26 novembre 2020

Katie Holmes : cette paire de sandales qu'elle porte été comme hiver

Katie Holmes ne se sépare plus de ses Birkenstocks ! L'actrice américaine a été une fois de plus aperçue dans les rues de New York, ses pieds dans une paire de la célèbre marque de sandales et claquettes confortables allemande. L'ex de Tom Cruise ne redoute pas le froid du printemps qui s'installe à travers le pays, ses pieds dans le modèle Arizona. Son prix ? Il varie entre 85 euros et 140 euros ! Et c'est au bras de son nouvel amoureux que l'ancienne tête d'affiche de Dawson s'est affichée. En effet, Katie Holmes ne lâche plus d'une semelle Emilio Vitolo Jr ! Le restaurateur américain est connu dans la Grosse Pomme, où il tient l'un des plus réputés restaurants italiens.

Séparée de Jamie Foxx après six ans de relation amoureuse, la maman de Suri Cruise est tombée sous le charme d'un chef new-yorkais. Le tabloïd américain The Daily Mail a dévoilé les photos de Katie Holmes et Emilio Vitolo enlacés en terrasse du restaurant Peasant Restaurant dans le quartier de Manhattan, le 6 septembre dernier.

Chef cuisinier du restaurant italien Emilio's Ballato, situé au sud de Manhattan, il régale ses clients avec ses pâtes à la carbonara et son risotto aux Saint-Jacques. un établissement familial : en cuisine, on retrouve son frère Anthony Vitolo ! A sa table, on retrouve Joe Jonas et Sophie Turner, qui sont également des amis de longue date ! Des talents de cuisinier qui ravissent assurément les papilles de Katie Holmes !

Power Rangers sur TFX : retour sur le naufrage de ce film qui devait relancer la franchise

En 2017, les Américains tentent de relancer la franchise Power Rangers avec un nouveau long-métrage en guise de reboot. On y suit cinq adolescents d’une petite ville des États-Unis qui, après avoir découvert qu’ils ont des pouvoirs extraordinaires, décident de s’unir pour sauver le monde d’une menace extraterrestre. Mis en scène par un réalisateur quasi-inconnu, Dean Israelite (Projet Almanac), Power Rangers réunit un casting de jeunes premiers, parmi lesquels Dacre Montgomery (que l’on retrouvera plus tard dans les saisons 2 et 3 de Stranger Things) et Naomi Scott, future star d’Aladdin et Charlie’s Angels.

Avec un budget estimé à 100 millions de dollars (hors promotion) et pas moins de six suites (!) en préparation, on peut dire que Haim Saban – fondateur de Saiban Entertainment, qui produit et distribue la série télévisée Power Rangers – ne fait pas les choses à moitié et croit dur comme fer à cette version modernisée. « Nous avons déjà un arc narratif développé sur six films. Si le film est un succès comme je l'espère le 24 mars 2017 (ndlr : jour de sortie du film aux Etats-Unis), nous travaillerons sur le scénario du deuxième film dès le 25 mars », explique-t-il à l'époque au magazine Variety.

Mais le public ne se déplace pas en salles pour voir ce film qui totalisera 140 millions de dollars de recettes à travers le monde, un chiffre bien trop faible pour imaginer une suite. Pour le réalisateur, cet échec est à mettre sur le compte de la classification PG-13 aux États-Unis, c’est-à-dire déconseillé aux moins de 13 ans, avec accord parental souhaitable. Selon lui, cela aurait découragé certains parents à y emmener leurs enfants alors que le film était approprié pour eux, comme il le confiait à Screenrant : « […] il y a eu des études de marché sur le sujet, et les résultats ont montré que si le film avait été classifié en PG – je ne veux pas rentrer dans les chiffres exacts – mais s’il l’avait été, il y aurait eu plus de fréquentation en salles. Je pense que les parents ne savaient pas trop s’ils pouvaient emmener leurs enfants voir le film, ce qui m’a surpris, puisque ce dernier est un PG-13 bien sage ».

Toutefois, Dean Israelite peut se consoler avec les chiffres du marché vidéo : Power Rangers s'est placé en tête des services de SVOD dès sa première semaine de disponibilité, aussi bien à la location qu’à l’achat, détrônant La Belle et la Bête et John Wick 2. De quoi relancer le projet avorté des six suites ? Pas tout à fait mais presque : un reboot est (encore) en préparation, porté par Hasbro et Paramount et réalisé par Jonathan Entwistle, créateur et producteur des séries Netflix The End of the F***ing World et I Am Not Okay with This. Sera-t-il capable de sauver la saga Power Rangers ?

