05 avril 2024

Bande-annonce de Loups-Garous, avec Franck Dubosc et Jean Reno

Le jeu qui a rythmé des milliers de soirées endiablées va bientôt enflammer Netflix. Réalisée par François Uzan (Lupin, On sourit pour la photo), Loups-Garous est la comédie familiale sur laquelle mise la plateforme pour l'automne prochain.

Après une affiche teaser et une photo officielle, le géant du streaming dévoile désormais la première bande-annonce. Au programme : voyage dans le temps, répliques qui font mouche et un Franck Dubosc en grande forme.

Impossible de ne pas y voir un clin d'œil aux Visiteurs et c'est normal. Au-delà de la présence de Jean Reno au casting, l'intrigue de cette adaptation voit une famille contemporaine revenir au Moyen-Âge pour atterrir dans un village touché par de troublantes disparitions.

Chaque nuit, des loups-garous tuent des villageois. La tribu n'a d'autre choix que de trouver le ou les coupables.

Le bande-annonce ne trompe personne : le ton de cette adaptation sera familial. Netflix fait le choix de garder le secret sur le design des loups-garous en ne révélant qu'un bref aperçu en fin de bande-annonce.

Aux côtés de Franck Dubosc et Jean Reno, on retrouve Suzanne Clément, Jonathan Lambert, Grégory Fitoussi et Lisa Do Couto Texeira, ainsi qu'Alizée Caugnies et Raphaël Romand dans les rôles des enfants.

En juin dernier, AlloCiné était en visite sur le tournage du film à Prague. Dans un village médiéval totalement reconstitué dans les moindres détails, le metteur en scène François Uzan - qui affirmait réaliser un rêve - citait ses inspirations pour cette comédie explosive : Jumanji, Les Visiteurs, Les Goonies.

De quoi présager quelques - bonnes ? - surprises.

Loups-Garous, disponible en octobre prochain sur Netflix.

La Revanche d'une blonde va devenir une série pour Prime Video

C'est l'une des comédies les plus populaires des années 2000 et elle a récolté 141,7 millions de dollars au box-office mondial pour un budget initial de 18 millions de dollars. Outre son succès public, ce long-métrage a acquis au fil des années le statut de film culte.

Avec sa pléiade de stars, ses répliques mordantes, ses costumes roses bonbon et sa bande originale, La Revanche d'une blonde a su totalement imprégner la culture populaire et les réseaux sociaux grâce à la performance de Reese Witherspoon en Elle Woods.

Et si vous portez ce film - devenu une franchise avec deux suites - dans votre cœur, sachez qu'une série qui se déroule dans l'univers de La Revanche d'une blonde est en préparation pour Prime Video. Selon Variety, ce projet est produit par Reese Witherspoon avec sa société de production Hello Sunshine (The Morning Show, Daisy Jones & The Six).

L'actrice produit la série avec Josh Schwartz et Stephanie Savage, créateurs de Gossip Girl et Newport Beach, qui feront également office de scénaristes. Pour le moment, aucune information sur le synopsis ni le casting n'a été dévoilée. On ne sait pas encore si Reese Witherspoon fera une apparition en tant qu'Elle Woods dans la série.

Alors que Reese Witherspoon imaginait un nouveau long-métrage La Revanche d'une blonde, c'est finalement une série qui est en préparation. Ce projet s'inscrit dans la stratégie de remakes de films culte chez Amazon.

Pour rappel, La Revanche d'une blonde raconte l'histoire d'Elle Woods, une élève surdouée que son entourage sous-estime à cause de son look de blonde parfaite passionnée de mode. Quand son petit ami Warner la largue parce qu'il pense qu'elle est écervelée, narcissique et débile, Elle compte bien prouver ses capacités en s'inscrivant en en droit à Harvard pour faire la conquête de la plus prestigieuse université américaine.

