D'ici quelques semaines, Joe Biden succèdera à Donald Trump dans le bureau ovale. Il aura à ses côtés la nouvelle première dame du pays, Jill Biden, déjà pressentie pour faire souffler un vent de renouveau au sein de la Maison Blanche. A 69 ans, Jill Biden - aussi appelée Dr. Jill Biden, en raison de son titre universitaire - continuera d'exercer son métier de professeur d'anglais au Northern Virginia Community College. Celle qui ne s'était pas dispensée de donner des cours durant les huit années où Joe Biden était vice-président de Barack Obama, devrait donc devenir "la première First Lady des États-Unis à conserver son emploi", souligne le Guardian. Du jamais vu chez les premières dames du pays qui, jusqu'à présent, abandonnaient leur carrière pour mieux seconder leur mari. "Jill Biden va pulvériser le plafond de verre", annonce le journal britannique. Une décision d'autant plus novatrice qu'elle contraste avec celle prise par le mari de la future vice-présidente, Kamala Harris. En effet, Douglas Emhoff a fait savoir qu'il allait quitter son emploi afin d'assister son épouse, devenant ainsi le tout premier "second gentleman" de l'histoire. La promesse d'une Maison Blanche teintée de modernité, mais aussi du style coloré de Jill Biden, qui a jusqu'à présent affiché une panoplie pour le moins fleurie. En première ligne de mire, on pense à la création Oscar de la Renta, que la future première dame portait pour le discours de victoire de Joe Biden. Élégante et féminine, la pièce de tissu noir était partiellement brodée de fleurs qui ne manquaient pas d'égayer le caractère sobre de la robe.
24 novembre 2020
Melania Trump ultra élégante en manteau pied-de-poule
Elle tient à garder sa réputation de First Lady stylée jusqu'au bout. Tandis qu'elle devrait quitter la Maison Blanche en janvier prochain après la passation des fonctions présidentielles entre son mari Donald Trump et Joe Biden, Melania Trump achève ses derniers engagements de Première dame des États-Unis. Et parmi elles, la réception du sapin de Noël de la demeure présidentielle, dont elle gère les décorations pour les fêtes et ce depuis maintenant quatre ans. Cette année, c'est un sapin de plus de cinq mètres installé dans une charrette tirée par deux chevaux qu'elle a réceptionné, et ce toujours très stylée.
Pour l'occasion, Melania Trump avait opté pour un manteau ample trois quarts à double boutonnage et un col bénitier à motifs pied-de-poule, probablement une pièce de la marque Balenciaga, présentée lors du défilé printemps-été 2018. Une tenue élégante, à laquelle la First Lady avait ajouté des gants en cuir noir, ainsi que des cuissardes en daim, également noires. Comme à son habitude, l'épouse de Donald Trump a voulu montrer qu'elle figure incontestablement parmi les épouses de président des États-Unis les plus stylées. Et l'incroyable défilé qu'elle a présenté pendant quatre ans à la Maison Blanche en atteste.
Et qui dit Noël pour Melania Trump, dit également lever de rideau prochainement sur les décorations de la Maison Blanche pour l'année 2020. Avant de passer le flambeau à Jill Biden, qu'elle ne compte toutefois pas accueillir en grande pompe, la First Lady va en effet s'occuper de la décoration comme chaque année. L'année dernière, l'épouse de Donald Trump avait une fois de plus été moquée sur les réseaux sociaux, qui comparaient sa mise en scène à de célèbres films d'horreur, de Shinning à Carrie. Mais cette présentation, elle l'avait faite avec style, dans un manteau Max Mara.
Katie Holmes toujours tendance : elle relance les baskets à scratch
À chacune de ses sorties dans les rues de New York, Katie Holmes n'en finit plus de nous impressionner avec son sens du style. L'actrice américaine de 41 ans mise toujours sur des tenues sobres et minimalistes mais avec des petits détails qui changent la donne. Cette fois-ci, tout est dans les chaussures. Le 4 novembre dernier, Katie Holmes a été photographiée en train de se promener dans les rues de New York, avec une tenue idéale pour la saison automnale : un long trench en cuir marron très tendance avec son esprit vintage signé Magda Butrym, un col roulé et un pantalon noir.
