01 décembre 2020

La Vie rêvée de Walter Mitty sur 6ter : pourquoi ce film de Ben Stiller est resté 20 ans dans les tiroirs ?

Le projet de remake de La Vie secrète de Walter Mitty remonte à 1994. Samuel Goldwyn Jr. émet l'idée de refaire le film d'origine sorti en 1947, à l'époque produit par son père Samuel Goldwyn. Jim Carrey est rapidement choisi pour tenir le rôle-titre. Un an plus tard, New Line achète donc les droits et commence à développer le projet qui doit être mis en scène par Ron Howard. Mais ce dernier quitte l'aventure pour se concentrer sur En direct sur Ed TV. Walter Mitty est alors mis de côté.

Celui-ci ressort du placard quelques années plus tard avec Chuck Russell (réalisateur de The Mask) à la mise en scène, mais Samuel Goldwyn Jr. récupère les droits et le film doit encore patienter. En 2001, nul autre que Steven Spielberg est annoncé à la réalisation mais devant la longueur de mise en place il part à son tour vers d'autres aventures (La Guerre des mondes et Munich) et est suivi par Jim Carrey.

Après avoir envisagé Mike Myers et Sacha Baron Cohen dans le rôle principal ainsi que Gore Verbinski à la réalisation, la production rencontre Ben Stiller. Venu auditionner pour le rôle-titre, le comédien et réalisateur montre alors un intérêt tout particulier pour l'histoire et le personnage. Après avoir entendu sa vision du film, il n'y a plus aucun doute : il est fait pour le prendre en main ; et les producteurs lui donnent alors les manettes.

Raiponce a 10 ans : comment le film a marqué le renouveau des studios Disney

Les années 2000 ne resteront clairement pas dans les annales de la branche animation des studios Disney. Sans atteindre le niveau de la décennie 80, au cours de laquelle les producteurs ont envisagé de mettre la clé sous la porte pour mieux se tourner vers le petit écran, la firme est à la peine à l'aube du XXIe siècle. Si l'hilarant Kuzco met tout le monde d'accord, le public est davantage partagé face aux suites de grands classiques qui sortent directement en vidéo, à La Planète au trésor, Atlantide, Frère des ours ou encore Dinosaure, qui mêle décors réels et images de synthèse pour un résultat peu convaincant. Ou, en tout cas, pas assez pour faire face à la concurrence grandissante de Dreamworks ou Pixar, dont ils distribuent les longs métrages et qui manque de leur filer entre les doigts.

Dès 2003, il se murmure que Steve Jobs, alors PDG de Pixar, cherche un autre distributeur, et ses désaccords fréquents avec Michael Eisner, son équivalent chez Disney, ne font que compliquer les négociations. Les choses commencent à s'améliorer fin 2005, avec le départ du second et son remplacement par Bob Iger, pour finalement aboutir à un rachat de Pixar par Disney pour la somme de 7,4 milliards de dollars, et non un renouvellement de leur collaboration. Initiée le 24 janvier 2006, l'affaire est officiellement conclue le 5 mai, avec un changement de taille dans l'organigramme : réalisateur de Toy Story et figure de proue de la firme à la lampe, John Lasseter devient le directeur de la création des deux studios d'animation. Et il prend très vite des décisions importantes, comme l'arrêt des suites de classiques en vidéo.

S'il ne tourne pas totalement le dos à l'animation traditionnelle, il privilégie toutefois les images de synthèse, dont Pixar est devenu l'un des fers de lance. Son premier essai, Bienvenue chez les Robinson (2007), relèvera de l'anecdotique. Le suivant, Volt, séduit davantage grâce à son humour et sa vivacité. Et le troisième sera un triomphe en même temps que le film du renouveau pour ce qui a été rebaptisé Walt Disney Animation Studios. Pour le cinquantième long métrage de son Histoire, la firme décide de renouer avec ce qui a fait son succès : les adaptations de contes de fées. Avec ses 267 millions de dollars de recettes dans le monde entre 2009 et 2010, La Princesse et la grenouille a timidement ouvert le bal, malgré ses dessins en 2D, ses chansons et la présence des réalisateurs d'Aladdin et La Petite sirène, John Musker et Ron Clements, à la baguette. Mais le potentiel est là, et c'est un projet de longue date qui permettra d'en prendre la mesure.

