12 juillet 2025

Sarah Jessica Parker explique pourquoi elle ne parle jamais de politique sur les réseaux sociaux

Sarah Jessica Parker préfère se tenir à distance des débats politiques sur les réseaux sociaux. L’héroïne de Sex and the City était au micro du podcast The Best People lorsqu’elle a expliqué pourquoi elle préférait garder ses opinions politiques loin d’Instagram et X. « Je ne parle souvent pas sur les réseaux sociaux parce que je ne pense pas que ce soit un endroit qui mérite une véritable conversation argumentée », a confié l’actrice de 59 ans.

Pour Sarah Jessica Parker, les réseaux sociaux ne sont pas adaptés à la complexité dont relèvent les questions politiques. « Je ne suis pas intéressée par le fait de faire des petites vidéos quand il s’agit de conflits ou bien d’élections. J’ai vraiment réfléchi à la façon dont je voulais m’exprimer sur l’élection, et je pense que (s’exprimer sur les réseaux) détourne l’attention des campagnes électorales », a-t-elle développé. « Ça devient de la bouillie. C’est mal compris et vous n’avez aucun contrôle dessus. »

Sarah Jessica Parker a ensuite souligné qu’il existait « bien des façons » de soutenir le changement politique en dehors des publications en ligne. « Franklin D. Roosevelt a été élu sans les réseaux sociaux », a-t-elle souligné avec pragmatisme, rappelant que la politique existait bien avant l’invention de ces plateformes.

Malgré les encouragements de ses fans à être plus « vocale » en ligne, Sarah Jessica Parker se sent plus « à l’aise » en abordant les questions sociales par d’autres médiums. « Je ne vais pas parler de choses sur lesquelles je ne me sens pas assez informée », a-t-elle ajouté, avant de conclure : « Je ne vais pas aborder comme ça des domaines très complexes qui méritent beaucoup de réflexion, de considération et de nuance. »

Twilight : la réalisatrice Catherine Hardwicke récompensée de la pire manière par le studio pour le succès du film

Catherine Hardwicke a appris une cruelle leçon sur la place des femmes à Hollywood après le succès de Twilight. La réalisatrice a révélé au Guardian que le studio lui avait offert un « mini cupcake » pour la féliciter du carton inattendu du film vampirique, lequel avait rapporté 69 millions de dollars lors de son premier week-end d’exploitation aux Etats-Unis en novembre 2008.

Une « réalité bouleversante » qui lui a fait comprendre qu’elle ne serait jamais traitée à l’égal d’un réalisateur masculin. « Je suis entrée dans une pièce avec tous ces cadeaux. Tout le monde félicitait le studio, et ils m’ont donné une boîte. Je l’ai ouverte, et c’était un mini cupcake », a raconté Catherine Hardwicke. Tandis qu’un réalisateur masculin avec un tel succès aurait reçu « une voiture, un contrat pour trois films, ou la chance de faire pratiquement tout ce qu’il voulait », explique-t-elle, elle n’a eu droit qu’à une tape dans le dos et un misérable gâteau.

Et la cerise sur ce gâteau a été encore plus indigeste : le studio a préféré faire appel à quelqu’un d’autre - en l’occurrence Chris Weitz - pour le second volet de la franchise, Twilight : New Moon. Et comme lot de consolation, Catherine Hardwicke s’est vue confier la réalisation du Chaperon Rouge, un film de 2011 avec Amanda Seyfried dont pas grand monde ne se souvient, et pour cause ; le studio n’avait quasiment rien misé dessus.

« C’était beaucoup plus difficile, parce que le budget était inférieur à celui qu’on avait sur Twilight. Et c’était un registre très fantastique, donc on ne pouvait filmer aucun lieu réel et il fallait construire tous les décors. Ils ne m’ont pas donné beaucoup de liberté », a déploré Catherine Hardwicke, illustrant, comme bien d’autres de ses consœurs, les inégalités persistantes dans l’industrie cinématographique.

L'homme qui valait trois milliards : le jour où l'équipe de la série culte a fait une macabre découverte sur le tournage dans un parc d'attractions

Le colonel Steve Austin, un astronaute américain chevronné, a fait partie de ceux qui ont marché sur la Lune. Plusieurs mois après, redevenu pilote d'essai pour la NASA, et alors qu'il pilote un engin expérimental, il est victime d'une avarie qui le contraint à un atterrissage en catastrophe. Il ne peut alors éviter le crash de son appareil, et est gravement blessé.