À en croire les sacs Mulberry Market qu'elle porte, Katie Holmes rentre tout juste de ses emplettes. Visiblement pressée dans sa marche, la mère de Suri avait a elle un sac à main Strathberry camel et vert en cuir qui coûte 599 euros, et un masque de protection noir de la marque new-yorkaise evolve together. Mais ce sont surtout les chaussures de l'actrice qui sont intéressantes. Katie Holmes porte une paire de sneakers blanches à scratch. Déjà revenues il y a quelques temps sur la fashion scene, les chaussures Velcro font partie des "ugly shoes" qui cartonnent auprès des célébrités, mais pas que.
Dans les colonnes de la version australienne du magazine Vogue, Katie Holmes a longuement écrit sur la pandémie, et sur les conséquences de la crise sanitaire. Alors qu'elle vit actuellement à New York avec son compagnon Emilio Vitolo, l'actrice a expliqué que l'ambiance n'était plus la même dans la ville qui ne dort jamais : "La ville émerge dans son ensemble grâce au courage et au travail acharné de tant de gens. Il y a un sentiment de vraie connexion entre les étrangers. Le métro n'est pas aussi fréquenté qu'auparavant, mais nous nous voyons plus clairement maintenant. Nous pensons les uns aux autres pour apprécier d'avoir survécu à la pandémie mentalement, émotionnellement et physiquement."
OSS 117 3 repoussé
Reverra-t-on les salles de cinéma en 2020 ? Alors que l'optimisme semblait de mise la semaine dernière, la donne semble aujourd'hui avoir changé si l'on se fie à la nouvelle vague de reports dans les calendriers français : comme Disney et Fox avec Nomadland (repoussé à février) ou la Warner avec le biopic d'Olivier Dahan consacré à Simone Veil (reporté de sept mois), Gaumont a mis son line-up à jour. Et officialisé ce que beaucoup pressentaient depuis que Les Tuche 4 s'était invité sur sa date du 3 février : le report d'OSS 117 - Alerte rouge en Afrique noire. Le long métrage signé Nicolas Bedos est désormais prévu pour le 14 avril 2021, ce qui permet à l'espion incarné par Jean Dujardin de retrouver son créneau fétiche, puisque ses deux aventures précédentes étaient sorties à la même époque, en 2006 et 2009.
Les nouvelles dates annoncées par Gaumont :
3 février 2021 : Mystère de Denis Imbert, avec Vincent Elbaz et Marie Gillain
17 février 2021 : Aline de et avec Valérie Lemercier
3 mars 2021 : Le Sens de la famille de Jean-Patrick Benes, avec Alexandra Lamy et Franck Dubosc
14 avril 2021 : OSS 117 - Alerte rouge en Afrique noire de Nicolas Bedos, avec Jean Dujardin et Pierre Niney
25 août 2021 : Les Fantasmes de David et Stéphane Foenkinos, avec Ramzy Bedia et Monica Bellucci
27 octobre 2021 : Illusions perdues de Xavier Giannoli, avec Benjamin Voisin et Vincent Lacoste
Lukas Gage : son audition tourne mal, le réalisateur s'excuse
Mauvaise expérience pour l'acteur Lukas Gage. Alors qu'il auditionnait à distance pour un rôle, le jeune américain de 25 ans, vu notamment au générique de la série Euphoria, a en effet eu la désagréable surprise de voir son interlocuteur, qui pensait son micro coupé, émettre des commentaires désobligeants à son égard.
