28 mai 2025

Meghan Markle "ressent de la culpabilité" d'avoir de l'argent : ses confidences sans fard sur ses finances

Ces derniers mois, Meghan Markle est sur tous les fronts. Reconvertie en reine du lifestyle californien, l’ancienne actrice a lancé With Love, Meghan, sa série Netflix où elle partage recettes, astuces de jardinage, et art de la table. Mais le programme, disponible depuis mars dernier, ne fait pas l’unanimité. Son propre père, Thomas Markle, n’a pas mâché ses mots, dénonçant une émission "déconnectée de la réalité" dans la presse britannique. Un énième épisode tendu dans cette relation familiale fragile, pendant que l'épouse du prince Harry continue d’étendre son empire.

En parallèle, Meghan Markle a enfin lancé sa marque de lifestyle tant attendue, d’abord baptisée American Riviera Orchard, avant d’être rebaptisée As Ever après un imbroglio juridique. Et malgré les critiques, les produits ont été dévalisés en moins d’une heure. La duchesse de Sussex a aussi lancé un nouveau podcast, Confessions of a Female Founder, où elle aborde sans filtre les hauts et les bas de sa vie de businesswoman, ses engagements, mais aussi ses doutes. Une voix nouvelle dans l’arène très masculine de l’entrepreneuriat.

Ce mardi 28 mai, Meghan Markle dévoilait un nouvel épisode de son podcast avec comme invitée Sara Blakely, la fondatrice de Spanx. Ensemble, elles ont brisé un tabou, le rapport à l’argent chez les femmes d'affaires. À deux, elles ont échangé sur la difficulté d’assumer ses revenus, son succès, et sur cette culpabilité qui persiste. Selon la duchesse de Sussex, "les femmes en particulier" se censurent au sujet de leurs finances.

Et l'épouse du prince Harry ne s’est pas arrêtée là. Dans un moment d’intimité rare, elle a confié son propre malaise face à sa richesse : "On ressent beaucoup de culpabilité lorsqu'on possède beaucoup. Et en même temps, on ressent un certain manque. Il est facile de s'attacher à l'idée de : 'Je n'en aurai jamais assez", explique-t-elle avant d'ajouter qu'elle "adorerait" avoir un état d'esprit plus sain à propos de ses finances.

Malgré ces doutes, Meghan Markle ne ralentit pas. La saison 2 de With Love, Meghan est en préparation, et Gwyneth Paltrow pourrait bien en être l’invitée surprise. Côté business, de nouveaux produits As Ever sont attendus. Bougies, textiles bio, accessoires bien-être ? Mystère, mais l’engouement est là. La duchesse de Sussex veut inspirer, vendre, créer, partager. Et au passage, redéfinir ce que signifie être une femme puissante aujourd’hui.

Malika Ménard révèle avoir accouché en urgences à cause d’un virus

Alors qu’il y a quelques jours, Malika Ménard faisait découvrir à ses abonnés Instagram son bel appartement et la chambre douillette préparée pour sa fille à naître, la reine de beauté 2010 se remettait en réalité d’un accouchement éprouvant. Si elle s’est réjouie de la venue au monde de Sherazade dans un message pour la Fête des mères, elle vient de révéler que sa fille était en réalité née le 6 mai, soit « un mois et quatre jours avant son terme », qui était prévu pour début juin.

Une naissance « précipitée » par l’état de santé de la future maman. Les médecins ne lui ont pas donné le choix : elle devait subir « une césarienne en urgence » pour leur sécurité à toutes les deux.

En effet, Malika Ménard présentait des symptômes inquiétants : fièvre, courbatures, manque d’énergie et malaises. Si l’ancienne Miss France ne s’en est d’abord pas inquiétée pensant que « c’était lié à la fin de ma grossesse », elle s’alarme quand son cœur « bat très vite ». Le médecin d’urgence qu’elle a appelé préfère ne pas prendre de risques. Une analyse de sang révèle qu’elle est porteuse du « cytomégalovirus ce qui est très grave lorsque l’on est enceinte », surtout avant le dernier trimestre.

