15 octobre 2024

Abbé Pierre accusé : “grand malade mental”, ce rapport sordide resté secret des décennies

Les accusations sont nombreuses. Depuis quelques mois, l’image de l’abbé Pierre est ternie par les témoignages de dizaines de personnes qui accusent le prêtre de viols et d’agressions sexuelles.

Si le pape François a indiqué que l’Église devait être au courant de ces agissements, voilà qu’un rapport daté de la fin des années 50 vient un peu plus montrer à quel point l’abbé devenu célèbre était en réalité un “grand malade mental” avec un comportement “problématique”, peut-on lire. “Quelques évêques au moins” étaient au courant “dès 1955-1957” du “comportement grave” du prêtre “à l'égard des femmes”.

Si la nature de ces agissements n’est pas décrite, certains courriers parlent d'”accidents”, de “misères morales”, de “faits répréhensibles”, “d'état anormal”. C’est dans un document daté du 13 novembre 1964 écrit par le secrétaire général de l'épiscopat que l’on peut voir apparaître l’expression de “grand malade mental”. Il est mentionné une “perte de tout contrôle de soi, notamment après des livres à succès”.

Selon les écrits de cette personne, “de jeunes filles en ont été marquées pour la vie" Dans ces documents, on peut aussi voir que l’abbé Pierre faisait tout pour ne pas être pris en flagrant délit : “Il ne faut pas se dissimuler que tout cela pourra un jour ou l'autre être connu et que l'opinion serait bien surprise alors de voir que la hiérarchie catholique a maintenu sa confiance à l'abbé Pierre”, écrit Jean-Marie Villot au cardinal Pierre Gerlier, archevêque de Lyon, en janvier 1958.

Flament emballée par ce plan B pour atteindre l’orgasme, elle se lâche en direct

On en apprend tous les jours ! C’est en tout cas ce qu’a prouvé l’autrice, interprète et compositrice Marianne James, invitée ce mardi 15 octobre sur le plateau de Télématin sur France 2. Face à des animateurs médusés, Marianne James a en effet fait quelques révélations, mais pas avant d’avoir donné une petite leçon de chant à tout le monde. Car selon elle, tout le monde peut chanter. "On va faire un truc tout simple, mettez simplement les doigts comme ça" explique-t-elle en appuyant du bout des doigts sur les côtés de sa bouche.

Et tout le plateau de l’imiter, et de bien positionner leur langue avant de faire des vocalises. Si le résultat est plutôt mitigé pour certains, les cordes vocales de Flavie Flament semblent plaire à Marianne James. Pour ce qui est de Julien Arnaud, la coach vocale a encore quelques conseils. "Je crois que vous appuyez trop" souligne-t-elle face au visage grimaçant de son hôte. Et Marianne James de refaire une démonstration qui encourage Julien Arnaud à retenter l’exercice, cette fois en descendant dans des tons beaucoup plus graves.

Mais ce qui retient surtout l’attention du plateau est ce qui vient ensuite. Après qu’elle ait fait un lien aussi drôle que surprenant entre les cheveux et les chanteurs, Marianne James s’attèle aux bienfaits de la chanson. "Je pense que ça rend heureux. Quand vous chantez et que le diaphragme est bien ouvert, on le sait car c’est prouvé, le cerveau qui est un véritable dealer envoie quatre hormones : ocytocine, sérotonine, endorphine et dopamine, les hormones du bonheur" décrit-elle.

"Dès que vous vous servez du diaphragme, ça équivaut à un orgasme" poursuit Marianne James en chuchotant la fin de la phrase. Une information qui fait immédiatement réagir Flavie Flament qui tient à ce que tout le monde en profite : "Arrête ! Oh carrément ! Mais c’est une super solution, j’adore". De quoi motiver les plus réticents à pousser la chansonnette afin d’inonder leur cerveau de ces fameuses hormones du bonheur.

P. Diddy accusé de trafic sexuel : la star déchue aurait également agressé des hommes

C’est une affaire dont les révélations s’enchaînent au quotidien. Le rappeur Sean Combs, plus connu sous les noms de Puff Daddy, Puffy, Diddy ou encore P. Diddy est au centre de l'attention. Le 1er octobre dernier, ce sont plus de 100 victimes qui ont accusé la star américaine de faits d’agression sexuelle. Ce mardi 15 octobre, l’affaire a pris un nouveau tournant puisque, selon les informations de The Six, ce sont six nouvelles qui auraient été déposées et il y aurait également quatre hommes.  