Depuis le début des années 2000, la rumeur parle d'un intérêt du studio pour "Raiponce", le conte des frères Grimm, auteurs allemands du XVIIe et XIXe siècle auxquels il s'était déjà attaqué en adaptant Blanche-Neige et les Sept Nains. Un nom est très vite associé au long métrage : celui de Glen Keane, animateur légendaire à qui l'on doit notamment les personnages d'Ariel (La Petite Sirène), Aladdin, la Bête ou encore Pocahontas. Un garant de la magie disneyienne qui reste attaché au film alors que celui-ci peine à se concrétiser, et consent même à laisser de côté les crayons de l'animation traditionnelle, qui lui est si chère, au profit de la 3D. Une technologie qui a réussi à le séduire en lui assurant d'obtenir le rendu souhaité pour cette histoire de princesse aux très très longs cheveux enfermée dans une très haute tour par une sorcière, qui a bien failli connaître un traitement étonnant.

Selon la directrice de production Doeri Welch Greiner, la première version du scénario ressemblait à ce que nous avons vu en 2007 et en live action dans Il était une fois, avec une héroïne qui aurait été transformée en écureuil et remplacée par une jeune fille venue du monde réel, de manière à marcher sur les traces de Shrek dans sa façon de revisiter les contes de fées à grands renforts de second degré. Peu appréciée par les fans de Disney qui en ont entendu parler à l'époque, cette idée aurait été initiée par Michael Eisner avant de disparaître au moment de son départ. Conforté dans son poste par John Lasseter, et estimant qu'il ne fallait pas avoir honte de mettre en scène un conte ni se chercher d'excuses, Glen Keane se lance pour de bon dans ce qui doit être sa première réalisation, secondé par Dean Wellis… mais des soucis de santé le forcent à prendre du repos et passer la main à Byron Howard et Nathan Greno, respectivement co-réalisateur et animateur sur Volt.

Glen Keane ne quitte cependant pas le projet et, convaincu que celui-ci peut marquer le renaissance du studio en le faisant renouer avec son style d'antan, travaille en étroite collaboration avec les animateurs pour faire naître les personnages et les rendre vivants, expressifs. C'est notamment le cas de Raiponce, inspirée par sa propre fille Claire qu'il décrit comme aussi "enthousiaste et impétueuse" que l'héroïne, et représente un défi technique à elle seule avec cette immense chevelure qui s'apparente parfois à un protagoniste à part entière dans sa façon d'agir et de se mouvoir indépendamment du reste de son corps. Si son visage, son look et son allure ont d'abord été dessinés à la main, pour conserver cet esprit traditionnel, de nouveaux logiciels et techniques ont été nécessaires afin d'animer ces quelques 14 000 cheveux, à l'aide d'un système de tubes (147 au total), et faire en sorte que l'ensemble ne ressemble pas à un bloc mais bouge avec souplesse et naturel, tout en ayant du caractère.

Attendu comme le Disney de Noël 2010, avec une sortie américaine prévue le 24 novembre, Raiponce suscite néanmoins quelques inquiétudes lorsque le titre anglais, "Rapunzel", devient "Tangled" (que l'on peut traduire par "Emmêlés"). Comme une manière de laisser de côté l'aspect "conte de fées" et "princesse" pour viser un public plus large, et notamment les jeunes spectateurs masculins, afin de ne pas connaître la même semi-déception au box-office qu'avec La Princesse et la grenouille. Davantage centrée sur le bellâtre Flynn Rider que sur l'héroïne, avec une insistance sur l'humour qui rappelle plus Shrek que les classiques du studio, la première bande-annonce semble confirmer cette hypothèse que les réalisateurs démentent pendant la promotion, en expliquant que ce changement est dû au fait que les deux personnages principaux sont aussi importants l'un que l'autre, et les comparant à Buzz et Woody dans Toy Story. En France, la question ne se pose pas, et Raiponce sort sur nos écrans le 1er décembre, précédé d'une très bonne réputation.

