21 mai 2025

Comme un chien enragé : Sean Penn est allé trop loin sur le tournage de ce thriller des années 80

Jusqu'où peut-on aller pour essayer d'avoir une bonne scène de cinéma ? Au début de sa carrière, Sean Penn tentait de repousser les limites de ce qu'un acteur peut faire pour son métier, notamment sur le tournage de Comme un chien enragé en 1986.

Alors qu'il a 26 ans, Sean Penn décide de devenir son personnage, Brad Jr., jeune homme sans histoire qui tombe peu à peu dans la délinquance au contact de son père, un redoutable chef de bande interprété par Christopher Walken. Et il va tenter quelque chose de dangereux.

Vers la fin du film, son personnage se rend rempli de haine chez son père qu'il déteste. Dans une scène déchirante, le fils confronte le père, qui nie tous les crimes dont on l'accuse, jusqu'à ce qu'il réalise que Brad Jr a une arme chargée. Mais sur le plateau de tournage, Chris Walken était réellement terrifié, car Sean Penn avait au dernier moment chargé des balles à blanc dans le revolver qu'il utilisait pour la scène.

Or, comme il est précisé dans le documentaire Sean Penn, l'enfant terrible de l'Amérique actuellement disponible gratuitement sur ARTE (et récemment relayé par Télé Loisirs), une balle à blanc tirée à bout portant peut tuer. On découvre aussi que Sean Penn est assez satisfait d'avoir fait peur à Walken afin qu'il soit vraiment terrifié à l'écran et pour la scène.

Mais l'intéressé, lui, garde un souvenir un peu plus mitigé de l'expérience, comme il l'avait confié à l'émission Inside The Actors Studio en 1995 :

"Dans la scène, il devait pointer le revolver collé à mon visage. J'ai toujours été terrifié par les armes, à feu ou non, les cascades, les choses comme ça, j'évite à tout prix.

"Et juste avant qu'ils ne disent 'Action' pour la quatrième prise, quelque chose comme ça, [Sean] a couru à l'autre bout du plateau et je l'ai entendu dire : 'Donne-moi l'autre arme !' La caméra tournait, il est revenu sur le plateau faire la scène et en moi, je ne sais pas pourquoi, je me suis dit 'on continue', alors que tout en moi me disait de lui dire : 'Stop, donne-moi cette arme'. Mais j'ai vraiment été terrifié. J'avais peur de cette arme."

Comme un chien enragé est inspiré d'un réel fait divers survenu dans la banlieue de Philadelphie aux Etats-Unis, mais n'est actuellement disponible sur aucune plateforme.

3 hommes et un couffin revient au cinéma

Ce mercredi, le plus grand succès de la décennie 80 au cinéma en France ressort en salles. Trois hommes et un couffin, qui fête ses 40 ans cette année, a été un immense succès public : 10 millions d'entrées au box-office en 1985. Il s'agit de la première ressortie du film, même si bien sûr cette comédie a aussi fait les belles heures de la télévision en étant souvent rediffusée à une époque.

L'histoire de ce film réalisé par Colline Serreau est belle car il faut se souvenir qu'à l'époque, c'était "un sujet dont personne ne voulait" (l'histoire de trois amis se retrouvant du jour au lendemain avec un bébé à gérer seuls).

Lors de la cérémonie des César 1986, Trois hommes et un couffin va d'ailleurs aussi créer la surprise. Nommé à 6 reprises, le film va repartir avec 3 statuettes. Étaient alors nommés entre autres L'effrontée avec Charlotte Gainsbourg, Subway de Luc Besson, ou encore Sans toi ni loi d'Agnès Varda... Un succès qui va à l'encontre d'un discours que l'on entend souvent au sujet des César : le genre de la comédie est peu récompensé.

Cette ressortie trouve un écho particulier aujourd'hui quand on pense 10 millions d'entrées d'Un P'tit truc en plus. Comme Trois hommes et un couffin, Artus a dû convaincre les producteurs que son projet pouvait toucher un large public.

Le film sera présenté dans une nouvelle version 4K. La restauration, effectuée en 2024, a été supervisée et validée par la réalisatrice Coline Serreau.