Au reste du casting de La Revanche d'une blonde, réalisé par Robert Luketic et sorti en 2001, on retrouvait Luke Wilson (La Famille Tenenbaum), Selma Blair (Sexe Intentions), Jennifer Coolidge (American Pie, The White Lotus), Holland Taylor (The Morning Show) et Ali Larter (Heroes).

Nils Tavernier accusé de viols : deux femmes ont déposé plainte contre le réalisateur

Le mouvement #MeToo continue de révéler des affaires troublantes dans le monde du cinéma français. Alors que Judith Godrèche a (re)lancé le mouvement en brisant le silence, accusant Benoit Jacquot et Jacques Doillon, cette fois c'est Nils Tavernier, 59 ans, qui se trouve au cœur d'allégations sérieuses, portées par deux femmes déterminées à briser le silence et relayées par le journal Le Nouvel Obs.

La première accusatrice, Jennifer Covillault Miramont, relate des faits qui se seraient produits en 1991, quand elle n'avait que 12 ans et partageait l'affiche avec Nils Tavernier dans un téléfilm. Elle décrit une série de comportements déplacés. D'abord sur le tournage, au cours duquel Nils Tavernier se disait "amoureux" de la jeune actrice, et pendant lequel il l'aurait embrassé. Puis vient un jour de 1992, où elle se rend chez le fils de Bertrand Tavernier pour "discuter d'un scénario". Jennifer Covillault Miramont dit alors avoir été victime de violences sexuelles, dont une pénétration digitale : "J’étais tétanisée. Comme il a vu que je ne réagissais pas, il s’est mis à genoux, a sorti son sexe en érection. Je n’en avais jamais vu. J’ai dit “non”, à deux reprises. Il a insisté : “Tu peux pas me laisser comme ça”, m’a pris la main pour le masturber. Sa bouche était près de mon oreille, j’entendais ses râles."

La deuxième histoire, celle de Laura Lardeux, nous transporte en 2012. Nils Tavernier, alors reconnu comme réalisateur et qui travaille sur De toutes nos forces, est accusé d'avoir abusé de sa position pour manipuler et agresser Laura, qui aspirait à travailler dans le cinéma. Il offre à la jeune femme un rôle dans son film, et lui aurait fait de nombreuses avances. Un soir, Laura Lardeux se "laisse faire", par peur de ne plus pouvoir travailler dans le cinéma. "J’ai dit “non” plusieurs fois. J’ai fini par laisser faire, j’ai fermé les yeux. Après la pénétration, il m’a dit de partir, pour ne pas qu’on nous voie", raconte-t-elle à nos confrères

Nils Tavernier nie les faits, se disant "abasourdi". Deux plaintes ont été déposées, pour viol à chaque fois. Jennifer Covillault Miramont a porté plainte le 13 février en Normandie, Laura Lardeux en Rhône-Alpes, un mois plus tard. Les deux plaintes devraient être regroupées pour être traitées par le même parquet, précise Le Nouvel Obs.

Nouveautés Netflix du 5 au 11 avril

L’incontournable de la semaine

Anthracite - Le mystère de la secte des Ecrins (disponible le 10 avril) : En 1994, le suicide collectif d’une secte installée dans un petit village des Alpes défraye la chronique… 30 ans plus tard, le meurtre d’une femme assassinée selon les rituels de l’étrange communauté met à feu et à sang l’équilibre précaire retrouvé par les habitants.

Bouc émissaire idéal, Jaro Gatsi, un jeune délinquant venu à la montagne pour remettre sa vie sur les rails, se retrouve rapidement accusé du meurtre. Déterminé à prouver son innocence, il reçoit l’aide inattendue d’Ida, une geek excentrique et ultra-connectée qui est à la recherche de son père disparu…

Ils vont rapidement comprendre que leur implication dans cette affaire ne doit rien au hasard, et que les réponses qu’ils cherchent prennent racine dans les secrets de leur propre passé…

Hatik, Noémie Schmidt, Kad Merad et Camille Lou sont à l’affiche de cette mini-série de 6 épisodes.

