27 septembre 2024

L'actrice britannique Maggie Smith, connue pour ses rôles dans Harry Potter et Downton Abbey, est morte à 89 ans

L'actrice Maggie Smith, légende du théâtre et du cinéma britannique, est décédée à l'âge de 89 ans, ont annoncé vendredi ses deux fils. «Elle s'est éteinte paisiblement à l'hôpital tôt ce matin, précisent ses fils Chris Larkin et Toby Stephens. C'était une personne très réservée, mais elle était avec ses amis et sa famille à la fin de sa vie. Elle laisse deux fils et cinq petits-enfants aimants qui sont dévastés par la perte de leur extraordinaire mère et grand-mère.»

Au cours de sa longue carrière, Maggie Smith a raflé toutes les récompenses imaginables. Ces trophées soulignent son talent sur les planches comme sur petit et grand écran. Outre-Manche, Maggie Smith a conquis l'affection du public international avec des rôles venus sur le tard: l'exigeante professeur McGonagall dans Harry Potter et l'acariâtre mais spirituelle comtesse douairière Lady Violet dans la série télévisée, Downton Abbey.

«Dame Maggie» a embrassé des rôles aussi différents que mère supérieure aux côtés de Whoopi Goldberg dans Sister Act (1992), professeur de «métamorphose» dans les films de la saga Harry Potter, chaperon névrosé dans Chambre avec vue (1986) ou vieille dame SDF dans The Lady in the Van (2015).

Née le 28 décembre 1934 à Ilford au sud-est de l'Angleterre, Margaret Smith débute sur les planches de l'Oxford Playhouse au début des années 1950. Elle rejoint ensuite la troupe du théâtre londonien de l'Old Vic puis celle du Royal National Theatre où elle enchaîne les succès, aux côtés de son mari, l'acteur Robert Stephens. De leur union naîtront deux fils eux aussi acteurs, Chris Larkin et Toby Stephens, puis le couple se sépare en 1973. Maggie Smith se remarie peu de temps après avec le dramaturge Beverley Cross, avec lequel elle part vivre et travailler au Canada.

Les débuts au cinéma de Maggie Smith remontent à 1958 dans Le Criminel aux abois de Basil Dearden et Seth Holt. Elle est nommée pour la première fois aux Oscars pour son interprétation de Desdémone dans l'adaptation de Othello de Stuart Burge. Elle donne alors la réplique à un géant du septième art britannique Lawrence Olivier. Elle décroche en 1969 l'Oscar de la meilleure actrice pour Les belles années de miss Brodie. Un deuxième Oscar suivra en 1979 pour California Suite. Sa dernière nomination, Maggie Smith la doit déjà au créateur de Downton Abbey, Julian Fellowes qui lui écrit dans Gosford Park de Robert Altman le rôle de la très snob et glaçante Lady Constance. Un prélude au personnage de la comtesse de Grantham, Lady Violet qui lui a apporté une célébrité planétaire un peu encombrante.

Faite Dame commandeur de l'ordre de l'Empire britannique en 1990 et Compagnon d'honneur en 2014, Maggie Smith a surmonté un cancer du sein. En pleine chimiothérapie, elle a participé au tournage d'Harry Potter et le Prince de sang-mêlé . «J'étais chauve comme un œuf», se souvenait-elle. Elle souffre également de la maladie de Basedow, maladie auto-immune de la thyroïde qui provoque un déplacement de l'œil hors de son orbite.

Toujours avec une férocité naturelle. «Je ne tolère pas les imbéciles, et par conséquent ils ne me tolèrent pas, et donc je me hérisse. C'est peut-être pour cela que je suis assez bonne pour jouer les vieilles dames acariâtres», diagnostiquait-elle auprès du quotidien The Guardian en 2014. Pour comme toujours, avoir le dernier mot.

