27 juin 2025

Eurovision 2026 : le patron écarté sur fond de polémiques

Une nouvelle page va s'ouvrir à l'Eurovision. Après cinq années passées à diriger le concours, Martin Österdahl va passer la main dans les prochaines semaines. C'est la délégation elle-même qui a officialisé le départ du patron dans un communiqué officiel rendu public ce vendredi 27 juin.

Selon les premiers éléments, Martin Österdahl aurait lui-même démissionné... Mais l'homme de 51 ans restera celui qui aura vécu le plus de polémiques et problématiques pendant son mandat. En effet, ses cinq années passées à superviser le concours ont été handicapées par de nombreuses gestions malencontreuses, comme la disqualification polémique de Joost Klein, et la participation d'Israël, que beaucoup de pays ont contestée.

En prenant ses fonctions début 2020, Martin Österdahl n'avait pas été aidé... Il avait dû prendre la décision d'annuler son tout premier concours, en raison de la pandémie de coronavirus. L'homme avait ensuite choisi de ne pas organiser le concours en Ukraine en 2023 malgré leur victoire, et de le délocaliser à Liverpool.

Le nom du successeur de Martin Österdahl à la supervision de l'Eurovision n'est pas encore connu. Pour l'heure, c'est le directeur du concours, Martin Green, qui assurera l'intérim par défaut. Les Français qui auront connu l'Eurovision sous l'ère Österdahl sont Barbara Pravi, Alvan & Ahez, Slimane, La Zarra et Louane. En 2020, c'est le comédien et chanteur Tom Leeb qui aurait dû nous représenter au moment du Covid-19.

En 2026 donc, le nouveau patron de l'Eurovision pourrait prendre de nouvelles décisions. Le slogan imaginé par son prédécesseur, United by Music, va-t-il perdurer ? Le renforcement numérique du concours et l'ouverture à une inclusion plus prédominante seront-ils toujours de la partie ? Israël fera-t-il toujours partie du concours ? Autant de questions qui pour l'heure sont sans réponse, dans l'attente de la nomination de la future tête dirigeante.

Anna Wintour quitte la direction du magazine Vogue

C’est la fin d’une ère pour la presse mode. Celle qui a inspiré Miranda Priestly dans Le diable s’habille en Prada, Anna Wintour, a annoncé ce mercredi matin à ses équipes qu’elle quittait son poste de rédactrice en chef de Vogue US, un job qu’elle occupait depuis 1988. C’est le magazine spécialisé dans l’industrie de la mode, Daily Front Row, qui a annoncé la nouvelle ce jeudi.

Un départ marquant dans l’industrie, oui. Mais il s’agit d’un départ partiel puisque la Britannique âgée de 75 ans conserve tout de même ses titres de « chief content officer » au sein du groupe de presse Condé Nast et directrice éditoriale globale de Vogue. Des fonctions qui lui permettent de superviser les déclinaisons internationales du magazine ainsi que d’autres titres du groupe comme Vanity Fair ou GQ par exemple.

Selon plusieurs médias spécialisés, l’annonce a été faite lors d’une réunion interne. Un ou une remplaçante sera prochainement nommé(e), sous le titre de « head of editorial content », une fonction nouvelle dans l’organigramme, mais qui restera sous la responsabilité directe de celle qui fut l’une des invitées de marque de notre Léna nationale dans son podcast « Canapé Six Places ».

Dans un message adressé à ses équipes, la « papesse de la mode » a expliqué vouloir faire de la place à une nouvelle génération. « Toute personne travaillant dans un domaine créatif sait à quel point il est essentiel de ne jamais cesser d’évoluer dans son travail. Lorsque je suis devenue rédactrice en chef de Vogue, j’avais à cœur de montrer […] qu’il existait une manière nouvelle et stimulante d’imaginer un magazine de mode américain », a déclaré Anna Wintour à son équipe, selon People Magazine.

« Aujourd’hui, ce qui me réjouit le plus, c’est d’accompagner une nouvelle génération de rédacteurs passionnés, prêts à bousculer les codes avec leurs propres idées, portées par une vision audacieuse de ce que peut être une grande entreprise de médias. Et c’est précisément ce type de profil que nous devons désormais rechercher pour prendre la tête de Vogue US. » Elle a conclu : « Mais quel bonheur ce sera de collaborer avec quelqu’un de nouveau, qui saura nous challenger, nous inspirer, et nous faire repenser Vogue sous des angles totalement inédits. » Elle continuera néanmoins à suivre de près les projets phares de la marque, comme le mythique Met Gala.