Le vendredi 5 avril

Scoop : Inspiré d'événements réels, ce film révèle l'impressionnant travail journalistique qui a mené à l'interview fracassante du prince Andrew dans BBC Newsnight.

De la tension des négociations entre la productrice Sam McAlister et le palais de Buckingham jusqu'au bras de fer implacable et chirurgical d'Emily Maitlis avec le prince, "Scoop" nous emmène dans les coulisses de l'histoire, auprès de ces femmes prêtes à tout pour atteindre leur objectif.

Pour décrocher une interview de ce calibre, une seule règle : l'audace.

The Antisocial Network, mêmes à retardement : De la montée de QAnon aux émeutes du six janvier, ce documentaire explique comment un groupe d'adolescents désœuvrés et solitaires a créé une communauté en ligne qui a fini par anéantir la réalité consensuelle.

Parasyte - The Grey : Alors que des formes de vie parasitaires non identifiées qui subsistent aux dépens d'hôtes humains cherchent à accroître leur puissance et commencent à perturber la société, un groupe d'humains déclare la guerre à l'envahisseur.

L'histoire est inspirée du manga Parasyte de Hitoshi Iwaaki, dans lequel des parasites colonisent le cerveau des humains pour contrôler leur corps.

Le samedi 6 avril

One Piece : Arc egghead, un nouvel épisode disponible.

Le mercredi 10 avril

Les vérités de Jennifer : C'est un crime violent qui a ébranlé une paisible ville canadienne : de mystérieux intrus pénètrent dans la maison d'une famille originaire du Vietnam qu'ils terrorisent, et laissent pour seul témoin une jeune femme traumatisée.

Les voisins et les amis décrivent les Pan comme des personnes accueillantes, généreuses et travailleuses – qui peut leur en vouloir ?

Ce long métrage documentaire de la réalisatrice Jenny Popplewell (L'affaire Watts : chronique d'une tuerie familiale) utilise des séquences d'interrogatoires de la police et des témoignages des personnes impliquées pour démêler un écheveau complexe que personne n'avait prédit.

Rocketman (catalogue) : Rocketman nous raconte la vie hors du commun d’Elton John, depuis ses premiers succès jusqu’à sa consécration internationale. Taron Egerton y offre une prestation mémorable.

Le jeudi 11 avril

Les ailes de l’ambition saison 3 : Alors qu'un visage familier s'installe devant les caméras, d'anciennes alliances se brisent et de nouvelles relations se forment, changeant la donne au sein du journal télévisé.

Hartley cœur à vif saison 2 : C'est la rentrée, et nos héros sont de retour dans "le lycée aux pires résultats". Mais entre les élèves canon fraîchement débarqués, le nouveau prof d'EPS et un mystérieux agresseur, aucune chance de vivre un trimestre au calme.

Et pour ne rien arranger, la course au poste de délégué de classe donne lieu à de sombres calculs au lycée Hartley. Le trimestre s'annonce chaud bouillant !

C’est déjà disponible

Spy x family : Netflix vient d’ajouter à son catalogue cet anime particulièrement apprécié et noté 4,2/5.

Twilight, le plus grand espion du monde, doit pour sa nouvelle mission créer une famille de toutes pièces afin de pouvoir s'introduire dans la plus prestigieuse école de l'aristocratie.

Totalement dépourvu d'expérience familiale, il va adopter une petite fille en ignorant qu'elle est télépathe, et s'associer à une jeune femme timide, sans se douter qu'elle est une redoutable tueuse à gages. Ce trio atypique va devoir composer pour passer inaperçu, tout en découvrant les vraies valeurs d'une famille unie et aimante.

