17 février 2021

DOTA : Netflix commande une série animée Dragon’s Blood d’après le célèbre jeu vidéo

Excellente nouvelle pour les fans du jeu vidéo DOTA : Dragon’s Blood. Netflix a annoncé la diffusion le 25 mars prochain d’une série animée de huit épisodes tirée de la célèbre licence MOBA (multiplayer online battle arena, ou arène de bataille multijoueurs en ligne en français) ; l’animation du programme a été confiée au studio coréen MIR, déjà employé sur les séries Voltron, le défenseur légendaire and Kipo et l'âge des Animonstres notamment.

"Les fans vont adorer quand ils découvriront notre version de l'univers de DOTA 2 et l’histoire épique, émouvante et mature que nous avons écrite. L'animation, le jeu d'acteur et la musique sont de haut vol et je remercie particulièrement le studio Valve d'avoir soutenu nos ambitions créatives." a déclaré dans un communiqué de presse le showrunner Ashley Edward Miller (coscénariste du film X-Men : Le Commencement), en référence au partenariat signé par Netflix avec le studio de développement américain également à l’origine de jeux mythiques comme Half-Life et Counter Strike.

D’autres jeux vidéo ont fait l’objet d’adaptations sur Netflix, comme par exemple Castlevania mais également des productions animées autour des licences The Witcher et Assassin's Creed à retrouver prochainement.

Regé-Jean Page au casting de Donjons & Dragons

Depuis la diffusion de la série Netflix La Chronique des Bridgerton, le nom de Regé-Jean Page est sur toutes les lèvres. Après avoir vu son nom rejoindre la longue liste de prétendants pour succéder à Daniel Craig dans la saga James Bond, le jeune comédien vient d'être engagé par Paramount pour tenir le rôle principal du reboot Donjons & Dragons. Il rejoint ainsi Chris Pine, Michelle Rodriguez et Justice Smith déjà annoncés au casting de cette nouvelle adaptation ciné du célèbre jeu médiéval-fantastique créé dans les années 70 par Gary Gygax et Dave Arneson.

Mis en scène par Jonathan Goldstein et John Francis Daley (les scénaristes de Spider-Man : Homecoming), le long-métrage est issu de l'univers du jeu de rôles Donjons et Dragons, et plus précisément du monde de campagne des Royaumes oubliés. Le duo de cinéastes a retravaillé la dernière version du scénario en se basant sur celui qu'avait déjà écrit Michael Gilio. Annoncé depuis plusieurs années, le projet devait auparavant être réalisé par Rob Letterman, porté par Ansel Elgort et produit par Warner Bros. Aucun détail sur l'intrigue n'a encore été dévoilé mais le long-métrage est déjà annoncé dans nos salles obscures pour le 25 mai 2022.

Pour rappel Donjons & Dragons a déjà fait l'objet de trois longs-métrages de cinéma : Donjons et Dragons de Courtney Solomon avec Justin Whalin, Marlon Wayans et Jeremy Irons (2000) et ses suites Donjons & dragons, la puissance suprême et Donjons et Dragons 3 - Le livre des ténèbres réalisées par Gerry Lively.

Trailer de Cruella avec Emma Stone

Mais pourquoi est-elle aussi méchante ? C'est ce que compte nous expliquer Cruella, prequel des 101 Dalmatiens centré sur la jeunesse de leur ennemie jurée. Mais la bande-annonce dévoilée par Disney nous donne déjà quelques indications : "Je suis née brillante. Méchante. Et un peu démente."

Mis en scène par Craig Gillespie, à qui l'on doit l'étonnant Moi, Tonya avec Margot Robbie, Cruella est toujours censé passer par les salles obscures et sa sortie française est prévue le 26 mai. Succédant à Glenn Close, qui avait tenu le rôle à deux reprises, Emma Stone y retrouve le scénariste Tony McNamara (La Favorite) le temps d'une origin story dont la bande-annonce n'est pas sans rappeler Birds of Prey, avec sa voix-off, ses regards caméra ou la folie de son anti-héroïne.