Arrivée en 1988 à la tête de Vogue US, Anna Wintour avait immédiatement imprimé sa marque : sa première couverture avait bousculé les codes en mélangeant denim et haute couture. C’est aussi elle qui a popularisé les couvertures avec des célébrités, une rupture majeure avec les us de l’époque, et qui a fait du magazine l’un des plus populaires et influent du milieu de la mode, dans le monde.

Son influence dépasse largement les pages du magazine. Figure incontournable des fashion weeks, responsable artistique du Met Gala depuis 1995, muse (involontaire) de la fiction « Le Diable s’habille en Prada », Anna Wintour a su imposer un style de direction tranché, une vision de la mode, et une posture médiatique unique qui font qu’on la reconnaît partout : lunettes noires, brushing strict, et une maîtrise de la joute verbale acerbe redoutée.

Depuis plusieurs années, Anna Wintour avait pris du recul sur certaines fonctions opérationnelles, au profit d’une supervision plus globale. Le recentrage actuel s’inscrit dans cette évolution : elle conserve la main sur la stratégie éditoriale à l’échelle mondiale, tout en laissant l’exécution du Vogue américain à une nouvelle génération.

Pourquoi la fin de 28 ans plus tard est bien plus glaçante pour les Britanniques

 

Attention, spoilers à suivre si vous n’avez pas encore vu 28 Ans plus tard.

Si la scène finale de 28 Ans plus tard vous a cueillis par surprise, c’est bien normal. Dans les dernières minutes du film, alors que le jeune Spike (Alfie Williams) est sauvé in extremis par un certain Jimmy et son gang de « Jimmies ». Le personnage est incarné par Jack O’Connell, habillé en survêtement, portant des cheveux blonds et longs, des anneaux clinquants et une croix à l’envers autour du cou… On comprend vite qu’il s’agit du gamin de la scène d’introduction, qui regardait les Télétubbies et échappait aux infectés en se cachant sous l’église de son prêtre de père, alors que ce dernier acceptait avec une certaine délectation de se faire dévorer. 

La rupture de ton est assez violente (Jimmy et ses « Jimmies » la jouent Yamakazi de l’apocalypse pour occire les infectés), mais le choc a dû être bien plus important pour les spectateurs britanniques : les accoutrements des personnages sont directement inspirés de Jimmy Savile, icône télévisuelle britannique déchue et pédocriminel dont les nombreux crimes (on parle de potentiellement plusieurs centaines de victimes) n’ont été connus qu’après sa mort en 2011.

Dans l’univers de 28 Ans plus tard, le scandale Savile n’a jamais éclaté puisque le virus de la rage est apparu en 2002. Jimmy Crystal - le nom complet du personnage du film - n’a connu que la façade médiatique de l’homme : le présentateur fantasque de l’émission Jim’ll Fix It, qui proposait d’exaucer les vœux des enfants. On comprend que cette figure est devenue, dans l’esprit de cet enfant seul dans un monde ravagé, une sorte modèle. Jusqu’à fonder un culte à son image…

« Le traumatisme qu’il subit est évidemment inimaginable : sa famille est tuée sous ses yeux, et son père devient le chef d’une sorte d’armée apocalyptique », explique Danny Boyle lors d’une projection du film organisée par le magazine Empire. « Il a traité ce traumatisme à travers les souvenirs de la pop culture, les survêtements de sport et le cricket. Il a en quelque sorte mélangé tout ce dont il se souvient. » 

Il précise par ailleurs que « les Jimmies jouent un rôle important dans le deuxième film », The Bone Temple, déjà tournée par Nia DaCosta, qui sortira en janvier prochain et explorera « la nature du mal ».

Certains Britanniques s’offusquent déjà de l’utilisation de l’image de Jimmy Savile, la révélation de ses sombres agissements ayant été un traumatisme national. Savile a notamment présenté la très célèbre émission Top of the Pops, et personne avant 2007 (date de la première accusation, classée sans suite) n’aurait pensé à remettre en cause la probité du présentateur…

Reste à voir ce que Danny Boyle et le scénariste Alex Garland feront de Jimmy Crystal dans les deux prochains volets de cette trilogie.

