25 août 2025

C'était mieux demain : bande-annonce avec Didier Bourdon

Les Américains ont eu La Machine à démonter le temps, qui voyait une bande d'amis retourner en 1986, à l'époque de leur adolescence. En France, c'est à un lave-linge (ou plutôt au court-circuit qu'il provoque) que nous devrons la prochaine faille spatio-temporelle de l'Histoire du Cinéma, si l'on en croit la bande-annonce de C'était mieux demain, comédie fantastique dans laquelle Didier Bourdon et Elsa Zylberstein quittent les années 50 pour débarquer en 2025.

Actrice vue dans plusieurs séries (Une affaire française, Une mère parfaite...) et des films tels que Bowling Saturne ou Qui perd gagne ! (déjà avec Elsa Zylberstein), Vinciane Millereau réalise son premier long métrage avec des influences évidentes, qui oscillent entre Retour vers le futur et Les Visiteurs, où le choc des époques et générations permet de développer un discours autour la société et ses évolutions, sur la place des femmes notamment.

Smartphones, ordinateurs, drones, assistants personnels, visio-conférence... Les ressorts comiques ne devraient pas manquer au vu de cette bande-annonce, qui nous montre de quelle manière C'était mieux demain va se démarquer des autres films liés au voyage dans le temps : ici, les personnages principaux vont voir leurs vies respectives transposées à notre époque, mais ils ne vont pas croiser des versions plus âgées d'eux-mêmes. Il devrait davantage s'agir d'un comparatif entre 1958 et 2025, avec ce que cela peut amener en matière de quiproquos et autres imprévus.

Le saut dans le temps est donc prévu à partir du 8 octobre dans nos salles... et dès ce 30 août pour les spectateurs présents au Festival du Film Francophone d'Angoulême, dont la 18ème édition débute aujourd'hui, puisque le long métrage en fera la clôture, en présence de son équipe.

Katee Sackhoff n’arrive plus à trouver de rôles

C’est au cours d’un épisode de son podcast que Katee Sackhoff a livré des confidences inattendues sur sa carrière. Pourtant très populaire auprès des fans de science-fiction, l’actrice américaine a confié faire face à une période délicate dans sa carrière, n’étant pas parvenue à décrocher le moindre rôle depuis trois ans malgré sa notoriété.

Katee Sackhoff s’est fait connaître grâce à la série Battlestar Galactica au début des années 2000. Son interprétation de la pilote intrépide Kara Thrace (alias Starbuck) lui a permis de décrocher le statut d’icône de la science-fiction. Elle est par ailleurs connue des sériephiles pour son rôle dans la série western Longmire.

Alors qu’elle évoquait à son propre micro les doutes que peut susciter le métier d’acteur, Katee Sackhoff a ainsi confié avoir perdu toute confiance en elle suite à sa participation au tournage de la série Star Wars The Mandalorian. Ce rôle qu’elle avait déjà incarné dans la série d’animation The Clone Wars semble avoir laissé de lourdes séquelles sur le mental de cette dernière.

"Bo-Katan est à des années-lumière de ce que je suis en tant qu’être humain. Sa vie, ce qu’elle veut – je ne la comprenais pas. Même si je la comprenais un peu, je ne l’ai jamais ressentie au fond de moi. Je ne me suis jamais identifiée à elle", a-t-elle expliqué à ses auditeurs. "Mon style de jeu a toujours été : “Ta première intuition est la bonne. Fais ça. Joue la réalité de la situation.” Et je n’ai en réalité jamais vraiment joué un personnage."

Confrontée à un véritable blocage, Katee Sackhoff confie avoir perdu confiance en elle, ce qui a ensuite eu un impact tragique sur sa carrière. "Je ne suis pas une bonne actrice sur cassette, et je devais m’enregistrer pour les castings. Je ne décrochais plus rien. Et pendant trois ans, je n’ai quasiment pas travaillé, ce qui a complètement détruit ma confiance en moi" confie-t-elle.

Depuis, un changement de manager et des sessions avec un coach ont permis à Katee Sackhoff de reprendre confiance en elle. Il n’est toutefois pas certain que celle-ci reprenne son rôle de Bo-Katan dans l’univers Star Wars. Ce qui serait bien évidemment une très mauvaise nouvelle pour les fans de son personnage…

Les trois saisons de The Mandalorian sont à retrouver dès à présent en exclusivité sur Disney+.