Les nouvelles accusations ont été formulées par deux femmes et quatre hommes, dont certains étaient mineurs au moment des faits dénoncés. Selon leurs propos, ils se seraient déroulés entre 1995 et 2021. Plusieurs plaignantes ont confié que les agressions auraient eu lieu lors de fêtes organisées par le producteur, auxquelles ont participé de grandes célébrités. L’identité de ces personnes n’a pas été dévoilée mais le contenu de leur plainte a été partiellement dévoilé et ce sont des propos bouleversants qu’ils ont tenus.

Selon les informations du tabloïd, un des plaignants confie que P. Diddy l’aurait agressé sexuellement quand il avait 16 ans. Selon ses propos, l’affaire remonte à 1998 dans les Hamptons près de New-York. L’homme confie avoir croisé P. Diddy aux toilettes au cours de la soirée et lui avoir fait part de son intention de percer dans l’industrie de la musique. Le producteur l’aurait ensuite emmené dans un “endroit plus privé” avant de lui ordonner de se déshabiller. Il aurait justifié ce geste en indiquant qu’il s’agissait d’un “rite de passage”. 

Dans sa plainte, l’homme laisse sous-entendre que P. Diddy utilise sa notoriété pour obtenir des faveurs sexuelles. Toujours selon le témoignage de ce dernier, le producteur lui aurait ensuite indiqué qu’il avait assez de ressources pour faire de lui une star.  La seconde plainte concerne une jeune femme qui, selon ses propos, aurait été agressée par le rappeur en 2004 à l’âge de 19 ans. Ce dernier l’aurait invité, avec son amie, à le rejoindre pour une soirée privée dans son hôtel. P. Diddy l’aurait ensuite “caressée, agressée et finalement violée” dans une chambre malgré ses nombreux refus.

Zendaya : l’actrice ose une tenue plutôt gonflée

Une tendance autrefois kitsch qui retrouve les faveurs des modeuses. Souvenez-vous, dans les années 80,  - ou imaginez-la, si vous ne l’avez pas connue - la mode faisait la part belle au volume. Comme une injonction à défier la gravité, tout était bouffant, des cheveux aux vêtements. 

Parmi les tendances de l’époque, on compte notamment la jupe boule, qui faisait des ravages avec un blouson en cuir et des collants résille. Voilà que cette dernière revient sur les silhouettes en cette année 2024. D'où vient-elle ? La jupe boule tire ses origines des années 1950, alors que des créateurs comme Givenchy ou Dior l’imaginent résolument chic, en version corolle. 

Après une explosion de popularité dans les années 80, elle disparaît des radars, rattrapée par la réputation un chouia kitsch de cette décennie criarde. Suite à un timide retour dans les années 2000, la jupe boule retrouve ses lettres de noblesse en 2024, après avoir été intronisée lors des défilés automne-hiver 2024-2025. Chez Coperni, Louis Vuitton, Marine Serre, Miu Miu, Loewe ou encore Prada, les tenues se gonflent d’orgueil.

Adoubée par la fashion sphère, la jupe boule a déjà pris d’assaut la garde-robe des célébrités, qui sont nombreuses à l’avoir adoptée. Zendaya semble s’être érigée en figure de proue de ce revival, elle qui ne se passe plus de cette mode gonflée. Le 21 septembre, l’actrice faisait sensation à New York dans une robe boule verte satinée de chez Louis Vuitton. 

Maserati : Anthony Hopkins jouera dans le biopic racontant la naissance de la marque de luxe

Après le biopic sur Ferrari de Michael Mann, c'est son concurrent Maserati qui aura droit à un film dédié à la marque de luxe italienne. 

Et c'est Anthony Hopkins en personne qui en sera la star. L'acteur multi-oscarisé devrait jouer dans Maserati : The Brothers, selon Variety. Ce biopic (filmé en Anglais) sera réalisé par Bobby Moresco et racontera la famille à l’origine de ces voitures légendaires, concurrentes de Ferrari et Lamborghini, créées à Modène dans le nord de l'Italie, en 1914.

Anthony Hopkins ne jouera pas le fondateur, Alfieri Maserati, mais un financier italien qui va investir auprès des frères Maserati. 

Le film sera produit par l’Italien Andrea Iervolino, qui avait déjà produit le film biographique réalisé par Bobby Moresco sur Lamborghini (en 2022). Il aussi parmi les producteurs du Ferrari de Michael Mann.

"Avoir Anthony Hopkins à bord est un rêve" confie Iervolino dans un communiqué. "Sa capacité inégalée à incarner des personnages complexes rehaussera sans aucun doute notre histoire, et nous sommes impatients de voir comment il apportera de la profondeur à son rôle."