Fashion Week de Paris. : Læticia Hallyday ose la robe fendue de haut en bas au défilé de Valérie Messika

Ce jeudi 26 septembre 2024, le défilé Messika, organisé dans le cadre de la Fashion Week de Paris, a envoûté les passionnés de mode avec des créations de joaillerie extraordinaires signées Valérie Messika.

Au cours de cette soirée, les célébrités se sont succédé lors du photocall, arborant des pièces étincelantes et élégantes qui ont insufflé une véritable dose de glamour à cet événement tant attendu.

Parmi les invités de marque, nous avons pu voir Nina Dobrev, Isabelle Adjani, Heidi Klum, Camille Razat, Cole Sprouse ou encore Clara Berry. Tous étaient rayonnants avec des looks travaillés à la perfection.

Cependant, c’est bel et bien Læticia Hallyday qui a volé la vedette à toutes les personnalités présentes avec une robe ultra sexy. La veuve de Johnny a en effet attiré tous les regards grâce à une tenue fendue de l'épaule à la cheville.

Cette sublime création laissait entrevoir les courbes généreuses de la jolie blonde, tout en gardant une touche de mystère. Seules une partie de son sein et son aine étaient visibles, laissant largement place à l'imagination.

Cette allure séduisante et élégante a parfaitement mis en valeur la silhouette de la quadragénaire, soulignant son sens du style audacieux tout en conservant une certaine sophistication.

La veille, c'est en front row du défilé Saint Laurent que la maman de Jade et Joy avait fait sensation. Pour l'occasion, elle avait aussi opté pour un look entièrement noir dont une robe longue plissée au décolleté vertigineux et un long manteau en vinyle assorti tout droit sorti de l'univers Matrix imaginé par les Wachowski.

Devant les caméras, Læticia Hallyday avait fièrement pris la pose, affichant une allure assurée avec une paire de lunettes de soleil sur les yeux pour se protéger des flashs incessants des photographes.

En plus de son look éblouissant, elle avait opté pour des accessoires soigneusement sélectionnés : un bracelet manchette audacieux et une paire de boucles d'oreilles dorées qui mettaient parfaitement en valeur son visage. Un sans-faute !

Bande-annonce de Maria, le biopic sur Maria Callas avec Angelina Jolie

Angelina Jolie dans la peau de Maria Callas ? L'idée n'est pas évidente de prime abord mais l'actrice entend bien surprendre tout le monde. Dans ce projet qui s'intéresse aux derniers jours de la cantatrice la plus célèbre de tous les temps, l'actrice apparaît complètement habitée.

Le film est signé Pablo Larraín, déjà aux commandes de deux biopics, Jackie avec Natalie Portman et Spencer avec Kristen Stewart.

Maria se présente comme le dernier volet de cette trilogie qui racontait, à travers un regard singulier, la vie de femmes puissantes dans un des moments les plus difficiles de leur vie. Jackie suivait le deuil de l'épouse Kennedy après l'assassinat et Spencer, le dernier Noël de Lady Diana auprès de sa belle-famille avant le divorce.

Les premières images révélées par la bande-annonce laissent deviner plusieurs temporalités avec, notamment, quelques séquences en noir et blanc. Les plus connaisseurs reconnaîtront sans aucun doute l'identité visuelle très particulière du réalisateur.

Présenté en avant-première mondiale à la Mostra de Venise, le film a reçu des critiques élogieuses de la part de la presse, saluant notamment l'interprétation d'Angelina Jolie.

"La performance largement théâtrale mais délicatement dénouée d’Angelina Jolie semble à la fois immersive et révélatrice, comme si Maria Callas lui permettait de reconquérir sa propre identité d’artiste et d’être humain", écrit IndieWire.

Avec ce film, Angelina Jolie s'impose comme l'une des grandes favorites dans la prochaine course aux Oscars en 2025. L'actrice a déjà été récompensée en 2000 pour son interprétation intense dans Une vie volée de James Mangold avec Winona Ryder. Décrochera-t-elle une deuxième statuette avec Maria ? Réponse dans les prochains mois.