Malika Ménard est donc « hospitalisée en urgence », seulement, le traitement n’a pas eu d’effets notables, comme elle l’explique à Gala. Pire : le cœur du bébé commence « à battre lui aussi très fort ». La décision d’une césarienne en urgence est prise par l’équipe médicale.

« Je suis descendue au bloc sans rien connaître de cette opération parce que je pensais accoucher par voie basse », se souvient la jeune maman, qui remercie son « obstétricien […] et tout le corps médical » pour avoir pris soin d’elle.

Tout s’est en effet bien terminé et Karim, le papa, a pu couper le cordon ombilical de sa fille. Après une semaine où la mère et la fille ont pu rester dans la même chambre bien chauffée, Malika Ménard a pris du temps pour elle avant de partager l’heureux événement au public.

« J’ai annoncé mon accouchement plus tard sur les réseaux sociaux quand j’ai commencé à aller mieux parce qu’il fallait que je prenne un peu de temps pour moi. J’ai commencé à me sentir mieux physiquement trois semaines après sa venue au monde », explique la jeune maman.

Personne ne lui en voudra de cette petite supercherie qui lui a permis de préserver les premières semaines de rencontre avec sa petite fille. Un moment « merveilleux ». Bien sûr, Sherazade est « très belle » et « c’est normal, c’est ma fille… » ajoute l’ancienne Miss Normandie en riant. Qui en douterait ?

Après le suicide de son fils de 13 ans, l'actrice australienne Clara McCann veut le faire cryogéniser pour une somme astronomique

Un drame relayé par plusieurs médias internationaux. Ce dimanche 25 mai 2025, Clara McCann, une actrice australienne, s'est saisie de ses réseaux sociaux pour annoncer la mort de son fils prénommé Atreyu. Tout juste âgé de 13 ans, l'adolescent a mis fin à ses jours vendredi dernier après avoir subi plusieurs mois de harcèlement scolaire. "Mon pire cauchemar est arrivé. C’est un déchirement immense de partager avec vous le moment où, dans un moment de douleur insupportable, Atreyu s’est donné la mort. Ce n’était pas de sa faute", a t-elle fait savoir dans son bouleversant post.

"Atreyu était la lumière la plus vive de ma vie, gentil, créatif et aimé sans limites. Nous vivons une douleur impossible à exprimer", a ajouté la star, qui a fait quelques apparitions télévisées en Australie. Auparavant scolarisé à domicile, la jeune victime avait fait son arrivée au collège en février, comme l'a rapporté le site news.com.au. Au fil des semaines, Atreyu est malheureusement et très rapidement devenu le bouc émissaire de ses camarades.

"C’était incessant. Il a commencé à se replier sur lui-même, il ne me parlait plus de tout, mais je continuais à le défendre au quotidien", a expliqué Clare McCann. "J’avais supplié l’école, le ministère de l’Éducation et les services sociaux d’intervenir". Malgré ses multiples signalements, aucune mesure n'aurait été prise pour le protéger. Selon ses dires, le collégien souffrait également de stress post-traumatique. En plein deuil, Clara McCann a décidé de mettre en ligne une cagnotte pour récolter 300 000 dollars australiens, soit 170 000 euros.

Son rêve ultime ? Cryogéniser son corps dans un nouveau centre australien spécialisé dans ce type de procédure afin de respecter sa volonté. Visiblement, c'était un sujet qu'ils ont déjà abordé ensemble. "Il me disait qu’il aimerait peut-être un jour revenir dans un monde où l’on peut respirer sous l’eau avec les dauphins ou voler", a confié Clara McCann. Deux jours après sa création, cette collecte a permis de recueillir plus de 10 000 dollars. De son côté, la mère de famille a assuré que la somme récupérée sera dédiée au transport médical, au procédé de conservation et à la création d'un fonds au nom de Atreyu. Les potentiels dons en trop serviront, eux, à soutenir la lutte contre le harcèlement scolaire.

