29 novembre 2020

Germinal sur 6ter : pourquoi Renaud a-t-il mal vécu le tournage ?

Renaud met trois ans à accepter le rôle d'Etienne Lantier. C'est l'insistance de Claude Berri qui le pousse à rejoindre l'aventure. Le chanteur-acteur voit cependant son expérience sur Germinal comme l'une des pires de sa vie. Selon lui, le réalisateur ne lui fait jamais confiance et le sur-dirige en permanence. Se trouvant mauvais, il ne se sent pas non plus légitime de jouer un personnage révolutionnaire aux côtés de figurants dont la situation est précaire (ce sont tous d'anciens mineurs).

Des rumeurs stipulent que Renaud accepte d'incarner Etienne Lantier dans Germinal par peur que Claude Berri ne choisisse Patrick Bruel. Mais dans l'entretien qu'il accorde à Télérama*, le chanteur explique qu'il a plaisanté à ce sujet.

Claude Berri veut faire Germinal pour plusieurs raisons. Parmi elles, le fait d'honorer la mémoire de son père, un fourreur polonais communiste qui l'emenait à des manifestations après la Seconde Guerre mondiale. Dans son autoportrait, le metteur en scène confie qu'il se sent proche du personnage d'Etienne Lantier : "J'ai fait le film avec mon coeur à gauche, comme Renaud."

Le site minier de Wallers-Arenberg qui se situe près de la ville de Valenciennes dans le nord de la France est classé aux Monuments historiques depuis le tournage de Germinal en 1992. Au total, 100 personnes créent les décors du film pendant dix mois et le tournage dure six mois. Par ailleurs, 500 tonnes de schiste, 800 tonnes de charbon, 10 000 repas et 800 costumes sont nécessaires à la conception de Germinal.

Germinal coûte environ 165 millions de francs à l'époque, soit pas loin de 25 millions d'euros. La réussite est au rendez-vous puisque le long métrage est le quatrième plus gros succès en France de 1993 avec plus de six millions d'entrées. A sa sortie, Germinal est également le film français le plus cher de l'histoire. Depuis, il est largement dépassé, comme avec Valérian et la Cité des mille planètes, Astérix aux Jeux olympiques ou encore Le Cinquième Elément (pour ne citer qu'eux).

Télérama, "Renaud, du chanteur révolté à l'acteur laminé", 1993

Skyfall sur France 2 : Sam Mendes n'était pas convaincu par Daniel Craig en James Bond

Skyfall, sorti en octobre 2012, est le plus grand succès de la franchise James Bond à ce jour. Ce 3ème long-métrage avec Daniel Craig en 007 a récolté 1,1 millard de dollars au box-mondial. Dans l'Hexagone, il a attiré 7 millions de spectateurs, battant le record détenu depuis 1964 par Goldfinger.

Après Martin Campbell (Casino Royale) et Marc Forster (Quantum of Solace), c'était au tour de Sam Mendes de mettre en scène ces nouvelles aventures de Bond. Ce choix de réalisateur était assez inhabituel, Mendes étant surtout connu pour ses drames intimistes teintés de noirceur comme American Beauty ou Les Noces rebelles.

L'artiste est aussi un homme de thêâtre réputé, ayant signé une quarantaine de pièces, dont plusieurs de Shakespeare (Richard III, Comme il vous plaira...) Autant dire que le voir à la tête d'un blockbuster tel que Skyfall a surpris beaucoup de monde. Pour comprendre comment Mendes en est arrivé là, il faut aller voir du côté du long-métrage Les Sentiers de la perdition, sorti en 2002. Dans ce film de gangsters sombre et tragique, Tom Hanks est opposé à Daniel Craig. C'est sur le tournage que le futur James Bond rencontre Sam Mendes. Les deux hommes vont nouer une forte amitié.