Reconstruit avec des membres bioniques, ce qui lui procure une force immense, une vue perçante, et une rapidité hors norme, il travaille désormais pour l'OSI (Office of Scientific Intelligence), une organisation gouvernementale capable de résoudre toutes sortes d'affaires...

Les plus anciens d'entre vous auront sans doute reconnu le synopsis de la série culte L'homme qui valait trois milliards, créée par Richard Irving et diffusée sur la chaîne ABC entre 1973 et 1978. En France, les téléspectateurs purent découvrirent les exploits de sa tête d'affiche Lee Majors à partir de janvier 1975. Au final, la série tiendra en haleine les téléspectateurs sur pas moins six saisons soit 99 épisodes, et six téléfilms.

Le 8 décembre 1976, sur le tournage de ce qui sera l'épisode 18 de la saison 4, intitulé Carnaval d'espion, les équipes firent une étrange et bien macabre découverte. Prévu pour être partiellement tourné au sein du très ancien (il remonte à 1902 !) parc d'attractions foraines de Nu-Pike situé à Long Beach, en Californie, un caméraman de la série a eu la peur de sa vie.

En préparant le décor dans un coin de la fête foraine, il a déplacé un corps pendu qui était là en guise d'accessoire d'une attraction, provoquant le détachement de l'un de ses bras. En regardant de plus près ce bras qu'il pensait factice, il y avait un os humain. Il ne s'agissait donc pas d'un simple accessoire, mais d'un véritable homme mort...

La machine à remonter le temps se met alors en marche, retraçant l'incroyable parcours de ce corps littéralement momifié. C'est celui d'un homme du nom d'Elmer McCurdy, un fameux bandit pilleur de trains, qui avait volé 46 dollars, deux bouteilles de whisky, un revolver, un manteau et une montre à bord d'un train dans l'Oklahoma, le 4 octobre 1911.

Il avait annoncé à la troupe qui le poursuivait qu'il ne serait pas capturé vivant, fidèle en cela à son surnom : The Bandit Who Wouldn't Give up - le bandit qui n'abandonnait jamais. Il a eu au bout du compte raison : trois jours après ses méfaits, il est débusqué, et tué au cours d'une fusillade : McCurdy fut mortellement touché d'une balle dans la poitrine.

Comme personne n'a réclamé son corps, le croque-mort en charge, un certain Joseph L. Johnson, l'embauma, l'habilla, et plaça son corps en exposition dans un cercueil, dans l'arrière-salle de sa boutique de pompes funèbres. Il refusa de s'en séparer tant qu'il n'avait pas été payé pour ses services. Puis décida d'en faire commerce en le mettant plus en avant dans son échoppe, histoire que ses clients lâchent une pièce pour venir voir cette macabre mise en scène.

Le cadavre embaumé finit par attirer l'attention de deux hommes, James et Charles Patterson, en 1916. Se faisant passer pour des parents du défunt, ils trompent le gérant des pompes funèbres : ils étaient en réalité les propriétaires d'un carnaval itinérant, et souhaitaient mettre le corps d'Elmer McCurdy dans leurs attractions, désigné comme "le bandit qui ne serait jamais capturé vivant".

Le corps embaumé changera plusieurs fois de propriétaires, toujours utilisé dans des foires itinérantes à travers le pays, jusqu'au milieu des années 30. En 1949, il fut placé dans un entrepôt à Los Angeles par son propriétaire et largement oublié.

Ce qui ne l'a quand même pas empêché d'être à nouveau revendu en 1968 au créateur du Hollywood Wax Museum, qui l'acheta pour le compte de deux Canadiens, qui l'ont exhibé dans leur parc d'attractions situé près du Mont Rushmore. Mais le corps embaumé a largement subi les outrages du temps. Les deux rapportèrent au propriétaire du Wax Museum le corps d'Elmer McCurdy, trop mal en point.

Trop abîmé pour être exposé, il fut alors vendu à l'un des actionnaires du parc d'attraction Nu-Pike de Long Beach en Californie, qui l'accrocha comme un pendu dans une de ses attractions. Avant que ses restes ne soient finalement découverts par la production de la série L'homme qui valait trois milliards, le corps d'Elmer McCurdy restera suspendu ainsi quatre ans.

