27 novembre 2020

Vianney dévoué : sa délicate attention à une fan dépitée

Comme quoi rien ne coûte de tenter sa chance... Sur les réseaux sociaux, une fan de Vianney a annoncé qu'on lui avait "pété la vitre avant de sa voiture". "Bon, j'avoue que je ne suis pas ravie mais passe (sombres m**des que vous êtes)... mais diable, on ne m'a RIEN volé sauf... mon CD de Vianney !", s'indigne-t-elle en traitant les responsables de cet acte de "vandales" et de "salauds".

Tentant le tout pour le tout, Christelle de son prénom interpelle directement le chanteur en lâchant : "Si tu lis cela, j'en veux bien un autre. Dédicacé pour ma peine". Contre toute attente, l'auteur compositeur de 29 ans n'a pas ignoré sa bouteille à la mer, comme d'autres artistes auraient pu le faire, mais lui a répondu sur son compte Instagram ce vendredi 27 novembre 2020. "Chère Christelle, faut croire que les abrutis ont parfois du goût", commence Vianney avec humour, avant de poursuivre : "Ça ne tombe pas si mal... les magasins rouvrent demain !" Généreux, l'interprète du titre Je m'en vais et compagnon de Catherine Robert assure qu'il "ira lui acheter son album ce week-end, le dédicacera et le lui enverra" par courrier, histoire de lui redonner le sourire.

En commentaires, les internautes ont salué la délicate attention de Vianney, un brin jaloux. "Oh mince alors, moi aussi on m'a volé mon CD", "Oh... Adorable de faire ça !", "Quelle classe", "Finalement dans votre malheur, vous avez de la chance", "Qui voudrait bien me casser ma voiture svp ?", "Bon on m'a pas cassé la voiture, mais moi aussi je veux bien l'album dédicacé !", peut-on lire sous son post. Pour rappel, le jeune auteur compositeur a sorti le 30 octobre dernier son troisième album studio, intitulé N'attendons pas, qui contient onze chansons. 

Undercover sur Netflix : c'est quoi cette série belge ?

Après une première diffusion sur CANAL+ qui est restée assez confidentielle, la série belge flamande Undercover vient de débarquer sur Netflix et caracole aux premières places du top quotidien de la plateforme. Il faut dire que cette série thriller entre Narcos et Les Soprano avec un soupçon de Snatch possède des atouts indéniables, à commencer par une efficacité redoutable qui donne envie de la fumer en quelques heures seulement, et un mélange de polar, d'action et de comédie qui fait mouche. Les deux saisons disponibles comptent 10 épisodes de 50 minutes chacune.

Undercover, c'est l'histoire d'un des plus grands producteurs d'ectasy au monde, l'allemand Ferry Bouman, qui mène une petite vie tranquille dans sa villa à la frontière de la Belgique et de l'Allemagne. Mais les choses commencent à se compliquer pour lui le jour où deux agents sous couverture, Bob Lemmens et Kim Leroy, débarquent sur son territoire pour tenter d'infiltrer son réseau et le stopper. Installés incognito dans un camping à Limbourg, ils doivent rivaliser de stratégie pour y arriver...

Présentée lors de la première édition du Festival CANNESERIES en 2018, la série a joui d'un très bon bouche à oreille et est devenue un "original Netflix" dans de nombreux pays du monde. Inspirée d'une histoire vraie et ancrée dans une réalité belge très juste, elle peut compter sur le talent de ses interprètes principaux (Frank Lammers en tête) pour incarner des personnages qui ont tous une excentricité qui les rend aussi amusants qu'attachants, quand ils ne sont pas tout simplement flippants ! Du suspense, des cliffhangers et de l'humour : la recette d'Undercover est parfaitement dosée. 

