27 novembre 2020

The Call sur Netflix : c’est quoi ce terrifiant thriller sud-coréen ?

Produit par Jeong Hui-sun et Syd Lim (Old Boy, Mademoiselle), The Call est un thriller sud-coréen dont la sortie au cinéma a été reportée puis annulée à cause de l’épidémie de coronavirus. Cette deuxième réalisation de Chung-Hyun Lee (Bargain), tournée de janvier à avril 2019, débarque donc aujourd’hui sur Netflix.

The Call met en scène Seo Yeon (Park Shin-hye, vue dans #Alive, également sur Netflix), une jeune femme dépressive et toujours hantée par la mort de son père qui retourne dans la maison familiale tout en s’occupant de sa mère atteinte d’un cancer. Après avoir petit à petit repris possession des lieux, un mystérieux coup de téléphone va faire basculer sa vie. A l’autre bout du fil se trouve Young Sook (Jeon Jong-seo, vue dans Burning), une femme extrêmement perturbée, du même âge que Seo Yeon, qui vit dans la même maison… à une autre époque.

La première vit dans tandis que l'autre vit dans les années 1990. Menacée par sa mère, Young Sook demande de l’aide à Seo Yeon pour trouver des informations sur son avenir afin d’anticiper les évènements et de pouvoir se libérer des tourments de sa mère. En échange, Young Sook va tout faire pour essayer de sauver le père de Seo Yeon dans les années 1990 d'une mort atroce. Leurs coups de fil deviennent alors de plus en plus fréquents et les deux femmes espèrent une vie meilleure.

Mais en aidant Young Sook, qui se révèle plus que dangereuse, Seo Yeon va vite comprendre qu’elle modifie à la fois son passé et son avenir puisque les destins des deux jeunes femmes semblent être très étrangement liés par des traumatismes familiaux. C'est un jeu du chat de la souris obsessionel qui s'opère entre les deux jeunes femmes avec des twists plus qu'effrayants pour un dénouement mortel.

26 novembre 2020

Emily Ratajkowski future maman décontractée : elle partage un cliché ensoleillé de son baby bump

Le baby bump d'Em Rata grossit ! Le mannequin a partagé sur sa story une vidéo d'elle en robe blanche moulante de maternité et des baskets soulignant son ventre rebondi, jeudi 26 novembre, le caressant tendrement. La jeune femme pose ensuite avec son chien sur la terrasse. Une image qui a attendri les internautes !

Le papa du futur bébé est Sebastian Bear-McClard. L'homme est très loin de la mode et de l'univers dans lequel évolue sa femme Emily Ratajkowski. Lui et ses associés étaient notamment derrière la sortie de Uncut Gems, une comédie criminelle avec la star américaine Adam Sandler et le chanteur canadien The Weeknd. Sebastian Bear-McClard est associé depuis 2014 avec deux autres producteurs, les frères Joshua et Benny Safdie dans une maison de production baptisée Elara Pictures. Il a produit notamment le film Good Time avec Robert Pattinson, sorti au cinéma fin 2017.

En dévoilant sa grossesse au monde entier, après l'avoir gardée secrète, Emily Ratajkowski a fait l'objet de nombreux chaleureux messages. "Félicitations", "oh mon dieu, je le savais", peut-on ainsi lire dans le fil des commentaires de la publication Instagram de Vogue. Au mois de février 2018, et alors que le monde entier la croyait célibataire, suite à sa rupture avec le musicien Jeff Magid , la mannequin annonçait avoir épousé Sebastian Bear McClard sur son propre compte Instagram. "Alors, j'ai une surprise. Je viens de me marier", révélait-elle dans une story publiée sur le réseau social.

Frédéric Mitterrand frappé enfant : il revient sur ce traumatisme

Frédéric Mitterand vient de sortir, ce jeudi 26 novembre 2020, son nouveau livre intitulé Une drôle de guerre. Il y a trois jours, il était interviewé par Laure Adler au micro de France Inter. Il avait ainsi parlé de son frère aîné Jean-Gabriel, qui a été touché par le coronavirus, mais pas seulement. En toute transparence, l'écrivain et ancien politique de 73 ans est aussi revenu sur son enfance compliquée. Il a ainsi déclaré avoir été battu par sa gouvernante et ce, "souvent d'une manière injuste".