Avec 68,7 millions de dollars récoltés en cinq jours sur le sol américain, le long métrage débute sur la deuxième marche du podium derrière le premier volet d'Harry Potter et les Reliques de la Mort, sorti en même temps, mais affiche une meilleure moyenne par copie. Il terminera sa course avec 200 millions de billets verts engrangés outre-Atlantique et un total mondial de près de 600 millions, pour un budget de 260 (le plus élevé pour un opus animé du studio). En France, 4 millions de spectateurs se rendent dans les salles et en ressortent majoritairement enthousiasmés. Car au-delà des chiffres, c'est bien au niveau de sa qualité que Raiponce se révèle être un succès. Comme très souvent avec Disney, l'histoire de base, bien trop sombre, est quelque peu édulcorée pour convenir à un public familial. Mais l'essentiel est là, à savoir la princesse aux cheveux longs, ses parents qui apparaissent dans le prologue ou encore la sorcière. Sans oublier l'esprit Disney, qui s'exprime en trois dimensions et que Chicken Little, Volt ou Bienvenue chez les Robinson n'étaient pas parvenus à capturer.

Par bien des aspects, Raiponce rappelle Jasmine d'Aladdin, Ariel ou même Pocahontas, ce qui n'est pas un hasard quand on sait que les deux dernières sont nées sous le crayon de Glen Keane. Le prologue fait quant à lui écho à celui de La Belle et la Bête, il y a une scène romantique digne de celle sur la barque dans La Petite Sirène, tandis que la vivacité de l'action s'inscrit dans la lignée de Tarzan et que l'humour n'a rien à envier à celui de Kuzco. Ajoutez-y une méchante sorcière obsédée par la jeunesse éternelle, des sidekicks amusants (un cheval et un caméléon) ainsi qu'une poignée de chansons signée Alan Menken (pas toutes mémorables, il faut bien le reconnaître), et vous avez là tous les ingrédients d'un bon Disney. Et la preuve que, non seulement la recette n'a pas été perdue dans le studio, mais que ses têtes pensantes sont parvenus à la moderniser et l'adapter au XXIe siècle. Visuellement déjà, car on se sent immédiatement dans un monde familier avec des images de synthèse qui parviennent à capturer le style de l'animation traditionnelle avec un rendu proche de la perfection.

Pour un peu, on dirait que Disney fait du Pixar, et ça n'est sans doute pas faux. Car Raiponce est le fruit de l'alliance entre Glen Keane et John Lasseter, entre tradition et modernité. L'esprit du studio est toujours là et on retrouve bien le style de certains de ses classiques, mais quelques-uns de ses codes sont dépoussiérés et mis au goût du jour. A commencer par le caractère de son héroïne, bien plus vive, indépendante et facétieuse (en plus de savoir manier la poêle avec une efficacité redoutable), elle est une princesse qui rêve de liberté mais pas du prince charmant. Surtout que Flynn est un voleur certes drôle et intrépide, mais dont les élans héroïques sont souvent parasités, ce qui le rend plus humain et attachant, à l'image des brigands que les personnages rencontrent dans une taverne et qui cachent en réalité une grande sensibilité qui s'exprime dans la chanson "I've Got a Dream" ("J'ai un rêve"), bien plus réussie que les autres et qui résume ce qui guide chacun des protagonistes.

"Pour chaque éclat de rire, il faut une larme", avait déclaré John Lasseter aux deux réalisateurs, en citant Walt Disney. Et c'est dans l'émotion et sa façon de rendre ses personnages crédibles et immédiatement attachants (même, d'une certaine manière, la méchante Mère Gothel, dont on comprend les motivations) que Raiponce marque des points. Tout autant que dans sa manière de moderniser les classiques du studio, qui représentent presqu'un genre à eux seuls. Conçu en 2D pour être animé en 3D, avec un style visuel inspiré de celui du tableau "Les Hasards heureux de l'escarpolette" de Jean-Honoré Fragornard, il fait figure de petit miracle pour une société que l'on pensait moribonde, et préfigure l'oscarisé La Reine des Neiges (qui proposera des chansons plus marquantes. Presque trop pour certains parents qui ont dû la passer en boucle), Vaiana ou la future Raya.