Au cours d'une audition à distance via le logiciel Zoom, le réalisateur Tristram Shapeero, pensant son micro off, s'est ainsi fendu de remarques déplacées sur les conditions de vies du comédien Lukas Gage. "Ces pauvres gens qui vivent dans ces minuscules appartements. Je regarde derrière lui, il y a cette télé...", l'entend-on dire dans la vidéo postée sur les réseaux sociaux par Lukas Gage, que ce dernier légende d'un acerbe "Si vous êtes un réalisateur qui dit de la merde, faites bien attention à couper votre merde pendant des réunions Zoom."
On remarquera que Lukas Gage ne se démonte pas devant cette situation embarassante. "Je sais que c'est un appartement de merde, donc donnez-moi le job et je pourrai en avoir un meilleur. Je vis dans une boîte de quatre mètres carrés sur quatre, je vais bien, donnez-moi le rôle et ce sera bon", déclare du tac au tac le comédien, qui a reçu le soutien de nombreux confrères parmi lesquels Patrick Wilson, Judd Apatow, Seth MacFarlane ou encore Zelda Williams.
Le réalisateur Tristram Shapeero, qui s'est immédiatement confondu en excuses, est revenu sur cet épisode dans une lettre envoyée au site Deadline. "J'ai décidé de me manifester, d'assumer mes responsabilités, de présenter à Mr. Gage les excuses qu'il mérite et d'expliquer mes propos inacceptables et dénués de sensibilité", déclare-t-il. Regrettant un "comportement non professionnel", il indique notamment avoir utilisé le mot "pauvres" dans le sens "de mériter la sympathie, par opposition à tout jugement économique. Mes paroles ont vraiment été afin de rendre compte de ce que les acteurs ont à endurer, coincés dans des espaces confinés, tentant de livrer une bonne prestation dans ces conditions."
Simone Veil : le biopic d'Olivier Dahan décalé de plusieurs mois
Simone - Le voyage du siècle, le biopic consacré à Simone Veil par Olivier Dahan vient d'être décalé de 7 mois par Warner Bros. Le long-métrage porté par Elsa Zylberstein sortira le 27 octobre 2021 au lieu du 10 mars annoncé précédemment. Aucune raison n'a été donnée par le distributeur pour le moment.
Le film raconte le destin de l'icône française, son enfance, ses combats politiques, ses tragédies. Le portrait épique et intime d’une femme au parcours hors du commun qui a bousculé son époque en défendant un message humaniste toujours d’une brûlante actualité.
Rebecca Mader, Elodie Bouchez, Judith Chemla, Olivier Gourmet, Sylvie Testud et Philippe Torreton seront également au casting du long-métrage, qui au vu de sa nouvelle date, pourrait tout à fait être présenté au prochain Festival de Cannes.
Gremlins 3 : pas d'images de synthèse pour les créatures ?
Gremlins premier du nom est sorti le 5 décembre 1984, devenant rapidement un immense succès commercial. Produit par Steven Spielberg et réalisé par Joe Dante, la comédie horrifique aura droit à une suite en 1990, La Nouvelle génération. Presque 36 ans après le premier opus, un 3ème épisode n'a encore jamais vu le jour.
Pourtant, l'espoir est de mise avec de nouvelles déclarations de Chris Columbus, scénariste sur Gremlins 1 et 2. Au micro de Collider, le réalisateur de Maman j'ai raté l'avion a confirmé qu'il avait écrit un script et qu'il adorerait le mettre en scène. "Nous travaillons actuellement sur des questions de droits puis nous essaierons de déterminer quel sera le meilleur moment pour réaliser le film".
Le metteur en scène fait ensuite une déclaration qui fera plaisir aux fans de la première heure : "Je voudrais le faire de la même façon que les 2 premiers films, c'est à dire avec des marionnettes et non en CGI. Pourquoi pas aussi une scène en stop motion, comme dans le premier volet. Mais je ne pense pas que j'utiliserai beaucoup d'effets numériques dans Gremlins 3."