Deux ans plus tard, Craig est choisi pour être le nouveau visage de 007, laissant Sam Mendes circonspect. Ce dernier ne cachait pas ses doutes au micro d'Entertainment Weekly, estimant que Craig, natif d'une petite ville anglaise, avait plus l'air d'un homme du peuple que d'un espion aristocratique :

"Je pense que c'est une très mauvaise idée. Il ne devrait pas le faire", déclarait le cinéaste. Pour le réalisateur, son ami est aux antipodes de l'univers du célèbre agent secret : "Je trouve que James Bond est devenu l'opposé de ce qu'est Daniel, un peu débraillé, courtois mais un peu une parodie de l'agent secret. J'ai le sentiment que la réalité de Daniel, sa passion et son honnêteté en tant qu'acteur ne peuvent pas fonctionner", confiait le britannique.

Finalement, Casino Royale donnera tort à Sam Mendes, qui trouvera son ami fantastique en James Bond. Quelques années plus tard, les producteurs Michael G. Wilson et Barbara Broccoli sont en quête d'un nouveau réalisateur pour mettre en scène le 23ème épisode des aventures de 007. Dans le même temps Daniel Craig, Hugh Jackman et Sam Mendes sont à Broadway pour assister à une représentation de la pièce A Steady Rain.

"Après la pièce nous nous sommes retrouvés à une réception pour fêter l'événement. En discutant avec Daniel Craig du prochain Bond, il m'a répondu qu'avec les problèmes de la MGM, il n'en savait rien. Et tout d'un coup, il m'a dit: “Tu veux le diriger ?” Ça a été comme un coup à l'estomac", expliquait Mendes au Figaro pendant la promotion de Skyfall.

Après l'opus décrié Quantum of Solace, le réalisateur hésite et finit par accepter. Les négociations ne sont toutefois pas de tout repos en raison des problèmes financiers de la MGM. Daniel Craig et le réalisateur ne sont d'ailleurs pas autorisés à travailler officiellement sur le projet. "Nous nous retrouvions dans des cafés. À l'époque, j'étais considéré comme un simple consultant. Ces rencontres clandestines ressemblaient à celles d'un film d'espionnage à la James Bond. Cette période de latence a été très bénéfique pour le film", explique Sam Mendes.

Après avoir emmené la franchise au sommet du box-office avec Skyfall (1,1 milliard) et 007 Spectre (880 millions), le britannique jette l'éponge. Mettre en scène ces 2 blockbusters a été une douloureuse expérience pour le cinéaste. Il avait déjà failli raccrocher les gants après Skyfall pour se consacrer au théâtre, mais la production a accepté de décaler le tournage de Spectre pour qu'il puisse mettre en scène Le Roi Lear et Charlie et la chocolaterie.

Après ces 2 super-productions bondiennes, Mendes quitte le navire, ne supportant plus la pression de ces tournages : "Quand j’y pense, ça me retourne l’estomac. C’est juste trop dur. Vous avez l’impression d’être l’entraîneur de l’équipe de football d’Angleterre. Vous vous dites, si je gagne, je peux vivre. Si je perds, je vais au pilori. On ne remporte pas de victoire. On se contente de survivre. Tout le monde a sa propre version dans sa tête", déplorait-il au micro du Sunday Times en décembre 2019.

Il laissera donc logiquement sa place à Cary Joji Fukunaga pour Mourir peut attendre, dernier long-métrage avec Daniel Craig dans le smoking de 007. Reporté d'un an à cause de la pandémie de Covid-19, le film débarquera le 31 mars 2021.

Mort de Philippe Clair ç l'âge de 90 ans

Avec Richard Balducci et Max Pécas, il avait donné ses lettres de noblesse à la comédie franchouillarde des années 1970 et 1980. Philippe Clair s'est éteint ce samedi 28 novembre à l'âge de 90 ans. C'est son avocat, Me Gérald Bigle, qui en a fait l'annonce.