Mort de l'acteur Adrian Schiller à l'âge de 60 ans

C'est un drame de plus dans le monde du petit et du grand écran. L'acteur britannique Adrian Schiller n'est plus. Celui qui est connu pour avoir interprété le rôle d'Aethelhelm le Vieux dans la série The Last Kingdom, diffusée sur Netflix, est décédé à l'âge de 60 ans. La triste nouvelle a été annoncée ce jeudi 4 avril par son agence artistique. "Il est décédé beaucoup trop tôt et nous, sa famille et ses amis proches, sommes dévastés par cette perte. Sa mort a été soudaine et inattendue et aucun autre détail sur la cause n'est encore connu", a-t-elle déclaré, d'après les informations de CNews.

Ginny, la sœur de l'acteur, a ensuite confirmé la nouvelle sur la plateforme X (ex-Twitter). "Je suis vraiment désolée de vous annoncer que notre frère bien-aimé Adrian est décédé subitement à la maison hier. Il avait tellement d’amis très chers. Désolée pour ceux d’entre vous qui apprennent cela ici. Nous en dirons davantage sur les funérailles en temps voulu", a-t-elle déclaré.

Adrian Schiller a commencé sa carrière sur les planches, brillant dans le théâtre classique avant de se faire un nom à la télévision et au cinéma. Ses rôles dans Doctor Who et The Last Kingdom ont démontré sa capacité à naviguer entre différents genres, de la science-fiction au drame historique, avec une aisance remarquée par les professionnels du cinéma.

Il a également joué dans plusieurs films à succès comme Petits meurtres à l'anglaise (2010), Les Suffragettes (2015), Docteur Frankenstein (2015) ou encore La Belle et la Bête (2017). Côté vie familiale, Adrian Schiller laisse derrière lui sa compagne Milena, ainsi que son fils Gabriel.

Tokyo Vice sur Canal+ : la série de Michael Mann revient pour une saison 2

Ansel Elgort reprend du service : Tokyo Vice, librement inspirée par le récit autobiographique du journaliste américain Jake Adelstein sur son expérience au sein du plus grand quotidien japonais, le Meicho Shimbun, et sa collaboration avec la police de Tokyo, fait son retour ce soir à 21h10 sur Canal+ et MyCanal.

Créée et écrite par le lauréat d'un Tony Award (récompense théâtrale américaine), J.T. Rogers, qui signe les dix épisodes de cette deuxième saison, Tokyo Vice a été tournée en décors naturels dans la capitale japonaise. Michael Mann n'a pas réalisé d'épisode contrairement au pilote de la saison 1, mais il reste producteur de la série.

La saison 1 de Tokyo Vice explore la vie de Jake, un jeune journaliste américain débutant à Tokyo, confronté à des défis systémiques alors qu'il tente de faire un vrai reportage. Il découvre alors l'empire sombre et dangereux des yakuzas, régi par ses propres lois et principes et épargné par le système judiciaire japonais.

En plus d'être un thriller policier, Tokyo Vice est aussi l'histoire d'un jeune homme qui se découvre dans un monde inconnu et qui pense naïvement pouvoir jouer au justicier avec sa plume. Mais au fur et à mesure, son idéalisme déchante.

S'appuyant sur les bases posées dans la saison 1, la saison 2 de Tokyo Vice suit les enquêtes en cours de Jake Adelstein sur le monde criminel des yakuzas. Au fur et à mesure qu'il avance dans ses recherches, il découvre que le danger le guette à chaque coin de rue, mettant en péril sa vie et celle de ses proches.

"Jake est un très mauvais garçon..."

C'est ainsi que Ken Watanabe, qui incarne le détective Hiroto Katagiri, décrit les actions de Jake Adelstein (Ansel Elgort) dans les colonnes de Variety pour le lancement de la saison 2. Elle reprend là où la première s'est achevée et replonge les téléspectateurs dans les rues éclairées aux néons des bas-fonds de Tokyo.