Gone Girl sur France 3 : retour sur la scène de nu de Ben Affleck

Dans Gone Girl, Ben Affleck joue Nick, un homme sans histoires signalant la disparition de sa femme, Amy (Rosamund Pike). Sous la pression de la police et l’affolement des médias, l’image du couple modèle s'effrite petit à petit. Très vite, les mensonges de Nick et son étrange comportement amènent tout le monde à se demander s'il a tué sa compagne.

Lors de la promotion, Ben Affleck affole la toile en révélant avec humour, sur MTV, la présence d'un full frontal : "Je crois qu'il y a de la très brève nudité. Le pénis est bien là ! Mais ça coûte plus cher. C’est un pénis IMAX ! Les gens doivent payer 15 dollars pour le voir en 3D, parce qu’il est mieux en 3D ! Vous devez savoir qu'il faisait très froid sur le tournage !"

La scène se situe vers la fin du long métrage, lorsque les deux personnages principaux prennent une douche ensemble. C'est David Fincher qui pousse Ben Affleck dans cette voie. Le metteur en scène cherche en effet à montrer, dans Gone Girl, le quotidien de gens ordinaires. Une démarche dans laquelle la pudeur des comédiens n'a pas sa place.

Toutefois, ce n'est pas vraiment un full frontal que l'on voit mais ce que les spécialistes appelleraient plutôt un "full 3/4", tant le corps de Ben Affleck est visible de manière brève... Le sexe du Monsieur éclipse en tout cas celui de son collègue Neil Patrick Harris, qui apparaît lui aussi nu au détour d'une séquence pour le moins marquante avec Rosamund Pike.

A sa sortie, en 2014, Gone Girl récolte 369 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget estimé à 60 millions. Il s'agit du plus grand succès commercial de David Fincher, après Benjamin Button (329 millions), Seven (328), Millenium (239), The Social Network (225), Panic Room (196), Alien 3 (158), Fight Club (101), Zodiac (83) et The Game (80).

Diego Maradona : son aveu déchirant lors de sa dernière interview

Le vendredi 30 octobre 2020, Diego Maradona fêtait ses 60 ans. Le célèbre joueur avait reçu de nombreux cadeaux et messages de ses fans, mais aussi d'autres légendes du football comme Pelé, Zinédine Zidane ou Cristiano Ronaldo. Malgré son état de santé visiblement très préoccupant, la star avait tenu à faire une petite apparition notamment pour remercier ses nombreux admirateurs.

Quelques jours plus tôt, Diego Maradona donnait ce qui s'avérera être sa dernière interview à l'un des plus grands journaux argentin Clarin. Le joueur s'est livré dans un entretien de huit questions sur sa vie, ses réussites et ses regrets. Il a notamment admis qu'avant son retour au football en tant que manager de Gimnasia, il s'interrogeait parfois : "Cela a dépassé ce que je pouvais imaginer. Parce que j'étais absent depuis longtemps et que parfois, je me demande si les gens m'aimeront encore, s'ils continueront à ressentir la même chose". À la fin de l'échange, il a ajouté : "Quand je suis entré sur le terrain à Gimnasia le jour de la présentation, j'ai senti que l'amour avec les gens ne cesserait jamais". Des mots qui sauront peut-être apaiser la douleur de ses fans.

Diego Maradona, est depuis toujours mondialement connu pour son incroyable talent au football, mais aussi pour ses frasques qui ont participé à le hisser au rang d'icône du football. Et lorsqu'on lui a demandé s'il avait des regrets de sa vie, l'ancien joueur a répondu : "J'y suis allé et je suis très heureux, le football m'a donné tout ce que j'avais, plus que je ne l'avais imaginé. Si je n'avais pas eu cette addiction, j'aurais pu jouer beaucoup plus". Avant d'ajouter : "Mais aujourd'hui, c'est passé, je vais bien et ce que je regrette le plus, c'est de ne pas avoir mes parents".