Bruce Willis : Emma Heming révèle ce qui l'a choquée dans le comportement des médecins qui ont diagnostiqué la maladie de l'acteur

Cela fait maintenant plusieurs années que Bruce Willis, 69 ans, vit loin des plateaux de tournage. L’acteur star de Die Hard souffre d’une démence fronto-temporale (DFT), un trouble neurodégénératif rare qui affecte le langage, le comportement et les fonctions cognitives. Le diagnostic a été officialisé en 2023 par ses proches. Depuis, son quotidien a radicalement changé, loin du feu des projecteurs, il vit entouré de ses filles, de son épouse Emma Heming, et parfois même de son ex, Demi Moore, dans une atmosphère familiale, bienveillante mais marquée par les difficultés.

Depuis l’annonce de la maladie, la famille Willis affiche une solidarité exemplaire. Emma Heming partage régulièrement des nouvelles sur Instagram, entre petits instants de vie, vidéos souvenirs et messages de sensibilisation. Demi Moore, avec qui Bruce Willis a eu trois filles, est elle aussi très présente. Rumer, Scout, Tallulah, Mabel et Evelyn, les cinq filles du comédien, entourent leur père au quotidien.

Il y a quelques jours, Emma Heming a reçu un prix lors du Women's Alzheimer's Movement Forum à Las Vegas. Dans son discours, elle a brisé le silence sur ce jour où les médecins ont mis un mot sur la maladie de son époux : "Le jour où Bruce a reçu son diagnostic, nous avons quitté le cabinet du médecin avec une brochure et un adieu creux. Aucun plan, aucune orientation, aucun espoir, juste le choc. L’avenir que nous avions imaginé s’est tout simplement évaporé", confie-t-elle avec émotion.

Un moment qu’elle décrit comme "effrayant", sans réel accompagnement : "Ce dont j'avais besoin à ce moment-là, lors de ce rendez-vous, ce n’était pas seulement d’informations médicales. J’avais besoin que quelqu’un me regarde dans les yeux et me dise : 'Ça semble impossible en ce moment, mais tu retrouveras ton équilibre. Tu survivras à cela, et tu grandiras grâce à cette épreuve", ajoute-t-elle. Elle a confié avoir vécu un véritable chaos intérieur, mais qu’aujourd’hui, elle voulait transformer cette épreuve en force. Ce "traumatisme" l'a poussée à écrire son livre, The Unexpected Journey, qui paraîtra en septembre, pour aider les aidants comme elle à traverser ces tempêtes silencieuses.

Difficile d’oublier Bruce Willis, star planétaire et icône de toute une génération. Révélé dans les années 1980 avec la série Clair de lune, il devient une légende grâce à son rôle de John McClane dans Die Hard. Mais il ne s’est pas arrêté là, Le Cinquième Élément, Sixième Sens, Pulp Fiction, Armageddon… Sa filmographie est aussi musclée que variée. Depuis 2022, il n’est plus apparu à l’écran. Mais à la maison, il est plus que jamais entouré des siens, choyé, aimé, protégé. Ce héros d’action mène aujourd’hui le combat le plus intime de sa vie.

50 Cent peut saisir la maison d’un ex-employé coupable de détournement

Sept millions de dollars, c’est la somme que doit Mitchell Green à son ancien patron 50 Cent. Cet ancien cadre de l’entreprise de spiritueux du rappeur, Sire Spirits, avait mis au point un système frauduleux, en obtenant des pots-de-vin des grossistes qu’il facturait ensuite en « frais d’agence » à la société.

Un détournement qui a pris une tout autre ampleur lorsqu’un autre employé l’a découvert et l’a alors fait chanter. Pris à la gorge, Mitchell Green a admis, en 2021, son méfait à son employeur, qui l’a licencié et demandé à la justice d’arbitrer le dédommagement.

Cela a été fait en novembre 2022, mais en mars 2023, l’ex-employé a été déclaré insolvable.

Etant propriétaire d’une maison, évaluée en avril dernier à 1 million de dollars comme le relaye le Los Angeles Times, la justice avait jusque-là bloqué sa saisie, mais 50 Cent a poursuivi ses démarches pour obtenir remboursement de ce qui avait été détourné de sa société. Bien lui en a pris, puisqu’il a obtenu gain de cause la semaine dernière. Un juge fédéral a autorisé le rappeur à prendre possession du bien pour rembourser partiellement la dette du fraudeur.