24 août 2025

Le film La Vallée de la peur est entouré d'une sombre légende

Le 2 juillet 1971, le cinéma Le Lafayette, situé 9 rue Buffault dans le 11ème arrondissement de Paris, diffuse dans l'une de ses deux salles le western La Vallée de la peur, avec Teresa Wright et Robert Mitchum. Cette séance va être la dernière d'un des chanteurs les plus célèbres de la planète à l'époque, Jim Morrison, le leader du groupe The Doors.

En effet, le 3 juillet 1971, Pamela Susan Courson, compagne de l'artiste depuis 5 ans et qui est en séjour avec lui à Paris, se rend avec lui au cinéma situé proche du métro Le Pelletier pour une séance tardive. Le couple découvre alors La Vallée de la peur, Pursued en anglais, un western vraiment pas comme les autres.

Il commence par montrer un homme poursuivi se réfugiant dans une ruine et auquel une femme apporte à boire et de la nourriture. Débute ensuite un long flashback qui va nous montrer comment ils se sont retrouvés dans cette situation. Secret de famille, rivalité, amour contrarié, meurtres... La Vallée de la peur porte bien son titre français.

Imprégné d'une ambiance de film noir - son scénariste est d'ailleurs un spécialiste du genre qui venait de signer le classique Le Facteur sonne toujours deux fois - et réalisé par le grand Raoul Walsh, La Vallée de la peur montre une relation très difficile entre les personnages de Wright et de Mitchum, qui se déchire plusieurs fois.

Comme écrasés par un destin tragique et plus fort que tout et la relation amoureuse des deux héros faite de haut et de bas n'est pas sans rappeler celle, tumultueuse, de Morrison avec Pamela Courson. Ce western qui peut être analysé comme ayant des similitudes avec leur vie a parfois été interprété comme ayant pu jouer un rôle dans le décès de Jim Morrison, mais aucune preuve tangible ne permet de l'affirmer.

Après la séance, le couple rentre à son appartement 17 rue Beautreillis et se couche vers les 2h30 du matin. Une heure plus tard selon le témoignage de Courson, le chanteur commence à avoir des difficultés respiratoires ; refusant d'appeler un médecin, il décide de se faire un bain chaud mais vomi plusieurs fois du sang et des caillots de sang. Puis, reprenant des couleurs et refusant toujours de consulter un médecin, demande à sa compagne de retourner se coucher.

Morrison reste dans son bain et quelques heures plus tard, Courson se réveille et, ne trouvant pas son compagnon à ses côtés, se rend à la salle de bain où elle le trouve inanimé, du sang sous les narines. Le rapport d'autopsie conclura à une mort par crise cardiaque. Morrison avait 27 ans. Trois ans plus tard, à 27 ans également, Pamela Courson décèdera d'une overdose.

54 ans après sa mort, la tombe de Jim Morrison est toujours l'une des plus visitées du cimetière du Père Lachaise à Paris.

Il y a plus de 60 ans, Jean Gabin adressait un message très franc à la nouvelle génération de réalisateurs

Pour le résumer vite, la Nouvelle vague est un mouvement cinématographique formé par d'anciens critiques de la revue Les Cahiers du cinéma qui a décidé que le cinéma devait "filmer la vie" et que la caméra ne devait pas être posée dans un studio à capturer une histoire factice fabriquée en toc.

Les critiques des Cahiers, futurs réalisateurs de la Nouvelle Vague, n'avaient pas été tendres envers les films de Jean Gabin durant les années 50, qu'ils jugeaient parfois avec un mépris affiché. Mais Gabin semblait de son côté être plutôt ouvert à la discussion avec ceux qui l'attaquaient.

Dans son ouvrage Gabin, André Brunelin reproduit une discussion qu'il avait eu avec l'acteur à propos de la bande Godard, Truffaut, Rivette et les autres :

"Vos amis de la Nouvelle Vague, qu'est-ce qu'ils croient, ces petits morveux ? Que je suis fini et plus capable de m'intéresser à un genre de cinéma différent de celui que je fais ? D'abord, en quoi il est nouveau leur cinéma ? Leurs films racontent une histoire, non ? Moi je suis pour les histoires, alors !"

"(...) La Nouvelle Vague, je sais ce que c'est. Avant la guerre, c'était moi... (...) Je sais qu'il y en a parmi eux qui ont du mal à montrer leurs films. Qu'ils viennent me trouver avec une bonne histoire, et je les aiderai. Comme j'ai aidé Carné et Renoir. S'ils m'offrent un beau rôle, quelque chose d'intéressant, qu'ils tournent ça en mettant la caméra au plafond ou en filmant à travers leur poche, qu'est-ce que j'en ai à foutre, si le résultat est bien ?"