Bugonia : bande-annonce du nouveau film de Yórgos Lánthimos, avec Emma Stone

La complicité Stone-Lánthimos semble toujours battre son plein puisque le réalisateur grec sort pour la troisième année consécutive un nouveau film avec son actrice fétiche en tête d’affiche. Un an après avoir présenté Kinds of Kindness au Festival de Cannes, et seulement deux après Pauvres Créatures, qui offrit à Emma Stone son deuxième Oscar, Yórgos Lánthimos revient sur le devant de la scène avec Bugonia. Avec ce rythme de production assez fou, on peut déjà se demander : quel sera le Lánthimos de l’année prochaine ? 

Mais en attendant, les premières images de Bugonia ont été dévoilées. On y retrouve notre Emma Stone en PDG au tailleur impeccable et à la maison minimaliste. Un de ses employés interprété par Jesse Plemons - récompensé du prix d’interprétation à Cannes pour Kinds of Kindness - est persuadé que cette dernière est un alien ayant pour ambition de détruire la Terre. Il enrôle alors un de ses collègues pour la kidnapper, le tout sur le rythme entraînant de "Basket Case" de Green Day. 

Cette comédie satirique autour de la conspiration n’est pas nouvelle, puisque Bugonia est une relecture du film coréen Save The Green Planet de Jang Joon-hwan, sorti en 2003. À l’origine, c’est Ari Aster (Hérédité, Midsommar) qui devait s’occuper de réaliser ce remake. Le cinéaste est passé à la production du film et a peut-être dû délaisser le projet pour la réalisation d’Eddington, son dernier film présenté à Cannes mettant aussi en scène Emma Stone. Même si ce n’est pas un scénario original, on reconnait la patte de Lánthimos dès les premières images de la bande-annonce.  

Dans l’Antiquité, la bugonia (ou bougonie) désigne un mythe sur la régénération des abeilles. Cette métaphore est largement utilisée par Jesse Plemons pour décrire l’organisation hiérarchique du monde de l’entreprise. Et la reine des abeilles Stone est dans son viseur… Aidan Delbis, Stavros Halkias et Alicia Silverstone complètent le casting. Bugonia sortira au cinéma en France le 12 novembre prochain. 

Sherlock reviendra finalement pas pour une saison 5

En 2010, la BBC lançait une série qui allait marquer la décennie à venir : l’adaptation des aventures des héros de Sir Arthur Conan Doyle - Sherlock Holmes et de son acolyte de toujours, le docteur Watson - mais transposées au XXIème siècle…

Diffusée en 4 saisons de 3 épisodes chacun, elle a marqué les esprits pour son écriture fine, son humour noir et l’interprétation fantastique de Benedict Cumberbatch. Elle a donc bien mérité sa note de 4,5 sur 5 sur AlloCiné et sa place parmi les meilleures séries de tous les temps.

Octobre 2024. Sue Vertue - productrice de Sherlock et femme de son co-créateur Steven Moffat - révélait à Deadline que la série avait “un futur certain”. Des propos qui ont relancé l’espoir des fans concernant une possible saison 5 ou un film, si les agendas de Benedict Cumberbatch et de Martin Freeman s’accordaient.

Mais voilà, cela ne se fera jamais. De passage dans un festival italien, Mark Gatiss (scénariste et interprète de Mycroft Holmes) a douché tous nos espoirs en révélant que les interprètes de Sherlock et de Watson “ne voulaient plus le faire”. Et on les comprend.

Depuis la fin de la série en 2017, chacun a poursuivi sa carrière de son côtéé - même s’ils se sont retrouvés chez Marvel. En 2018, Freeman avait même fait savoir que jouer dans la série “ne l’avait pas amusé” à cause du comportement de certains spectateurs. Des propos que son ancien partenaire de jeu avait trouvé “pathétiques” (ambiance).

Si on est un peu attristés par cette annonce, Sherlock reste une série du passé. La saison 4 avait d’ailleurs déçu plus d’un fan, avec l’introduction d’Eurus Holmes, la soeur cachée de notre détective préféré et de Mycroft.

Sociopathe et souffrant de différents troubles psychologiques, elle avait donné du fil à retordre à notre héros, le poussant encore plus loin dans son palais mental pour retrouver des souvenirs traumatisants qu’il avait enfouis dans sa mémoire…

Sherlock est disponible en streaming sur Netflix.

Comment Seven et David Fincher ont sauvé la carrière de Brad Pitt

L’acteur de 61 ans est loin d’avoir fini sa grande et prolifique carrière.