"Je pense que j'ai intériorisé cette peur d'une manière très très forte", explique Frédéric Mitterand, en soulignant avoir été, de ce fait, un enfant "charmant, gentil, poli, travailleur et dissimulé". Cette femme qui travaillait pour la famille a fait partie de son quotidien pendant longtemps. De quoi lui avoir permis de comprendre "les enfants qui ne dénoncent pas" la maltraitance qu'ils subissent, puisque lui-même n'en a pas parlé à sa mère, "qui ne se rendait pas compte de la situation" au moment des faits. "Au fond, j'étais devenu son complice. Si elle me frappait c'était que j'avais tord", souligne Frédéric Mitterand, qui a été marqué au fer rouge par cette triste expérience.

"Je pense que ça a beaucoup compté dans ma vie (...) Plusieurs fois je me suis dit, adulte, que j'irais la voir pour lui demander ce qui s'était passé et puis finalement j'ai laissé tomber. Je me suis dit que ce n'était pas la peine. Le drame c'est que je l'aimais bien, aussi et je pense qu'elle m'aimait bien aussi", poursuit-il, avant de préciser que cette gouvernante était "une jeune aristocrate qui était engagée chez des bourgeois pour s'occuper des enfants" et qui, selon lui, "ne supportait pas le déclassement [social, NDLR] auquel elle était confrontée". "Elle se vangeait, avec les moyens dont elle disposait. Elle ne devait pas être très très maligne... Elle se vangeait sur ce gosse qui la regardait avec des yeux plein d'amour en fait...", se souvient Frédéric Mitterand, qui a "gardé toute sa vie" cette peur "de l'injustice, du geste brutal, des gens qui crient".

Frédéric Mitterrand : son témoignage fort sur la maladie de son frère Jean-Gabriel

Ce jeudi 26 novembre 2020, Frédéric Mitterand sort son tout dernier livre, intitulé Une drôle de guerre. Dans ce dernier, l'ancien ministre de la Culture et de la Communication évoque son frère aîné, qui a dû faire face au coronavirus pendant les mois de mars et d'avril dernier. L'auteur de l'ouvrage revient sur les cinquante jours de confinement et de réanimation qui ont été nécessaires pour le sauver.

Le 23 novembre, Frédéric Mitterand a accordé une interview à Laure Adler dans son émission L'heure bleue, diffusée sur France Inter. L'occasion de parler de son frère et de la manière dont il a géré la situation. "Je ne veux pas céder", explique celui qui "essaye de dire qu'il y a la vie même et que c'est cette vie là qui sera la plus forte, qu'il faut s'y accrocher d'une manière résolue". Frédéric Mitterand revient aussi sur les propos d'Emmanuel Macron concernant la crise sanitaire liée au Covid-19. Le président de la République lui a inspiré le titre de son livre lorsqu'il a annoncé la phrase suivante : "Nous sommes en guerre", pendant son allocution du 16 mars. "Oui, mais je préfère [le discours qu'a tenu, NDLR] Angela Merkel (...) je préfère des choses moins martiales", assure-t-il au micro de nos confrères.

Le 6 mai dernier, Frédéric Mitterand a accordé une interview à Nice Matin. Il avait affirmé que la période durant laquelle son grand frère a été hospitalisé à Lariboisière à Paris, était une "tragédie absolue". "Nous avons vécu cela, avec mon autre frère et les enfants de mon frère malade, comme un sentiment d'angoisse absolue", a-t-il poursuivi. "Nous avons pu mesurer les ravages que la maladie peut entraîner", lâchait-il également. Heureusement depuis, Jean-Gabriel Mitterand va mieux, même si du haut de ses 80 ans, il a fait une belle frayeur à ses proches.

Katie Holmes : cette paire de sandales qu'elle porte été comme hiver

Katie Holmes ne se sépare plus de ses Birkenstocks ! L'actrice américaine a été une fois de plus aperçue dans les rues de New York, ses pieds dans une paire de la célèbre marque de sandales et claquettes confortables allemande. L'ex de Tom Cruise ne redoute pas le froid du printemps qui s'installe à travers le pays, ses pieds dans le modèle Arizona. Son prix ? Il varie entre 85 euros et 140 euros ! Et c'est au bras de son nouvel amoureux que l'ancienne tête d'affiche de Dawson s'est affichée. En effet, Katie Holmes ne lâche plus d'une semelle Emilio Vitolo Jr ! Le restaurateur américain est connu dans la Grosse Pomme, où il tient l'un des plus réputés restaurants italiens.