En 2017, Columbus nous promettait un scénario "tordu et sombre", mais avait sûrement se confronter aux problèmes de droits dont il est question plus haut. Cette fois, il semblerait bien que les choses s'accélèrent avec le studio Warner Bros. Pour rappel, ce dernier produit une série animée Gremlins pour HBO Max : Secrets of the Mogwai. La volonté de ressusciter Gizmo et les vilaines créatures est donc bien là ! Et si c'est avec des effets spéciaux à l'ancienne, alors le projet n'en est que plus excitant !
En tout cas, l'idée semble plaire à Zach Galligan, héros des 2 premiers volets de Gremlins. Ce dernier a accueilli la nouvelle avec enthousiasme sur son compte Twitter :
"Des marionnettes au lieu d'effets numériques ? Ça me semble être un bon plan."
En 2018, Chris Columbus avait également déclaré que Gremlins 3 serait sûrement un reboot mais aucune information n'a filtré depuis sur une éventuelle intrigue, à part que l'ambiance horrifique et comique serait conservée. Suite directe ou reboot, que préférez-vous ? On vous laisse en débattre.
Doctor Who saison 12 : Jack Harkness de retour pour l'épisode de Noël
Le capitaine Jack Harkness va faire son grand retour dans Doctor Who ! Après une apparition furtive dans un épisode de la saison 12, John Barrowman va reprendre son rôle emblématique à l’occasion de l’épisode de Noël qui sera diffusé ce 25 décembre sur la BBC. Il retrouvera ainsi Jodie Whittaker, le treizième Docteur, mais aussi ses compagnons Bradley Walsh, Tosin Cole et Mandip Gill, afin de sauver le monde.
Dans “Revolution of the Daleks”, le Capitaine Jack va aider le Docteur à déjouer un plan fomenté par leur pire ennemi : les Daleks. Avec le Treizième Docteur enfermé dans une prison spatiale, le Capitaine Jack parviendra-t-il à sauver la planète ?
“Mettre le manteau de Jack et remettre les pieds sur le plateau de Doctor Who, c’était comme rentrer à la maison” a ainsi déclaré l’acteur. “C’est toujours excitant de jouer le Capitaine Jack. C’est un personnage qui me tient à cœur et qui a changé ma vie, et voir que les fans l’aiment autant que moi rend ce retour encore plus spécial. “
Pour rappel, la Capitaine Jack Harkness a fait sa première apparition dans la saison 1 de Doctor Who en 2005, avant d’avoir son propre spin-off, Torchwood, l'année suivante. Pendant 4 saisons, lui et son équipe ont utilisé les technologies extra-terrestres afin de protéger le futur de l’humanité. Avant son apparition dans l’épisode de la saison 12, cela faisait presque 10 ans qu’il n’avait pas participé à Doctor Who.
The Crown saison 4 : cet épisode sur le kidnapping de la princesse Anne que vous ne verrez jamais
Si la saison 4 de The Crown s’est concentrée en grande partie sur l’arrivée de Margaret Thatcher (Gillian Anderson) au poste de Premier ministre et sur l’histoire d’amour désastreuse entre le Prince Charles et Diana (Emma Corrin), d’autres événements ont quand même été mis en lumière, comme par exemple la découverte des deux cousines de la reine internées dans un hôpital psychiatrique. Pourtant, Peter Morgan et son équipe de scénaristes ont préféré mettre de côté un fait qui s’est déroulé en 1974 et qui a touché la princesse Anne.
Le 20 mars 1974, soit 4 mois après son mariage, la princesse Anne est victime d’une tentative de kidnapping, alors qu’elle se rend au palais de Buckingham avec son mari. Une Ford Escort leur bloque alors leur chemin : un homme en sort, revolver à la main et tire sur le chauffeur, l’agent de sécurité, et un journaliste qui les suivait. Il somme ensuite Anne de sortir de la voiture et de monter dans la sienne. Mais c’était sans compter sur le caractère de l’héritière Windsor, qui lui rétorquera un "jamais de la vie" ("not bloody likely"). Alors que le kidnappeur, Ian Ball, tente malgré tout de la faire avancer - et que la princesse tente de discuter avec lui - il finit par se faire assommer à la tête par un passeur qui croisait leur chemin. Il révélera plus tard avoir voulu la kidnapper contre une rançon de 2 millions de livres sterling. La reine récompensera par la suite tout ceux qui sont venus en aide à sa seule et unique fille.