Distribué par Netflix aux Etats-Unis, Maria est attendu au cinéma le 12 février 2025 en France.

Le réalisateur John McTiernan n'est pas tendre sur l'avenir du cinéma

Fabuleux cinéaste, John McTiernan a révolutionné le cinéma d'action des années 80-90 en livrant des pépites indéboulonnables que sont Predator, Piège de cristal et A la poursuite d'Octobre rouge. Et même s'il avait sauté la case de 58 minutes pour vivre, laissant le champ libre à Renny Harlin, c'était pour mieux revenir aux commandes d'un formidable 3e volet de la saga Die Hard, Une Journée en Enfer.

On pourra d'ailleurs rajouter, pour faire bonne mesure, son génial Last Action Hero, situé à mi-chemin entre la satire et le blockbuster d'action survitaminé. Gros échec en salle à l'époque, le temps lui a heureusement rendu justice depuis.

"L'époque de mes films est révolue" nous lâchait le réalisateur, lorsque nous l'avions rencontré en 2015, lors du festival de Beaune. Un constat amer pour celui qui reste persona non grata à Hollywood, et ne semble hélas pas prêt de sortir du purgatoire dans lequel il est enfermé depuis bien trop longtemps. Depuis Basic, sorti en 2003, il n'a plus rien réalisé.

Cela ne l'empêche pourtant pas de livrer régulièrement ses impressions sur l'état actuel des productions hollywoodiennes. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il a un avis tranché sur la question.

"L’industrie du cinéma court à sa perte" a-t-il commenté, dans un entretien accordé à l'AFP, alors qu'il était l'invité d’honneur au Festival européen du film fantastique de Strasbourg. "Il y a une vingtaine d'années, tous les studios de cinéma américains ont été rachetés par des industries bien plus grandes. Maintenant, les gens qui dirigent les studios ne sont plus des producteurs de films.

Ce sont des gestionnaires. Ils se fichent de ce qu'ils produisent, tant que ça rapporte. C'est pour ça que depuis vingt ans, ils font des adaptations de comics. Ils ne peuvent pas faire des films sur les riches, mais ils ne vont pas non plus faire des films sur les pauvres. Donc ils ont trouvé une solution: faire des films sur des choses qui ne sont pas des humains".

On savait que McT. goûtait peu les films de super-héros, qui ont envahi les écrans. "Tous les genres durent à peu près six ou sept ans. Les westerns: six, sept ans. Les polars: six, sept ans. Chaque mode a duré six, sept ans. Et ils font des adaptations de comics depuis vingt ans ! Ce n'est pas parce que c'est populaire, c'est parce que c'est une solution politique pour les gestionnaires qui dirigent les studios".

Il ajoute : "Là, l'industrie court vraiment à sa perte. À cause du Covid, plus personne ne va au cinéma. C'est déjà arrivé, dans les années 1950, quand la télévision a gagné tous les foyers. Les gens qui dirigeaient les studios étaient des producteurs de films, alors ils se sont battus. Ils ont fait des films nouveaux, les grands écrans, un son bien meilleur, des couleurs splendides, et tout ça. Les gens sont retournés au cinéma et ça a marché 50 ans de plus.

Les gens qui font ça maintenant, ce ne sont que des gestionnaires pour les riches. Il n'y a pas de différence entre eux et le propriétaire d'une plantation de coton dans le Mississippi des années 1850. Tout ce qu'ils vont faire, c'est aspirer les marques jusqu'à la moelle et aller voir ailleurs".

Le constat que fait McTiernan sur les têtes pensantes d'Hollywood n'est finalement pas très nouveau. En 2009, c'est dire si ca date quand même un peu, Francis Ford Coppola ne nous avait pas dit autre chose, lorsque nous lui avions demandé son avis sur l'état de la production hollywoodienne.