Séparée de Jamie Foxx après six ans de relation amoureuse, la maman de Suri Cruise est tombée sous le charme d'un chef new-yorkais. Le tabloïd américain The Daily Mail a dévoilé les photos de Katie Holmes et Emilio Vitolo enlacés en terrasse du restaurant Peasant Restaurant dans le quartier de Manhattan, le 6 septembre dernier.

Chef cuisinier du restaurant italien Emilio's Ballato, situé au sud de Manhattan, il régale ses clients avec ses pâtes à la carbonara et son risotto aux Saint-Jacques. un établissement familial : en cuisine, on retrouve son frère Anthony Vitolo ! A sa table, on retrouve Joe Jonas et Sophie Turner, qui sont également des amis de longue date ! Des talents de cuisinier qui ravissent assurément les papilles de Katie Holmes !

Power Rangers sur TFX : retour sur le naufrage de ce film qui devait relancer la franchise

En 2017, les Américains tentent de relancer la franchise Power Rangers avec un nouveau long-métrage en guise de reboot. On y suit cinq adolescents d’une petite ville des États-Unis qui, après avoir découvert qu’ils ont des pouvoirs extraordinaires, décident de s’unir pour sauver le monde d’une menace extraterrestre. Mis en scène par un réalisateur quasi-inconnu, Dean Israelite (Projet Almanac), Power Rangers réunit un casting de jeunes premiers, parmi lesquels Dacre Montgomery (que l’on retrouvera plus tard dans les saisons 2 et 3 de Stranger Things) et Naomi Scott, future star d’Aladdin et Charlie’s Angels.

Avec un budget estimé à 100 millions de dollars (hors promotion) et pas moins de six suites (!) en préparation, on peut dire que Haim Saban – fondateur de Saiban Entertainment, qui produit et distribue la série télévisée Power Rangers – ne fait pas les choses à moitié et croit dur comme fer à cette version modernisée. « Nous avons déjà un arc narratif développé sur six films. Si le film est un succès comme je l'espère le 24 mars 2017 (ndlr : jour de sortie du film aux Etats-Unis), nous travaillerons sur le scénario du deuxième film dès le 25 mars », explique-t-il à l'époque au magazine Variety.

Mais le public ne se déplace pas en salles pour voir ce film qui totalisera 140 millions de dollars de recettes à travers le monde, un chiffre bien trop faible pour imaginer une suite. Pour le réalisateur, cet échec est à mettre sur le compte de la classification PG-13 aux États-Unis, c’est-à-dire déconseillé aux moins de 13 ans, avec accord parental souhaitable. Selon lui, cela aurait découragé certains parents à y emmener leurs enfants alors que le film était approprié pour eux, comme il le confiait à Screenrant : « […] il y a eu des études de marché sur le sujet, et les résultats ont montré que si le film avait été classifié en PG – je ne veux pas rentrer dans les chiffres exacts – mais s’il l’avait été, il y aurait eu plus de fréquentation en salles. Je pense que les parents ne savaient pas trop s’ils pouvaient emmener leurs enfants voir le film, ce qui m’a surpris, puisque ce dernier est un PG-13 bien sage ».

Toutefois, Dean Israelite peut se consoler avec les chiffres du marché vidéo : Power Rangers s'est placé en tête des services de SVOD dès sa première semaine de disponibilité, aussi bien à la location qu’à l’achat, détrônant La Belle et la Bête et John Wick 2. De quoi relancer le projet avorté des six suites ? Pas tout à fait mais presque : un reboot est (encore) en préparation, porté par Hasbro et Paramount et réalisé par Jonathan Entwistle, créateur et producteur des séries Netflix The End of the F***ing World et I Am Not Okay with This. Sera-t-il capable de sauver la saga Power Rangers ?

Gone Girl sur France 3 : retour sur la scène de nu de Ben Affleck

Dans Gone Girl, Ben Affleck joue Nick, un homme sans histoires signalant la disparition de sa femme, Amy (Rosamund Pike). Sous la pression de la police et l’affolement des médias, l’image du couple modèle s'effrite petit à petit. Très vite, les mensonges de Nick et son étrange comportement amènent tout le monde à se demander s'il a tué sa compagne.