Également interprété par Emma Thompson, Mark Strong ou encore Emily Beecham, Prix d'Interprétation Féminine à Cannes en 2019 pour Little Joe, Cruella nous emmènera dans le Londres des années 70 et promet d'être rock'n'roll. Et le titre de la chanson utilisée ici, "Who's Sorry Now ?" ("Qui est désolé maintenant ?"), peut vouloir dire que le personnage principal cherchera à se venger de ceux qui l'ont rejeté et mis à l'écart. A commencer par la Baronne, cheffe de la maison de couture dans laquelle elle a visiblement été engagée. Un peu comme si l'héroïne du Diable s'habille en Prada jouée par Anne Hathaway tournait mal, en somme.

Origin story oblige, Cruella nous expliquera bien évidemment les raisons de son obsession pour la fourrure de dalmatien ainsi que le pourquoi de son look noir et blanc (sans aucun doute liés), et nous racontera sa rencontre avec ses futurs hommes de main Horace (Paul Walter Hauser, déjà dans Moi, Tonya) et Jasper (Joel Fry). Et tandis que l'on aperçoit sa célèbre voiture immatriculée "DEVIL", on peut se demander si le film nous offrira une reprise de "Cruelle diablesse", la chanson qui lui est dédiée dans Les 101 dalmatiens. Réponse le 26 mai, ou dans une seconde bande-annonce.

Martin Scorsese fait une nouvelle sortie contre le streaming

Martin Scorsese n’a pas sa langue dans sa poche. On le sait depuis belle lurette et même si ses coups de colère font parfois sourire, n’oublions pas qu’ils viennent d’un cinéaste qui voit son art muter à la vitesse de la lumière sous ses yeux et pas toujours au profit des artistes. C’est justement ce qu’il dénonce au détour de quelques paragraphes dans cette tribune qu’il signe dans le Harper’s magazine.

Bien qu’il ait lui-même réalisé un film diffusé sur Netflix, The Irishman, Martin Scorsese ne se prive pas de rappeler les dérives de l’industrie du streaming et leurs impacts sur le monde du cinéma.

« Il y a quinze ans à peine, le terme "contenu" n’était entendu que lorsque les gens discutaient sérieusement du cinéma, et il était différencié par rapport à la "forme".

Puis, peu à peu, il a été de plus en plus utilisé par les personnes qui ont pris le contrôle des médias, dont la plupart ne connaissaient rien de l'histoire de cette forme d'art, ou même ne s’en souciaient suffisamment pour penser qu'elles devraient le faire.

"Contenu" est devenu un terme commercial pour toutes les images en mouvement : un film de David Lean, une vidéo de chat, une publicité du Super Bowl, une suite de super-héros, un épisode de série. Il est lié, bien sûr, non pas à l'expérience en salles mais au visionnage à domicile, sur les plates-formes de streaming qui sont venues dépasser l'expérience cinématographique, tout comme Amazon a remplacé les magasins physiques.

D'une part, cela a été bon pour les cinéastes, moi y compris. D'un autre côté, cela a créé une situation dans laquelle tout est présenté au spectateur sur un pied d'égalité, ce qui semble démocratique mais ne l'est pas.

Si un visionnage plus approfondi est "suggéré" par des algorithmes basés sur ce que vous avez déjà vu et que les suggestions sont basées uniquement sur le sujet ou le genre, qu'est-ce que cela fait à l'art du cinéma ? »

16 février 2021

La Porsche de Diego Maradona à vendre aux enchères

Affichant près de 160.000 km au compteur, ce bolide est pourtant en état presque neuf. Equipé d’un moteur de 3,6 litres, cette Porsche cabriolet de 1992 développe 250 ch et 316 Nm. Mais ce qui fait son originalité est ailleurs : elle avait été commandée par Diego Maradona lorsque ce dernier jouait au FC Séville. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu'il s’était fait plaisir en optant pour la rare option « Turbo Look », la carrosserie large qui donne à la voiture un look ravageur.

Déjà en proie à des problèmes de drogue, le joueur s'était fait remarquer en étant contrôlé à plus de 180 km/h à son volant dans les rues de la ville andalouse. En 1993, il revend sa 911 à un collectionneur de Majorque qui la gardera une vingtaine d’années. Proposée à la vente en ligne entre les 03 et 10 mars prochains, la Porsche "ex-Maradonna" est estimée entre 150.000 et 200.000 euros.