En novembre 2022, la justice avait estimé les dommages, en y ajoutant les frais d’avocats de l’entreprise de 50 Cent, à 6,3 millions de dollars. Seulement, les intérêts sont passés par là. Mitchell Green doit aujourd’hui 7 millions de dollars à 50 Cent.

L’interprète de Candy Shop n’a pas réagi à cette victoire, qui lui a pourtant pris quatre ans de procédure judiciaire. Il semble beaucoup plus intéressé par le procès de son meilleur ennemi P. Diddy, qu’il clashe sur ses réseaux sociaux à chaque nouvelle journée d’audience. Le magnat du hip-hop est jugé pour racket, trafic sexuel et transport d’êtres humains en vue de la prostitution.

P. Diddy a plaidé non coupable et son procès devrait durer jusqu’au début du mois de juillet. De quoi divertir et faire patienter 50 Cent avant de monter sur la scène de La Défense Arena le 13 juillet avec Mary J. Blige. Les places sont déjà en vente.

Jean Dujardin : le voici dans un nouveau projet adapté d'une histoire vraie

Jean Dujardin enchaîne les projets ! Alors qu'il sera à l'affiche dès le 29 octobre prochain de L'homme qui rétrécit de Jan Kounen, nouvelle adaptation du roman de science-fiction de Richard Matheson, et est actuellement sur le tournage du nouveau film de Xavier Giannoli, Des rayons et des ombres, l'acteur a déjà un nouveau projet.

Le comédien oscarisé pour The Artist en 2012 tiendra le rôle principal de Montagnes Russes, la prochaine comédie dramatique de Cyril Gelblat (Toute pour être heureux), produite par Thomas et Mathieu Verhaeghe (Atelier de Production).

Le film, qui aborde la question de la bipolarité, entrera en production début 2025 pour un tournage prévu entre février et mars comme le précisent les producteurs au micro d'Ecran Total.

Coproduit par Kobayashi Prod et Bright Lights Films, le long métrage est adapté du livre de Jean Albou "Un Fou dans l’Art - Confessions d'un serial-collectionneur". Le scénario est coécrit par Sarah Kaminsky, Laetitia Colombani et Kamir Aïnouz.

D'un budget de 10 millions d'euros selon l'édition cannoise du Film français, ce récit autobiographique publié en 2011 aux éditions La Martinière retrace l’ascension fulgurante puis la chute brutale de Jean Albou, ancien gestionnaire de fortune devenu collectionneur d’art contemporain.

Diagnostiqué bipolaire bien après coup, l'auteur y raconte ses épisodes maniaques, qui l'ont conduit à des dépenses extravagantes, atteignant jusqu'à quinze millions d'euros en moins de deux mois. Il y livre aussi une critique acérée du milieu de l’art contemporain, qu'il présente comme un univers où la spéculation et les faux-semblants priment souvent sur la valeur artistique réelle.

Il y dénonce également l'incompétence de certains professionnels de la santé mentale, soulignant les difficultés rencontrées pour obtenir un diagnostic précis et un traitement adéquat.

Aucune date de sortie n'est encore annoncée.

Diplodocus : les aventures d’un jeune dinosaure tout droit sorti d’une feuille à dessin

Il était une fois : Diplodocus, un jeune dinosaure intrépide, vit à l’écart du monde avec ses parents au cœur d’un marais paisible. Curieux de nature, il rêve d’aventures et d’explorer ce qui se cache au-delà de son petit lopin de terre. Mais un jour, son univers commence à s’effacer mystérieusement, emportant avec lui tout ce qui lui est familier. C’est alors que Diplo découvre un pouvoir extraordinaire : la capacité de voyager de planète en planète.

Ce qu’il ignore encore, c’est que son monde n’est autre qu’une bande dessinée, créée par Ted, un artiste en quête de reconnaissance. Accompagné d’une bande d’amis hauts en couleur, Diplo se lance dans une épopée fantastique pour sauver son univers… et retrouver les siens.

