05 mai 2025

Gary Oldman n’a pas été pro avec Demi Moore sur le tournage des Amants du Nouveau monde et il le regrette

Gary Oldman n’est pas près d’oublier ce jour où il est arrivé ivre sur le plateau des Amants du nouveau monde alors qu’il devait tourner une scène importante avec Demi Moore. Une période sombre pour l’acteur qui, bien que sobre depuis 28 ans maintenant, se souvient encore avec honte de son attitude lors du tournage de cette adaptation du roman de Nathaniel Hawthorne.

« Je suis arrivé sur le plateau pour tourner une scène importante », a-t-il confié à Radio Times. « J’ai réussi à la faire, et les spectateurs ne s’en rendraient probablement pas compte, mais j’étais plutôt éméché. »

Le lendemain venu, conscient de son comportement indigne d’un professionnel, Gary Oldman avait présenté ses excuses à sa partenaire à l’écran. « Je suis tellement désolé, tu dois me détester », avait-il lancé à Demi Moore, laquelle lui avait répondu avec une franchise désarmante : « Je ne te déteste pas. C’est bon. Je suis juste déçue ».

Ironie du sort, l’actrice a elle-même fait face à des problèmes d’alcool par le passé, ayant notamment effectué un premier séjour en cure de désintoxication à la fin des années 80 avant une rechute au début des années 2010.

L’étonnante raison pour laquelle Terrence Howard a refusé d’interpréter Marvin Gaye à l’écran

Décidément, Terrence Howard n’a pas de chance avec les biopics. Après avoir refusé d’incarner Smokey Robinson à la demande expresse de ce dernier, l’acteur s’était lancé dans des discussions avec Lee Daniels pour interpréter Marvin Gaye dans un autre film biographique. Une perspective qui enchantait Bill Maher, estimant que la star d’Empire aurait été « parfaite » dans le rôle de l’interprète de Sexual Healing.

Mais c’était sans compter une discussion avec Quincy Jones qui a tout fait capoter.

« J’étais chez lui et je lui ai demandé : "J’entends des rumeurs comme quoi Marvin était gay, c’est vrai ?" Et Quincy m’a répondu : "Oui" », a raconté l’acteur dans le podcast Club Random.

« Ils auraient voulu que je le fasse, mais je n’aurais pas pu », a poursuivi Terrence Howard qui, lorsque Bill Maher lui a demandé s’il ne pouvait pas tout simplement embrasser un homme devant la caméra, a eu une réponse des plus virulentes.

« Si j’embrassais un homme, je me couperais les lèvres. Je ne peux pas jouer ce personnage à 100 %. Je ne peux pas me donner à quelque chose que je ne comprends pas », a-t-il lancé, avant d’ajouter pour sa défense : « Je ne suis pas homophobe parce que je ne veux pas embrasser un homme. » Tout dépend où l’on place le curseur de l’homophobie…

Meghan Markle dément être en train d’écrire ses mémoires

Pour Meghan Markle, il est encore un peu prématuré pour penser à l’écriture d’une autobiographie. Et bien que la duchesse n’exclue pas la possibilité de se lancer un jour dans une telle entreprise, elle a une foule d’autres projets à mener à terme.

« Je sais que les gens sont souvent curieux de savoir si je vais écrire mes mémoires, mais il me reste encore beaucoup de vie à vivre avant d’en arriver là », a confié Meghan Markle au micro du podcast The Jamie Kern Lima Show.

Alors même si aucune autobiographie n’est à l’agenda de Meghan Markle, elle a des projets éditoriaux autour de ses passions du moment. « En ce moment, j’adore travailler sur tout ce qui touche à l’art de recevoir, la décoration et la cuisine », a-t-elle ajouté.

En attendant, l’épouse du prince Harry a du pain sur la planche ce printemps puisque, en plus d’animer depuis peu un nouveau podcast, Confessions of a Female Founder, elle vient de lancer sa marque lifestyle As Ever et est l’affiche d’un nouveau programme Netflix intitulé With Love, Meghan qui aura une deuxième saison.