Ce n'est qu'après l'autopsie pratiquée par le médecin légiste de Los Angeles, le 9 décembre 1976, que l'on a pu reconstituer toute l'extraordinaire -et triste- histoire de la dépouille d'Elmer McCurdy. Qui finira par trouver un repos dans la dignité.

Le 22 avril 1977, Elmer McCurdy fit son ultime voyage, pour être enterré au cimetière Summit View de Guthrie, dans l'Oklahoma. Pour s'assurer que le cadavre ne sera pas à nouveau volé, le médecin légiste de l'État a fait couler deux mètres cubes de ciment sur le cercueil avant que la tombe ne soit refermée.

Ingmar Bergman, "un Nazi qui a pleuré la mort de Hitler !" La déclaration cinglante de Stellan Skarsgård

Ingmar Bergman est mort il y a près de 20 ans, et son passé trouble et imprégné de l’idéologie Nazie, n'est plus un secret.

Mais Stellan Skarsgård va plus loin aujourd'hui.

Présent au Festival de Karlovy Vary pour recevoir un Globe de cristal et présenter le film Valeur Sentimentale (salué sur la Croisette en mai dernier), Stellan Skarsgård n’a pas mâché ses mots (rapportés par Variety) au moment d’évoquer Ingmar Bergman, avec qui il a travaillé au théâtre dans les années 80.

"Ma relation compliquée avec Bergman tient au fait que ce n’était pas un type très sympa. Un bon metteur en scène, oui, mais on peut quand même dire d’un mec que c’est un connard ! Caravage était probablement un connard lui aussi, mais il peignait des chefs-d’œuvre."

Ce qui pique, pour la star suédoise de 74 ans, passé par Marvel, c'est le rapport de son compatriote à Adolf Hitler :

"Bergman était manipulateur. Il a été nazi pendant la guerre et c’est la seule personne que je connaisse qui a pleuré à la mort d’Hitler ! On lui a toujours trouvé des excuses, mais j’ai le sentiment qu’il avait une vision très tordue des autres. Il pensait que certaines personnes ne valaient rien. On le sentait, dans la manière dont il manipulait les gens. Il n’était pas gentil."

Des propos tranchants donc, à l’encontre de celui qui reste pourtant l’un des plus grands cinéastes de l’histoire du 7e art. Récompensé plusieurs fois, Ingmar Bergman a remporté l’Ours d’or à Berlin, un Lion d’or pour l’ensemble de sa carrière à Venise, le prix de la mise en scène et le prix du jury à Cannes, ainsi que trois Oscars du meilleur film en langue étrangère. Il est aussi le seul à avoir reçu une Palme des Palmes, remise lors du Festival de Cannes 1997.

 A l'opposé du spectre, Skarsgård a encensé le travail du Norvégien Joachim Trier (réalisateur de Valeur Sentimentale) : 

"Je l’ai vu réellement regarder les comédiens avec qui il travaillait. Il devient plus fin à chaque film, et il y a chez lui une forme de légèreté, un jeu, très généreux."

11 juillet 2025

Suicide de Patrick Dewaere : 43 ans après, les révélations de Francis Huster

C'était il y a 43 ans. Le 16 juillet 1982, l'acteur Patrick Dewaere, âgé de seulement 35 ans, se donnait la mort. Espoir majeur du cinéma français, l'homme était victime d'une santé mentale défaillante. Celle-ci l'a conduit au pire, et le père de Lola s'est suicidé en se tirant une balle dans la bouche. C'est avec une carabine que lui avait offerte son ami Coluche que Patrick Dewaere s'est ôté la vie... Un geste désespéré, qui a provoqué une crise majeure au sein du cinéma français.

Quatre décennies plus tard, Francis Huster fend l'armure. L'homme était un grand ami de Patrick Dewaere. Ils ont passé leur enfance ensemble, et ont été scolarisés dans la même école primaire. Ils se sont toujours connus, et se sont croisés sur les tournages. Alors, forcément, au moment de sa mort, Patrick Dewaere a donné bien malgré lui une mission des plus effroyables à son ami de toujours...

Dans une interview accordée à Voici à l'occasion de son émission Murder Party au Musée qu'il incarne dès la semaine prochaine sur M6, Francis Huster révèle la tâche périlleuse qu'il a dû accomplir à la mort de Patrick Dewaere. Aux côtés d'un autre monstre sacré du cinéma, en la personne de Claude Lelouch, le second rôle iconique du Dîner de cons... a dû aller identifier la dépouille de son ami !