Sans oublier Merida, héroïne de Rebelle de Pixar et qui partage avec l'héroïne de 2010 cette incroyable chevelure, véritable prouesse d'animation à elle seule. Des cheveux soyeux qui fêtent les dix ans de leur arrivée dans les salles mondiales (et que l'on a revus dans un court et un moyen métrage ainsi qu'une série, animée en 2D), et dont la solidité et la souplesse ont concouru au renouveau des studios d'animation Disney, qui ont renoué avec les sommets du box-office et leur qualité d'antan grâce à ce long métrage à la fois classique et moderne, drôle et tendre, et dont le capital sympathie et l'importance n'ont pas diminué au cours de la décennie.

Muriel Robin : les premières images de la fiction TF1 déjantée adaptée de ses sketchs culte

Pour finir l'année en beauté, TF1 créera l'événement le lundi 21 décembre avec la diffusion à 21h05 de I Love You Coiffure, une fiction de et avec Muriel Robin. Pour la première fois, les plus grands sketchs de l'humoriste, dont "Le salon de coiffure", "L’addition", "La réunion de chantier", ou encore "Le répondeur", prendront vie à l'écran sous la forme d'une seule et même fiction qui raconte l'histoire de deux sœurs jumelles que tout oppose et qui se disputent la garde de leur mère : Liliane, patronne d’un modeste salon de coiffure en province pour lequel elle a consacré sa vie, et Maud, qui a fondé une famille à Paris où elle vit la grande vie auprès de son mari et ses deux enfants. Au fil d’une journée pas comme les autres, nous découvrons leur entourage et leur quotidien hauts en couleur mêlant joies, névroses, souvenirs, engueulades, potins et autres petites contrariétés.

Mise en scène dans des décors naturels, I Love You Coiffure accueille une cinquantaine de guests bien connus des téléspectateurs de TF1, dont vous pouvez découvrir un premier aperçu assez drôle dans les photos ci-dessus. Pierre Arditi, François Berléand, Michèle Bernier, Dominique Besnehard, Carole Bouquet, Jérôme Commandeur, Vincent Dedienne, Jean-Pierre Foucault, Agustin Galiana, Chantal Ladesou, Alexandra Lamy, Corinne Masiero, Mimie Mathy, Laëtitia Milot, Pierre Palmade, Vanessa Paradis, Jean Reno, M. Pokora, ou encore Mathilde Seigner... Autant de personnalités qui prêteront leurs traits aux nombreux personnages secondaires des sketchs de Muriel Robin et donneront la réplique à l'humoriste et comédienne adorée des Français dans ce qui s'annonce déjà comme un défilé de perruques et de bonne humeur.

La Bête sur Netflix : c'est quoi ce thriller survolté ?

Lorsque sa fille est kidnappée, un soldat à la retraite atteint de stress post-traumatique poursuit les ravisseurs, et devient lui-même un suspect.

Comme son synopsis l’indique, La Bête (La Belva en VO) est un film de vengeance. Celle d’un père à qui l’on a arraché sa petite fille. De quoi faire penser pour certains à Taken, trilogie d’action portée par Liam Neeson. Ce thriller réalisé par Ludovico Di Martino en a peut-être l’aspect, mais pas l’essence. 

On nous emmène dans les bas-fonds de Rome, là où la criminalité règne. L’ambiance y est sombre, poisseuse et elle laisse place à un véritable déchaînement de violence de la part du héros principal, interprété par Fabrizio Gifuni (vu dans Nos Meilleures Années et Hannibal de Ridley Scott où il est dévoré par le cannibal). L’acteur de 54 ans y est presque méconnaissable, cheveux rasés et barbe conséquente, pour mieux coller au personnage, un anti-héros au-dessus des lois. 

La Bête est un film à la violence brute, sans aucune nuance. Le héros traverse la ville où il enchaîne les bastons, les gun fights et autres courses poursuites (plutôt efficaces). A ce titre, le film tient toutes ses promesses et divertit. Produit par Warner Bros, il s'adresse donc aux fans du genre, et pourrait aussi plaire à ceux qui aiment les films d’action plutôt bourrins. Certains reconnaîtront d’ailleurs des clins d'œil à d’autres productions similaires comme Old Boy et A Beautiful Day. Quant aux autres, ils auront bien du mal à aller au bout des 1h40. 