Et effectivement, aucun réalisateur de la Nouvelle Vague, dont certains des critiques avaient vigoureusement éreinté les films de Jean Gabin et de ses metteurs en scènes habituels depuis son retour de la guerre, notamment François Truffaut qui en parlait ironiquement comme "la Qualité française".

Gabin ne tournera avec aucun des représentants de la Nouvelle vague, mais sera ravi de travailler avec l'un de ses illustres acteurs, Jean-Paul Belmondo. Durant le début des années 60, ce dernier avait un pied dedans, un pied dehors, tournant avec Henri Verneuil et les dialogues de Michel Audiard dans La Française et l'amour et A bout de souffle avec Jean-Luc Godard, l'un des fers de lance de la Nouvelle Vague. Quoi qu'il en soit, la rencontre Belmondo-Gabin dans Un singe en hiver a donné un classique aux répliques culte.

Dans le numéro du magazine Schnock consacré à Gabin publié en 2018, son fils Mathias Moncorgé confirmait le rapport compliqué de son père Jean à la Nouvelle Vague :

"Il était beaucoup plus moderne qu'on ne le pensait, et pour ça qu'aujourd'hui il est encore apprécié. Il était fou de colère quand on parlait de la Nouvelle Vague. Quand le cinéma est passé du muet au parlant, il fut un peu lui-même l'emblème d'une nouvelle vague avec Carné, Renoir, Duvivier. Il n'a jamais compris que la bande des Cahiers du cinéma ne fasse pas appel à lui.

Il aurait aimé tourner avec eux. Un jour, nous avons dîné avec Chabrol. Quand il a su que papa n'attendait que cela, Chabrol s'est décomposé. Il n'a jamais osé, alors qu'il ne rêvait que de ça !"

22 août 2025

Caterina Murino maman pour la première fois à 47 ans

Carnet bleu ! Au mois de juillet, Caterina Murino révélait être enceinte d’un petit garçon à l’âge de 47 ans, dans les colonnes de Gala . L’actrice italienne précisait que son accouchement était fixé à la fin de l’été. Un heureux événement qui s’est fait attendre, mais qui est enfin arrivé ! Selon nos informations, Caterina Murino a en effet donné naissance ce jeudi 21 août à son premier enfant, un petit garçon prénommé Demetrio. La maman, le bébé et le papa se portent bien. 

Pour Caterina Murino, cette maternité est loin d’être un hasard ou une impulsion tardive. «À mon âge, il a fallu demander à la médecine d’aider la nature», confiait-elle, en toute transparence. Avec son compagnon Édouard Rigaud, elle a mené huit années de combat pour y parvenir, traversant deux fausses couches, qu’elle qualifie d’“éprouvantes”. «On ne décide pas toujours quand arrive le bon moment pour devenir mère», soulignait celle qui est mobilisée contre la souffrance des animaux.

Dans une interview pour Gala en juillet dernier, Caterina Murino expliquait que la maternité ne l’empêcherait pas de travailler. «Fin juillet, je vais tourner un film avec Alexandre Arcady, Fausse Note. Quand je lui ai dit que j’étais enceinte, ça ne l’a pas rebuté, au contraire : il a changé son scénario pour intégrer ma grossesse», racontait-elle alors. Et la comédienne d’ajouter : «En novembre, en revanche, j’attaque une tournée italienne de quatre mois avec La Veuve rusée, de Goldoni, il faudra absolument que j’arrive à perdre les kilos de ma grossesse pour entrer dans les bustiers d’époque.»

Celle qui est au casting de la saison 2 d’Escort Boys sur Netflix entend «concilier» sa vie de maman et sa carrière d’actrice : «Mon bébé sera avec moi durant la tournée, je n’imagine pas le laisser à une nounou. Mais comme on jouera tous les soirs, ma mère sera là pour me seconder. Et une semaine par mois, c’est mon chéri qui prendra le relais pour qu’elle rentre en Sardaigne voir mon père», détaillait alors la compagne d’Édouard Rigaud, laissant entendre que tout était déjà organisé.

Denise Richards se confie à cœur ouvert sur son divorce « très difficile »

«Je voulais juste prendre de vos nouvelles et savoir comment se passait votre été », lance une Denise Richards faussement enjouée dans une vidéo postée sur Instagram le 21 août. « Le mien a été formidable » ose l’actrice dans une tentative de donner le change, avant de se raviser. « Et… bon, en réalité, ce fut un été plutôt merdique, mais je vais faire comme si tout allait bien ».