Jude Law : ces propos inquiétants que lui avaient dit des scientifiques pendant le tournage de Contagion

Des paroles et un scénario prémonitoires... Depuis le début de la pandémie de coronavirus, tous les yeux sont braqués sur Contagion, le film que Steven Soderbergh a réalisé en 2011. Dans ce long-métrage, les acteurs étaient confrontés aux dégâts provoqués par le Mev-1, un virus rapporté par une femme d'affaires (Gwyneth Paltrow) de retour de Hong Kong. Très vite après qu'elle soit tombée malade, le virus se propageait rapidement avec des symptômes qui ressemblent fortement à ceux de la Covid 19. Film catastrophe, il résonne aujourd'hui d'une manière particulière puisque le monde est plongé depuis plusieurs mois dans le scénario de Contagion. Dans une interview accordée à GQ ce jeudi 26 novembre, Jude Law s'est souvenu du tournage de ce film... et des paroles des scientifiques, déjà alarmants. "Il y avait absolument le sentiment que cela allait se produire", a expliqué l'acteur de 47 ans.

En évoquant les experts consultés sur cette histoire, Jude Law a continué : "Les grands scientifiques sur le plateau avec nous qui avaient travaillé avec Scott [Z. Burns] l'écrivain et [le réalisateur] Steven Soderbergh étaient des personnes très instruites et expérimentées qui savaient à quoi s'attendre". Il y a neuf ans déjà, tous ou presque savait qu'un tel virus allait arriver un jour ou l'autre. "Et ils nous ont tous dit que cela allait arriver", a raconté le comédien, troublé par les similitudes : "La façon dont ils l'ont décrit, qui est exactement comme cela s'est produit, avait du sens. Ce qui est effrayant". Il y a un an, les paroles des scientifiques sont revenues aux oreilles de Jude Law. "Lorsque 2020 a commencé, et que nous avons entendu parler de ce qui se passait initialement en Chine, ce qui est rapidement devenu évident dans le monde entier, cela a sonné l'alarme", se souvenait-il.

En 2011 déjà, le film Contagion faisait réagir le monde scientifique. Et notamment Didier Raoult, professeur et personnage controversé de la lutte contre le coronavirus. "Si le film 'Contagion' (...) pouvait faire réaliser que la lutte contre les épidémies est une affaire de société, où l'altruisme doit dominer l'égoïsme, nous pourrions retrouver les moyens de lutter contre les maladies contagieuses. Dans le cas contraire, nous assisterons, muets et désarmés, à la réemergence des maladies du XIXe siècle", écrivait-il dans une tribune publiée sur Le Point. Françoise Weber, la directrice de l'Institut français de veille sanitaire, expliquait dans les colonnes du Monde que ce long-métrage était réaliste : "La recherche du patient zéro, c'est-à-dire du tout premier cas, la quarantaine, l'impossibilité du confinement, les troubles sociaux, la gestion des morts, la désorganisation des services, des commerces, le recours à l'armée... C'est exactement ce qui se passerait en cas de pandémie".

Black Beauty sur Disney+ : un drame pour toute la famille avec la voix de Kate Winslet

Black Beauty suit les aventures d’une mustang sauvage de l’Ouest des États-Unis, capturée et enlevée à son troupeau familial. Accueillie aux écuries Birtwick, elle y fait la connaissance de Jo Green, une adolescente de 17 ans qui fait face à une épreuve tragique : le deuil de ses parents. Entre la jeune fille et la jument va alors se nouer un lien infaillible, empreint de respect et de soutien mutuel. Leur connexion unique va aider Black Beauty à garder espoir à travers les différentes étapes de sa vie…

Un film Disney+ Original, disponible sur la plateforme Disney+ depuis le 27 novembre 2020.

Après Dans les yeux d’Enzo et sa belle leçon d’amitié racontée par un attachant labrador, Disney+ invite aujourd’hui ses spectateurs à se plonger dans une histoire touchante à travers les yeux d’une jument, une mustang sauvage du nom de Black Beauty très précisément. Nouvelle adaptation du grand classique de la littérature britannique d’Anna Sewell, connu en France sous le titre Prince Noir, Black Beauty s’inspire de l’oeuvre originale en y apportant une touche de modernité bien venue : l’histoire se déroule à notre époque, et non plus dans l'Angleterre du XIXe siècle ; la cavalière Jo Green est une femme à la place d’un jeune homme, tout comme Black Beauty, qui est une jument dans cette version. Grâce à la relation unique entre l’héroïne et sa monture et les magnifiques scènes d’équitation tournées en Afrique du Sud, ce film pour toute la famille devrait ravir les passionnés de chevaux !