Donald Trump a trouvé le moyen de s’en prendre encore à Taylor Swift

Donald Trump ne rate décidément pas une occasion de s’en prendre à Taylor Swift. Lors d’une cérémonie organisée à la Maison-Blanche pour célébrer la victoire des Eagles de Philadelphie au Super Bowl 2025, le président américain est parvenu à glisser une pique à l’encontre de la pop star.

Premier président en exercice à avoir assisté à un Super Bowl, Donald Trump est revenu sur ce match « incroyable » qui s’est déroulé le 9 février dernier à la Nouvelle-Orléans, et lors duquel les Eagles ont battu les Chiefs de Kansas City emmenés par Travis Kelce, le petit ami de la chanteuse.

« J’étais là, avec Taylor Swift », a lancé, d’après People, Donald Trump devant son auditoire. « Comment ça s’est passé pour elle ? », a-t-il répété sous les rires de la foule.

Un nouveau tacle qui intervient après que le locataire de la Maison-Blanche avait déjà publiquement affiché son aversion pour la chanteuse en septembre dernier, postant « JE DÉTESTE TAYLOR SWIFT ! » sur son réseau Truth Social à la suite du soutien affiché de la star à Kamala Harris durant l’élection présidentielle.

Lady Gaga a découvert dans la presse qu’un attentat avait été déjoué avant son concert au Brésil

Lady Gaga a dû avoir des sueurs froides après son concert géant gratuit sur une plage de Copacabana à Rio de Janeiro, au Brésil, durant le week-end. La chanteuse américaine et son équipe se sont exprimées le lendemain de l’évènement, qui a battu un record de participation avec plus de deux millions de spectateurs, selon la mairie de Rio, battant ainsi Madonna et son 1,6 million de spectateurs au même endroit l’an dernier.

Mais cet exploit a été assombri par la découverte d’un projet d’attentat à la bombe pendant le show. Heureusement, ce dernier a été déjoué avant l’évènement par les autorités locales après une quinzaine de perquisitions et l’arrestation de deux personnes soupçonnées d’être impliquées dans ce projet macabre. L’une d’entre elles serait le « responsable » du groupe, qui « diffusait des messages de haine » et « recrutait des participants pour encourager des attaques à l’explosif et aux cocktails Molotov » sur des jeunes et personnes issues de la communauté LGBTQ+.

Le lendemain, Lady Gaga s’est adressée à son public brésilien pour exprimer sa « reconnaissance » et sa « joie » durant le concert. Mais son équipe a avoué au magazine Variety qu’ils avaient été informés le lendemain par la presse de l’attentat déjoué. « Nous avons découvert l’existence de cette menace dans la presse ce matin », ont déclaré les porte-parole de la star de A Star Is Born le 4 mai. « Il n’y a eu aucun problème de sécurité avant le concert, ou même pendant, ni même de tentative de communication de la part de la police ou des autorités concernant de potentiels risques ».

Les équipes de la chanteuse ont reposé leur « confiance » sur les immenses « mesures de sécurité » mises en place pour l’évènement, qui comptait 5.000 agents de sécurité et objets de surveillance technologique. De leur côté, les autorités se sont félicitées de la discrétion de leur opération le jour du concert afin d’éviter toute forme de « panique ou de distorsion de l’information au sein de la population ». D’autant plus que les suspects se faisaient passer, selon la police, pour des « Little Monsters » - le surnom donné aux fans de Lady Gaga - afin d’en attirer quelques-uns dans leurs filets.

Mort du réalisateur Jean-François Davy à 79 ans

Jean-François Davy est mort le 2 mai dernier d'une crise cardiaque à l'âge de 79 ans, a annoncé Le Film Français. Réalisateur de documentaires consacrés au milieu du X, il avait également officié comme producteur de films du genre, notamment le célèbre Blanche-Fesse et les sept mains réalisé par Michel Caputo.

Le bac philo en poche, Jean-François Davy se destine au métier de cinéaste. Après avoir mis en scène toute une série de courts-métrages, il fait la rencontre de Luc Moullet et devient son assistant réalisateur sur la comédie Brigitte et Brigitte en 1966. La même année, il se lance dans la réalisation de son premier long-métrage, L'Attentat, sans parvenir à le faire distribuer.