De son vrai nom Prosper Bensoussan, Philippe Clair est né en 1930 au Maroc. Après avoir effectué divers petits boulots comme mécanicien, électricien, magasinier, assureur, camelot, il monte à Paris. Inscrit au cours de René Simon, le comédien le baptise "Philippe Clair", car Bensoussan est passionné par Gérard Philippe, et le film de René Clair Le silence est d'or. Sous cette appellation, il intègre le Conservatoire de Paris où il côtoie Jean-Paul Belmondo, Jean-Pierre Marielle ou Jean Rochefort.

En 1956, Philippe Clair remporte le prix Bernstein du meilleur jeune comédien. Des gens sans importance d'Henri Verneuil marque ses débuts au cinéma en 1956. Quelques années de théâtre plus tard, il passe à la réalisation de sa première comédie, Déclic et des claques avec Annie Girardot. Le film est un échec, et Philippe Clair porte son attention sur la télévision, enregistre des disques très orientés sur l'humour "Pied-Noir", et joue la pièce La Parodie du Cid, qu'il adaptera au cinéma sous le titre de Rodriguez au pays des merguez (1980).

En 1971, sa Grande java révèle Les Charlots au cinéma. Puis La grande maffia marque sa rencontre avec Aldo Maccione, qu'il dirigera à cinq reprises. Leur plus grand succès commun sera Plus beau que moi tu meurs (1982), qui dépassera les trois millions d'entrées. Philippe Clair définit son cinéma comique comme une "logique dans l'absurde" et laisse libre cours aux délires et folies les plus incroyables.

S'inscrivent dans cette mouvance son diptyque des Réformés, Ces flics étranges venus d'ailleurs (1979), Le Grand fanfaron, La Brigade en folie, et le délirant et nanardesque Führer en Folie avec Henri Tisot et Alice Sapritch. En 1984, Philippe Clair parvient à obtenir la star comique américaine Jerry Lewis pour Par où t'es rentré ? On t'a pas vu sortir.

La suite de sa carrière se fait avec Aldo Maccione et Si tu vas à Rio... tu meurs (1987), puis avec une comédie dramatique qu'il décrit comme sa plus belle réussite (professionnelle) et son plus bel échec (en terme d'entrées) : L'aventure extraordinaire d'un papa peu ordinaire (1989), l'histoire d'un papa qui tente de retrouver son enfant emmené par sa mère alors qu'il était absent. Un sujet très personnel pour Philippe Clair, qui vécut une situation similaire avec sa fille Béatrice, qu'il ne revit que vingt ans plus tard.

A partir des années 1990, Philippe Clair délaisse la réalisation. En 2010 et 2012, il participe à deux courts métrages, avant de remonter sur les planches pour un one-man-show intitulé Tais-toi quand tu parles, en référence à l'un de ses films avec Aldo Maccione. Sa dernière apparition date de 2016 avec le documentaire comique Yo! Pékin réalisé par son fils Estéban.

Titanic sur TF1 : Leonardo DiCaprio aurait-il pu monter sur la planche ? James Cameron répond

Mais pourquoi diable Jack n'est-il pas monté sur la planche avec Rose à la fin de Titanic ? Cette question a soulevé de nombreuses interrogations, spéculations et nourrit de multiples théories depuis la sortie du film en 1998. Avec cette oeuvre, James Cameron frappait un grand coup, battant tous les records de recettes avec 2,2 millards au box-office. Le film aux 11 Oscars a aussi révélé aux yeux du monde entier le talent de deux comédiens exceptionnels, Leonardo DiCaprio et Kate Winslet.

Sûrement lassé qu'on lui pose la question, James Cameron est revenu en 2017 sur cette fameuse "polémique" de la planche, qui selon lui n'a pas lieu d'être. Avant cela, Kate Winslet qui avouait qu'il y avait de la place pour Leo sur cette planche. La célèbre émission MythBusters a même consacré une vidéo à la reconstitution de la célèbre séquence, prouvant que Leo pouvait se hisser sur ce radeau de fortune.