"Aujourd'hui, c'est pire que jamais. On renonce aux idées nouvelles et à l'originalité. Maintenant, on engage un réalisateur pour qu'il fasse exactement ce qu'on attend de lui. Il doit juste faire un thriller ou un film de super-héros.

La nouvelle génération est plus douée que jamais, elle est sincère et veut réaliser les meilleurs films possible. Mais Hollywood n'est plus dirigé par des personnes extravagantes. Le cinéma est contrôlé par des sociétés, qui sont elles-mêmes contrôlées par d'autres sociétés. A New York, la firme qui contrôle le tout est obnubilée par la bourse [...].

Il y a longtemps que les dirigeants ne sont plus extravagants. J'entend par extravagant une personne qui peut parfois être dure, parfois vulgaire, et désireuse de devenir riche. Mais ces gens-là aimaient vraiment le cinéma, et voulaient produire le meilleur film de l'année. Ils acceptaient donc de prendre des risques. Aujourd'hui, c'est fini".

Netflix : pourquoi le nouveau documentaire de la plateforme fait déjà polémique ?

Très attendu par les fans de catch, le nouveau documentaire Netflix intitulé Mr. McMahon est sorti sur la plateforme ce mercredi 25 septembre. Ses six épisodes retracent la carrière de l’ancien patron de la WWE Vincent McMahon, revenant également sur les scandales qui ont entaché sa réputation et notamment les accusations d’agressions sexuelles à l’origine de son départ de la compagnie en 2022.

De nombreuses personnalités du divertissement sportif ont accepté d’apparaître dans ce documentaire, y compris des légendes du catch comme Dwayne Johnson, John Cena, ou encore "Stone Cold" Steve Austin. Vincent McMahon a également été interviewé par Netflix pour commenter face caméra son propre parcours.

Dans un communiqué officiel, l’homme d’affaires âgé de 79 ans affirme "ne pas regretter" sa participation au projet Netflix. Néanmoins, ce dernier a toutefois accusé la plateforme d’avoir utilisé des images sorties de leur contexte "pour déformer la perception des spectateurs et soutenir un récit trompeur."

Selon lui, le documentaire dresserait un portrait du personnage qu’il incarnait sur les rings de catch – un milliardaire autoritaire, démoniaque et cruel – et non pas de l’homme qu’il est réellement dans le privé. "Beaucoup de choses ont été déformées ou complètement omises dans le but de semer la confusion chez les spectateurs" regrette-t-il dans ce communiqué diffusé sur ses réseaux sociaux.

De nombreux témoignages de proches collaborateurs accablent pourtant Vincent McMahon dans ce documentaire. L’avocate de Janet Grant, l’ancienne employée qui l’accuse d’abus physiques et émotionnels, a répondu au communiqué de ce dernier et affirmé que sa cliente "ne serait plus réduite au silence par McMahon."

Selon plusieurs insiders, Vincent McMahon aurait tenté – en vain – de racheter à Netflix les droits de la série afin d’empêcher sa diffusion. Rappelons que la sortie du documentaire intervient quelques semaines avant l’arrivée du catalogue de la WWE sur la plateforme dans le cadre d’un partenariat signé après la démission de l’homme d’affaires.

Les six épisodes du documentaire Mr. McMahon sont à retrouver dès à présent en exclusivité sur Netflix.

Ballerina : trailer du spin-off de John Wick, avec Ana de Armas

Retardé plusieurs fois, Ballerina est désormais calé à juin 2025 dans les salles françaises. L’attente est encore longue pour découvrir le spin-off de John Wick signé Len Wiseman, avec Ana de Armas dans le rôle principal, mais la première bande-annonce a de quoi nous rassurer. On y retrouve quelques têtes connues (Ian MacShane, qui reprend le rôle de Winston ; Anjelica Huston, la « Directrice » vue dans John Wick 3), des nouvelles (Norman Reedus) et une foultitude de scènes d’action qui mettent l’eau à la bouche. Ana de Armas semble plutôt bien s’en sortir dans la peau de cette jeune femme élevée comme une assassin, qui se met en quête des meurtriers de sa famille. La séquence où son personnage lutte contre un lance-flammes à l’aide d’une lance à incendie vaut son pesant de cacahuètes. 