Celle qui avoue ne plus pouvoir continuer à prétendre que « rien » ne se passe en ce moment dans sa vie se sent obligée de jouer cartes sur table. L’ex-femme de Charlie Sheen vit en effet un divorce « très difficile » avec Aaron Phypers, qu’elle accuse de violences conjugales. « Je tenais vraiment à vous remercier pour tous vos messages de soutien, de gentillesse, d’attention et d’encouragement, car cette période a été très difficile », poursuit-elle. L’ex-mannequin de 54 ans ne compte cependant pas évoquer « les circonstances entourant (s) on divorce », qui sont « difficiles à aborder », mais j’en parlerai un jour, lorsque le moment sera venu », assure-t-elle.

« Je n’aurais jamais cru que je divorcerai à nouveau, c’est pourquoi je dis toujours : “Ne jamais dire jamais” » regrette-t-elle. « C’est tellement difficile de vivre un divorce. Beaucoup d’entre vous ont vécu cela. » En plus de remercier les internautes pour leur soutien crucial durant cette épreuve, la star de Real Housewives of Beverly Hills a expliqué qu’elle voulait également éviter les quiproquos.

« Pendant cette période, certains d’entre vous savent peut-être, car cela a été rendu public, que j’ai subi une chirurgie reconstructrice. J’ai été ouverte et honnête au sujet de cette chirurgie reconstructrice pour une émission de télévision à laquelle j’ai participé », rappelle-t-elle. « J’ai ensuite subi une autre opération », ajoute-t-elle, craignant d’en parler de peur que cela « puisse paraître inapproprié et insensible » en ce moment. « Je voulais juste vous dire merci. Vos messages me donnent envie de pleurer, car c’est une période très difficile et vous m’aidez tous à la traverser ».

L’histoire de la séparation entre l’actrice de Starship Troopers et le comédien de 52 ans est un véritable sac de nœuds. Aaron Phypers a demandé le divorce en juillet, invoquant des différends irréconciliables après sept ans de mariage, sur fond d’infidélité supposée de son épouse. Denise Richards a ensuite obtenu une ordonnance restrictive temporaire après sa plainte pour violences conjugales, tandis qu’Aaron Phypers l’accuse de n’avoir jamais déposé les papiers de demande d’adoption concernant leur fille de 14 ans, Eloise, l’excluant de fait de toute possibilité de garde. L’acteur a également évoqué des problèmes d’addiction de la star pouvant mettre leur famille en danger, alors que Denise Richards espère de son côté récupérer l’un de ses lieux de vie occupé par la famille de son futur ex-mari, comme le rapporte People.

« Si je ne peux pas (récupérer) mes chiens et mes affaires, je pense que mes chiens seront maltraités et que mes biens seront détruits ou jetés pendant la procédure d’expulsion », a-t-elle dénoncé dans sa plainte, toujours selon People. Il est donc temps pour Denise Richards de « digérer tout cela et de surmonter cette épreuve », comme elle le confie dans sa vidéo à cœur ouvert.

Serena Williams s’affiche en bikini avec 14 kilos de moins, perdus avec un traitement très particulier

Le jeudi 21 août dernier, Serena Williams s’était emparée d’Instagram pour publier quelques photos. On y voit celle qui a gagné 23 championnats de Grand Chelem, splendide, dans un bikini jaune profitant du soleil. Les images montrent une superbe silhouette qu’elle a affichée après avoir perdu 14 kilos ! Notons que l’athlète a commencé sa lutte pour perdre du poids après la naissance de sa première fille, Alexis Olympia, en 2017.

Malheureusement, cela ne s’est pas arrangé après la naissance de sa deuxième fille, Adira River, en août 2023. En 2 semaines, Serena Williams avait perdu beaucoup de poids, mais n’arrivait plus à en perdre par la suite. "Je me suis juste dit, mon Dieu, je ne sais pas si je serais un jour capable de revenir là où je devais aller", a-t-elle confié à People.

Serena Williams est connue pour son excellente hygiène de vie. "Je n'ai jamais pris de raccourcis dans ma carrière et j'ai toujours travaillé très dur. Je sais ce qu'il faut pour être le meilleur", a-t-elle souligné au média. Seulement, il était certain qu’elle devait essayer autre chose si elle voulait atteindre son objectif.