Toutefois, le show montrait qu'il aurait fallu que Rose attache son gilet de sauvetage sous la porte en bois afin de supporter les remous de l'océan. Le réalisateur avait d'ailleurs répondu de manière cinglante à leur vidéo.

"Poussons le truc à fond : vous êtes Jack, vous êtes dans une eau à moins deux degrés, votre cerveau commence à entrer en hypothermie. MythBusters vous demande alors d’enlever votre gilet de sauvetage, d’enlever celui de Rose, de nager sous la planche, de les attacher de manière à ce que tout cela ne se renverse pas deux minutes plus tard – ce qui veut dire que vous êtes en train d’attacher ce truc, dans une eau à moins deux degrés, et que ça va vous prendre cinq à dix minutes. Donc au moment où vous remontez, vous êtes déjà mort. Ça ne marcherait pas. Sa meilleure option était de garder le haut de son corps hors de l’eau et espérer être récupéré par un bateau avant de mourir. Les mecs de MythBusters sont marrants et j’ai adoré faire cette émission avec eux, mais ils racontent de la merde."

Une étude du site spécialisé Physics Central a aussi démontré qu'il ne fallait pas négliger le critère de flottabilité. Selon eux, la porte en chêne n'aurait pas supporté le poids de 2 personnes. C'est également ce que soutient James Cameron : 

"Ce n'est pas un problème de place mais un problème de flottabilité. Quand Jack met Rose sur le radeau, il essaye de monter dessus. C'est pas un idiot, il ne veut pas mourir ! Et le radeau coule, et se retourne. Clairement, il ne peut flotter qu'avec une personne, et donc il fait le choix de la sauver. Elle est complètement hors de l'eau, alors que le radeau surnage à peine. S'il était monté avec elle, même s'ils avaient réussi à tenir en équilibre, ils auraient tous les deux été à moitié submergés, et ils seraient morts tous les deux."

Cependant, le metteur en scène ajoute qu'il trouve idiot que cela fasse débat plus de 20 ans après la sortie du film. Néanmoins, selon lui, "cela prouve aussi que Titanic a vraiment été efficace sur le plan de l'empathie, rendant Jack si attachant pour les spectateurs qu'ils ont énormément souffert de le voir mourir." Le réalisateur assure également qu'il a tout fait pendant le tournage pour rendre authentique cette séquence, n'hésitant pas à plonger dans l'eau avec ses acteurs.

"J'étais dans l'eau avec la planche en bois, mettant des gens dessus pendant près de deux jours pour voir précisément comment elle flottait sans s'immerger totalement, avec une personne dessus. Jack ne savait pas que Rose serait secouru une heure plus tard, il était mort de toute façon. Nous avons fait en sorte que ce soit le plus crédible possible parce que je pense que c'était ce qu'il fallait pour qu'une seule personne survive."

Pour finir, le cinéaste met fin au débat en affirmant que la mort de Jack est avant tout un choix artistique : "S'il avait survécu, la fin n'aurait eu aucun sens. Le film parle de la mort et de la séparation. Donc, peu importe s'il y avait de la place sur la planche ou s'il avait été écrasé par l'une des cheminées du bateau, il fallait qu'il meure. C'est de l'art, les choses arrivent pour des raisons artistiques, pas pour des raisons logiques", analyse-t-il.

Malgré tout, les fans de la première heure continueront de regarder le film en espérant que Jack s'en sorte et vive son histoire d'amour avec Rose. C'est aussi ça le pouvoir des grandes oeuvres : on en connaît le dénouement tragique, mais on ne peut pas s'empêcher de s'émouvoir devant, fascinés et bouleversés. (Et non, Jack n'aurait pas non plus survécu si Rose lui avait donné son gilet de sauvetage. Il serait tout de même mort d'hyporthermie dans une eau glacée à -2 degrés).