Après avoir été à l’affiche de Babylon et du film d’action Bullet Train, Brad Pitt se lance dans une autre course infernale et sous tension avec F1 de Joseph Kosinski. Il y incarne Sonny Hayes, un ancien prodige de Formule 1 qui vient prêter main forte à son ami et patron d’une écurie en faillite.

Mais il a déjà d’autres projets sur le feu puisqu'il a été rappelé pour la suite de Once Upon a Time in Hollywood, dernier long-métrage de Tarantino repris par David Fincher.

Ainsi, le réalisateur renouvelle sa collaboration avec l’acteur de Fight Club, de Benjamin Button et surtout de Seven. Dans un entretien pour le podcast Armchair Expert de Dax Shepard, Brad Pitt s’est livré sur un passage à vide de sa carrière, qui s'est arrêté notamment grâce à son rôle dans le célèbre thriller de Fincher. Après une série d’expériences négatives sur plusieurs blockbusters, il décrit l’été 1994 comme “la période la plus malsaine” de sa vie :  

“Je me réveillais, je prenais un bang, je buvais quatre Coca-Cola avec des glaçons, sans rien manger. Cet été-là, j'ai regardé le procès d'O.J. [Simpson] et je me demandais : Je fais quoi ensuite ?"

Puis le scénario de Seven est apparu comme une bouée de sauvetage, même si Brad Pitt n’a été réellement convaincu qu’après avoir rencontré le cinéaste : 

“Ma chère amie, mon agent, et ma sœur aujourd’hui, Cynthia, m’envoie le script de Seven : Tu dois lire ça. Je lis les 7 premières pages, je l’appelle et je lui dis : Tu te moques de moi ? Le vieux flic cliché qui veut raccrocher, le jeune flic qui arrive et regarde ses trophées de foot du lycée ? Elle me répond : Finis-le, tout simplement. Ensuite, je rencontre David Fincher, et il me parle de cinéma comme je n’avais jamais entendu quelqu’un en parler. J’ai retrouvé le feu sacré. Trouver ce projet, en quelque sorte… ça a ravivé ce que je voulais vraiment faire dans ce métier"

Sorti en France en 1996, Seven est un film emblématique de la filmographie de Fincher et un succès phénoménal avec ses 328 millions de dollars au box-office pour un budget de 33 millions. Brad Pitt y incarne le jeune policier David Mills qui fait équipe avec l’inspecteur Somerset (Morgan Freeman) pour une affaire criminelle pas comme les autres à propos d'un assassin qui commet sept meurtres basés sur les péchés capitaux. Par la suite, il enchaînera plusieurs rôles marquants à la fin des années 90 comme Rencontre avec Joe Black, Légendes d’Automne ou encore Snatch. 

Mort à 93 ans du compositeur Lalo Schifrin

Lalo Schifrin, pianiste de renom, compositeur du thème de Mission: Impossible et des BO de Bullitt ou L'Inspecteur Harry s'est éteint jeudi 26 juin, à 93 ans, des suites d'une pneumonie. Ce sont ses fils Will et Ryan Schifrin qui ont annoncé la triste nouvelle à des médias américains, repris par l'AFP (via Le Monde).

Né Boris Claudio Shirfrin le 21 juin 1932, Lalo Schifrin a grandi en Argentine, baigné dans la musique : son père est violoniste professionnel et maître de concert de l'Orchestre Philharmonique de Buenos Aires.

Pianiste professionnel et chef d'orchestre renommé, il effectue sa formation notamment au conservatoire de Paris au début des années 1950. C'est à Paris que Dizzy Gillespie le remarque et le fait venir aux Etats-Unis pour qu'il devienne le pianiste de son groupe.

En 1958, il compose la musique du film Le Chef de Fernando Ayala . C'est pour lui le début d'une grande carrière dans la composition de musiques de films. En 1966, le thème de la série Mission : Impossible de Bruce Geller l'installe définitivement dans le milieu du cinéma. Il reçoit pour ce titre en 1968 un Grammy Award pour la meilleure musique originale.

En 1987, il est choisi par l'orchestre philharmonique de Paris comme formateur des musiciens pour les musiques de film. Il y occupe le poste de directeur de la musique pendant 5 ans et le quitte pour accorder plus de temps à ses compositions.