"Il y a des souvenirs qui sont plus horribles les uns que les autres. Le pire, c'est avec Claude Lelouch. On était en préparation d'Edith et Marcel. Patrick Dewaere était mon ami d'enfance, on était tous les deux à l'école Louvois, à Paris. On dit à Claude et à moi : il vient de se suicider et donc venez reconnaître le corps" se souvient, toujours très ému, l'acteur. Ce film aurait dû être le dernier de Patrick Dewaere, mais il ne l'a pas fini. Il devait incarner le rôle-titre de Marcel Cerdan...

"Le matin il avait été à la boxe, puisqu'il jouait Marcel Cerdan, et on devait se voir l'après-midi. Il devait peut-être y avoir un papier disant : Lelouch à telle heure, ou je ne sais quoi. Les policiers ont donc tout de suite téléphoné, et on est venus à toute vitesse. Mon Dieu !" s'émeut toujours Francis Huster. Mais le pire arrive... Les policiers leur demandent de venir sur place identifier l'acteur. Une scène effroyable pour les deux hommes, qui ont dû se retrouver au-devant d'un corps inerte, avec une balle en pleine bouche...

Après sa récente condamnation pour promotion illégale, Rym Renom se confie sans filtre sur son état

Le silence est pesant. Mais attention, silence ne veut pas dire disparition totale ! Car si Rym Renom, figure incontournable de la télé-réalité et star des réseaux, a mis pause sur ses prises de parole face caméra depuis sa condamnation, elle n’a jamais vraiment quitté ses abonnés. Présente en story Instagram, elle continue d'écrire, de partager ses pensées, sans pour autant revenir pleinement comme avant. Et c'est bien ce petit manque qu’une abonnée lui a fait remarquer ce vendredi 11 juillet, en lui glissant : “On te suit pour toi : ta personnalité/ charisme/valeurs etc. C'est un tout mais ton contenu face caméra te ressemble plus. [...] On t'apprécie pour ton accent, ta façon de dire les choses à ta manière, et à l'écrit tu perds ça.”

Pas du genre à se défiler, l’ex de Vincent Queijo, encore quelque peu sous le choc de sa condamnation, a tenu à repondre confirmant qu’elle avait bien entendu le message : “Je le sais et je suis totalement d'accord. C'est justement pour ça qu'à partir de lundi, je reviens en force sur les réseaux. J'avais besoin de ce petit temps pour prendre du recul, relativiser, et remettre un peu d'ordre dans ma tête et dans ma vie. Parfois, faire une pause, c'est nécessaire pour mieux revenir.” De quoi rassurer ses abonnés.

Une petite pause bien méritée après un sacré coup de massue judiciaire. En février dernier, Rym Renom se voyait condamnée par le tribunal correctionnel de Versailles pour pratiques commerciales trompeuses. Motif : avoir promu des injections d’acide hyaluronique réalisées par une esthéticienne non qualifiée. Le genre de partenariat qu’on regrette vite… Le couperet était tombé : un an de prison ferme, 25 000 euros d’amende, et même 40 000 euros saisis sur ses comptes. Mandat d’arrêt à la clé. De quoi voir sa vie basculer en un post Instagram. Mais Rym ne s’était pas laissée faire et avait fait appel.

Lors du jugement suivant, son avocate, Me Margaux Mathieu, a défendu bec et ongles sa cliente, rappelant qu’elle “n’a jamais eu l’intention de tromper”. Mais pour le parquet, la défense manquait visiblement d'un brin de conviction. Verdict le 8 juillet dernier : un an de prison, cette fois avec sursis probatoire de 18 mois, et 25 000 euros d’amende. Une sentence un peu plus clémente mais qui reste lourde à encaisser.

Heureusement pour elle, Rym peut compter sur un soutien de taille : Vincent Queijo, son ex-compagnon et père de ses deux filles Maria-Valentina et Alma. Malgré leur séparation, l’ancien candidat de Secret Story n’a pas hésité une seconde à lui tendre la main. Présent lors de son interpellation à Roissy fin mai avec Marwa Merazka, son ex-compagne, il avait rapidement rassuré les fans : “Ne vous inquiétez pas, les enfants vont bien. Elles ont été protégées de façon à ce qu’elles ne voient rien de choquant.” Depuis, entre Rym et Vincent, l’entente est restée au beau fixe. Pas de clash, pas de drama, juste deux parents qui gardent la tête haute pour le bien de leurs enfants. Comme quoi, même dans la tourmente, certaines histoires savent rester belles.