Ainsi, elle s’est tournée vers Ro, une entreprise spécialisée dans les soins de santé en vente directe. La joueuse de tennis a ensuite été dirigée vers un traitement au GLP-1. Ce dernier est l’abréviation d'agonistes des récepteurs du peptide-1 apparentés au glucagon. Le traitement agit sur le cerveau pour induire la satiété.

Après avoir fait des recherches approfondies, Serena Williams a décidé de consulter un médecin. Elle a ensuite commencé les injections 6 mois après la naissance de son deuxième enfant. Juste après avoir arrêté de l’allaiter, en 2024. "J'ai perdu plus de 14 kg grâce à mon GLP-1 et j'étais vraiment ravie de cette perte de poids", souligne-t-elle. 

"Je me sens vraiment bien et en bonne santé. Je me sens légère physiquement et mentalement", a confié l’amie de Meghan Markle à People en ajoutant : "Je peux tout simplement en faire plus. Je suis plus active. Mes articulations me font moins mal. J'ai l'impression que quelque chose d'aussi simple que de descendre est beaucoup plus facile pour moi. Et je le fais beaucoup plus vite". Ce qui est certain, c’est que le résultat est bluffant…

Shocker est de retour au cinéma

De quoi ça parle ?

Horace Pinker, criminel particulièrement sanguinaire, est enfin retrouvé par la police, grâce aux rêves prémonitoires d'un jeune étudiant. Condamné à la chaise électrique, Pinker attend sans angoisse l'exécution de sa peine. En effet, il sait pouvoir résister à une charge de 200.000 volts...

Wes Craven est de retour au cinéma en France ! Avec un film parmi les plus méconnus de sa riche filmographie... Sorti en France en 1990, Shocker célèbre les 35 ans de sa sortie initiale dans les salles obscures françaises.

Blake Lively se lance dans un nouveau projet : une comédie romantique sur une île déserte

Blake Lively bientôt dans une nouvelle comédie romantique ! Comme le révèle leHollywood Reporter aujourd'hui, l'actrice qui était récemment au cœur d'une des plus importantes affaires hollywoodiennes, la confrontant à l'acteur-réalisateur Justin Baldoni, va retrouver les plateaux de cinéma pour un projet qu'elle produira et dont elle tiendra le rôle principal.

The Survival List raconte l’histoire d’une productrice de téléréalité, qui va être contrainte de travailler sur une nouvelle émission animée par une star de programmes de survie.

Après un naufrage qui va laisser ces deux protagonistes bloqués sur une île déserte, cette productrice va découvre que la star de la survie est un imposteur ! Elle va se retrouver à prendre les choses en main pour assurer leur sécurité. Forcés de collaborer, ils découvrent peu à peu une alchimie inattendue... Le scénario est signé Tom Melia (Rye Lane, Brassic).

La date d'entrée en tournage du projet n'a pas été communiquée. On attend de connaitre également quel acteur sera choisi pour donner la réplique à Blake Lively.

Avengers Doomsday : Alan Cumming révèle le tournage surprenant du film Marvel

Alors que son tournage est en cours, la production d'Avengers: Doomsday cultive le mystère. Hormis la retour de Robert Downey Jr., cette fois présent dans la peau du docteur Fatalis, et le casting du film, on ne sait que très peu de choses sur ce cinquième opus.

L'acteur britannique Alan Cumming a néanmoins donné quelques précisions sur son expérience de tournage pour le moins surprenante. Pour le média Gold Derby, celui qui incarnait Diablo dans X-Men 2 de Bryan Singer explique :

"J'ai tourné tout le film en isolement. Beaucoup de fonds verts et de captation de visage. Ils ont même donné de faux noms aux personnages. Je ne savais pas avec qui je jouais la moitié du temps."

Les propos d'Alan Cumming témoignent des nombreux secrets imposés aux acteurs et de l'omniprésence des effets visuels. On ne sait pas encore si le personnage de Diablo aura une importance majeure dans l'intrigue de ce nouveau film.

Dans une autre déclaration, pour Variety cette fois, Alan Cumming précisait que son temps de maquillage était divisé par trois entre X-Men 2 et Avengers 5, passant de 4h30 à 1h30.

Parmi les dernières nouvelles concernant Avengers 5, Ryan Reynolds a récemment publié une photo cryptique sur son compte officiel Instagram, insinuant la présence possible de son personnage Deadpool dans le blockbuster Marvel.

Avengers: Doomsday, au cinéma le 16 décembre 2026