Outre ses nombreuses créations de symphonies ou de concertos pour piano, il compose la musique de près de 200 films dont Luke la main froide (1967), Che! (1969), Rush Hour et Rush Hour 2 (1998 et 2001) ou encore Tango (1998). De l'horreur (THX 1138 Director's Cut en 1971) à la romance (Little White Lies) en passant par le drame (Le Renard en 1967) et l'action (Tank en 1984), il est présent dans pratiquement tous les genres. Il collabore notamment avec Stuart Rosenberg (Amityville, la maison du diable) ou Don Siegel sur L'Inspecteur Harry.

En 2020, il compose à nouveau pour le film norvégien Lyset fra sjokoladefabrikken réalisé par Dag Johan Haugerud.

Adepte de l'éclectisme et de l'abstraction, Schifrin signe ses œuvres avec une alliance de jazz, de baroque ou de rock jazz jusqu'alors inédite. Sa grande notoriété dans le monde du cinéma a souvent été récompensée notamment aux Oscars où il reçoit six nominations pour la meilleure musique et le meilleur titre original. Il est également nominé pour des Emmy Awards et au Golden Globe.

Dans le même temps, sa reconnaissance s'étend au niveau mondial. En 1995 par exemple, il est appelé à Marseille pour diriger l'Orchestre Symphonique français à l'occasion d'une commémoration de l'invention du cinéma par les frères Lumières.

Lalo Schifrin a donné le virus du cinéma à deux de ses trois enfants qui deviennent scénaristes et réalisateurs. Il compose d'ailleurs la musique d'Abominable (2006), film de son fils Ryan Schifrin.

26 juin 2025

Cyberharcelée, l’influenceuse Mikayla Raines met fin à ses jours à 29 ans

"Cette fois, c'était trop", a déploré l'époux de Mikayla Raines, qui n'a pas pu empêcher le drame malgré tout l'amour et l'attention qu'il lui portait. La vidéaste américaine, créatrice de la chaîne YouTube "Save a Fox", suivie par plus de 2 millions d'abonnés, a mis fin à ses jours à l'âge de 29 ans, a rapporté The Mirror mardi 24 juin, au lendemain de l'annonce d'Ethan, le mari de la défunte influenceuse, qui a dénoncé une forte vague de harcèlement sur les réseaux sociaux à l'encontre de sa chère et tendre.

"À ceux qui l'ont poussée à faire ça, à chacun de vous ayant fait en sorte qu'elle se sente ainsi, j'aurais aimé que vous me voyiez la trouver (...). Que vous puissiez entendre les cris et les larmes de sa famille et le petit coeur brisé de Freya [la fille de 3 ans du couple, ndlr], alors qu'elle essayait de comprendre pourquoi elle ne reverrait plus jamais sa mère", a-t-il déploré, plein de détresse, après avoir annoncé publiquement le décès de Mikayla Raines dans une vidéo de onze minutes.

À seulement 29 ans, la jeune femme était connue pour ses engagements en faveur de la cause animale et souffrait d'autisme, d'un trouble de la personnalité et de dépression. Dans sa vidéo, Ethan Raines a dénoncé le comportement de certains internautes qui aurait poussé son épouse à bout.

"Ils ont répandu de fausses rumeurs et, étant une personne sensible, cela l'a profondément affectée. Elle a essayé pendant des années de surmonter la douleur, mais cette fois, c'était trop", a témoigné le mari de la vidéaste américaine, évoquant notamment des propos grossiers et des insultes "dûs à l'envie et à la jalousie", selon lui. Une page Reddit (un réseau social, ndlr) était consacrée à l'influenceuse, ouverte uniquement avec l'objectif de la critiquer. Certains internautes affirmaient par exemple qu'elle exploitait les animaux qu'elle sauvait.

Selon Ethan Raines, sa femme aurait aussi été harcelée par des proches. "Certains des mots les plus violents et des accusations les plus graves sont récemment venus de personnes dont elle était proche", a-t-il pointé du doigt.

C'est à l'âge de 15 ans que la YouTubeuse suivie par plus de 2 millions d'abonnés a commencé à sauver et protéger les animaux. "Dès son plus jeune âge, elle a consacré chaque heure de sa vie à les aider, qu'il s'agisse d'aider une tortue serpentine à traverser la route ou de sauver 500 renards d'une terrible ferme à fourrure", a-t-il affirmé, revenant sur le combat de l'association "Save A Fox" crée par son épouse pour combattre le trafic de fourrure de renard et réhabiliter les animaux sauvages.