Lors de la promotion, Ben Affleck affole la toile en révélant avec humour, sur MTV, la présence d'un full frontal : "Je crois qu'il y a de la très brève nudité. Le pénis est bien là ! Mais ça coûte plus cher. C’est un pénis IMAX ! Les gens doivent payer 15 dollars pour le voir en 3D, parce qu’il est mieux en 3D ! Vous devez savoir qu'il faisait très froid sur le tournage !"

La scène se situe vers la fin du long métrage, lorsque les deux personnages principaux prennent une douche ensemble. C'est David Fincher qui pousse Ben Affleck dans cette voie. Le metteur en scène cherche en effet à montrer, dans Gone Girl, le quotidien de gens ordinaires. Une démarche dans laquelle la pudeur des comédiens n'a pas sa place.

Toutefois, ce n'est pas vraiment un full frontal que l'on voit mais ce que les spécialistes appelleraient plutôt un "full 3/4", tant le corps de Ben Affleck est visible de manière brève... Le sexe du Monsieur éclipse en tout cas celui de son collègue Neil Patrick Harris, qui apparaît lui aussi nu au détour d'une séquence pour le moins marquante avec Rosamund Pike.

A sa sortie, en 2014, Gone Girl récolte 369 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget estimé à 60 millions. Il s'agit du plus grand succès commercial de David Fincher, après Benjamin Button (329 millions), Seven (328), Millenium (239), The Social Network (225), Panic Room (196), Alien 3 (158), Fight Club (101), Zodiac (83) et The Game (80).

Diego Maradona : son aveu déchirant lors de sa dernière interview

Le vendredi 30 octobre 2020, Diego Maradona fêtait ses 60 ans. Le célèbre joueur avait reçu de nombreux cadeaux et messages de ses fans, mais aussi d'autres légendes du football comme Pelé, Zinédine Zidane ou Cristiano Ronaldo. Malgré son état de santé visiblement très préoccupant, la star avait tenu à faire une petite apparition notamment pour remercier ses nombreux admirateurs.

Quelques jours plus tôt, Diego Maradona donnait ce qui s'avérera être sa dernière interview à l'un des plus grands journaux argentin Clarin. Le joueur s'est livré dans un entretien de huit questions sur sa vie, ses réussites et ses regrets. Il a notamment admis qu'avant son retour au football en tant que manager de Gimnasia, il s'interrogeait parfois : "Cela a dépassé ce que je pouvais imaginer. Parce que j'étais absent depuis longtemps et que parfois, je me demande si les gens m'aimeront encore, s'ils continueront à ressentir la même chose". À la fin de l'échange, il a ajouté : "Quand je suis entré sur le terrain à Gimnasia le jour de la présentation, j'ai senti que l'amour avec les gens ne cesserait jamais". Des mots qui sauront peut-être apaiser la douleur de ses fans.

Diego Maradona, est depuis toujours mondialement connu pour son incroyable talent au football, mais aussi pour ses frasques qui ont participé à le hisser au rang d'icône du football. Et lorsqu'on lui a demandé s'il avait des regrets de sa vie, l'ancien joueur a répondu : "J'y suis allé et je suis très heureux, le football m'a donné tout ce que j'avais, plus que je ne l'avais imaginé. Si je n'avais pas eu cette addiction, j'aurais pu jouer beaucoup plus". Avant d'ajouter : "Mais aujourd'hui, c'est passé, je vais bien et ce que je regrette le plus, c'est de ne pas avoir mes parents".

Chrissy Teigen folle de rage : la star s'en prend à un internaute et défend Meghan Markle

Trop c'est trop pour Chrissy Teigen. Dans une tribune publiée dans le New York Times mercredi 25 novembre, Meghan Markle a révélé que l'été dernier elle a été victime d'une fausse couche alors qu'elle s'occupait de son fils Archie. Après avoir ressenti "une forte crampe", la duchesse de Sussex a compris "en tenant [son] premier-né", qu'elle était en train de perdre son deuxième enfant. Un texte déchirant pour la duchesse, qui a expliqué avoir fait part de sa douloureuse expérience afin de lever le tabou que les fausses couches provoquent dans la société, et afin de montrer à celles qui en sont victimes qu'elles ne sont pas seules. Toutefois, certains ne l'ont pas entendus de cette oreille.