La colère de Jean-Luc Lemoine face aux propos racistes à l’encontre de Bun Hay Mean

Ala tristesse de Jean-Luc Lemoine d’avoir perdu un ami s’ajoute la colère devant l’indécence et la stupidité de certains. L’ancien chroniqueur de Touche Pas à Mon Poste pleure la mort de Bun Hay Mean et a vu rouge face à certains commentaires d’internautes.

Celui qui s’était fait connaître sous le surnom de « Chinois marrant », grâce au Jamel Comedy Club pour dénoncer les clichés racistes sur les Asiatiques, a fait une chute mortelle depuis le balcon de son appartement hier. D’après son producteur, qui a annoncé le drame, il aurait glissé en tentant de récupérer son téléphone portable tombé dans la gouttière. Bun Hay Mean devait prendre l’avion pour se produire à Montréal aujourd’hui.

Pour lui rendre hommage, Jean-Luc Lemoine a partagé un très beau cliché en noir et blanc de son défunt ami et collègue. « Bun, j’ai pas les mots… » a-t-il sobrement écrit. De sobriété, certains twittos n’en ont pas fait preuve. « Il se faisait mener à la baguette par ses producteurs », peut-on lire dans les commentaires. Ou encore : « Trop tôt pour faire la blague du chinois qui tombe de la tour Eiffel ? »

Pour Jean-Luc Lemoine, le commentaire d’un internaute, « paix à son nem », a été celui de trop.

« Depuis ce matin, je bloque systématiquement tous ceux qui se risquent à faire des vannes douteuses sur un ami qui vient de nous quitter. Des vannes qui souvent fleurent bon le racisme ordinaire », s’est insurgé celui qui est actuellement à l’affiche de la pièce Le Prénom et sera en tournée à partir de septembre avec son one-man-show, Liquidation.

Jean-Luc Lemoine a conclu son message sur X de façon très claire : « La gerbe ».

Le nouveau film d'Alex Lutz se dévoile : bande-annonce de Connemara

Après Une nuit, l’acteur et cinéaste français Alex Lutz revient uniquement derrière la caméra avec Connemara. Sur le devant de la scène, on retrouve les acteurs Bastien Bouillon et Mélanie Thierry dans les rôles des deux amants issus du roman de Nicolas Mathieu paru en 2022. Voici le pitch : 

“Issue d'un milieu modeste, Hélène a quitté depuis longtemps les Vosges. Aujourd'hui, elle a la quarantaine. Un burn-out brutal l’oblige à quitter Paris, revenir là où elle a grandi, entre Nancy et Epinal. Elle s'installe avec sa famille, retrouve un bon travail, la qualité de vie en somme… Un soir, sur le parking d’un restaurant franchisé, elle aperçoit un visage connu, Christophe Marchal, le bel Hockeyeur des années lycées. Christophe, ce lointain objet de désir, une liaison qu'Hélène n'avait pas vue venir... Dans leurs étreintes, ce sont deux France, deux mondes désormais étrangers qui rêvent de s’aimer. Cette idylle, cette île leur sera-t-elle possible ?”

La nouvelle bande-annonce nous donne une impression de déjà vu… Présenté à Cannes Première cette année, l’histoire de Connemara ressemble drôlement au premier long-métrage d’Amélie Bonnin, Partir un jour, lui aussi présenté lors du festival en ouverture. En plus de porter le nom d’une chanson de variété française - ici de Michel Sardou au lieu des 2Be3 - et d'avoir un synopsis très ressemblant, les deux long-métrages partagent Bastien Bouillon dans le rôle du crush de lycée pour qui rien n’a vraiment changé. Mais ce dernier ne devrait pas se mettre subitement à chanter Femme Like U pour déclarer sa flamme… 

Jacques Gamblin, Clémentine Célarié et Grégory Montel complètent le casting. Connemara sort le 10 septembre au cinéma.

Pourquoi Peter Jackson n’a plus réalisé de film depuis 11 ans

Six films dans le monde du Seigneur des Anneaux, ça use un réalisateur...