Le documentaire d'Oliver Stone sur JFK sera à Cannes

Depuis 1991, le nom d'Oliver Stone est associé à l'affaire JFK, le réalisateur ayant tourné un film de procès à ce sujet, porté par Kevin Costner, qui a connu un joli succès dans le monde (70 millions de dollars). Il y a deux ans, le metteur en scène a annoncé vouloir tourner une série documentaire sur ce même sujet, intitulé JFK : Destiny Betrayed, qui promettait des révélations choquantes sur la carrière politique et la mort du président américain, en 1963. Une manière de réparer les "erreurs" de son film de fiction, qui prenait pas mal de libertés avec la réalité ?

Pas vraiment, à en croire un article de Variety, où, au cours d'une conversation avec Spike Lee (Do The Right Thing, Blackkklansman, Da 5 Bloods...), Oliver Stone révèle que son documentaire -notez qu'il ne parle jamais de série dans sa mise à jour du projet- a été refusé par Netflix et National Geographic pour son ''manque de vérifications''. Le réalisateur ne s'est pas découragé pour autant et l'a proposé au comité de sélection du festival de Cannes 2021, qui l'aurait accepté. Il espère ainsi qu'une projection dans le cadre de cet événement prestigieux permettra de faire connaître son projet au plus grand monde : ''C'est un grand pas pour nous, car au moins, s'il ne peut pas être reconnu en Amérique comme un document, il le sera finalement par la communauté internationale. Et c'est ce qui est important."

Le festival de Cannes pourrait cette année être reporté en juin ou juillet. Spike Lee en sera le président du jury.

Netflix dévoile la bande-annonce du film documentaire Biggie : I Got A Story To Tell sur The Notorious B.I.G

Netflix dévoile les premières images du documentaire consacré à The Notorious B.I.G., légende du rap. Dans Biggie : I Got a Story to Tell, les fans du rappeur pourront replonger dans l’histoire folle de la vie et de la carrière de cet artiste de Brooklyn dont l’influence a laissé une marque indélébile dans l’histoire du rap. Des archives inédites récemment découvertes lèvent le voile sur les débuts de Biggie : en studio en train de composer ses premiers grands titres ou sur scène déployant une énergie folle.

Présenté comme le portrait d’un homme complexe, Biggie : I Got a Story to Tell sera ponctué d’interviews de proches dont Violetta, la mère de Christopher George Latore Wallace (de son vrai nom), ainsi que de P. Diddy, Faith Evans ou encore Lil’ Cease du groupe Junior M.A.F.I.A. La famille Wallace a également confié des images inédites pour façonner ce documentaire qui se présente comme intimiste et émouvant. Ce film n’aura pas pour vocation de revenir sur les circonstances de la mort de Notorious B.I.G. mais bien de célébrer ce qu’il a accompli de son vivant, sans oublier les zones d’ombre.

La vie de The Notorious B.I.G. avait déjà fait l’objet d’une série, Unsolved de Kyle Long en 2018.

Britney Spears : un nouveau documentaire en préparation sur Netflix

C’est le documentaire dont tout le monde parle en ce moment : Framing Britney Spears, produit par le New York Times, retrace la carrière de la chanteuse pop, entre scandales, vie privée médiatisée, harcèlement des paparazzi et l’aspect juridique de son existence. Depuis 2008, Britney Spears est sous la tutelle de son père et les théories sur ses conditions de vie ont fait émerger le mouvement #FreeBritney parmi ses fans qui souhaitent la voir libre de cette tutelle.

Disponible sur Hulu aux Etats-Unis, Framing Britney Spears a suscité de vives réactions concernant le traitement médiatique étouffant et misogyne qu’a reçu la chanteuse durant sa carrière, notamment par les médias people mais aussi son père Jamie Spears et son ancien compagnon Justin Timberlake. La popularité de ce documentaire fait des émules puisque Bloomberg nous apprend que Netflix travaille sur son propre documentaire sur la pop star. Selon Erin Lee Carr, la réalisatrice en charge du film qui avait notamment dirigé How to Fix A Drug Scandal pour Netflix et Au coeur de l’or pour HBO, ce projet de documentaire sur Britney Spears était déjà prévu avant la sortie de Framing Britney Spears.