Critiquée pour avoir fait part d'une telle épreuve, un internaute a jugé bon de dénoncer sur Twitter le caractère égoïste de la tribune de Meghan Markle. "Est-ce que quelqu'un remet vraiment en question la douleur et la pure horreur de subir une fausse couche, ou critiquent-ils peut-être la décision de Meghan d'écrire un éditorial de 1000 mots sur elle-même ?", a-t-il ainsi écrit. Ce à quoi Chrissy Teigen, elle-même victime d'une fausse couche en octobre dernier, n'a pas manqué de répondre. "Le prix de l'idiot du jour est décerné à Marco Giannangeli. Félicitations, espèce de merde", a ainsi écrit la mannequin avant de supprimer son tweet, rapporté par le Daily Mail, et de répliquer par un autre : "Désolé, j'ai oublié que j'essaye d'être plus gentille lol".

Toujours très affectée par la mort de son bébé en octobre dernier, Chrissy Teigen avait elle-même été critiquée sur les réseaux sociaux pour avoir partagé des clichés et ressentis du jour terrible où elle a perdu son troisième enfant. "Je ne peux pas exprimer à quel point je me soucie peu que vous détestiez ces photos. Je me soucie peu que ce soit quelque chose que vous n'auriez pas fait", avait ainsi écrit l'épouse de John Legend dans un texte poignant. "Je l'ai vécu, j'ai choisi de le faire, et plus que tout, ces photos ne sont destinées qu'aux personnes qui ont vécu ça ou qui sont assez curieuses pour se demander à quoi ressemble quelque chose comme ça. Ces photos ne sont destinées qu'aux personnes qui en ont besoin. Les pensées des autres ne m'importent pas", avait-elle écrit, elle qui souffre désormais de dépression.

Diego Maradona : ces addictions contre lesquelles il s'est battu toute sa vie

Un "gamin en or" avec quelques vices. Mercredi 25 novembre, Diego Maradona s'est éteint à l'âge de 60 ans dans sa demeure de Tigre, près de Buenos Aires, après avoir succombé à un arrêt cardiaque. Une perte terrible pour le monde du ballon rond qui pleure sa star et surtout, une légende. De l'Argentine, à Naples où il a joué pendant plusieurs années, nombreux sont ceux qui pleurent désormais cet enfant terrible du football, à qui même les plus mauvaises erreurs et frasques ont toujours été pardonnées. Et ce parce qu'elles ont aidé à construire sa légende.

Outre ses sorties polémiques, Diego Maradona était connu également pour sa consommation de drogues, qui a inévitablement fini par lui coûter sa carrière sur les terrains. Consommateur de cocaïne, certains voient cette addiction comme le signe que la pression est trop grande pour le footballeur. "Diego Maradona n'a jamais caché être devenu très vite addict à la cocaïne. Dès son passage à Barcelone, il ne peut pas s'en passer. Donc ça veut dire qu'il a eu besoin de s'échapper très très vite de tout ça", confiait Bixente Lizarazu à propos des dernières années du joueur. Et si le monde du football semble fermer les yeux sur les habitudes du joueur en dehors des terrains, les contrôles commencent à le rattraper en 1991, lorsqu'il est testé positif à la cocaïne, ce qui lui vaudra 15 mois de suspension ainsi que 14 mois de prison avec sursis de la part des autorités italiennes.

C'est finalement en 1994 que Diego Maradona revient en grâce pour la Coupe du monde qui se déroule aux Etats-Unis, où il jouera seulement deux matchs, avant d'être de nouveau suspendu pour prise d'éphédrine cette fois. Un nouveau coup dur à sa carrière, qu'il terminera en 1997, bien loin du joueur qu'il avait été quelques années plus tôt et rongé par la cocaïne, une addiction qu'il a toujours assumé. "Si je ne m'étais pas drogué, on ne parlerait même pas de Pelé", avait-il un jour lancé à propos du "Roi" Pelé, lorsqu'il était question de savoir lequel des deux était le plus grand joueur de tous les temps. Mais aujourd'hui, l'un peut se targuer d'avoir une église qui porte son nom.