Le pitch : Pierre, Jacques, Michel partagent un luxueux appartement. Stewart, Jacques s'envole pour trois semaines au Japon en laissant un message aux deux autre compères : «... Un copain déposera un colis et passera le reprendre plus tard...» Quelle stupéfaction lorsque Pierre et Michel se retrouvent «nourrices» d'un bébé déposé dans un couffin au seuil de la porte. Le colis de Jacques ?. Sans aucun doute. L'aventure semble se compliquer lorsqu'un second paquet est livré... Ce fâcheux «imprévu», source de malentendus, va bouleverser leur vie. D'hommes libres et insouciants, ils vont devenir des suspects traqués par la police et des pères attentifs et préoccupés !

Trois hommes et un couffin réunissait le trio de choc André Dussollier, Michel Boujenah et Roland Giraud, sans oublier Philippine Leroy-Beaulieu, bien connue aujourd'hui des fans de la série Emily in Paris.

20 mai 2025

Inès Vandamme évoque sa relation inexistante avec celui qu'elle refuse de nommer "papa"

Amoureuse, Inès Vandamme l'est ! Après une rupture difficile et de longs mois de célibat, la figure emblématique de Danse avec les stars partage la vie d'un sportif nommé Antoine Léger depuis la fin de l'année dernière. La Nordiste est sûre d'elle : cet homme de 27 ans, avec qui elle souhaite emménager, pourrait être le bon. "Ça fait six mois qu'on est ensemble et pourtant je sais que c'est l'homme de ma vie alors que je suis resté cinq ans quelqu'un et je n'ai pas ressenti ça. Je sais que j'ai rencontré mon âme sœur", assure-t-elle face à Dominique Lagrou-Sempère lors d'un entretien.

En face de l'ancienne reporter de TF1, la chorégraphe s'est également confiée sans fard sur son enfance, et l'absence totale de son père pendant cette période. D'ailleurs, elle refuse de le nommer "papa" et parle de lui comme son "géniteur". "Pour moi, un père, c’est quelqu’un qui est là, qui est présent dans l’éducation. Moi il ne m’a pas éduquée, il ne m’a pas élevée, il ne venait même pas me chercher", s'est souvenue celle qui dit avoir grandi avec sa mère, sa tante qu’elle considère comme sa seconde maman et son oncle.

À l'écouter, Inès Vandamme "n'a jamais ressenti de manque", bien au contraire. Elle a confié trouver "génial" que l'ex-compagnon de sa mère ne vienne pas la récupérer un week-end sur deux, alors qu'elle l'attendait avec son sac sur le dos. "Je ne l’ai jamais aimé. Je n’ai jamais eu d’amour pour cet homme en fait. Et ce n’est pas grave", relativise-t-elle aujourd'hui, espérant seulement que ses futurs enfants ne connaissent pas le même schéma familial.

Pas malheureuse aujourd'hui, l'ex-cavalière de Jungeli dans la dernière saison de DALS a pourtant vu son géniteur tenter de reprendre contact avec elle avant sa majorité. Mais elle l'a envoyé balader et a décidé de couper définitivement les ponts. "Il a essayé de me rappeler quand j’ai eu 18 ans. J’ai décroché et dit 'je peux te rappeler ?' et je n’ai jamais rappeler", a-t-elle raconté sans exprimer le moindre regret. L'amour de son homme et du reste de sa famille lui suffit amplement.

Jeux Paralympiques : une judokate disqualifiée à vie pour avoir menti sur son handicap

La vérité finit toujours - ou presque - par rattraper les tricheurs. Alors que la page des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 a permis de voir éclore de nombreux talents français, les mois suivant les médailles ont été synonymes de dépression pour certains d'entre eux (Florent Manaudou et Léon Marchand en tête), une fois l'euphorie retombée. La judokate azerbaïdjanaise Shahana Hajiyeva a, elle, eu le temps de digérer son titre paralympique obtenu à Tokyo en 2021. Récompensée par son pays de l'ordre "Pour service à la patrie, 1er degré" grâce à son exploit, elle a complété sa collection de médailles par du bronze à Bakou (2023) puis dans la foulée par de l'argent au Grand Prix de Tokyo.

Mais l'athlète de 24 ans a été rattrapée par la patrouille, en amont des Mondiaux de parajudo, qui se sont achevés le 15 mai dernier, au Kazakhstan. Alors qu'elle se présentait à un simple examen de routine, Shahana Hajiyeva a été diagnostiquée souffrante d'aucune déficience visuelle. Sa vision a en effet été déclarée tout à fait optimale, rapporte le média sportif espagnol ABC. Ce gros mensonge l'a automatiquement exclue du tournoi mais l'a également suspendue à vie des compétitions de para-judo pour les malvoyants (catégorie J2, -52 kg). Finaliste à Tokyo, la Française Sandrine Martinet-Aurières pourrait, elle, récupérer la breloque en or de son adversaire.