David Hallyday se confie pour la première fois sur ses problèmes d'argent

Aussi étonnant que cela puisse paraitre, être un chanteur à succès ne veut pas dire vivre tout le temps dans le confort. A l'occasion de la sortie de son nouvel album Imagine un monde, David Hallyday s'est confié à Charts in France dans une interview publiée le 28 novembre dernier. Il a évoqué la crise qui frappe le secteur de la culture mais aussi sa vie personnelle et des problèmes d'argent qu'il a pu rencontrer. "J'ai vécu des galères de fric, alors j'ai bossé, j'ai galéré. Je ne l'ai jamais dit... Ce n'est jamais tout noir ou tout blanc", a-t-il expliqué. Durant cette interview, le chanteur a donné une autre image de la célébrité en affirmant que "les gens pensent que, parce qu'on a une image de toi qui est celle-là... personne ne vit d'amour et d'eau fraîche, ça n'existe pas". En effet, bien qu'il soit le fils de Johnny Hallyday et Sylvie Vartan, deux vedettes de la chanson française, il lui est arrivé de connaître des difficultés financières. Cependant, David Hallyday aborde la suite avec une certaine sérénité. "L'avenir ne me fait pas peur. Je verrai bien, je ferai de mon mieux. Parce que dans la vie, rien n'est certain. Tant que tu peux bouffer et que tu as un toit au-dessus de ta tête, à part la maladie, que peut-il t'arriver ? Qu'est-ce qui est grave ? Ce n'est pas une phrase toute faite, c'est vrai.", a-t-il déclaré. Une philosophie de vie qu'il doit très certainement transmettre à ses enfants Ilona, Emma et Cameron.

Lors de cette même interview, David Hallyday s'est confié sur la mort de son père, décédé des suites d'un cancer du poumon, à l'âge de 74 ans, le 5 décembre 2017. "Il y a cette relation bizarre entre cette extrême douleur infinie, qui ne cicatrise jamais, et cette force en même temps qui t'envahit en disant : 'Tu n'es plus un enfant.' Je pense qu'on est toujours un enfant quand on a nos parents. Quand tu en perds un, tu l'es moins. Tu es un peu plus fort, tu as moins peur en général", a-t-il déclaré. Il est également revenu sur sa collaboration avec Johnny Hallyday pour le titre Sang pour Sang sorti en 1999. Cependant, le chanteur a confirmé que cette chanson a été la seule qu'il ait faite avec son père : "C'est formidable d'avoir un projet avec quelqu'un qu'on aime, ce n'est pas évident en même temps. Et ça ne me dérange pas que ce fut la seule chose qu'on ait faite ensemble, parce que c'était réussi". Son nouvel album, intitulé Un Nouveau Monde est sorti le 27 novembre dernier.

Sonic 2 : le hérisson bleu repart en tournage en mars 2021

En mai dernier, Sonic 2 était officiellement annoncé, fort du succès de l'adaptation du jeu vidéo culte sortie en février 2020. Le long-métrage, disposant d'un budget de 85 millions de dollars, en a rapporté 320 dans le monde. En France, le film a eu un joli succès, totalisant 2,1 millions de spectateurs.

Selon le site Creative.bc.com, qui répertorie les tournages se déroulant en Colombie-Britannique, un certain Emerald Hill doit entrer en production en mars 2021. Il est également indiqué que l'oeuvre est réalisée par Jeff Fowler et produite par Neal H. Moritz et Nan Morales, soit l'équipe du premier épisode. Cette suite pourrait donc se nommer Sonic : Emerald Hill, en hommage à un célèbre niveau présent dans les jeux vidéo originaux. Si les conditions sanitaires le permettent, le film devrait donc se tourner du 15 mars au 10 mai 2021.

Pour rappel, en avril 2019, la première bande-annonce de Sonic avait déclenché une véritable rafale de critiques de la part des fans. À tel point que le réalisateur a décidé... de revoir sa copie. Trop humanoïde, trop grand, pas assez fidèle au personnage des jeux vidéo... À la découverte des premières images de Sonic, les critiques ont fusé de toutes parts, et les réactions quant au look du célèbre hérisson ont souvent été épidermiques.