Romain Grosjean : les images incroyables et effrayantes de son accident lors du Grand Prix de Bahreïn

C'est un événement que les fans de Formule 1 ne vont manquer sous aucun prétexte. Ce week-end du 28 et 29 novembre, le quinzième Grand Prix de la saison se déroule, à Bahreïn. Seulement ce dimanche, aux alentours de 15h30, c'est un terrible accident qui est arrivé sur le circuit de la course. Le pilote français Romain Grosjean a été victime d'un accident, à cause de sa Haas qui a a été heurtée sur le côté puis qui a foncé dans un rail de sécurité sur sa droite.

À cause du choc, la voiture s'est littéralement coupée en deux et le réservoir a violemment explosé. Alors que le véhicule brûle, Romain Grosjean est parvenu à sortir de sa monoplace par l'avant et s'extraire des flammes, pour monter dans la voiture médicale. Comme on peut le voir sur la vidéo qui a été relayée sur les réseaux sociaux, c'est un véritable miracle pour le pilote tricolore ! Peu de temps après, l'écurie a donné des nouvelles rassurantes de son pilote : "Romain a des brûlures mineures sur ses mains et chevilles mais sinon il va bien. Il est avec les docteurs en ce moment", peut-on lire. Puis dans un autre tweet : "Comme précaution et pour une évaluation médicale plus profonde, Romain va être transporté à l'hôpital".

Devant les caméras, Günther Steiner, le patron de Haas, a confirmé que Romain Grosjean va bien. "Il a peut-être des côtes cassées mais il va bien, il est conscient. Je n'ai pas plus de détails pour l'instant, mais il va bien. Il va évidemment être envoyé à l'hôpital", a-t-il expliqué, en soulignant la chance qu'a eue le jeune homme de 34 ans. Puis, Günther Steiner a tenu à remercier les médecins et la Fédération internationale de l'automobile, qui a précisé que l'état de santé du pilote est " stable ". La course a été interrompue et tous les autres pilotes sont rentrés aux stands. Des travaux ont été entrepris sur le circuit pour remplacer le rail de sécurité, afin que la course puisse reprendre.

“Je suis libre !” : comment le prince William a célébré sa séparation d'avec Kate Middleton

Avant de former l'un des couples phares de la monarchie britannique, Kate Middleton et le prince William ont vécu une histoire en dents de scie. Toujours marqué par le divorce de ses parents, Lady Diana et le prince Charles, le duc de Cambridge avait choisi de rompre avec la jeune femme, après quatre ans d'amour, estimant alors qu'il était encore trop jeune pour s'engager. Et selon les informations de ce dimanche 29 novembre du tabloïd britannique The Daily Mail, le deuxième en ligne pour le trône d'Angleterre a célébré cette séparation en se rendant à sa discothèque londonienne préférée, Mahiki. Son célibat, le jeune prince de 24 ans qu'il était l'a fêté en se tenant debout sur une table afin de hurler une phrase lourde de sens, alors que la rupture n'avait pas encore été dévoilée au grand public : "je suis libre !"

Plus tard, toujours d'après nos confrères, le prince William s'est livré à sa meilleure "danse du robot" avant de suggérer à ses amis de "boire le menu." La nouvelle de sa séparation de Kate Middleton a été rendue publique dès le lendemain, au mois d'avril 2007. Et si le petit-fils de Sa Majesté Elizabeth II avait opté pour la fête pour mieux guérir de cette déception sentimentale, Kate Middleton s'est adonnée au même stratagème. Durant les mois d'avril et de mai 2007, la mère de famille a donc multiplié les soirées festives en compagnie notamment de sa sœur Pippa devenue sa colocataire. "Elle avait toujours placé William en premier et elle s'était dit que c'était une chance de faire quelque chose pour elle-même", a ainsi confié une proche de la duchesse au Daily Mail. Après avoir arpenté les soirées londoniennes, elle s'était envolée pour l'île d'Ibiza avec son frère James et ses amis... sans se douter qu'une réconciliation avec le prince William l'attendait.