Par communiqué, les dirigeants du comité paralympique d’Azerbaïdjan ont tenu à apporter des arguments pour défendre sa championne. Selon eux, leur représentante souffre bien de déficience visuelle, mais de récents changements de réglementation au niveau des catégories (créées en fonction du niveau de handicap) auraient eu pour conséquence l’éviction de la jeune femme du circuit international : aucune des catégories désormais existantes ne correspondrait à son degré de handicap. "Suite à ces changements, de nombreux diagnostics ophtalmologiques ont été exclus de la liste des maladies acceptables pour la catégorie J2", a expliqué l'organisation. "C'est pourquoi l'Association internationale des sports pour aveugles (IBSA) a soumis à nouveau nos para judokas à une classification médicale." Une défense suffisante pour sauver l'honneur de l'Azéri ?

Meghan Markle fait des confidences inattendues sur la maternité

« J’avais une vision… » Meghan Markle s’est livrée avec une rare franchise dans l’épisode diffusé le 19 mai 2025 de son podcast Confessions of a Female Founder, dans lequel elle reçoit Cassandra Thurswell, fondatrice de la marque Kitsch. À cette occasion, la duchesse de Sussex est revenue sur ses grossesses et les premiers mois de vie de ses enfants, en évoquant les « nombreux éléments extérieurs » venus bouleverser sa vision idéalisée de la maternité. Elle confie : « Je voulais donner un discours avec un bébé sur la hanche », mais les circonstances ont tout changé. À l’époque, elle était encore membre actif de la famille royale britannique, et a choisi de s’en détacher en 2020 alors que son fils Archie n’avait que 10 mois. L’interview qu’elle a accordée à Oprah Winfrey en 2021, juste avant la naissance de Lilibet, avait déjà révélé les tensions avec la monarchie. Loin de ses ambitions initiales, Meghan admet aujourd’hui : « Ce n’était pas comme je l’avais imaginé ».

Malgré les apparences, Meghan Markle ne cache plus que l’équilibre entre sa vie de maman et ses projets professionnels a été difficile à trouver. Dans cet épisode de podcast, elle explique vouloir montrer à ses enfants « l’importance d’être une maman qui travaille ». Elle a également partagé une anecdote touchante sur sa tournée officielle en Afrique du Sud en 2019, où son emploi du temps avait été entièrement adapté aux horaires de tétée du petit Archie. La duchesse, qui a récemment lancé sa marque As Ever et une série lifestyle sur Netflix, affirme pouvoir compter sur une nounou présente depuis cinq ans. Très complice avec Cassandra Thurswell qu’elle a rencontrée en 2009 grâce à un ami commun, Meghan évoque aussi son passé d’actrice, ses auditions pour Suits, et compare aujourd’hui le développement d’un business à un jardinage minutieux : « La plupart du travail, surtout au début, consiste à s’occuper de la terre. C’est la base. C’est de là que tout va pousser ».

Un cambrioleur de l’appartement parisien de Diane Kruger condamné, l’autre relaxé

Deux hommes de 22 ans, soupçonnés d’avoir cambriolé l’appartement parisien de Diane Kruger en octobre 2024, comparaissaient devant le tribunal judiciaire ce lundi. Les auteurs des faits étaient entrés par effraction dans le logement de l’actrice, situé dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés et y avaient dérobé des objets ayant une importante valeur matérielle, mais aussi sentimentale pour leur propriétaire, explique Le Parisien.

Le jour des faits, la comédienne allemande avait découvert son logement sens dessus dessous et constaté que les voleurs avaient notamment emporté des bijoux, des vêtements et de la maroquinerie de luxe. Le montant du butin avait été évalué à quelque 150.000 euros. Une enquête avait été diligentée et les suspects avaient été rapidement retrouvés. Des images de vidéosurveillance avaient en effet montré trois hommes quitter l’immeuble avec des valises et monter dans une voiture.

Le propriétaire de cette dernière avait été identifié et arrêté. Il avait dans un premier temps nié les faits puis avait avoué son implication, affirmant que le cambriolage n’avait pas été prémédité et qu’il ne savait pas qui habitait dans le logement visé. A l’audience, l’homme a assuré avoir seulement voulu « donner un coup de main » et avoir reçu 800 euros pour le faire.