Cerise sur le gâteau, l’apparition de Keanu Reeves en John Wick à la toute fin. Ana de Armas lui demande : « Comment puis-je suivre votre exemple ? » Et lui de répondre : « Apparement, tu as déjà commencé. » Allez, c’est vendu, on sera au cinéma le 4 juin 2025 pour voir Ballerina.

Alex Cross de retour en série sur Prime Video : bande-annonce

"Tu vas faire partie d'un chef d'oeuvre !" Un tueur en série fait des ravages et le Lieutenant Alex Cross va mener l'enquête. Prime Video vient de mettre en ligne la bande-annonce (ci-dessous) de la nouvelle adaptation des livres à succès de James Patterson, qui s'appellera sobrement Cross. C'est Aldis Hodge, récemment croisé dans Black Adam (il jouait Hawkman), qui reprend ici le rôle rendu célèbre par Morgan Freeman dans Le Collectionneur (1997) et Le Masque de l'araignée (2001) au cinéma. 

Alex Cross est un détective et un psychologue judiciaire, capable de fouiller dans la psyché des tueurs et de leurs victimes, afin d'identifier et finalement de capturer les meurtriers. 

La série Cross est décrite comme un "thriller complexe, tordu et palpitant".

Aux côtés d'Aldis Hodge, on verra au casting Isaiah Mustafa, Juanita Jennings, Alona Tal, Samantha Walkes, Caleb Elijah, Melody Hurd, Jennifer Wigmore, Eloise Mumford et Ryan Eggold.

Créée par Ben Watkins, la série Cross débutera le 14 Novembre du Prime Video. Une saison 2 est d’ores et déjà commandée.

À l'est d'Eden : le grand classique de John Steinbeck sera adapté en mini-série sur Netflix

Il y a 70 ans, James Dean explosait au cinéma dans À l'est d'Eden. Cette fois, c'est en streaming que va être adaptée l'oeuvre de John Steinbeck. Le roman paru en 1952 sera l'objet d'une mini-série en 7 épisodes, officiellement commandée par le streamer.

Florence Pugh, star de Marvel et actrice nommée aux Oscars pour Les Filles du Docteur March, sera au centre de l'histoire, qui mettra le focus sur Cathy Ames, personnage incarné par Jo Van Fleet dans le film d'Elia Kazan et qui valut un Oscar à son interprète.

Netflix concentrera une "nouvelle attention sur cette anti-héroïne inoubliable, alors qu'elle explore la saga multigénérationnelle de la famille Trask" explique Netflix.

Au casting, Christopher Abbott (Catch-22) reprendra le rôle d'Adam Trask ; Mike Faist (Challengers) sera Charles, le frère d'Adam et Hoon Lee (Warrior) incarnera Lee, le serviteur et ami d'Adam.

Zoe Kazan succèdera à son grand-père Elia Kazan derrière la caméra, puisqu'elle sera scénariste, productrice exécutive et co-showrunner avec Jeb Stuart. Pugh sera également productrice.

"En donnant vie à cette saga familiale, la résonance de mon propre lien familial avec le sujet ne m’a pas échappé" commente Zoe Kazan dans un communiqué. "Mais c’est l’écriture de Steinbeck – personnelle, choquante, profonde et libre – qui m’a fascinée. J'ai lu À l’est d’Eden pour la première fois lorsque j’étais une jeune adolescente. Travailler sur ce projet est une grande joie, et je suis ravie du casting". 

Aucune date pour le moment.