Un événement qui n’est ni mentionné dans la saison 3 (qui englobe les années 70), ni dans la 4 (même pas au détour d’une conversation) mais qui aurait pu servir l’intrigue ou tenir les spectateurs en haleine. Un choix que les scénaristes ont justifié dans cet article en expliquant que cela n’aurait pas aidé au développement du personnage. Il faut dire en effet que la princesse Anne (jouée par Erin Doherty) est beaucoup moins mise en avant que Charles...
Une ode américaine sur Netflix : c'est quoi ce film sur l'Amérique rurale avec Glenn Close et Amy Adams ?
"Pour certains, le rêve américain, l'espoir de notre peuple, reste hors d'atteinte." Dès les premières secondes du film, le ton est donné. À la radio, la voix d'un homme d'église résonne, tandis que des images de l'Amérique rurale défilent sous les yeux du spectateur. C'est le message, peu reluisant, d'Une ode américaine, signé Ron Howard.
Après un détour dans l'univers de Star Wars, avec le spin-off consacré à Han Solo, le réalisateur revient sur Terre avec ce nouveau long métrage, son premier à sortir directement sur la plateforme Netflix. Le film suit les jeunes années de J.D. Vance, futur avocat, qui parvient à s'extirper d'un milieu défavorisé pour étudier à l'université de Yale. Alors qu'il s'apprête à passer un entretien décisif, le jeune homme se voit dans l'obligation de revenir auprès des siens, dans le Kentucky, pour veiller sur sa mère, héroïnomane.
Une ode américaine est l'adaptation des mémoires du héros, publiées en 2016 sous le titre Hillbilly Elegy - en français, le terme "hillbilly" pourrait être traduit par "péquenaud". Numéro un de la liste New York Times Best Seller après sa sortie, le livre s'est vendu à plus de deux millions d'exemplaires et a été traduit dans plus d'une dizaine de langues à travers le monde.
À l'écran, J. D. Vance est interprété par Owen Asztalos pour les scènes situées en 1997 et Gabriel Basso - apparu dans The Kings of Summer - à l'âge adulte. Si les comédiens sont très convaincants, l'attention se porte principalement sur Amy Adams, déchirante en mère toxicomane, et Glenn Close, qui livre une nouvelle interprétation digne de ce nom. Habituées aux changements de looks, elles apparaissent ici transformées. Celle qui incarnait la marquise de Merteuil - ou Cruella d'Enfer, au choix - a même souhaité retrouver les maquilleurs du film Albert Nobbs "pour ne plus se reconnaître dans le miroir" comme elle l'explique dans Entertainment Weekly. Mission réussie.
À elles seules, les deux stars cumulent pas moins de treize nominations aux Oscars. Pour autant, il est peu probable qu'Une ode américaine soit enfin leur occasion de rafler la statuette. Aux États-Unis, le film a reçu un accueil des plus glacial. La critique le juge "fade", "caricatural" et parfois même "méprisant". Il faut dire que l'ouvrage de J. D. Vance a lui-même été accusé de généraliser les habitants des Appalaches. En 2019, Anthony Harkins et Meredith McCarroll publient Applachian Reckoning, un livre qui redonnent la parole à la population de la région pour déconstruire les stéréotypes.
Nul doute que la controverse du livre aura impacté la réception du film. Ce dernier ne fait pas dans la dentelle et ne résiste pas à quelques écueils - une overdose de flashbacks et un traitement assez superficiel. Il est regrettable de ne pas approfondir la détresse de cette classe ouvrière, laissée à l'abandon. Pourtant, l'adaptation de Ron Howard n'en reste pas moins un mélodrame efficace, porté par l'excellente performance de ses deux actrices principales et la musique orchestrée par Hans Zimmer.