Il a finalement été maintenu en détention et condamné à 12 mois de prison, ainsi qu’à la révocation partielle de sursis de deux et trois mois d’emprisonnement. L’autre mis en cause, qui comparaissait libre, a été relaxé pour « charges insuffisantes » comme l’avait requis le parquet. Diane Krüger n’a pas assisté au procès mais s’était portée partie civile, réclamant « un euro symbolique de préjudice moral ».

Guillaume Canet va incarner Robert Badinter dans un biopic

Après avoir prêté ses traits à Émile Zola dans Cézanne et moi et à Louis XVI dans Le Déluge, Guillaume Canet va incarner l'ancien ministre français de la Justice Robert Badinter dans un biopic écrit et réalisé par Simon Jacquet, comme l'annonce le magazine Screendaily.

Il s'agit du premier long-métrage mis en scène par ce dernier, auparavant chef monteur de L'Amour ouf, Astérix et Obélix : L'Empire du milieu et Lui de Guillaume Canet, Le Grand Bain et Mon Roi.

Premier biopic consacré à l'homme d’État français, Badinter racontera l’histoire de celui qui mena le combat pour l’abolition de la peine de mort en France. Décédé le 9 février 2024 à l'âge de 95 ans, Robert Badinter a été ministre de la Justice de 1981 à 1986. Il a aboli la peine capitale en 1981, marquant un tournant historique.

Président du Conseil constitutionnel de 1986 à 1995, il a défendu toute sa vie les droits de l’homme et l’État de droit. Son engagement contre l'injustice a profondément influencé la justice française. Il entrera au Panthéon le 9 octobre 2025, date symbolique de l'abolition de la peine de mort en France, qu'il a promulguée en 1981.

Produit par Iconoclast, le long-métrage entrera en tournage en 2026. Aucune date de sortie n'est encore annoncée. Le film sera distribué par Pathé Films.

Guillaume Canet a débuté au mois d’avril le tournage de son dernier film en tant que metteur en scène, Karma. Le casting réunit Marion Cotillard, Denis Ménochet, Leonardo Sbaraglia et Luis Zahera. Le synopsis est pour le moment tenu secret, mais l'on sait qu’il s’agira d’un thriller psychologique.

Predator revient mais dans une version totalement inédite

Predator est de retour ! Le 6 juin prochain, Disney+ ajoutera à son catalogue Predator: Killer Of Killers, prochain volet de la saga de science-fiction co-piloté par Dan Trachtenberg. Ce dernier est la nouvelle tête pensante des studios Fox puisqu’il a réalisé en 2022 le très convaincant préquel Prey. Mais cette fois, c’est sous une autre forme qu’il fait renaître le terrifiant extraterrestre.

En effet, Predator : Killer of Killers est un film d’animation qui prend la forme d’une anthologie de trois histoires. On verra la célèbre créature, aussi appelée “le tueur des tueurs", affronter un guerrier viking, un ninja du Japon féodal puis un pilote de la Seconde Guerre mondiale.

Hulu vient de dévoiler une nouvelle bande-annonce prometteuse. C’est la première fois que cette saga de science-fiction - qui nous fait vibrer depuis plus de 30 ans - est travaillée sous la forme animée. Et la qualité du dessin, qui fait penser à celle d’un jeu vidéo, semble prometteuse. L’approche anthologique permet aux scénaristes de développer plusieurs tons et plusieurs genres au sein d’un même film, et ainsi plaire à un plus large public.

Lancée en 1987, la franchise Predator a énormément évolué depuis. Arnold Schwarzenegger est le premier à s’être frotté à ces créatures extraterrestres qui continuent de nous faire frissonner de peur.

Malgré son statut de titre culte, les studios Fox n’ont pas retrouvé la recette du succès. La preuve avec les très mauvaises critiques de The Predator en 2018 et la sortie directement en streaming de Prey (2022). Mais le vent pourrait bien tourner.

Le 5 novembre prochain les fans de Predator ont rendez-vous dans les salles obscures pour découvrir le septième opus. Intitulé Badlands, il suit un jeune Predator exclu de son clan qui trouve une alliée improbable en la personne de Thia (Elle Fanning). Il entreprend un voyage en territoire hostile, à la recherche de l'adversaire ultime. C’est une nouvelle fois Dan Trachtenberg qui est aux commandes…

En attendant, Predator : Killer of Killers vous attend le 6 juin sur Disney+.

Ça : la créature la plus terrifiante de Stephen King est de retour en série !