Côté distribution, une belle surprise vous attend dans la version originale : c’est l’actrice oscarisée Kate Winslet (The Reader) qui murmure à l’oreille des spectateurs, en prêtant sa voix à la mustang Black Beauty, narratrice de l’histoire. La jeune Jo Green est campée par Mackenzie Foy (Interstellar). Celle-ci donne la réplique à Iain Glen (Game of Thrones) dans le rôle de son oncle, John Manly, en charge des écuries Birtwick. La distribution est complétée par Claire Forlani et Calam Lynch, sous les traits de Mme Winthorp et de son fils George. Derrière le scénario et la caméra, on retrouve la réalisatrice Ashley Avis (Adolescence), qui a su “garder le cœur et les émotions du texte original tout en le modernisant”, comme le souligne l’actrice Mackenzie Foy.

Avant de devenir un classique de la littérature pour enfants, l’oeuvre d’Anna Sewell a été écrite pour sensibiliser les lecteurs à la cruauté animale et aux conditions dans lesquelles étaient exploités certains chevaux d’attelage, en particulier les chevaux de fiacre, à l’époque. Dans cette nouvelle version, la réalisatrice Ashley Avis porte l’attention des spectateurs sur le sort des mustangs sauvages, une espèce animale aujourd’hui encore capturée aux États-Unis pour réguler sa population.

Gil Alma : ce drame qu'il a vécu à seulement 8 ans

C'est un tragédie qui l'a frappé très jeune. Depuis plusieurs années, Gil Alma multiplie les projets à la télévision et au cinéma, lui qui est devenu populaire en 2012 lorsqu'il a endossé le rôle de Alain Stuck Becker dans la série Nos Chers voisins sur TF1. Et voilà que vendredi 27 novembre, c'est sur France 2 que les téléspectateurs pourront le découvrir dans César Wagner, une série où il incarne un capitaine de gendarmerie fraîchement muté au SRPJ de Strasbourg, un flic au grand cœur, célibataire endurci, hypocondriaque compulsif et obsédé par les maladies autant que par le travail. Un personnage qui promet d'être attachant, et que Gil Alma risque d'incarner avec brio, lui qui lorsqu'il était enfant a perdu son père.

"Mon père est décédé lorsque j'avais 8 ans", confiait le comédien à Closer en 2019, précisant avoir été élevé par sa mère et son beau-père. Fils unique, il lui arrivait de passer du temps avec son père, malgré l'état de santé de celui-ci. "Je le voyais le week-end, mais il n'était pas très en forme. Il s'est détruit la santé avec l'alcool", confiait-il. Un père que Gil Alma a peu connu, mais dont il admettait garder un bon souvenir malgré tout. "A l'époque, je ne m'en rendais pas compte et je garde néanmoins un très bon souvenir de lui, même s'il ne s'est pas beaucoup occupé de moi", précisait-il.

S'il a gardé des souvenirs de son père, Gil Alma n'a toutefois pas voulu garder son nom de naissance pour sa carrière de comédien. Car oui, son vrai nom n'est autre que Gilles Bongibault. Un "nom bien pourri", qu'il a voulu changer en Alma avant de se lancer dans le cinéma et la télévision. Et c'est une célèbre station de métro parisien qui lui a donné l'idée de ce nom. "J'étais dans le métro lorsque je cherchais un nom un peu plus glam... Arrêté à la station Alma-Marceau, j'ai eu un déclic. Marceau est déjà pris alors pourquoi pas Alma ?", avait-il ainsi confié à Closer.