Il réitère l'expérience trois ans plus tard avec un polar intitulé Traquenards, une nouvelle fois sans grand succès. Après un détour par le fantastique (Le Seuil du vide), il se spécialise dans la comédie paillarde avec des titres comme Bananes mécaniques (1973), Prenez la queue comme tout le monde (id.) et Q (1974).

Surfant sur la vague d'érotisme qui submerge la France en 1975, Jean-François Davy présente la même année à Cannes ce qui restera sa plus belle réussite à ce jour, son documentaire Exhibition, qui dévoile sous un jour nouveau l'actrice X Claudine Beccarie, l'une des pionnières du genre.

Trois ans plus tard, il livrera selon le même principe un portrait de la sulfureuse Sylvia Bourdon dans Exhibition 2. À cette période, on lui doit également une enquête sur les milieux de la prostitution (Prostitution, 1975) et de la pornographie (Les Pornocrates, 1976), ainsi que la production de quelques films X réalisés pour la plupart par son ami Michel Caputo, dont le célèbre Blanche Fesse et les sept mains (1981).

Pour autant, Jean-François Davy ne perd pas de vue l'idée de faire carrière dans le cinéma plus traditionnel. C'est ainsi qu'on le retrouve aux commandes de comédies grand public comme Chaussette surprise (1978), interprétée par Bernadette Lafont, Michel Galabru et Bernard Le Coq, ou encore Ca va faire mal ! (1982) qui réunit un casting éloquent pour l'époque : Daniel Ceccaldi, Bernard Ménez, Henri Guybet... Après La Femme en spirale en 1984, il se consacre essentiellement à l'édition vidéo et crée successivement les sociétés Fil à Film et Opening, ainsi que le laboratoire de duplication Vidéo Pouce.

Après 23 ans d'absence derrière la caméra, Jean-François Davy revient en 2006 à la réalisation avec le drame Les Aiguilles rouges, qui se nourrit de ses propres souvenirs d'adolescence, lorsqu'il s'était retrouvé perdu en pleine montagne avec quelques-uns de ses camarades.

Suit en 2008 le tournage de Tricheuse, une comédie familiale emmenée par Hélène de Fougerolles et Zinedine Soualem et Vive la crise ! après une nouvelle pause de huit ans. Dans ce dernier film, le réalisateur s'amuse avec Jean-Marie Bigard et Jean-Claude Dreyfus à établir un plaidoyer loufoque pour le vivre ensemble.

La Venue de l’avenir : premières images du film de Cédric Klapisch

Cédric Klapisch, de film en film, est devenu un réalisateur attendu et aimé du grand public. De Riens du tout, en 1992, à En corps, en 2022, son dernier long métrage en date, le cinéaste a multiplié les succès publics et critiques, cumulant 17 millions d'entrées en 14 longs métrages. Sa trilogie L'auberge espagnole, Les Poupées russes, Casse-tête chinois, complétée d'une série (Salade grecque) a connu un vif succès (presque 7 millions cumulés).

Son 15e long métrage arrive très bientôt puisqu'il sortira simultanément de sa projection cannoise. Pour la première fois de sa carrière, Cédric Klapisch présente un film au Festival de Cannes, hors compétition : La Venue de l'avenir.

Ce film se déroule sur deux époques, et rassemble beaucoup de comédiens de la nouvelle génération comme Suzanne Lindon, Abraham Wapler (actuellement au générique de la série Andor), Paul Kircher, Vassili Schneider, ou encore Pomme (Claire Pommet, voir notre interview ci-dessous). Cédric Klapisch dirige également Vincent Macaigne, Julia Piaton, Sara Giraudeau, et des comédies fétiches de sa filmographie : Zinedine Soualem et Cécile de France.

Le synopsis se présente ainsi : Aujourd’hui, en 2025, une trentaine de personnes issues d’une même famille apprennent qu’ils vont recevoir en héritage une maison abandonnée depuis des années. Quatre d'entre eux, Seb, Abdel, Céline et Guy sont chargés d’en faire l'état des lieux. Ces lointains "cousins" vont alors découvrir des trésors cachés dans cette vieille maison. Ils vont se retrouver sur les traces d'une mystérieuse Adèle qui a quitté sa Normandie natale, à 20 ans.