Depuis l'année dernière, la plateforme MAX propose des séries dérivées de franchises phares produites par Warner Bros. Après une série préquelle Dune : Prophecy de la saga de Denis Villeneuve et la série The Penguin, spin-off de The Batman, la plateforme va prochainement lancer Welcome to Derry, série dérivée du diptyque Ça d'Andy Muschietti.

Le clown Pennywise (ou Grippe-Sou, en français), l'un des méchants les plus terrifiants du cinéma, est de retour pour vous effrayer dans une nouvelle fiction télévisée, dont la bande-annonce officielle vient enfin d'être dévoilée.

"Ça : Bienvenue à Derry" se déroule 27 ans avant les événements des deux films Ça : chapitre 1 et Ça : chapitre 2 , adaptés du roman d'horreur culte de Stephen King par le réalisateur Andy Muschietti. L'histoire raconte que Pennywise se nourrit d'enfants avant d'hiberner pendant 27 ans. Des événements étranges se déroulent à Derry dans les années 1960 liés à Pennywise le clown, un personnage mystérieux qui hante la ville.

D'après les premières images de la série, la peur sera bien au rendez-vous d'autant que Bill Skarsgård, l'interprète de Pennywise dans les films d'Andy Muschietti est de retour dans la peau de ce monstre légendaire. Il est accompagné au casting par les acteurs Taylour Paige (Le Flic de Beverly Hills : Axel F), Jovan Adepo (Le Problème à 3 corps), Chris Chalk (Gotham), James Remar (Oppenheimer), Madeleine Stowe (Revenge) et Stephen Rider (Marvel's Daredevil).

Cette première bande-annonce pose le contexte terrifiant de la série avec la disparition de nombreux enfants et l'enquête d'un jeune groupe d'amis face à des adultes désemparés qui ne comprennent pas la présence maléfique de Pennywise, que l'on entraperçoit à la fin de la vidéo, rythmée par son rire terrifiant.

"C'est un livre que nous aimons beaucoup, et nous sentions qu'il restait encore beaucoup à raconter", ont déclaré Andy Muschietti et sa soeur et partenaire de production Barbara Muschietti à Entertainment Weekly (via Variety), "Il est tellement riche en personnages et en événements que nous avons pensé rendre justice au livre et aux fans en retournant dans cet univers. Plus précisément, nous racontons les histoires des interludes, écrits par Mike Hanlon à partir de son enquête, qui comprend des entretiens avec les personnes âgées de la ville".

Cette nouvelle série dans l'univers de "Ça" permet d'aborder "les thèmes habituels du film – l'amitié, la perte, le pouvoir de la foi unie – mais cette histoire se concentre également sur l'utilisation de la peur comme arme, un sujet qui est également pertinent à notre époque".

La série "Ça : Bienvenue à Derry" sera diffusée à l'automne sur la plateforme Max.

Denzel Washington face à un photographe : pourquoi la star a-t-elle perdu ses nerfs sur le tapis rouge de Cannes 2025 ?

Il y a eu cette Palme d'Or surprise, qui lui a été remise à titre honorifique sur la scène du Grand Théâtre Lumière. Ou encore la présentation hors-compétition d'Highest 2 Lowest, remake des Bas-Fonds d'Akira Kurosawa qui marque sa cinquième collaboration avec Spike Lee, au 78ème Festival de Cannes. Mais ce n'est pas vraiment ce dont on parle aujourd'hui quand on évoque le premier passage de Denzel Washington sur la Croisette aujourd'hui.

Le cinéma est en effet passé au second plan, derrière les images de cette altercation entre la star, de retour devant la caméra du réalisateur d'Inside Man et Malcolm X, et un photographe sur le tapis rouge du Festival.

Si le pourquoi du comment n'a pas été révélé, il semblerait que l'acteur oscarisé pour Training Day, alors de dos, n'ait pas apprécié que le photographe en question tire sa sur manche pour qu'il se retourne vers lui (ou s'écarte afin de ne pas masquer son partenaire A$ap Rocky), et lui aurait vivement fait savoir. Devant les caméras du monde entier ou presque, ce qui n'est donc pas passé inaperçu, mais sans avoir de conséquences pour autant.

Quelques instants plus tard, Denzel Washington était en effet célébré par le Festival de Cannes pour l'ensemble de sa carrière et, ayant dû repartir dans la foulée, il n'était pas présent à la conférence de presse du film attendu le 5 septembre sur Apple TV+, ce qui lui a évité une éventuelle question sur le sujet, de la part d'un(e) journaliste qui n'aurait pas eu peur de se faire réprimer de la sorte.