Marion Cotillard : cette rare confidence sur sa vie de maman

Elle n'est pas du genre à s'épancher sur sa vie privée. Mariée à Guillaume Canet et maman de deux enfants, Marion Cotillard n'aime pas vraiment parler de son quotidien loin des projecteurs. Comme tous les parents, la comédienne a dû s'adapter aux mesures sanitaires en vigueur depuis le début de l'épidémie de coronavirus. Dans les colonnes de Madame Figaro, on apprend qu'elle les respecte scrupuleusement. Eloignée des plateaux de tournages, Marion Cotillard a même enfilé un nouveau costume : celui de professeure des écoles. En effet, pour Louise et Marcel, elle a joué le rôle de maîtresse en leur faisant l'école à la maison. Il y a quelques mois déjà, elle s'amusait de devoir garder ses deux enfants chez elle. "Vous vous sentez coupables parce que vos enfants regardent trop la télévision ? Arrêtez le son et activez les sous-titres. Boom. Maintenant ils lisent !", écrivait-elle sur Instagram à destination des parents qui pourraient culpabiliser de ne pas pouvoir s'en occuper pleinement.

Au mois de septembre dernier dans les colonnes du Harper's Bazaar, Marion Cotillard se confiait sur le premier confinement, qu'elle a passé dans sa maison secondaire du Cap Ferret. "J'ai trouvé cette période très intéressante. Avec tout le monde enfermé, et le temps qui s'est arrêté, j'y ai trouvé une sorte de soulagement", expliquait celle qui a pourtant été touchée par la Covid-19. Avec Guillaume Canet et leurs enfants, Marion Cotillard a profité de cette période pour se ressourcer. "J'ai beaucoup cuisiné, j'ai passé presque tout mon temps avec mes enfants C'était génial, c'était un cadeau, c'était le côté positif des choses", ajoutait-elle. Et si l'actrice n'est pas fan des confidences intimes, Guillaume Canet est un peu plus loquace sur le sujet. Dans les colonnes d'Elle, le comédien et réalisateur se confiait notamment sur leur vie de famille "normale".

"C'est une question d'organisation. Nous ne sommes jamais très loin des enfants, et on s'arrange pour que l'un ou l'autre soit là", affirmait Guillaume Canet avant que Marion Cotillard n'ajoute : "Dans un couple, on devient un peu le miroir de l'autre. S'il y a de la bienveillance et qu'on grandit ensemble, c'est très beau, très fort. [...] Marcel adore regarder des films, ce qui remplit le quota écran. Bon, de temps en temps, il a droit à un petit jeu vidéo, je n'ai pas envie de créer de frustration". La frustration, c'est en revanche ce qu'elle a vécu il y a quelques jours. Sur Instagram, elle avait poussé un violent coup de gueule contre le réseau social qui venait alors de la censurer en supprimant l'une de ses publications. "15 jours après avoir posté une photo de moi enfant pour remercier les gens de m'avoir souhaité mon anniversaire... ceci est arrivé, explique-t-elle. On vit une époque formidable. Hasta la vista."

Kate Winslet se confie sur ses troubles alimentaires : "J'allais finir à l'hôpital"

La star assume ses rondeurs ! Devenue célèbre à travers le monde à l'âge de 22 ans suite au succès du film Titanic , où elle donnait la réplique à Leonardo DiCaprio, Kate Winslet est l'objet de tous les regards. Si la comédienne de 45 ans est une belle femme, elle a pourtant longtemps été complexée par son physique. Et pour cause, elle a été harcelée à l'école et a développé un trouble de l'alimentation ! Dans un entretien accordé à Public, elle a en effet expliqué : "Déjà, à la maternelle, on me traitait de grosse. Mes deux sœurs étaient fines. On m'appelait Double Deck, du nom des bus londoniens, à deux étages. Comme eux, j'étais large. Cela m'a poussée à m'affamer. J'ai mis du temps à comprendre que je ne ressemblerais jamais aux mannequins. Je n'ai pas la même ossature, pas la même relation avec la nourriture."