Le reste du casting de Maserati : The Brothers n'est pas encore connu. Le tournage commencera bientôt à Bologne. Pas de date de sortie pour le moment.

Rappelons qu'Anthony Hopkins jouait déjà en Italie l'an dernier, un empereur romain, dans le péplum Those About to die.

Xavier Dolan confirme son nouveau film, un mélange entre horreur et comédie

Très "demure", très "mindful" : c'est dans une sage tenue festivalière marine que Xavier Dolan a salué la salle du Pathé Bellecour, à Lyon. Sa première apparition en public, ou presque, depuis une année 2023 émaillée de déclarations sur sa retraite du cinéma.

Les détails sur son prochain long-métrage, déjà écrit et qu'il espère tourner l'année prochaine, ne manquent pas de piquant : le film, qui ne sera pas un film d'horreur à proprement parler, "a été écrit avec des aspects ou des moments horrifiques" mais aussi "beaucoup d'éléments comiques". "Un amalgame de plusieurs genres." Il a aussi révélé que l'histoire prendrait place "en 1895 dans le monde de l'élite et de la haute société littéraire parisienne, et à la campagne." Autre scoop : le projet devrait être tourné dans le Nord de la France - et non au Québec, une grande première.

"Ce sera le second chapitre, la seconde moitié d'une carrière que j'ai ralentie au point de presque l'arrêter" explique-t-il. "Je sais que je ne pourrais jamais maintenir le rythme que j'avais avant. J'étais jeune et j'étais différent", a-t-il encore expliqué (propos traduits de l'anglais via Variety).

Celui qui a signé son dernier film en 2019 (Matthias et Maxime), soit son huitième en dix ans, a ensuite été questionné sur son arrêt du cinéma.

"Je me lève le matin, je lis, je cherche à comprendre le monde dans lequel on vit, et le cinéma y devient parfois secondaire. Le cinéma est une façon d'échapper à ce monde, mais il est difficile d'ignorer ce qu'il se passe à Gaza, ce qu'il se passe au Liban, impossible d'ignorer la fragilité de notre environnement, et tout ce que je vois autour de moi place mon propre petit geste artistique hors de la focale", a-t-il développé en choisissant ses mots dans son style bien personnel. "Si j'ai attendu aussi longtemps pour faire un autre film c'est parce que je n'avais plus le désir ou l'énergie, et je sais que ça n'a aucun sens sans cette passion, cet engagement", a-t-il encore expliqué.

Parmi les autres obstacles, le challenge du financement des films alors que les coûts de production sont toujours à la hausse. Suggestion de Dolan : la position du Québec face à l'aire hégémonique Anglo-Américaine n'arrange rien.

"Le Québec est une île, une nation. C'est une zone qui survit culturellement en tandem avec un monde et un pays qui ne lui ressemblent pas", a-t-il continué, précisant là une nuance rarement évoquée par le cinéaste : et presque en contradiction avec celui qui a toujours revendiqué sa filiation à Buffy contre les vampires et que ses références sont peut-être "plus télévisuelles que cinématographiques", comme il avait déjà expliqué à Première. "Culturellement c'est très compliqué pour moi de faire un film qui soit apprécié des Nord-Américains", a-t-il ajouté faisant ensuite référence à la sortie US de Juste la fin du monde. "C'est un film d'une violence inconcevable. Ils perçoivent cela comme du négatif. Ces personnages crient, parlent mal, sont violent mais ce sont des gens qui souffrent, qui ont besoin d'être entendus. Je perçois cela comme une expression de l'incapacité essentielle des êtres à communiquer."

À la question plus introspective de savoir ce qu'il ferait différemment dans sa carrière s'il le pouvait, le grand directeur d'acteurs répondait énigmatiquement : "Il y a certains choix qui sont difficiles à évoquer, parce que ce serait indécent de les révéler...", dans une hésitation, avant de reprendre : "Je pourrais émettre le souhait que certaines collaborations aies mené à plus de générosité, ou plus d'inventivité, mais les choses sont comme elles sont, et on doit se faire à l'idée parfois que certaines décisions peuvent impacter la profondeur, ou le manque de profondeur, de certains films", en laissant le public deviner qui se cachait sous cette élégante paraphrase.

Puis, à la question de l'amitié, une des thématiques prépondérantes de son cinéma, Dolan a fini en expliquant l'intrication de ses films et de sa vie.