Ce qu’ils vont adorer : Diplodocus est un jeune dinosaure curieux, doux et terriblement attachant. S’il multiplie les gaffes et les questions, avec maladresse et naïveté, c’est avant tout un grand cœur sur pattes. Les jeunes spectateurs s’identifieront donc facilement à sa personnalité spontanée et partageront son irrésistible soif de liberté.

Son voyage initiatique de planète en planète devient une aventure visuelle à part entière : chaque monde visité offre un univers graphique unique, peuplé de créatures étranges et de paysages étonnants — une véritable invitation à l’évasion et à l’imaginaire pour les plus jeunes.

Mais ce qui rend le film encore plus original, c’est que l’histoire ne se déroule pas seulement dans le monde imaginaire des dinosaures… mais aussi dans celui du créateur lui-même ! Le film intègre la vie du dessinateur qui a inventé Diplodocus, en le montrant en pleine création, en plein doute, parfois même dépassé par les personnages qu’il a lui-même dessinés.

« J’ai appris à dessiner en recopiant les bandes dessinées intemporelles de Tadeusz Baranowski sur le papier de mes sandwiches. Pour moi, ce film est un dialogue entre mon enfance et moi, avec les bandes dessinées de Tadeusz qui ont éveillé mon âme de scénariste, mais aussi avec les films Pixar qui m’ont formé en tant que réalisateur » confie le réalisateur polonais Wojtek Wawszczyk.

Ce qui peut les inquiéter : Très vite, notre petit dinosaure se retrouve livré à lui-même, confronté à la perte de son cocon familial. Une solitude qui, bien que touchante, est de courte durée puisqu’il rencontre très vite ses compagnons de route. Au fil de son périple, il fait la rencontre de nombreux personnages, parfois étranges, imprévisibles ou franchement hostiles. Hocus Pocus le magicien, par exemple, n’est pas toujours tendre à l’égard de Diplo et se montre parfois mesquin et manipulateur.

Malgré tout, Diplo n’est jamais véritablement en danger. Il pourra compter notamment sur d’autres compagnons, aussi singuliers qu’attachants, qui viendront lui prêter main-forte et l’accompagner dans sa quête avec fidélité et bienveillance.

Ce qu’ils vont garder au fond d’eux : Pour retrouver sa famille, Diplo devra faire preuve de courage, de solidarité et tisser des liens d’amitié sincères. À travers son aventure, le film met en lumière l'importance des relations sociales dans la construction de l’estime de soi, tout en rappelant combien l’espoir peut être un moteur puissant face à l’adversité. Malgré les obstacles, Diplo peut compter sur sa fidèle camarade Entomology, une présence bienveillante qui, à chaque étape, lui souffle ce qui pourrait bien être la morale du film : “Quand on garde espoir, la chance finit par nous sourire.”

Au fil du récit, la frontière entre les deux mondes — celui du réalisateur et celui de son dessin animé — s’estompe peu à peu, jusqu’à se confondre. Les enfants seront agréablement surpris de découvrir, avec humour et tendresse, comment une histoire dessinée peut prendre vie sous leurs yeux. Cette mise en abyme transforme Diplodocus en une véritable ode au dessin, à l’inspiration et à la créativité. Un hommage vibrant à l’imaginaire, capable de toucher aussi bien les petits que les grands…

Et si un simple coup de crayon pouvait donner vie à un monde entier ? Plongez dans l’univers de Diplodocus et de son réalisateur à partir du 28 mai !

Kevin Costner poursuivi en justice en raison d'une scène ajoutée dans son western Horizon 2

Premier volet d'une série de quatre films, Horizon : une saga américaine - Chapitre 1, de et avec Kevin Costner, est sorti en salles le 3 juillet 2024. Le deuxième chapitre de cet ambitieux western était initialement prévu pour août 2024 aux États-Unis et septembre en France, mais sa sortie a été repoussée à une date indéterminée en raison des mauvais résultats du premier volet au box-office.

Le premier chapitre a en effet été un échec commercial, ne rapportant que 38,7 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget estimé à 100 millions de dollars. Une contre-performance qui a conduit les producteurs à revoir leur stratégie et à repousser la sortie du second volet.