Mais après l'euphorie d'une liberté retrouvée, le prince William avait des doutes. Le cœur brisé, Kate Middleton avait repris contact avec le duc dès le mois de juin 2007. Un mois plus tard, rabibochés dans l'ombre, les tourtereaux sont apparus ensemble à un concert au Wembley Stadium, à l'occasion du dixième anniversaire de la mort de Lady Diana. Discrets, ils s'étaient assis séparément, la jeune femme installée avec son frère cadet à deux rangées de son bien-aimé. La suite de l'histoire est bien connue. Au mois de novembre 2010, Kate Middleton et le prince William officialisaient leurs fiançailles, la future mariée portant la bague de celle qui aurait été sa belle-mère, un somptueux saphir orné de diamants blancs. Le 29 avril 2011, leur rupture loin derrière eux, ils se sont dits "oui" pour la vie avant d'accueillir trois adorables enfants.

Jean-Louis Servan-Schreiber est mort : le journaliste a succombé au coronavirus

Le coronavirus a fait une nouvelle victime. Selon les informations de ce dimanche 29 novembre du magazine Paris Match, Jean-Louis Servan-Schreiber est mort à l'âge de 83 ans. Le journaliste a été emporté par la maladie virale dans la journée ce samedi 28 novembre. "Un grand homme de presse" issu d'une famille de journalistes et de figures politiques (son père Émile Servan Schreiber, son frère Jean-Jacques et ses sœurs Brigitte Gros et Christiane Collange en sont les preuves) qui a marqué l'histoire de la presse française dès les années 1960. Après avoir fait ses débuts au sein de la rédaction du quotidien Les Échos, puis un passage quatre ans plus tard dans celle de L'Express, fondée par son frère et Françoise Giroud, le défunt avait créé son propre média en collaboration avec l'économiste Jean Boissonnat à l'âge de 29 ans. Un magazine économique baptisé L'Expansion qu'il a dirigé pendant près de 30 ans, disparu des kiosques depuis février 2017 en raison de l'effondrement de ses ventes.

Plus qu'un simple journaliste, il était aussi essayiste avec 17 œuvres à son compteur. Sa dernière, titrée Avec le temps, est d'ailleurs parue au mois de janvier 2020, à l'aube d'une crise sanitaire et économique sans précédent provoquée par le coronavirus. Jean-Louis Servan-Schreiber n'était pas qu'un patron de presse en France. En effet, celui que l'on surnommait "JLSS" a aussi connu un franc succès au Maroc de 1994 à 1997, là où il a racheté et dirigé le magazine La Vie Économique, devenu le premier hebdomadaire d'information dans le pays. À la fin des années 1990, il avait revendu ce média pour racheter Psychologies magazine à Bernard Loiseau. Il lui permettra de gagner un succès de presse incontesté : en dix ans, ce magazine est devenu le second mensuel féminin haut de gamme français derrière Marie Claire.

Investi dans l'analyse du comportement humain et grand défenseur des droits de l'homme (il a lancé et présidé le comité de soutien de l'organisation Human Rights Watch en France et a été membre du board international de la même ONG), Jean-Louis Servan-Schreiber a aussi enseigné à l'université Stanford en Californie durant les années 1970. De 1972 et jusqu'en 1981, c'est sur l'antenne de TF1 qu'il a pu s'illustrer, aux commandes de l'émission Questionnaire. Chroniqueur du Club de la presse sur France Inter et Europe 1 et animateur de Psycho Philo sur LCI, on lui doit aussi la création de Radio Classique. Côté cœur, après un premier mariage qui lui a offert une fille prénommée Florence, également journaliste, il s'est marié en deuxième noces à Perla en 1987, qui a d'ailleurs contribué au succès de Psychologies magazine.