"Ce n'est pas quelque chose dont je parle naturellement car je le vis. L'amitié c'est toute mon existence. Toutes les grandes histoires d'amour que j'ai vécu sont des grandes histoires d'amitié. L'amour a toujours été compliqué pour moi."

Evoquant Matthias et Maxime, où il est torturé par les sentiments qui le lient à son meilleur ami d'enfance, il a conclu sur cette relation entre vie et processus artistique : "Ca pourrait paraitre autocentré mais j'avais alors vécu des échecs, ou en tout cas, des situation moins joyeuses ou des moments moins triomphants... Matthias et Maxime était un film de reconstruction, de guérison", a-t-il au sujet de cette production québécoise tourné après le film à gros budget The Death and Life of John F. Donovan. "Je m'y suis entouré de mes meilleurs amis. Il y avait un sentiment de protection, à être dans cette bande de potes, avec ce personnage qui est fragile, mais jamais défait."

Le Monde de Narnia : entre Netflix et Greta Gerwig, c’est tendu, ce que reproche la réalisatrice à la plateforme

Et si le prochain film de la réalisatrice de Barbie… ne sortait pas au cinéma ? Succès phénoménal de l’été 2023 avec des recettes supérieures à 1,4 milliard de dollars dans le monde, le film a fait entrer Greta Gerwig dans la catégorie des cinéastes de premier plan, comme en témoigne sa présence cette année à la tête du jury du Festival de Cannes.

Peu avant la sortie de Barbie, la réalisatrice américaine a signé un deal avec Netflix afin d’adapter en films les célèbres romans de la saga fantasy Le Monde de Narnia. Un budget XXL est mis à la disposition de cette nouvelle version, une trilogie de films ayant déjà vu le jour au début des années 2000. Mais il semblerait que le projet fasse l’objet d’incompréhensions entre la cinéaste et la plateforme.

Selon plusieurs médias américains, Greta Gerwig aurait fait part de son "inquiétude" quant à la décision de ne pas sortir ses films au cinéma, au profit d’une sortie exclusive en streaming. Les longs métrages pourraient se voir offrir une simple sortie dans un circuit limité de salles aux États-Unis, afin de le rendre éligible aux cérémonies de prix.

Cette stratégie ne convient évidemment pas à la cinéaste, qui défend activement la préservation des salles de cinéma. Certains sites avancent même que cette dernière aurait pris la décision de rompre ses engagements avec la plateforme, mais il ne s’agit pour l’heure que d’une rumeur.

Les échanges entre les deux camps sont décrits comme "amicaux" pour le moment mais la position inflexible de Netflix sur le sujet pourrait entraîner une dégradation de leurs relations au fil des prochains mois...

Netflix annule la série Unstable


Ça aurait pu être une belle saga familiale mais Netflix en a décidé autrement. La plateforme a décidé d’annuler sa série Unstable à l’issue de la saison 2. Un choix évident quand on voit ses très mauvaises audiences. En France, cette production portée par Rob Lowe (Outsiders, À la Maison-Blanche…) et de son fils John Owen Lowe n’a jamais atteint le top 10 hebdomadaire.

Présentée comme une comédie intergénérationnelle, Unstable se déroule dans une entreprise de recherche biotechnologique de pointe, dans laquelle un jeune homme rebelle va devoir travailler pour son père, un homme excentrique, afin de le sauver de la faillite. La première saison avait été mise en ligne le 30 mars 2023 et la seconde, le 1er août dernier.

Les scénaristes d’Unstable avaient laissé la porte à une saison 3 avec une fin ouverte qui voit le personnage d’Ellis (Rob Lowe) quitter sa position au sein de son entreprise pour concourir à l’élection présidentielle. Si cette comédie de 8 épisodes ne semblait pas très cher à produire - vu son renouvellement à l’issue d’une saison 1 qui n’avait pas du tout convaincu les fans - la plateforme n’a pas voulu aller au-delà.

Si les annulations ne sont pas rares du côté de Netflix - Kaos en a fait les frais il y a quelques jours - les abonnés ont pu se réjouir ces dernières semaines du renouvellement de plusieurs séries : le cas notamment de La Diplomate avec une saison 3 acquise alors que deuxième n’a pas encore été diffusée.