Constatant la réception très négative du trailer, notamment sur Youtube où la bande-annonce a encaissé une véritable pluie de pouces rouges, le réalisateur du film Jeff Fowler a tout simplement décidé d'écouter les fans. Le design du personnage a donc été modifié pour mieux satisfaire les attentes du public. L'équipe du film va sûrement repartir sur cette même base pour ce second volet prévu pour le 6 avril 2022.

Balthazar : une saison 4 déjà commandée par TF1

Balthazar n'a pas fini de faire les beaux jours de TF1. Alors que la saison 3 inédite des aventures du médecin légiste incarné par Tomer Sisley est diffusée avec succès chaque jeudi soir à 21h05 depuis le 12 novembre, la Une a d'ores et déjà commandé une saison 4 selon Télé Loisirs.

Actuellement en écriture, cette nouvelle fournée est qualifiée de "saison du renouveau" par Clothilde Jamin, la co-créatrice de la série, au micro de nos confrères. Aucune autre information n'a pour l'instant été communiquée par la chaîne au sujet de la saison 4 mais le tournage devrait en toute logique avoir lieu dans les mois à venir pour une diffusion fin 2021, comme il est dorénavant de coutume pour Balthazar. Et côté casting, Hélène de Fougerolles, Yannig Samot, Philypa Phoenix, et Côme Levin devraient évidemment rempiler aux côtés de Tomer Sisley.

Le renouvellement de Balthazar pour une saison 4, avant même la fin de la diffusion de la saison 3, n'est pas vraiment une surprise tant la série affiche des scores d'audience assez exceptionnels depuis son retour à l'antenne il y a trois semaines. Alors que les deux premières saisons, diffusées en 2018 et 2019, avaient réuni en moyenne respectivement 6,9 millions et 6,7 millions de téléspectateurs en audience consolidée, le premier épisode de la saison 3 a battu un record en totalisant à lui tout seul 8,1 millions de curieux à J+7. Avec une moyenne tout aussi impressionnante de 7,4 millions de téléspectateurs sur l'ensemble de la première soirée de diffusion, pour une part d'audience qui atteint 32% sur les femmes de moins de 50 ans.  Un succès qui s'est confirmé les semaines suivantes avec 5,9 millions de fidèles en moyenne le 19 novembre et 6,55 millions de téléspectateurs jeudi dernier pour le seul inédit de la soirée, en audience veille (sans le replay). Et qui a même poussé la chaîne à ralentir le rythme de diffusion - passant de deux nouvelles enquêtes à une seule par soirée - depuis jeudi dernier, afin de faire durer le plaisir jusqu'au 17 décembre.

Avec, pour l'occasion, un final qui promet de choquer les fans de Balthazar et de faire beaucoup parler après sa diffusion sur TF1...

David Prowse (Dark Vador) est décédé du Covid-19

Ce samedi 28 novembre, David Prowse, qui s'était glissé dans les trois premiers volets de la saga Star Wars sous le costume de Dark Vador, nous a quittés, à l'âge de 85 ans. Les causes du décès n'ont alors pas été dévoilées par son agent.

Dans un tout récent entretien accordé au quotidien britannique The Sun, la fille du comédien, Rachel Prowse, a précisé que son père souffrait en fait de la maladie d'Alzheimer. Ayant contracté le Covid-19, il a été hospitalisé durant les 15 derniers jours. "C'est horrible de constater qu'avec les restrictions liées au Covid, nous n'avons même pas pu le voir et lui dire au revoir. Mais lorsque nous sommes venu à l'hôpital pour récupérer ses affaires, l'infirmière nous a dit à quel point il était gentil et affable". Et d'ajouter : "nous ne serons malheureusement pas en mesure d'organiser l'événement d'adieu que nous aurions aimé faire pour lui", toujours en raison des restrictions imposées liées à la pandémie. Triste...