Cette Adèle se retrouve à Paris en 1895, au moment où cette ville est en pleine révolution industrielle et culturelle. Pour les quatre cousins, ce voyage introspectif dans leur généalogie va leur faire découvrir ce moment si particulier de la fin du XIXe siècle où la photographie s'inventait et l’impressionnisme naissait. Ce face à face entre les deux époques 2025 et 1895 remettra en question leur présent et leurs idéaux et racontera le sens de : La venue de l’avenir.

La venue de l'avenir sort au cinéma le 22 mai 2025.

Patrick Schwarzenegger aimerait reprendre le rôle du golden boy d'American Psycho

Révélé grâce à la troisième saison de la série à succès The White Lotus, dans laquelle il incarne Saxon, le fils du fortuné Timothy Ratliff (interprété par Jason Isaacs), Patrick Schwarzenegger aurait rêvé d’incarner un rôle culte dans le remake d’un film actuellement en préparation.

Le fils d’Arnold Schwarzenegger a en effet répondu sur X à un internaute qui suggérait qu’il serait parfait dans le rôle du golden boy Patrick Bateman dans la nouvelle version d'American Psycho que va mettre en scène Luca Guadagnino (Call me by your name, Challengers) par un simple mais évocateur : "Rien ne me ferait plus plaisir."

Ce n’est pas la première fois que Patrick Schwarzenegger manifeste son intérêt pour le rôle du célèbre tueur de Wall Street. En 2024 déjà, il avait commenté l’annonce par Variety de l’arrivée du cinéaste italien à la tête du projet par un enthousiaste "Mon rêve".

Mais en fin d’année, le même média rapportait qu’Austin Butler était en pourparlers pour reprendre le rôle tenu par Christian Bale en 2000. Cependant, rien n'a encore été officialisé. Patrick Schwarzenegger peut donc y croire encore un peu.

Annoncée pour la première fois en octobre 2024, la nouvelle adaptation d’American Psycho par Luca Guadagnino ne sera pas un remake du film culte de Mary Harron, mais une relecture du roman de Bret Easton Ellis, publié en 1991. Le scénario est signé Scott Z. Burns (Contagion).

L’histoire se déroule au cœur des années Reagan et suit la descente aux enfers de Patrick Bateman, un golden boy misogyne, homophobe et raciste de Wall Street, qui dissimule sous une apparence lisse et luxueuse une personnalité psychopathe le poussant à commettre une série de meurtres d’une violence inouïe.

Le film devrait être le prochain projet de Luca Guadagnino puisque la production du long métrage Sgt. Rock, qu’il devait réaliser pour DC cet été, a été suspendue par Warner Bros.

Avatar 3 : la première photo officielle vient d'être dévoilée

Le magazine américain Empire a dévoilé en exclusivité la première photo officielle d’Avatar : Fire and Ash, troisième volet de la saga initiée par James Cameron en 2009. On y découvre Neytiri, incarnée par Zoe Saldaña, toutes dents dehors, prête à décocher une flèche. Cette première image s’accompagne d’une interview de l’actrice, récemment oscarisée pour son rôle dans Emilia Perez de Jacques Audiard.

Dans le film précédent, Avatar : La Voie de l’eau (qui a rapporté 2,3 milliards de dollars dans le monde), Jake Sully (Sam Worthington), Neytiri et leurs enfants Na’vi étaient contraints de fuir la RDA et de rejoindre le clan des Metkayina. L’affrontement entre les Na’vi et les humains a laissé des séquelles profondes, notamment la mort de leur fils aîné, Neteyam (Jamie Flatters). Une perte qui a plongé Neytiri dans une colère noire et qui sera au centre du troisième opus.

Zoe Saldaña confie à Empire : "Cette douleur est continue. Et parce qu’elle n’a pas vraiment d’endroit où aller, et qu’elle ne disparaît pas, la rage peut en découler. [Les Sully] vont être mis à l’épreuve en tant que famille."