Et l’exemple également de The Night Agent, pour une troisième saison, alors que la série d’espionnage ne sera pas de retour avant 2025. Enfin, c’est la très coquette et populaire Emily in Paris qui est assurée de revenir avec une saison 5 qui se déroulera entre Rome et notre capitale…

300 000 personnes pour 2 minutes à l'écran : cette scène absolument incroyable est entrée au livre Guinness des records

Pour Richard Attenborough, l'aventure de Gandhi a commencé en décembre 1962, lorsqu'il reçut un appel de Motilal Kothari. Membre de la Haute Commission Indienne à Londres, Kothari avait pris la ferme résolution de trouver un producteur qui puisse faire un grand film basé sur la vie du très aimé leader spirituel et politique, Mohandas K. Gandhi.

Après avoir lu seulement 48 pages de la biographie du Mahatma ("belle âme" en indien), Richard Attenborough décida que non seulement il produirait le projet -il venait de créer une structure indépendante avec quelques amis de la communauté cinématographique britannique dans cet objectif- mais qu'il allait aussi le réaliser.

Il aura pourtant fallu 20 ans au cinéaste pour pouvoir donner vie à cette extraordinaire fresque historique, récompensée par neuf Oscars, dont un décerné à un fabuleux Ben Kingsley, grande figure du théâtre britannique, qui accepta de jouer le rôle-titre après avoir passé 37 ans sur les planches.

Si Gandhi est entré dans l'Histoire, ce n'est pas seulement pour sa moisson d'Oscars largement méritée. Mais aussi grâce à une scène absolument incroyable, qui ouvre d'ailleurs le film d'Attenborough : les funérailles de Gandhi. Une scène tournée à Rajpath, à Delhi.

En fait, cette scène, d'une durée de 2 min à peine, est même entrée au livre Guinness des records. La production recruta en effet 100.000 figurants. Mais ce n'était pas encore assez.

Après avoir passé des annonces à la radio, dans la rue grâce à des hauts-parleurs, dans les journaux et même à la télévision, ce sont 200.000 personnes de plus qui sont venues grossir les rangs de la scène des funérailles nationales offertes à Gandhi.

La scène, montrant 300.000 personnes donc, fut tournée par onze caméras en une matinée, le 31 janvier 1981, correspondant au 33e anniversaire de la date officielle des funérailles de Gandhi.

Autant dire qu'on n'est pas près de revoir une telle séquence tournée en "dur", là où, désormais, ce sont les CGI qui ont massivement pris le relais...

Lilo & Stitch : le film live dévoile sa date de sortie

En 2018, Disney annonçait un film live Lilo & Stitch inspiré du long métrage animé de Dean DeBlois et Chris Sanders (Dragons) sorti en 2002. D'abord prévu pour une sortie streaming sur Disney+, le long métrage en prises de vues réelles et CGI sortira finalement en salles, le studio ayant réajusté sa stratégie après plusieurs échecs.

Mis en scène par Dean Fleischer-Camp, à qui l'on doit l'excellent Marcel le Coquillage (avec ses chaussures), Lilo & Stitch nouvelle version sortira dans les salles américaines le 23 mai 2025 et le 21 mai dans les salles françaises. Walt Disney Studio a annoncé la date sur son compte X dans une courte vidéo sur laquelle on aperçoit Stitch courir.

Le long métrage reprend la trame du film de 2002 : l’histoire touchante et drôle d’une petite fille hawaïenne solitaire et d’un extra-terrestre fugitif. Traqué par les autorités extraterrestres, Stitch va devoir apprendre à contrôler sa nature destructrice tout en découvrant l’importance de l’Ohana (la famille).

La jeune Lilo est incarnée par la petite Maia Kealoha, dont c'est la première expérience au cinéma, tandis que le co-réalisateur du film original et du Robot Sauvage (actuellement au cinéma), Chris Sanders, reviendra prêter sa voix à Stitch comme dans le film de 2002.

Mais Stitch ne sera pas le seul personnage créé en CGI et sera entouré des extraterrestres Jumba et Pleakley, respectivement doublés par Zach Galifianakis et Billy Magnussen.

Si le film d'animation n'a pas rencontré le succès escompté à sa sortie en salles, il est pourtant devenu culte au fil du temps. Le petit extraterrestre attachant Stitch est d'ailleurs devenu une icône populaire de l'univers Disney grâce à son design, sorte de mélange entre un koala et un chien et à son évolution au fil du long métrage.

D'abord créature destructrice, Stitch évolue grâce à Lilo et devient un être sensible et loyal. Leur amitié montre comment l’amour et la tolérance peuvent aider à surmonter les épreuves. 

Entre Vaiana 2, prévu dans nos salles le 27 novembre prochain, et Lilo & Stitch sur nos écrans en mai 2025, Disney nous entraîne dans un grand voyage en Polynésie !