26 septembre 2024

La chanteuse Marinella victime d’un violent AVC, s'écroule sur scène

Le public grec était sous le choc. Ce mercredi 25 septembre, lors d'un concert très attendu dans un théâtre antique emblématique, la légendaire Marinella, âgée de 86 ans, s'est effondrée en pleine prestation. La chanteuse, qui a représenté la Grèce à l'Eurovision en 1974, interprétait l'un de ses titres phares lorsqu'elle a soudainement été victime d'un violent AVC devant des milliers de fans.

Selon les témoins, l'artiste, d'abord vacillante, a tenté de continuer son show avant de perdre connaissance et de s'écrouler devant un public désemparé. Rapidement, les secours ont été appelés et Marinella a été transportée en urgence à l'hôpital, où elle a été prise en charge par une équipe médicale. Cet événement tragique a rapidement fait le tour des médias, suscitant une vague de soutien et d'inquiétude à travers le pays.

Marinella, de son vrai nom Kyriaki Papadopoulou, est une véritable icône en Grèce. Née le 20 mai 1938 à Thessalonique, elle a commencé sa carrière musicale à la fin des années 1950, rapidement reconnue pour sa voix puissante et son charisme sur scène. Elle s'est fait un nom en interprétant des chansons folkloriques grecques avant de se lancer dans une carrière internationale. En 1974, elle a représenté la Grèce au mythique concours Eurovision avec la chanson Krasi, Thalassa kai t' Agori Mou, marquant ainsi l'histoire de la compétition pour son pays. Marinella n'a jamais cessé de chanter depuis, devenant une légende vivante de la musique grecque. Son influence sur sa scène natale est immense. Aujourd'hui, alors qu'elle lutte pour se rétablir, Marinella peut compter sur le soutien inconditionnel de ses fans.

Véronique Sanson révèle l'aspect de son métier qu'elle déteste profondément

Ceux qui rêvaient de voir Véronique Sanson au cinéma seront servis ce jeudi 26 septembre 2024, alors que son concert, capté en mars dernier au Dôme de Paris, sera diffusé dans 280 salles de cinéma. Après plus de six décennies de carrière, Véronique Sanson a encore la soif de son métier, elle qui ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. En juin dernier, sur le plateau de C à vous, la chanteuse de 75 ans expliquait à Anne-Elisabeth Lemoine que seule la mort l'empêcherait de continuer à chanter.

"Sauf si je me meurs, ce qui peut arriver incessamment, mais je n’y crois pas. Je n’y crois pas. Je pense qu’il y a des gens plus gâtés par la nature que d’autres. Et moi, j’aurais dû mourir mille fois, vous savez. Mille fois", avait-elle déclaré.

Encore très en forme, Véronique Sanson avait néanmoins été contrainte d'écouter son corps en avril dernier, elle qui avait dû annuler un concert de sa tournée, à cause d'une pneumonie. "Hospitalisée dans la nuit, Véronique Sanson souffre d'une pneumonie, ce qui l'oblige à reporter le concert du dimanche 28 avril 2024 au Zénith de Nantes, dernière date d'une belle série de Zéniths. Le concert est reporté le jeudi 30 mai, les billets restent valables. Véronique Sanson donne également rendez-vous à son public au Grand Rex en juin et dans tous les festivals de l'été comme prévu", pouvait-on lire dans le communiqué.

Celle qui a transmis la passion de la musique à son fils, Christopher Stills, est une véritable machine de guerre sur scène. Mais la chanteuse a avoué, dans un récent entretien accordé au Parisien, être beaucoup moins fan d'un aspect de son métier. "Je ne veux plus faire d’album de dix titres, le prochain fera quatre chansons. Le studio, ça m’assomme, ça me barbe, je déteste ça, le casque, l’aquarium, le mixage… Le live, c’est tellement plus intense, direct", a-t-elle confié. Une bête de scène qui ne s'épanouit qu'au contact de son public !