Aucune autre information n’a été révélée pour le moment sur ce futur documentaire et sur l’angle choisi pour retracer la carrière de Britney Spears. On sait juste que le projet n’est pas encore terminé et qu’il n’y a pas encore de date de diffusion prévue. Ce n’est pas la première fois que Hulu et Netflix se retrouvent à diffuser des documentaires similaires à la même période puisque les deux plateformes avaient sorti deux films non-fictionnels sur le scandale du Fyre Festival, un événement exceptionnel qui s’est tenu en 2017 aux Bahamas mais qui a viré au cauchemar pour les festivaliers qui se sont fait arnaquer.

La Chronique des Bridgerton sur Netflix : l'actrice Simone Ashley rejoint la saison 2 dans un rôle principal

Alors que le tournage de la saison 2 de Bridgerton doit débuter au printemps prochain, la production vient d’annoncer le nom de celle qui interprétera Kate Sharma, la jeune femme qui fera tourner la tête d’Anthony (Jonathan Bailey) : il s’agit de Simone Ashley, que les abonnés Netflix ont déjà dû voir dans Sex Education. Elle y jouait Olivia, l’une des pestes du lycée. On a pu aussi la voir dans Broadchurch et Pokémon : Détective Pikachu. 

Comme annoncé précédemment, la saison 2 de La Chronique des Bridgerton adaptera le deuxième roman de la saga littéraire de Julia Quinn, intitulé Le Vicomte qui m'aimait. L’ainé de la famille est bien décidé à se poser et à se marier. Kate, qui vient d’arriver en ville et qui ne sait que peu de choses de la galanterie et des soirées mondaines, va lui taper dans l'œil. Mais la jeune femme, fière et indépendante, ne se laissera pas charmer facilement… Malgré cela, le créateur de la série, Chris Van Dusen, nous promet une idylle identique à celle de Simon (Rege-Jean Page) et Daphné (Phoebe Dynevor) en saison 1.

Avec ce choix de casting, et malgré les critiques de certains spectateurs vis-à-vis de la vérité historique, La Chronique des Bridgerton proposera encore plus de diversité en saison 2.

John Carpenter : "les cinémas sont morts, c'est une tragédie, mais c'est la réalité"

Le Prince des ténèbres de l'industrie cinématographie a parlé ! John Carpenter, auteur culte du premier Halloween, Invasion Los Angeles, Fog ou The Thing ne mâche pas ses mots concernant l'avenir des salles. Interrogé par le site NME, celui qui se consacre désormais à la musique ne cache pas sa grande inquiétude.

"Ces types prennent des décisions qu'ils considèrent comme étant dans leur meilleur intérêt", déclare John Carpenter, questionné sur la décision de Warner Bros. de sortir ses films 2021 simultanément en salles et sur HBO Max. "C'est ainsi qu'ils envisagent l'avenir, et c'est pourquoi ils pensent que c'est la meilleure façon de procéder", ajoute-t-il.

Le maître de l'horreur évoque ensuite le sort d'Halloween Kills de David Gordon Green, dont il est le producteur et le compositeur. Prévu pour 2020, le long-métrage a été décalé au 20 octobre 2021 en raison de la crise sanitaire. L'auteur de New York 1997 n'exclut pas l'idée que le slasher puisse finalement atterrir sur une plateforme de streaming.

"Halloween Kills pourrait être partagé de cette façon car les salles de cinémas sont mortes", assène Carpenter. "C'est juste la réalité de notre époque... c'est une tragédie mais c'est la réalité. Nous devons faire face à cela. Le studio Universal a décidé de reporter la sortie d'un an en espérant que la situation s'améliore. Et on espère vraiment que ça va s'améliorer", conclut le metteur en scène.

Pas de sortie streaming pour le moment pour Halloween Kills... mais un constat amer de la part d'un des réalisateurs les plus influents de l'Histoire du cinéma. En octobre dernier, le producteur Jason Blum déclarait que le long-métrage sortirait au cinéma en 2021 quoi qu'il arrive, vaccin ou pas vaccin, démontrant sa volonté de ne pas céder aux sirènes des plateformes.