Chrissy Teigen folle de rage : la star s'en prend à un internaute et défend Meghan Markle

Trop c'est trop pour Chrissy Teigen. Dans une tribune publiée dans le New York Times mercredi 25 novembre, Meghan Markle a révélé que l'été dernier elle a été victime d'une fausse couche alors qu'elle s'occupait de son fils Archie. Après avoir ressenti "une forte crampe", la duchesse de Sussex a compris "en tenant [son] premier-né", qu'elle était en train de perdre son deuxième enfant. Un texte déchirant pour la duchesse, qui a expliqué avoir fait part de sa douloureuse expérience afin de lever le tabou que les fausses couches provoquent dans la société, et afin de montrer à celles qui en sont victimes qu'elles ne sont pas seules. Toutefois, certains ne l'ont pas entendus de cette oreille.

Critiquée pour avoir fait part d'une telle épreuve, un internaute a jugé bon de dénoncer sur Twitter le caractère égoïste de la tribune de Meghan Markle. "Est-ce que quelqu'un remet vraiment en question la douleur et la pure horreur de subir une fausse couche, ou critiquent-ils peut-être la décision de Meghan d'écrire un éditorial de 1000 mots sur elle-même ?", a-t-il ainsi écrit. Ce à quoi Chrissy Teigen, elle-même victime d'une fausse couche en octobre dernier, n'a pas manqué de répondre. "Le prix de l'idiot du jour est décerné à Marco Giannangeli. Félicitations, espèce de merde", a ainsi écrit la mannequin avant de supprimer son tweet, rapporté par le Daily Mail, et de répliquer par un autre : "Désolé, j'ai oublié que j'essaye d'être plus gentille lol".

Toujours très affectée par la mort de son bébé en octobre dernier, Chrissy Teigen avait elle-même été critiquée sur les réseaux sociaux pour avoir partagé des clichés et ressentis du jour terrible où elle a perdu son troisième enfant. "Je ne peux pas exprimer à quel point je me soucie peu que vous détestiez ces photos. Je me soucie peu que ce soit quelque chose que vous n'auriez pas fait", avait ainsi écrit l'épouse de John Legend dans un texte poignant. "Je l'ai vécu, j'ai choisi de le faire, et plus que tout, ces photos ne sont destinées qu'aux personnes qui ont vécu ça ou qui sont assez curieuses pour se demander à quoi ressemble quelque chose comme ça. Ces photos ne sont destinées qu'aux personnes qui en ont besoin. Les pensées des autres ne m'importent pas", avait-elle écrit, elle qui souffre désormais de dépression.

Diego Maradona : ces addictions contre lesquelles il s'est battu toute sa vie

Un "gamin en or" avec quelques vices. Mercredi 25 novembre, Diego Maradona s'est éteint à l'âge de 60 ans dans sa demeure de Tigre, près de Buenos Aires, après avoir succombé à un arrêt cardiaque. Une perte terrible pour le monde du ballon rond qui pleure sa star et surtout, une légende. De l'Argentine, à Naples où il a joué pendant plusieurs années, nombreux sont ceux qui pleurent désormais cet enfant terrible du football, à qui même les plus mauvaises erreurs et frasques ont toujours été pardonnées. Et ce parce qu'elles ont aidé à construire sa légende.

Outre ses sorties polémiques, Diego Maradona était connu également pour sa consommation de drogues, qui a inévitablement fini par lui coûter sa carrière sur les terrains. Consommateur de cocaïne, certains voient cette addiction comme le signe que la pression est trop grande pour le footballeur. "Diego Maradona n'a jamais caché être devenu très vite addict à la cocaïne. Dès son passage à Barcelone, il ne peut pas s'en passer. Donc ça veut dire qu'il a eu besoin de s'échapper très très vite de tout ça", confiait Bixente Lizarazu à propos des dernières années du joueur. Et si le monde du football semble fermer les yeux sur les habitudes du joueur en dehors des terrains, les contrôles commencent à le rattraper en 1991, lorsqu'il est testé positif à la cocaïne, ce qui lui vaudra 15 mois de suspension ainsi que 14 mois de prison avec sursis de la part des autorités italiennes.