Concernant la suite de sa saga américaine, Kevin Costner a entamé le tournage du troisième chapitre en mai 2024, mais celui-ci a été interrompu. Le tournage n’a pas repris depuis, principalement à cause de difficultés financières. Bien que le scénario du quatrième film soit finalisé, il n’est à ce jour pas confirmé qu’un tournage aura lieu.

Pour mémoire, Kevin Costner a personnellement investi plus de 50 millions de dollars dans ce projet, allant jusqu’à hypothéquer une de ses propriétés pour le financer. En mai 2024, il déclarait à GQ : "Je ne sais pas comment je vais faire [le Chapitre 3] maintenant, mais je vais le faire" .

Mais aujourd’hui, le réalisateur et acteur se retrouve au cœur d’une bataille judiciaire. Le magazine People rapporte que la cascadeuse Devyn LaBella a intenté, ce mardi 27 mai, une action en justice contre Kevin Costner et les producteurs de Horizon 2. Elle affirme avoir été contrainte de tourner une scène de viol qui ne figurait pas dans le scénario original.

Selon la plainte déposée devant la Cour supérieure de Californie, les faits se seraient déroulés le 2 mai 2023. Devyn LaBella, doublure cascade principale de l’actrice Ella Hunt (qui incarne Juliette dans les films), affirme avoir été sollicitée pour tourner une scène de viol improvisée, après qu’Ella Hunt aurait refusé d’y participer et quitté le plateau.

LaBella soutient ne pas avoir été informée du départ de l’actrice, et avoir été appelée à filmer une scène non scénarisée, sans préavis ni briefing adéquat. Elle affirme en outre que la scène a été tournée sans la présence obligatoire d’un coordinateur d’intimité, en violation des protocoles de la Screen Actors Guild.

La plainte souligne que la production a enfreint plusieurs règles établies pour protéger les acteurs lors de scènes sensibles. La cascadeuse affirme que ces manquements ont créé un environnement de travail hostile et ont provoqué un traumatisme émotionnel nécessitant un suivi thérapeutique.

De son côté, l’avocat de Kevin Costner nie fermement les accusations, qualifiant Devyn LaBella de "plaignante en série", et affirme qu’elle avait donné son consentement pour la scène. Cette dernière maintient quant à elle s'être sentie obligée d’exécuter la scène malgré son malaise, de peur de subir des représailles professionnelles.

27 mai 2025

La force tranquille de Robert De Niro : 7 mots qui changent tout pour sa fille transgenre et la communauté LGBTQ+

Dans un monde où les mots ont parfois plus de poids que les actes, Robert De Niro vient d'en prononcer sept qui pourraient bien marquer un tournant. "Je l'aimais et la soutenais comme mon fils, maintenant, je l'aime et la soutiens comme ma fille." C'est avec cette phrase que l'acteur de légende a réagi au coming out public de sa fille transgenre.

Cette déclaration est survenue dans la foulée d'une interview poignante d'Airyn de Niro au magazine Them, dans laquelle elle décrit sa transition, ses doutes… Et surtout, le soutien indéfectible de son père. On connaît Robert De Niro pour ses rôles musclés, sa voix grave, son regard perçant. Mais derrière cette carapace d'acteur mythique, se cache un père aimant, discret, mais présent.

Et ce sont ces quelques mots, presque banals, qui viennent rappeler que l'amour parental n'a pas besoin de grands discours. Dans un contexte médiatique souvent hostile aux personnes transgenres, cette prise de position fait l'effet d'une révolution silencieuse.

"Je ne vois pas où est le problème. J'aime tous mes enfants." En une phrase, Robert De Niro déroule une philosophie de vie qu'on aimerait entendre plus souvent. Dans un climat où la communauté transgenre est encore trop souvent la cible de polémiques… Cette déclaration sonne comme un manifeste de normalité.