Elle poursuit :" Non seulement tout ce qui se passe l’oblige à remettre en question le lien qui l’unit à son mari, mais aussi celui qui la relie à elle-même, à son peuple, à sa terre, et à ce que signifie être Na’vi. Elle va tout remettre en question. "

Dans ce troisième opus, la guerrière Na’vi croisera également la route de son égale : Varang, la redoutable cheffe du clan des Frênes Mangkwan, incarnée par Oona Chaplin. Une amitié entre les deux héroïnes devrait ainsi naître.

James Cameron, quant à lui, ne tarit pas d’éloges au sujet de sa comédienne micro d’Empire : "Zoe est incandescente dans ce film. Avec Emilia Pérez, elle est enfin reconnue comme l’actrice de premier plan que nous avons toujours su qu’elle était. Mais dans Fire and Ash, elle va encore plus loin que tout ce que l’on a vu auparavant. Préparez vos canaux lacrymaux à un nouveau raz-de-marée."

Fire and Ash se concentrera donc sur le personnage de Neytiri et sur son cheminement à travers le deuil. Une intensité émotionnelle que confirme Suzy Amis Cameron, l’épouse du réalisateur, qui a pleuré durant toute la projection du film. En mars dernier, James Cameron racontait : "Elle l’a vu du début à la fin — elle s’était volontairement tenue à l’écart pendant toute la production. Elle a pleuré pendant quatre heures. À chaque fois qu’elle tentait de reprendre ses esprits pour me faire un retour précis, elle se remettait à pleurer."

Avatar : Fire and Ash est attendu dans les salles obscures le 17 décembre prochain.

Gérard Depardieu fait son retour au cinéma avec un film réalisé par Fanny Ardant

Mis en cause dans des affaires de violences sexuelles, jugé récemment devant le tribunal correctionnel de Paris (le verdict sera connu la semaine prochaine), Gérard Depardieu a repris le chemin des plateaux de cinéma pour la première fois depuis 2021.

Le magazine Voici a publié des photos d'un tournage, qui se tient en ce moment au Portugal. Il s'agit précisément d'un film intitulé Elle regardait sans plus rien voir, 5ème long métrage en tant que réalisatrice de Fanny Ardant.

Le film se présente comme un drame "avec une femme qui a perdu la mémoire", comme l'indique Le Parisien. La productrice du film a indiqué à l'AFP, relayée par France TV Info, qu'il s'agira d'"une histoire d'amour autour de deux femmes qui se trouvent sur une île mystérieuse." Gérard Depardieu incarnera "le magicien de l’île, une figure mystérieuse qui fait le lien entre les autres personnages". Le tournage doit se dérouler sur l'île de Sao Miguel jusqu'au 24 mai. Il s'agit d'une production 100% portugaise, précise l'AFP.

Il s'agit du 13e long métrage en commun entre Fanny Ardant et Gérard Depardieu depuis 1979 : Les Volets verts (2022), Le Divan de Staline (2016), Cadences obstinées (2013), Raspoutine (2011), Hello Goodbye (2008), Paris, je t'aime (2006), Nathalie... (2003), Balzac (1999), Les cent et une nuits de Simon Cinéma (1995), Le Colonel Chabert (1993), La Femme d'à côté (1981), et Les Chiens (1979). C'est la troisième fois que Gérard Depardieu participe à un film réalisé par Fanny Ardant.

On connaîtra la décision du tribunal correctionnel de Paris le 13 mai prochain. Gérard Depardieu y a été jugé en mars pour des agressions sexuelles qui auraient été commises sur le tournage des Volets verts. Gérard Depardieu conteste les faits. 18 mois de prison avec sursis ont été requis à son encontre.

Précisons que depuis décembre 2020, il est également mis en examen à la suite de la plainte pour viols déposée par Charlotte Arnould. Celle-ci a publié sur son compte Instagram pour témoigner de sa stupeur : "Fanny, je ne vous comprends pas. L’indécence de votre choix", écrit-elle en préambule.

 Elle conclut : "Je crois Fanny, que ça n’était pas vraiment le bon timing."