C'est finalement en 1994 que Diego Maradona revient en grâce pour la Coupe du monde qui se déroule aux Etats-Unis, où il jouera seulement deux matchs, avant d'être de nouveau suspendu pour prise d'éphédrine cette fois. Un nouveau coup dur à sa carrière, qu'il terminera en 1997, bien loin du joueur qu'il avait été quelques années plus tôt et rongé par la cocaïne, une addiction qu'il a toujours assumé. "Si je ne m'étais pas drogué, on ne parlerait même pas de Pelé", avait-il un jour lancé à propos du "Roi" Pelé, lorsqu'il était question de savoir lequel des deux était le plus grand joueur de tous les temps. Mais aujourd'hui, l'un peut se targuer d'avoir une église qui porte son nom.

Bande-annonce de The Prom, avec Meryl Streep

L'heure est à la fête ! Six ans après son déchirant The Normal Heart, Ryan Murphy revient avec un long métrage, The Prom, adapté de la comédie musicale du même nom. Entouré d'une distribution majestueuse et porté par une bande originale explosive, le réalisateur convoque l'esprit de Broadway sur Netflix. Basée sur des faits réels, l'histoire suit Emma, une jeune lycéenne lesbienne, qui se voit privée de bal de fin d'année après avoir voulu inviter sa petite amie, Alyssa. Pour lui venir en aide, mais surtout redorer leur image, quatre stars de Broadway sur le déclin vont se rendre sur place pour changer la donne

Une nouvelle fois, Ryan Murphy met les minorités à l'honneur dans ce film coloré, vif et inspirant, qui tombe à pic dans cette année morose. Il n'y a qu'à voir les images pour s'en convaincre, The Prom est à mille lieues de l'ambiance sombre et inquiétante de Ratched, dernière production à succès du créateur. Pour mener la danse, Meryl Streep, Nicole Kidman, James Corden et Andrew Rannells incarnent le quatuor flamboyant, prêt à tout pour sauver la mise. Tous ont déjà donné de la voix au cinéma, de Mamma Mia! à Moulin Rouge !, en passant par Into The Woods de Rob Marshall dans lequel Meryl Streep et James Corden partageaient déjà l'affiche ensemble.

Dans le rôle d'Emma, les spectateurs découvriront les talents de Jo Ellen Pellman, qui signe ici sa première apparition dans un long métrage. Du côté des personnages secondaires, Kerry Washington, Keegan-Michael Key et Ariana DeBose - prochainement à l'affiche du West Side Story de Steven Spielberg - complètent le casting. En attendant la sortie de la bande originale complète, un premier extrait, intitulé Tonight Belongs To You, est d'ores et déjà disponible.

Thérapie de couples : l'acteur Faizon Love accuse Universal de racisme

L'acteur américain Faizon Love vient d'attaquer en justice les studios Universal, qu'il accuse de racisme à son égard sur la comédie Thérapie de couples, sortie en salles en 2010, ainsi que le rapporte le site Deadline.

L'accusation du comédien porte sur la différence existant entre deux affiches utilisées pour la promotion du long métrage. Si les quatre couples de la comédie apparaissent sur le poster US, le couple noir, joué par Faizon Love et Kali Hawk, est absent de la version à destination du marché international, que vous pouvez découvrir ci-dessous.

En 2009, un porte-parole d'Universal indiquait que l'absence de Faizon Love et Kali Hawk avait été décidée afin de "simplifier l'affiche avec des acteurs qui sont plus reconnaissables dans des marchés internationaux." Le studio avait alors retiré le poster, mais Faizon indique aujourd'hui qu'il reste toujours en circulation pour promouvoir le film.

A noter que Faizon Love reproche également à Universal de ne pas avoir tenu la promesse de lui offrir de futurs rôles, promesse qui avait été effectuée pour tenter d'apaiser la situation lors de la promotion initiale du film. Le studio n'a pas réagi.

Le long métrage Thérapie de couples, sorti dans les salles hexagonales en février 2010, est notamment emmené par Vince Vaughn, Jason Bateman, Kristen Bell et Malin Akerman. La comédie raconte l'histoire d'un couple partant en vacances sur une île paradisiaque du Pacifique Sud pour tenter de sauver son mariage. A ses côtés, trois autres couples d'amis. Ensemble, ils vont suivre des thérapies pas comme les autres.

L'Autre côté sur Netflix : c'est quoi cette série post-apocalyptique espagnole ?