Le cinéaste Peter Jackson n’a plus dirigé de film de fiction depuis 2014, année de sortie de Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées.

Pourtant, il n'est pas à la retraite ! Le réalisateur néo-zélandais de 63 ans s’est consacré à d’autres projets, notamment des documentaires acclamés comme le docu sur la Première guerre mondiale, Pour les Soldats tombés (2018) et surtout la série The Beatles: Get Back (2021) pour Disney Plus.

Interrogé récemment par ScreenRant, Peter Jackson a clarifié sa situation :

"Non, non. Je ne suis certainement pas à la retraite. En ce moment, nous travaillons sur trois scénarios différents. Je suis en train d’en écrire trois."

Parmi ces projets, figure notamment Le Seigneur des Anneaux : The Hunt for Gollum, un nouveau long métrage issu de l’univers de Tolkien, actuellement en préparation.

Sauf que là encore, Peter Jackson ne réalisera pas. C'est Andy Serkis qui s'en chargera. Sortie en salles le 17 décembre 2027.

"Nous produisons et écrivons actuellement The Hunt for Gollum, que Andy réalisera l’an prochain" confirme Jackson, qui assure avoir "pris beaucoup de plaisir à travailler sur des documentaires, qu’ils montrent ou non que j’ai vieilli. Évidemment, il y a eu le projet ‘Get Back’ avec les Beatles. J’ai aimé faire différentes choses autour des Beatles, c’était formidable — et ça va probablement continuer.”

Pas vraiment de nouveau long métrage en vue pour le réalisateur qui bosse, en parallèle, sur un terrain inattendu : la biotechnologie. En tant qu’investisseur majeur de la société Colossal, il participe à un ambitieux programme de "dés-extinction", visant à ramener à la vie le moa géant, un oiseau endémique de Nouvelle-Zélande disparu il y a plusieurs siècles. Sa vraie passion aujourd'hui.

“Faire revenir le Moa serait aussi excitant, voire plus, que n’importe quel film que je pourrais réaliser. J'ai fait beaucoup de films, mais voir le moa géant revenir à la vie serait une expérience qui surpasserait tout le reste aujourd’hui.”

Road House 2 : Guy Ritchie vient de claquer la porte du film avec Jake Gyllenhaal

Guy Ritchie a quitté son poste de réalisateur pour la suite du film Road House 2, produit par Amazon MGM Studios, apprend-on via The Hollywood Reporter.

Que les fans se rassurent, Jake Gyllenhaal devrait faire son retour après avoir joué dans le remake de Road House, réalisé par Doug Liman et sorti en 2024 sur Amazon. Dans le remake de l'année dernière, Gyllenhaal incarne Dalton, un ancien combattant de l'UFC qui accepte un emploi de videur dans un bar routier des Keys de Floride.

Le scénariste Will Beall, dont les crédits récents incluent Le Flic de Beverly Hills : Axel F et Bad Boys: Ride or Die, est en train d'écrire le scénario de Road House 2. Parmi les producteurs figurent Charles Roven et Alex Gartner d'Atlas Entertainment, ainsi que Gyllenhaal et Josh McLaughlin pour Nine Stories Productions.

On a appris en avril dernier que Ritchie avait signé pour réaliser Road House 2. Les détails de l'intrigue de la suite n'ont pas encore été dévoilés.

La franchise Road House a vu le jour en 1989 avec le film réalisé par Rowdy Herrington, avec Patrick Swayze dans le rôle principal. Le film de United Artists a rapporté 30 millions de dollars au box-office à l'époque (77 millions de dollars aujourd'hui) et est devenu un film culte.

Doug Liman a fait la une des journaux en janvier 2024 avec sa lettre ouverte exprimant sa frustration qu'Amazon MGM ne sorte pas Road House en salles. Avec également Daniela Melchior, Billy Magnussen, Jessica Williams et Conor McGregor, le film a fait ses débuts en streaming sur Prime Video deux mois plus tard, avec 80 millions de téléspectateurs dans le monde entier au cours des huit premières semaines.

Le dernier film de Guy Ritchie, Fountain of Youth, met en vedette John Krasinski et Natalie Portman et a été lancé sur Apple TV+ en mai. Parmi ses prochains films, citons le thriller In the Grey de Lionsgate, avec Henry Cavill et Gyllenhaal, et la comédie noire Wife & Dog.

Le Road House de 2024 est actuellement disponible sur Prime Video.