Lady Di : ces doutes qu'elle avait après son interview choc à la BBC

C'est un entretien qui aurait pu ne jamais voir le jour. Avant la diffusion de ses confidences à cœur ouvert au journaliste Martin Bashir dans l'émission Panorama de la BBC, Lady Diana avait eu quelques doutes, redoutant que son interview confession ne soit une "terrible erreur", selon les informations de ce samedi 28 novembre du tabloïd britannique The Mirror. La veille de cet entretien historique, la princesse des cœurs avait contacté son astrologue et grande amie Debbie Frank qui, désormais, affirme que la défunte l'avait appelé pour lui faire part de ses doutes de dernière minute.

"Elle m'a appelé la veille de la diffusion et m'a dit : 'j'ai fait un grand truc et j'espère que c'est la bonne chose'", a déclaré Debbie Frank dans une interview accordée à Sunday People citée par nos confrères d'outre-Manche. Car, au moment des faits, Lady Diana était parvenue à se hisser au rang d'icône, jouissant d'une grande popularité et faisant l'objet d'une admiration tout aussi importante de la part du public. "Elle avait l'air assez haletante (...) Elle craignait que le public ne se retourne contre elle et qu'elle ait dit la mauvaise chose. Elle avait les conseils de quelques personnes mais n'était plus sûre que ce soit la bonne chose à faire." Face au discours de son amie, Debbie Frank ne lui avait pas caché qu'elle avait pris un risque - dont elle était certainement consciente puisqu'elle n'a laissé fuiter aucune information au sujet de cet entretien - en ajoutant toutefois que son choix était compréhensible.

Mais, contre toute attente de Lady Diana, l'interview a eu un impact positif sur le public britannique. Peu de temps après la diffusion de Panorama, la défunte mère du prince William et du prince Harry apprenait sans doute avec soulagement que ses confidences sur son mariage avec le prince Charles ou encore sur leurs infidélités n'avaient été que bénéfiques pour sa cote de popularité. Mais en faisant tomber le masque, Diana Spencer s'était mise la famille royale d'Angleterre, cette dernière tenant particulièrement à garder la tête haute face au public, même en cas de crise.

Pour Debbie Frank, Lady Diana n'aurait été, ni plus ni moins, manipulée par Martin Bashir. "Il a exploité Diana comme d'autres hommes l'ont exploitée durant sa vie. Diana aimait bien Bashir. Elle estimait qu'il était un visage nouveau venant de l'extérieur, mais elle l'a laissé la manipuler." Selon elle, il n'y a pas de doute, Martin Bashir "s'en est pris à quelqu'un qui était dans un état extrêmement vulnérable." L'entretien a abouti au divorce de Lady Diana et du prince Charles, prononcé le 28 août 1996 après avoir été ordonné sur le champ par Sa Majesté Elizabeth II.

Alexandra Lamy : l'actrice violemment insultée après un tweet de soutien à la police

Ça ne passe pas. "Ce que vit la police aujourd'hui est tout aussi abjecte que ce qu'a subi Michel", amorce Alexandra Lamy dans une publication dévoilée sur son compte Twitter ce samedi 28 novembre. "Honte à ces casseurs qui profitent de toutes les manifestations pour détruire des magasins déjà en souffrance, qui viennent casser du flic, ils ne font que nous diviser et créer des amalgames." Si elle souhaitait faire part de son soutien aux forces de l'ordre, son commentaire a eu l'effet d'une bombe sur la Toile, les internautes montant rapidement au créneau pour la recadrer. Et ce, sans l'épargner. "C'est pour ça que Jean Dujardin t'a quitté", "ce que vivent les flics aujourd'hui, c'est les conséquences de la colère et la haine qu'ils ont semé", "il faut parfois savoir se taire."