La chanteuse Anne Sylvestre est morte à l'âge de 86 ans

Le monde de la chanson française est en deuil. Anne Sylvestre, chanteuse populaire et auteure-compositrice et interprète s'est éteinte à l'âge de 86 ans, mardi 1er décembre, a annoncé son attaché de presse à l'AFP. Une triste nouvelle pour tous ceux que cette artiste a accompagné, et ce parfois depuis la petite enfance, elle à qui l'on doit les Fabulettes, La petite Josette, mais aussi des albums beaucoup plus adultes comme La femme au vent, Les Pierres de mon jardin ou encore Tant de choses à vous dire. Une artiste et militante féministe qui a marqué plusieurs générations, notamment pour les différents registres dans lesquels elle s'est lancée, comme l'a souligné Augustin Trapenard dans un bel hommage.

"Elle était venue tremblante un peu. Ses mots magiques ont bercé l'enfant que j'ai été, nourri l'adolescent, accompagné l'adulte que j'aimerais oublier. Anne Sylvestre nous a quittés mais ses textes engagés, drôles, écorchés resteront gravés à jamais", a ainsi twitté l'animateur de Boomerang, l'émission culturelle de France Inter. Née en 1934 à Lyon, Anne Sylvestre est née Anne-Marie Thérèse Beugras. C'est en 1950 qu'elle se lance dans la chanson en se produisant des cabarets parisiens comme La Colombe, le Cheval d'Or, ou encore à La Contrescarpe, avant de se faire un nom sept ans plus tard à la radio, et de sortir en 1959 son premier disque, Mon mari est parti.

Un succès soudain et un talent applaudit par les plus grands chanteurs de l'époque, comme Gilbert Bécaud dont elle fera les premières parties à l'Olympia, ou encore Georges Brassens, qui dira d'elle : "On commence à s'apercevoir qu'avant sa venue dans la chanson, il nous manquait quelque chose et quelque chose d'important." En 1962, alors qu'elle se destinait à la chanson populaire plutôt adulte, Anne Sylvestre sort le premier 45 tour de ses Fabulettes. Un succès immédiat, qui poussera la chanteuse a se lancer dans les chansons pour enfant. "Je me suis mise à en écrire après la naissance de ma première fille [en 1962, ndlr], racontait-elle ainsi à Télérama en 2017. A l'époque, il n'existait pas de "marché" et personne n'y croyait. Mais ça a tout de suite plu, on m'en a réclamé d'autres...", confiait-elle. Un registre auquel la chanteuse, qui en 2015 a perdu son petit-fils au Bataclan, reviendra régulièrement tout au long de sa carrière, tant ses chansons accompagneront plusieurs générations.

Felicity Huffman : après la prison, un nouveau projet de série

Il n'aura pas fallu longtemps pour que Felicity Huffman, l'ex-star de Desperate Housewives et American Crime, condamnée en octobre 2019 suite à son implication dans le scandale des pots-de-vin versés pour faciliter les admissions dans des universités prestigieuses, reprenne le chemin des studios. 

Le site Deadline rapporte que l'actrice, récompensée aux Emmy Awards pour son rôle de Lynette Scavo dans la série créée par Marc Cherry, a été "très courtisée pour des projets de séries et des pilotes" depuis qu'elle a purgé sa (courte) peine de prison, celle-ci ayant plaidé coupable pour fraude en octobre dernier. Elle sera ainsi la star du pilote d'un nouveau projet de comédie de la chaîne ABC, marquant le premier projet signé par l'actrice depuis le scandale survenu en 2019.

Encore sans titre, cette série, écrite par Becky Hartman Edwards, s'inspire de la vie de Susan Savage, devenue propriétaire de l'équipe des River Cats de Sacramento, une ligue mineure de baseball en Californie, après le décès de son époux Art en 2009. En 2016, l'équipe est devenue la plus rentable de la ligue mineure de baseball du pays, menée avec succès par Susan Savage.

Felicity Huffman tiendra le rôle de cette veuve qui hérite du jour au lendemain d'une équipe de baseball à gérer, épaulée par sa famille et son fils aîné atteint de trisomie 21, incarné par Zack Gottsagen (Le Cri du faucon). L'actrice coproduira également la série, qui marquera sa quatrième collaboration avec la chaîne ABC.