Au cours de cette interview, Kate Winslet a également tenu à répondre aux rumeurs comme quoi James Cameron l'avait mise à la diète avant de tourner Titanic . "Au contraire, il m'avait demandé de grossir !", a commencé la star, avant d'ajouter : "Lorsque je l'ai rencontré, j'étais mal dans ma peau et je n'avalais rien. Je faisais aussi du sport à outrance et pesais dans les 50 kilos. Après quatre mois de tournage, j'ai compris qu'avec mes conneries, j'allais finir à l'hôpital. J'ai aussi commencé à écrire, ce qui m'a aidée à trouver un équilibre." Dans son carnet, la star écrit ses coups de cœur, ses ambitions, mais aussi ses moments de colère. "Coucher des choses sur le papier me donne le sentiment d'avoir purgé mon cerveau, moi qui suis toujours dans l'action."

Invitée dans l'émission Running Wild with Bear Grylls en 2015, la comédienne avait déjà confié : "Durant ma jeunesse, je n'ai jamais entendu de commentaires positifs sur mon physique de la part d'aucune des femmes de mon entourage. J'étais boulotte avec de grands pieds, les mauvaises chaussures et une coiffure atroce. Je n'entendais que des choses négatives. Ça peut causer beaucoup de dégâts, car ensuite, vous êtes programmée en tant que jeune femme à vous scruter en permanence." Quatre ans, plus tôt, c'est pour L'Express que Kate Winslet avait expliqué : "Quand j'avais 15 ans, je faisais pratiquement 90 kilos. J'étais mal à l'aise et j'en étais consciente. Je savais que je voulais actrice et que j'étais grosse. En un an, je ne pesais plus que 65 kilos. Ensuite, je suis devenue accro à la perte de pois et je suis allée trop loin. (...) Heureusement, j'ai été assez forte pour m'interroger."

Netflix : quelles sont les séries à voir cette semaine ?

Le vendredi 27 novembre

Le Noël de trop : De retour chez ses parents pour Noël, Bastian le loser apprend que son frère sort désormais avec son ex. Les frères s'engagent alors dans une dispute qui leur fait découvrir un autre secret de famille.

Virgin River saison 2 : Fiançailles. Bébés. Chagrin. Meurtre. Pour une petite ville, Virgin River offre son lot de drame... et Mel Monroe est souvent aux premières loges.

Le mardi 1er décembre

Rick et Morty (catalogue) : Mise en ligne de la saison 4 partie 2.

Boruto : Naruto Next Generations (catalogue) : Mise en ligne de la saison 4.

The Holiday Movies that Made Us : Découvrez les vraies histoires derrière ces blockbusters culte de Noël à travers des interviews avec l'équipe et des images tournées en coulisses.

Le jeudi 3 décembre

Private Lives : Dans un monde où la confidentialité des données n'existe plus, des escrocs de haut vol découvrent un sombre complot orchestré par le gouvernement et une société cupide.

Friends : pour Thanksgiving, Courteney Cox rejoue une scène culte de la série

Parmi tous les épisodes de Friends, ceux qui se déroulent au moment de Thanksgiving font probablement partie des plus mythiques.

Il y a 22 ans, dans l'épisode 8 de la saison 5 ("Celui qui avait des souvenirs difficiles à oublier"), Monica dansait avec une dinde sur la tête pour remonter le moral à Chandler, lui formulant d'ailleurs sa flamme pour la toute première fois. Aujourd'hui, alors que les Américains célèbrent de nouveau Thanksgiving, Courteney Cox a décidé de faire souffler un vent de nostalgie sur la toile, en rejouant la fameuse séquence et en la postant sur son compte Instagram :

"Puisque je suis le symbole de Thanksgiving, voilà pour vous ! J'espère que cela vous rendra joyeux", a-t-elle déclaré après avoir blagué sur les nombreux gifs à son effigie qui écument le Net depuis de longues années.

Nouveautés Disney+ du 27 novembre au 3 décembre

DISNEY+ ORIGINALS :

Black Beauty

Noëlle

The Mandalorian – saison 2, épisode 5

Le Monde merveilleux de Mickey – épisodes 5 & 6

Une Journée à Disney – épisode 52 : Dernier épisode (final)

AJOUTS AU CATALOGUE :

Au cœur du zoo – saison 2

Lutins d’élite : Opération secret du Père Noël

Lutins d'élite : mission Noël

Lutins d'élite : méchants contre gentils