Il faut parfois laisser aux séries un peu de temps pour s'installer. C'est le cas de L'Autre côté, une fiction dystopique espagnole imaginée par Daniel Écija - cocréateur de Un, dos, tres - et sortie depuis septembre dernier sur Netflix. Aujourd'hui, elle occupe l'une des premières places du classement de la plateforme. À raison d'un épisode par semaine, le programme plonge les téléspectateurs dans l'Espagne de 2045. Une Troisième Guerre mondiale a éclaté et a plongé la société dans le chaos le plus total. Les ressources naturelles manquent, des virus se propagent, l'économie s'effondre, laissant la population dans une vulnérabilité qui profite aux terroristes.

Au cœur de cette tragédie, la série s'intéresse au combat d'une famille de Madrid, et plus particulièrement à celui d'un père, Hugo Mujica (Unax Ugalde), qui lutte pour retrouver Marta, sa fille, emmenée de force derrière une clôture qui divise la ville en deux secteurs : le Secteur 1 regroupe les riches, tandis que le Secteur 2 concentre toute la pauvreté. Un moyen pour le gouvernement de perpétuer les disparités entre les habitants.

Lors de sa mise en ligne sur la plateforme espagnole Atresplayer Prenium en janvier 2020, L'Autre côté avait tout d'un récit de science-fiction. Quelques mois plus tard, les similarités entre la série et notre quotidien rythmé par la pandémie de la COVID-19 sont nombreuses. C'est, sans aucun doute, ces points communs qui ont poussé la chaîne Antenne 3 à diffuser la série en septembre dernier, avant que celle-ci ne soit vendue à l'international. Pas étonnant, donc, que de L'Autre côté se hisse dans le top des programmes les plus vus.

Dans une entrevue avec le site d'actualité El Español, le créateur Daniel Écija explique s'être beaucoup documenté sur "les grandes menaces" de notre monde pour construire une série réaliste. "La mauvaise nouvelle, c'est qu'une de ces menaces s'est réalisée, poursuit-il. J'aurais aimé qu'on ne parle pas de cette prophétie." Pour le scénariste, L'Autre côté est avant tout une histoire sur le devoir de mémoire : "Je suis terrifié à l'idée que l'on puisse oublier. Nous aurions dû beaucoup apprendre des conflits qui se sont produits ces dernières années pour ne pas les répéter."

De la même manière que la série française L'Effondrement ou la fiction britannique Years and Years, L'Autre côté a su, elle aussi, semer le trouble entre la fiction et la réalité. À l'heure où nous écrivons ces lignes, une seconde saison n'a pas encore été commandée par la chaîne Antenne 3, mais selon l'actrice Eleonora Wexler, qui interprète Alma, il y a de "fortes possibilités" pour que l'histoire se poursuive. Cela semble bien parti.

Godzilla vs Kong : le blockbuster privé d’une sortie au cinéma ?

Une chose est sûre : la pandémie mondiale aura mis à mal les cinémas et les studios du monde entier. Après une année quasiment blanche, les studios doivent désormais tenter de replacer tous leurs films en 2021. Parmi eux, Godzilla vs Kong, troisième volet de la franchise dédiée au Kaiju nippon. Alors que sa sortie est pour le moment maintenue au 19 mai 2021 chez nous, The Hollywood Reporter révèle que deux plateformes seraient en lice pour pouvoir le diffuser en exclusivité. Toujours selon le média américain, Netflix aurait mis sur la table un chèque de 200 millions de dollars, tandis que Warner - qui a produit 25% du film - souhaiterait se le garder pour sa plateforme, HBO Max. La décision finale reviendra à Legendary (qui détient la plus grosse part). 

A l’heure actuelle, leur position est plutôt claire puisqu’ils souhaitent le sortir au cinéma afin d’amortir les dépenses. Il faut dire que les studios misent tout sur le marché chinois, où les précédents volets avaient cartonné (⅓ des bénéfices de Godzilla 2 et Skull Island avait été réalisé là-bas). Et malheureusement pour Netflix, ils ne sont pas implantés en Chine. Warner pourrait gagner la mise car selon THR, leur plan serait une diffusion sur HBO Max couplée à une sortie limitée sur grands écrans, dans certains pays. Un choix qui serait plus judicieux quand on sait que la situation sanitaire est encore très instable.  

Il faudra donc attendre encore un peu avant de découvrir la rencontre tant attendue entre deux monstres de cinéma. Godzilla vs Kong est réalisé par Adam Wingard, on y retrouvera Kyle Chandler, Millie Bobby Brown, mais aussi Alexander Skarsgård, Rebecca Hall et Eiza Gonzalez.