) est prévu dès le 14 novembre 2025.