Mais pourquoi tant de reproches ? Lorsque Alexandra Lamy publiait ce message, au même moment, des milliers de Français ont battu le pavé pour contester les articles 24 et 25 de la loi sécurité globale, visant à protéger les policiers. Une contestation qui s'est effectuée sur fond de scandale en raison de récentes violences policières. Souvenez-vous, ce jeudi 26 novembre, le site Loopsider interrogeait le producteur de rap Michel Zecler. Un homme qui a été roué de coups par trois policiers dans la soirée du samedi 21 novembre et qui est devenu le nouveau visage de la lutte contre les bavures après celui d'Adama Traoré ou encore de Théo. Sur la Toile, ceux qui n'ont pas hésité à interpeller directement Alexandra Lamy ont également cité le nom du journaliste Ameer Al Halbi, passé à tabac par des officiers de polices selon les anonymes, lors de la manifestation de ce samedi 28 novembre. Reporter dont le travail en Syrie a été vivement applaudi, son visage ensanglanté, enveloppé de bandages et tuméfié est désormais relayé en masse par les Twittos.

Si Alexandra Lamy a choisi de se faire l'écho des policiers, le président de la République Emmanuel Macron, lui, ne veut plus rien laisser passer. Profondément choqué par la vidéo révélant les violences dont Michel Zecler a été la cible, le chef de l'État a souhaité un entretien avec Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur et premier flic de France. Après avoir bénéficié de six jours d'ITT, Michelle Zecler a porté plainte auprès de l'IGPN. En ce dimanche 29 novembre, quatre policiers sont désormais en garde à vue.

28 novembre 2020

Iris Mittenaere : ce petit surnom insolite que lui donne Diego

Entre Iris Mittenaere et Diego El Glaoui, c'est l'amour fou... mais aussi l'amour vache. Épris l'un de l'autre depuis plus d'un an, l'ancienne Miss France et son compagnon se déclarent régulièrement leur flamme mais aiment aussi beaucoup se charrier. Ce samedi 28 novembre, quelques semaines avant de présider le jury de Miss France 2021, la reine de beauté a accepté que les caméras de 50 minutes inside la suivent. L'occasion pour elle d'évoquer ses projets, mais aussi sa vie de couple. Sur les ondes de Chérie FM, où elle travaille depuis plusieurs mois, Iris Mittenaere a dévoilé le surnom que lui donne Diego El Glaoui. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il est étonnant. Pour le jeune homme, Miss Univers est... son "petit cheddar d'amour". Un sobriquet surprenant, qui amuse beaucoup la principale concernée, habituée à ce que son compagnon lui lance des piques.

La raison de ce surnom ? "Parce que je mets souvent une couleur jaune étrange, et il me dit toujours que je suis habillée en cheddar fondu", a plaisanté Iris Mittenaere. Et si elle n'a pas hésité à dévoiler ce côté de sa vie privée, c'est parce qu'elle est spécialement épanouie à la radio. "La radio, c'est uniquement ce que l'on dit, la voix, et ça me plaisait, a-t-elle confié sur TF1. J'avais envie finalement de casser un peu cette image que j'avais. Je suis derrière mon micro et on s'en fout de mon apparence." Mais malgré tout, l'apparence reste primordiale pour Iris Mittenaere. Comme pour Diego El Glaoui d'ailleurs. Et les amoureux partagent même des séances de sport particulièrement corsées. L'occasion pour le jeune homme d'une nouvelle fois taclé sa bien aimée.

"Il faut quand même casser une vieille croyance selon laquelle Iris est née avec un corps sublime et qu'elle le garde grâce à la nature, s'est amusé Diego El Glaoui dans 50 minutes inside. Ca joue, mais derrière il y a beaucoup de sport. On aime manger, on est de très bons vivants donc on est obligé." Pour le couple, se défouler ensemble est très important. "Yanis (leur coach, ndlr) nous fait vraiment des exercices où on se marre en fait, où on a un peu de compétition, où on s'amuse à deux, a expliqué Iris Mittenaere, très complice avec son chéri. L'heure de sport, elle passe en trois minutes et le lendemain on a des courbatures qu'on n'a pas vu venir." Et si Diego El Glaoui aime bien charrier sa belle, la reine de beauté n'est pas en reste : "Si en plus, tu es vénère contre la personne et que tu peux taper sur quelqu'un d'autre, et bien c'est pas mal".