Benjamin Duhamel jette l’éponge : nouveau départ choc chez BFM TV

Clap de fin pour Benjamin Duhamel. Selon les dernières informations du Parisien relayées par le site jeanmarcmorandini.com, le journaliste vedette aurait pris la décision de quitter BFM TV. L'objectif ? Se concentrer sur l'interview politique de France Inter.

Selon le quotidien, le trentenaire devrait bientôt monter en grade, avec un "rôle étendu" au sein de la matinale, où il est "appelé à prendre du galon".

Début juin, les syndicats de radio France s'étaient opposés à la venue du journaliste s'il restait sur BFM TV.

"France Inter ou BFM TV, il faut choisir", avaient-ils fait savoir dans un communiqué signé par la CGT, CFDT, FO, SNJ, SUD, UNSA, SNJ,SDPI, la Société des réalisateurs de France Inter (SDRI) et le collectif des programmateurs et attachés de production de France Inter (CPAP).

Ils redoutaient visiblement des tensions éditoriales inévitables et s'interrogeaient sur la manière dont Benjamin Duhamel serait susceptible de gérer le choix de ses invités entre BFM TV et France Inter.

"La rédaction de France Inter a appris ce lundi l'arrivée à la rentrée prochaine de Benjamin Duhamel, journaliste à BFMTV, dans l'équipe de la matinale, pour assurer l'interview de 7h50. Nous apprenons aussi qu'il conservera un rendez-vous d'antenne quotidien le soir sur la chaine de télévision qui l'emploie", pouvait-on lire dans le communiqué.

"Les compétences de ce confrère ne sont nullement en cause. Mais la rédaction a massivement exprimé au directeur de l'information son opposition à ce cumul inédit pour France Inter. Elle dénonce un mélange de fonctions, l'une dans un groupe de médias privé (RMC BFM) et l'autre sur notre radio de service public."

Les syndicats dénonçaient un manque de transparence dans la nomination de Benjamin Duhamel à France Inter, remettant en cause l'indépendance éditoriale de la station. Ils critiquaient une inégalité de traitement entre journalistes et demandaient qu'il renonce à BFM TV s'il souhaitait assurer l'interview de 7h50. C'est désormais chose faite !

Stéphane Plaza : déprogrammé, il touche toujours de l’argent de M6

Stéphane Plaza ne reviendra pas à la rentrée. Guillaume Charles, directeur général des antennes de télévision et contenus du groupe M6, l'a dit. C'était ce lundi 23 juin 2025 lors d’une conférence de presse.

En février 2025, après la condamnation de l'agent immobilier pour violences conjugales, M6 avait décidé de déprogrammer ses émissions.

Mais son contrat court toujours jusqu'à 2028. Et tandis que le meilleur ami de Karine Le Marchand a fait appel, on apprend qu'il entretient toujours des liens avec M6.

En tout cas sur le plan financier. Parce que M6 a beau avoir arrêté de commander des programmes à Stéphane Plaza, à cause de ses problèmes judiciaires, la chaîne le paye toujours.

Elle continue pour l'instant de lui verser sa prime d'exclusivité, comme le rapporte Challenges, cette semaine. Celui qui a animé entre 2015 et 2020 Chasseurs d'appart' est aussi le visage de nombre d'émissions qui étaient toujours diffusées en début d'année.

Il y avait "Maison à vendre", depuis 2007, "Recherche appartement ou maison", depuis 2006, "Mission travaux : ma maison est un chantier", depuis 2022 avec Laurent Jacquet. Et enfin, "Nouvelle maison pour une nouvelle vie", depuis 2023.

Si toutes ces références ont disparu du replay de M6, Stéphane Plaza touche encore de l'argent pour ne pas partir ailleurs. Et il pourrait en avoir envie, à en croire ses déclarations chez Jordan de Luxe le 19 mai dernier.

Pour l'heure, il n'a pas voulu confirmer au spécialiste médias qu'il était "en négociation avec un gros groupe de télé pour produire une émission sur l’immobilier". Toutefois, il a assuré qu'avec sa direction sur M6, les relations "sont bonnes, malgré ce qu’on peut dire".

D'ailleurs, Guillaume Charles l'a dit il y a quelques jours. Selon lui, "Rien n’est exclu pour le moment" concernant un retour de Stéphane Plaza. Et de conclure cependant : "mais on a décidé au moment du premier verdict de suspendre les diffusions de ses émissions".