04 avril 2024

Emilie Dequenne : après plusieurs mois de traitement, elle annonce être en rémission complète de son cancer

C'est une nouvelle qui a profondément bouleversé le monde du petit et du grand écran. Au mois d'octobre dernier, Émilie Dequenne s'est rendue sur Instagram pour évoquer l'une des plus grandes batailles de sa vie : celle contre la maladie. "Je suis déterminée à vaincre ce cancer rare qui a décidé de venir bouleverser ma vie. Je ne me laisserai pas faire, croyez-moi", a-t-elle déclaré, avant d'informer qu'elle ne sera plus aussi présente sur les "plateaux de télévision, lors des promotions ou avant-première" qu'auparavant.

Depuis, Émilie Dequenne n'a profité des réseaux sociaux que pour partager de bonnes ondes. De ses moments de bonheur partagés avec Milla, sa fille, à ses remerciements destinés aux équipes médicales qui l'accompagnent, force est de constater que l'actrice a décidé d'affronter la maladie tout en savourant pleinement chaque moment de joie. Ce jeudi 4 avril, elle a d'ailleurs partagé une nouvelle qui ne manquera pas d'émouvoir tant ses proches que ses fans.

Après plusieurs mois de traitement, Émilie Dequenne annonce qu'elle est en rémission complète. Une excellente nouvelle partagée sur Instagram en légende d'une photo où elle apparaît tout sourire. "Rémission complète. Merci à tous pour vos bonnes ondes, vos messages d’amour, et vos prières de tous les horizons", a-t-elle déclaré aux internautes, avant de préciser que "la bataille n’est pas terminée. Je suis sous très haute surveillance et en traitement, mais j’ai un moral d’acier. Que dis-je, une joie de vivre digne d’une princesse qui parlerait aux oiseaux ! Comme quoi, il faut toujours y croire ! Allez, on ne lâche rien ! Jamais".

Non, Lizzo n’arrête pas la musique mais ne prêtera plus « attention aux énergies négatives »

Lizzo a fini par clarifier son message. La chanteuse a publié la semaine dernière un message se terminant par « j’arrête » ( « I quit »). « Quand je dis que j’arrête, c’est que j’arrête de prêter attention aux énergies négatives, a-t-elle précisé dans une vidéo postée sur Instagram mardi. Ce que je n’abandonnerai pas, c’est la joie de ma vie, qui est de faire de la musique. »

Lizzo termine son message en s’adressant à ceux qui pourraient ressentir le poids de la négativité : « Si je peux donner à une seule personne l’inspiration ou la motivation de dire qu’elle arrête de laisser les gens négatifs, les commentaires négatifs, gagner, alors j’aurai fait encore plus que ce que j’aurais pu espérer. »

Dans son précédent message, elle dénonçait « les mensonges pour l’influence et les vues » qu’elle dit subir. Lizzo fait face, depuis août, à une plainte de trois anciennes danseuses pour harcèlement sexuel et d’autres pratiques hostiles au travail, notamment pour des insinuations sur leur poids et pour des pressions répétées lors d’un show avec un danseur nu. La chanteuse a régulièrement démenti les accusations de ses anciennes employées.

Ye aurait voulu « raser la tête » des élèves de son école et « les enfermer dans une cage »

Les plaintes à l’encontre de Ye, s’accumulent. En cause, encore une fois : son comportement auprès du personnel et des élèves de son école privée chrétienne en Californie, la Donda Academy. Le rappeur l’avait fondée en 2022 et a dû mettre la clé sous la porte en août 2023.

Un ancien employé du rappeur, transfuge de sa marque Yeezy à son école, Trevor Phillips, a déposé plainte mardi contre l’artiste controversé pour discrimination raciale, harcèlement et violences, et menace de violences physiques. On apprend ainsi dans les documents judiciaires que l’interprète de Famous, qui a déjà tenu des propos antisémites par le passé, se serait enfoncé davantage dans les discours de haine en faisant l’éloge d’Adolf Hitler. Ye se serait aussi comparé à l’ancien chef nazi, « avec les chambres à gaz en moins », et aurait régulièrement tenu des propos contre la communauté juive au sein de l’établissement qui se voulait scolaire.