Ce qui touche, c'est justement la sobriété du propos. Pas de posture morale, pas d'excuse ni de mise en scène. Juste un père qui dit son amour avec évidence. Et c'est ce ton, presque décontracté, qui frappe fort. Car il renverse l'idée qu'aimer un enfant transgenre est un choix courageux ou militant. Non, c'est juste normal.

Si Robert De Niro est une icône cinématographique, il est aussi un père de sept enfants. Et c'est dans ce rôle, souvent dans l'ombre, qu'il révèle une autre facette de lui-même. Airyn, dans son interview, parle d'un père curieux, maladroit parfois, mais toujours là.

Ce portrait d'un De Niro protecteur, qui ne comprend pas toujours, mais qui soutient sans faille, donne une image rare et précieuse de la paternité. On est loin des clichés hollywoodiens ou des figures paternelles distantes.

 La réaction ne s'est pas fait attendre. Dans les jours suivant la déclaration, les réseaux sociaux ont vu fleurir les messages de soutien. Des milliers de personnes ont partagé leur émotion, souvent des parents, des enfants, des familles…

Alors, si sept mots peuvent faire vaciller un pan entier de représentations... La véritable révolution, c'est peut-être celle-là : celle de l'amour simple, mais inébranlable.

Lyna Khoudri "humiliée" et obligée de se justifier sur sa nationalité algérienne

Adixia et Nicolo, Iris Mittenaere et Antoine Dupont… Les duos inattendus ont défilé sur le tapis rouge du Palais des Festivals. Mais s'il y a bien un couple que personne n'avait vu venir, c'est celui formé par Karim Benzema et Lyna Khoudri.

Très discrets jusqu'ici, les deux tourtereaux avaient soigneusement préservé leur relation des regards indiscrets. Désormais, le silence n'est plus de mise : leur amour s'affiche au grand jour, et ce, sous les flashes des photographes.

Le ballon d'or 2022 a bel et bien pris la décision d'officialiser son histoire avec l'actrice de 32 ans lors de la projection du film 13 jours, 13 nuits de Martin Bourboulon dans lequel sa belle incarne Eva. Un long-métrage riche en émotion pour lequel Lyna Khoudri a récemment accepté de se livrer dans les pages de Version Femina.

"Je me suis reconnue en elle (Eva, ndlr) dans son côté biculturel. Avant cet événement, elle était en lien avec l’ambassade de France comme je peux l’être avec l’Institut français d’Alger pour certaines actions. Ce personnage et ce film interrogent sur le déracinement. Comment peut-on se sentir citoyen du monde et, en même temps, rattaché à une terre ? Un drapeau, qu’est-ce que cela signifie vraiment ? Autant de questions que je me suis souvent posées en tant qu’immigrée de la deuxième génération...", a-t-elle confié.

Lyna Khoudri, née le 3 octobre 1992 à Alger, n'a obtenu la nationalité française qu'à l'âge de 18 ans. Un processus qui s'est révélé long et compliqué.

"Cela a marqué le début de ma révolte. Jusqu’à cette date, ce n'était pas un sujet pour moi : j'avais un passeport algérien et une carte de résidence en France, j’allais en Algérie tous les étés, et je pensais que l’affaire de l’immigration était réglée. Lorsque l’on a exigé de moi que j’aille à 4 heures du matin à la préfecture de police pour justifier que j’avais grandi en France, je n’ai pas compris. Je venais d’avoir mon bac, je rentrais à la Sorbonne, mais il fallait en plus que je récupère, de la maternelle au lycée, tous mes certificats de scolarité. Je me sentais humiliée, comme si on me prenait pour une menteuse, et j’ai commencé à tout remettre en question", s'est souvenue la comédienne.

Et d'ajouter : "J’ai dévoré les livres de Frantz Fanon et d’Aimé Césaire [deux figures majeures de l’anti-colonialisme et de la lutte contre le racisme], je me suis plongée dans les récits de la guerre d’Algérie pour assimiler d’où je venais et pourquoi j’étais là. Quatorze ans plus tard, la rage adolescente est évidemment retombée, même si la colère s’est déplacée. Ces années de recherche m’ont permis de comprendre mon histoire. Or la compréhension apporte toujours plus de sérénité". De bouleversantes confidences.