Ye s’en serait aussi pris à la communauté LGBTQ+ en déclarant que les « gays n’étaient pas de vrais chrétiens » et qu’ils étaient « contrôlés par Bill Gates ». Il aurait aussi dit à des élèves qu’il voulait leur « raser la tête » et les « enfermer dans des cages », s’imaginant même « bâtir une prison » au sein de l’école.

Le personnel n’a pas non plus été épargné. Le rappeur aurait menacé de renvoyer les employés « devenant obèses » et se serait mieux comporté envers ses salariés « blancs ».

« Il (Trevor Phillips) s’est immédiatement rendu compte, comme d’autres, que Ye traitait le personnel noir beaucoup moins bien que les employés blancs », a déclaré l’avocat de l’ancien salarié dans des documents accompagnant la plainte. « Même pendant les cours, Ye hurlait et réprimandait les employés noirs, sans jamais hausser le ton à l’égard des employés blancs. »

Trevor Phillips, qui a intégré l’équipe de la Donda Academy pendant neuf mois, affirme également que Ye a feint de se masturber devant lui et s’est montré violent durant une « crise de colère ».

Cette plainte, qui dénonce aussi d’autres agissements, s’ajoute à une série de poursuites judiciaires de la part d’autres anciens membres du personnel de la Donda Academy pour des accusations similaires, contestées par les avocats du rappeur.

Les détails du fonctionnement de cette ancienne école privée à 15.000 dollars l’année sont peu connus du public puisque parents et employés ont dû signer des accords de confidentialité. Rolling Stone avait tout de même révélé en 2022 que les élèves devaient faire preuve d’un véritable « culte » envers l’école et que leurs uniformes comprenaient des vêtements et chaussures nés des collaborations de Ye avec Adidas (Yeezy) et Gap. Des contrats depuis rompus à cause des propos antisémites de l’artiste.

Ye, qui a été diagnostiqué bipolaire en 2016, a régulièrement provoqué le scandale ces dernières années, lors d’épisodes que certains ont qualifié de paranoïaques, et qui ont dévoilé à plusieurs reprises ses opinions discriminatoires et antisémites. Il avait notamment rejeté le diagnostic du médecin, au prétexte que ce dernier était de confession juive, ce qui, pour Kanye West, signifiait qu’il voulait le « contrôler ».

La Planète des Singes : trailer IMAX du Nouveau Royaume

Après deux trailers déjà efficaces, la bande-annonce en IMAX de La Planète des singes 2024 mise sur une scène complète pour intriguer les fans de la saga. On y découvre Nova, une humaine en mauvaise posture, poursuivie par Proximus Cesar, le chef tyrannique du "Nouveau Royaume" qui donne son titre au film de Wes Ball (Le Labyrinthe). La jeune fille est incarnée par Freya Allan de The Witcher, et son prédateur est joué en performance capture par Kevin Durand (Locke and Key). Ce dernier devra faire face à Noa, un jeune singe interprété par Owen Teague (I See You, The Stand).

Une fois passée cette chasse à l'homme, la suite de la bande-annonce nous rappelle les enjeux déjà annoncés dans le synopsis : "Les singes ont définitivement pris le pouvoir. Les humains, quant à eux, ont régressé à l'état sauvage et vivent en retrait. Alors qu'un nouveau chef tyrannique construit peu à peu son empire, un jeune singe entreprend un périlleux voyage qui l'amènera à questionner tout ce qu'il sait du passé et à faire des choix qui définiront l'avenir des singes et des humains."

On retient de ces images la promesse d'un nouveau grand spectacle, après la dernière trilogie scénaristiquement bien pensée et visuellement bluffante, menée par Adny Serkis en César. Cette bande-annonce IMAX nous rappelle aussi la date de sortie de cette histoire se déroulant trois siècles après son règne : rendez-vous au cinéma dès le 8 mai pour découvrir ce nouvel opus de La Planète des singes.